31 août 2025 |

Ecrit par le 31 août 2025

Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Depuis leur déploiement progressif en 2021, les Centres de prise en charge des auteurs (CPCA) en Provence-Alpes-Côte-d’Azur jouent un rôle clé dans la prévention et la lutte contre la récidive des violences conjugales, avec plus de 5 704 personnes accompagnées depuis 2022 dans la région. Les stages de responsabilisation ou encore la tenue d’entretien individuel de responsabilisation, ainsi que d’autres dispositifs d’accompagnement, font de l’ensemble des CPCA répartis sur le territoire des structures clés pour prévenir le passage à l’acte ; avec pour priorité la sécurisation des victimes. La mise en place d’une communication dédiée depuis trois ans a contribué à faire émerger, chez les auteurs comme dans leur entourage, une prise de conscience du besoin d’accompagnement.

En tout, 5 704 personnes ont été prises en charge dans les deux centres de la région (le CPCA Région Sud et le CPCA l’Olivier, anciennement CPCA Kaleïdo) : pour une prise en charge globale et pluridisciplinaire des auteurs de violences conjugales, tant sur la base du volontariat que dans le cadre de mesures judiciaires. Sur l’ensemble du territoire français, ce sont au total 66 694 personnes qui ont été reçues par les 30 centres entre 2021 et fin 2024.
Localement le CPCA l’Olivier, géré à Carpentras par l’association Rhéso, a accompagné 347 personnes alors que le CPCA Région SUD, géré par l’association En chemin, a reçu 1 664 personnes.
Le CPCA l’Olivier intervient en Vaucluse, dans le Nord des Bouches-du-Rhône, dans les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence (en jaune sur la carte ci-dessous). Celui de la Région Sud couvre la partie Sud des Bouches-du-Rhône, le Var ainsi que les Alpes-Maritimes (en bleu).

« Un changement de mentalité s’opère en France. »

Olga Louis Richon du CPCA l’Olivier

Un dispositif régional clé pour prévenir les violences conjugales
L’accompagnement dure en moyenne 143 jours, une durée que les professionnels souhaiteraient pouvoir augmenter pour atteindre 12 mois de suivi. Les professionnels l’assurent, il n’y a pas de ‘profil type’ parmi les personnes reçues. Les auteurs sont de tout âge, de différentes catégories socioprofessionnelles, avec une majorité en emploi, provenant de milieux ruraux et urbains. Certains sont encore en couple, tandis que d’autres sont séparés. « Un changement de mentalité s’opère en France depuis quelques années car certains évènements dramatiques ont mis en lumière l’importance de la protection des victimes et la nécessité de la prise en charge des auteurs de violences conjugales. Il est ainsi reconnu que nous faisons face à un problème de santé publique et que beaucoup d’entre nous sont concernés, dans le cercle familial, amical ou professionnel. Pour protéger les victimes et éviter les passages à l’acte, il est nécessaire de renforcer les moyens d’accompagnement pour mieux prendre en charge les personnes qui entrent volontairement dans cette démarche de suivi », explique la porte-parole Olga Louis Richon du CPCA l’Olivier porté par l’APERS (Association pour la Prévention et la Réinsertion Sociale).

Augmentation des demandes d’accompagnement hors du cadre judiciaire dans la région
La structuration d’une communication idoine via la création, fin 2023, du site internet (https://auteurs.arretonslaviolence.fr/) a permis que les auteurs et leur entourage s’engagent dans une démarche volontaire pour sortir de cette spirale infernale. Les centres en Provence-Alpes-Côte-d’Azur notent ainsi une augmentation significative du nombre de demandes d’accompagnement d’auteurs de manière volontaire, passant de 62 en 2022, à 267 en 2024.
Au niveau national, cette communication a permis une augmentation de 80% entre 2021 et 2023. Les auteurs mais aussi les victimes ou les proches n’hésitent plus à prendre attache avec les centres pour entrer dans une procédure de suivi, notamment via le site internet.

« Être accompagné pour comprendre, changer, et ne plus jamais reproduire ce que j’ai fait », explique d’ailleurs un auteur de violences conjugales pour expliquer se demande d’accompagnement.
Les démarches volontaires constituent une première prise de conscience chez les auteurs et représentent une occasion forte d’enclencher un suivi pour protéger les victimes. Pour éviter les passages à l’acte, les professionnels des CPCA estiment nécessaire de renforcer les moyens d’accompagnement de ces auteurs qui poussent les portes des centres.

Une prise en charge globale pour prévenir le passage à l’acte et éviter les récidives
Un parcours au sein d’un CPCA débute par un entretien individuel qui permet d’évaluer les besoins et de déterminer les services les plus adaptés, tels que les groupes de parole et un accompagnement individuel. Les auteurs peuvent intégrer ces services selon leurs besoins, leurs obligations (notamment l’obligation de soin), ou volontairement. Ces suivis sont réalisés par des professionnels de différents corps de métier, surtout des psychologues pour les suivis de groupe et/ou psychoéducatifs ou psychothérapeutiques individuels.

Le socle du suivi s’articule autour d’actions de responsabilisation de l’auteur face à ses actes. 11 022 personnes ont ainsi participé à un stage payant de ‘responsabilisation’ sur le territoire national en 2023, dans le cadre de ces actions.
Le nombre de participants par stage oscille entre 10 et 15 personnes mais la demande demeure forte et en augmentation, avec des listes d’attente fréquentes. La durée des stages est variable, d’une à six journées consécutives.

« Il est désormais indispensable de créer un ‘vrai’ réseau des CPCA pour donner une meilleure assise sur les territoires à ces centres et aider les victimes partout en France. »

José Becquet du CPCA Région Sud

Au-delà des actions de responsabilisation, des centres sur certains territoires proposent un accompagnement psychothérapeutique et médico-social et d’autres un accompagnement socio-professionnel visant notamment l’accès aux droits, l’insertion professionnelle et le maintien des liens familiaux en fonction de la situation. 6 399 personnes étaient ainsi engagées dans une démarche de soins en 2023 en France.
Pour José Becquet du CPCA Région Sud porté par l’association En Chemin : « Le bilan réalisé sur ces premières années d’existence nous confirme qu’il est désormais indispensable de créer un ‘vrai’ réseau des CPCA pour donner une meilleure assise sur les territoires à ces centres et aider les victimes partout en France. »

L.G.


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

L’association Peta (Pour un traitement éthique des animaux) met en garde contre le fait de laisser un animal dans une voiture en stationnement et partage d’autres conseils susceptibles de sauver des vies.

Les températures grimpent cette semaine, et la France se prépare à subir une grosse vague de chaleur qui pose des dangers pour les personnes les plus vulnérables, ainsi que pour les animaux. La canicule présente un risque élevé pour la santé de nos animaux de compagnie, et il est vital de rappeler de ne jamais les laisser dans un véhicule en stationnement :

  • Ne laissez jamais un animal dans une voiture garée par temps chaud, même pendant une courte durée et avec les fenêtres légèrement ouvertes. Un chien enfermé dans une voiture en stationnement peut mourir d’un coup de chaleur en quelques minutes, y compris lorsque la voiture n’est pas garée au soleil. Lorsqu’il fait 26 degrés, la température à l’intérieur d’une voiture à l’ombre peut être de 32 degrés, et l’intérieur d’une voiture garée au soleil peut atteindre les 70 degrés.
  • Aidez les animaux piégés dans un véhicule garé
    Si vous apercevez un chien en détresse dans une voiture, relevez le modèle et la couleur du véhicule, ainsi que le numéro de la plaque d’immatriculation et appelez la police, puis essayez de retrouver le propriétaire de la voiture si possible. Assurez-vous que quelqu’un garde un œil sur l’animal pour évaluer l’urgence de la situation.

Si la police n’intervient pas ou n’arrive pas à temps et que la vie du chien semble être en danger imminent, entourez-vous d’un ou plusieurs témoins qui pourront confirmer votre évaluation de la situation, puis entreprenez de libérer l’animal en souffrance du véhicule, transportez-le à l’ombre et attendez l’arrivée de la police.

Tout chien présentant un ou plusieurs symptômes d’un coup de chaleur (agitation, halètement rapide ou pénible, vomissements, état léthargique, manque d’appétit ou de coordination) nécessite des soins urgents. Vous pouvez tenter de le rafraîchir en lui mettant de l’eau à disposition et en lui appliquant une serviette humide et froide sur la tête et la poitrine, ou bien en l’immergeant dans de l’eau tiède (jamais glacée). Ensuite, conduisez rapidement l’animal chez un vétérinaire.

« À la différence des humains, les chiens ne peuvent se refroidir qu’en haletant et en transpirant par leurs coussinets. »

En règle général, quand il fait très chaud, laissez vos chiens à l’intérieur. À la différence des humains, les chiens ne peuvent se refroidir qu’en haletant et en transpirant par leurs coussinets. Les hautes températures peuvent occasionner un coup de chaleur ou des séquelles permanentes et même s’avérer fatales.

  • Fournissez de l’eau et de l’ombre. Si les animaux doivent être laissés à l’extérieur, il faut leur donner de l’eau à profusion et suffisamment d’ombre, tout en tenant compte du déplacement du soleil. Même de courtes durées d’exposition directe au soleil sont susceptibles d’entraîner des conséquences graves pour leur santé.
  • Marchez, ne courez pas. Lorsque qu’il fait très chaud et humide, ne faites jamais faire d’exercice à votre chien en le faisant courir à côté de votre vélo ou en l’emmenant courir avec vous. Voulant vous faire plaisir, le chien s’écroulera avant d’abandonner, et il sera alors peut-être déjà trop tard pour le sauver.
  • Prenez garde aux sols exposés au soleil. Quand il fait chaud, le goudron peut chauffer jusqu’à atteindre entre 55 et 80 degrés, ce qui suffit à gravement brûler les pattes d’un animal. Touchez le sol avant de promener votre animal – s’il est trop chaud au contact pour votre main, il est trop chaud pour les coussinets de votre chien. Privilégiez l’herbe et éviter si possible les sols chauds, ou attendez qu’ils rafraichissent pour promener votre compagnon. Planifiez si possible les ballades tôt le matin ou en fin de soirée.

Les animaux sauvages peuvent également souffrir de la chaleur :

  • Fournissez aux oiseaux de l’eau fraîche. Vous pouvez disposer des plats peu profonds sur les rebords de fenêtres, les balcons et les terrasses ainsi que dans les jardins. Si possible, placez les récipients à l’ombre pour garder l’eau plus fraîche. Nettoyez les récipients avec de l’eau et un peu de vinaigre (n’utilisez pas de savon, car les restes de savon peuvent retirer aux oiseaux les huiles naturelles présentes sur leurs plumes).

L.G.

Plus d’informations sur le site de PETA.


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

La Ville de Carpentras, le centre hospitalier de Montfavet et le point écoute Le Passage organisent une soirée autour du du thème du mal-être à l’adolescence ce mercredi 21 mai.

Une soirée d’échanges, dédiée aux jeunes et à leurs parents, sur le thème ‘Quand le dialogue apaise : jeunes et parents face aux épreuves de l’adolescence’, est organisée ce mercredi dans le cadre de la commission de prévention du suicide.

Cette rencontre coanimée par Le Passage, une psychologue spécialisée en prévention de la crise suicidaire et un infirmier, vise à offrir des clés de compréhension et de dialogue pour mieux accompagner les adolescents dans cette période souvent délicate.

Lors de la soirée, les participants pourront profiter d’une mosaïque théâtrale (scénettes d’une dizaine de minutes) réalisée par des jeunes accompagnés par la Mission Locale de Carpentras, mais aussi d’un temps d’échange libre et créatif animé par l’association Art et Vie de la Rue.

Inscription conseillée auprès de l’accueil du Passage au 04 90 67 07 28.
Mercredi 21 mai. De 18h à 20h. Cour de la Maison du Citoyen. 35 Rue du Collège. Carpentras.


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

À l’occasion de Mars Bleu, Sainte-Catherine se mobilise pour une opération de sensibilisation du dépistage du cancer colorectal, mercredi 26 mars. De nombreux stands d’information et de sensibilisation seront proposés au grand public de 9h à 16h, à l’accueil B1 de l’Institut du cancer Sainte-Catherine à Avignon. La journée est également dévolue au personnel.

Sur les 3 100 nouveaux patients reçus annuellement à Sainte-Catherine, 540 sont atteints d’un cancer digestif. En 2024, 130 patients atteints d’un cancer digestif ont été inclus dans un essai clinique. L’unité fonctionnelle Onco-Digestif de Sainte-Catherine prend en charge ces cancers avec deux oncologues radiothérapeutes et quatre oncologues médicaux.

Pourtant, moins de 45% des personnes ciblées se font dépistées
Dans 90% des cas, ce cancer peut être guéri lorsqu’il est détecté à un stade précoce. Pourtant, selon les derniers chiffres publiés par Santé publique France, le taux de participation au programme national de dépistage reste bien en-dessous des recommandations européennes d’un seuil minimum de 45%.

Un colon géant pour mieux comprendre
Un colon géant sera installé sur le parking, à l’entrée de l’accueil B1, pour permettre d’expliquer plus facilement et de bien visualiser comment des cellules cancéreuses peuvent se retrouver dans le colon. Une animation soutenue par l’association Sept.

Copyright sainte Catherine

Un espace confidentiel pour en parler avec un professionnel
Une bulle d’information dotée d’un espace confidentiel, permettra de renseigner le public sur le dépistage organisé après 50 ans, et accompagnera les personnes éligibles à remplir le questionnaire. Une animation possible grâce à Astrazeneca.

Des diététiciennes et une enseignante en activité physique
Les visiteurs pourront échanger avec les diététiciennes et l’enseignante en activité physique adaptée (APA) de l’établissement. Des exercices simples du quotidien seront proposés aux plus volontaires, parce que bien manger et bouger est aussi la clé pour éviter les cancers.

La preuve par la pratique
Les visiteurs pourront également pédaler sur le vélo qui leur préparera un smoothie de fruits frais. Une animation rendue possible grâce à Experf. Enfin des stands de prévention distribueront des kits de dépistage.

Copyright sainte-Catherine

Les salariés de sainte-Catherine ne seront pas oubliés
Cette journée de sensibilisation sera également dévolue aux salariés de l’institut du cancer Avignon Provence, via un questionnaire pour mieux identifier ses connaissances sur le cancer colorectal et ses méthodes de dépistage.

Renforcer la prise de conscience
Des ateliers d’une heure seront également proposés et animés par des experts oncologues, radiothérapeutes, gastro-entérologue et infirmière en pratique avancée. L’objectif est de renforcer la prise de conscience sur ce cancer et d’inciter chaque salarié à participer activement au dépistage et de devenir les ambassadeurs de la bonne conduite à tenir.

Un dépistage pour les personnes âgées de 50 à 74 ans
Le test du dépistage organisé est totalement indolore, facile d’utilisation et efficace. Le dépistage organisé du cancer colorectal, totalement pris en charge par la sécurité sociale, s’adresse aux femmes et aux hommes âgés de 50 à 74 ans, soit environ 16 millions de personnes.

A faire tous les deux ans
Tous les 2 ans, elles sont invitées, par courrier de l’assurance maladie, à réaliser un test de dépistage qui consiste en la recherche de sang occulte dans les selles grâce à un bâtonnet qui est ensuite à replacer dans un tube hermétique garantissant sa conservation et à envoyer au laboratoire avec son enveloppe T. Ce test ne nécessite qu’un seul prélèvement et se fait chez soi.

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Les tests sont également disponibles en pharmacie
Afin d’améliorer le recours à ce dépistage et atteindre un taux de dépistage de 45 % recommandé, le circuit de remise du kit de dépistage a été étendu aux pharmaciens d’officine, et pas seulement auprès des médecins traitants. On peut également se le procurer en ligne, sur le site : https://monkit.depistage-colorectal.fr/

En savoir plus sur Sainte-Catherine
L’activité de Sainte-Catherine est particulièrement importante en Radiothérapie, 51 000 séances/an, ce qui représente 100% des séances en Vaucluse et 33% des séances en région PACA ; Chimiothérapie, 24 000 séances/an, ce qui représente 75% des séances en Vaucluse et 10% des séances en région PACA ; Soins d’accompagnement grâce à des médecins qualifiés et une équipe soignante de 300 personnes.

Les Chiffres clés par an
51 000 séances de radiothérapies ; 38 500 consultations médicales ; 24 000 séances de chimiothérapies ; 21 500 patients pris en charge ; 3 100 nouveaux patients ; Plus de 500 professionnels.

Les infos pratiques
centre du traitement du cancer-Avignon-Provence. 250 Chemin de baigne Pieds à Avignon. 04 90 27 61 61. Site Web ici.

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Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Sainte-Catherine, l’Institut du cancer Avignon Provence organise une campagne de sensibilisation sur le cancer colorectal avec une conférence grand public mardi 18 mars, et de l’information mercredi 26 mars.

Avec 43 000 nouveaux cas et 17 000 décès par an, en France, le cancer colorectal est le 2e  cancer le plus meurtrier. C’est également le 2e cancer chez les femmes, après le sein, et le 3e cancer chez les hommes, après ceux de la prostate et du poumon.

Détecter le cancer colorectal le plus tôt possible
Dans 90% des cas, ce cancer pourrait être guéri s’il était détecté à un stade précoce. Pourtant, selon les derniers chiffres publiés par Santé publique France, le taux de participation au programme national de dépistage reste bien en- dessous des recommandations européennes d’un seuil minimum de 45%.

La prévention pour sauver sa vie
Si 45% des personnes se faisaient dépister, la mortalité pourrait baisser de 15%, soit environ 2 550 décès en moins par an, en France. Le taux de participation au programme national de dépistage est aujourd’hui de 32%, c’est trop peu. Le dépistage du cancer colorectal, qui est gratuit, simple et efficace, favoriser la précocité des diagnostics et augmente les chances de guérison, sans traitements lourds.

Les opérations de Mars Bleu, à Sainte-Catherine

Conférence Grand Public, mardi 18 mars, à 18h. « Tout savoir sur le cancer colorectal, de la prévention à la guérison ». Campus CCI Vaucluse, allée des Fenaisons à Avignon. Des experts des établissements de santé du territoire et des associations de patients partageront des informations essentielles sur le cancer colorectal, les facteurs de risque, et surtout, l’importance du dépistage. Cet événement est gratuit et ouvert à tous. Les participants pourront poser leurs questions, discuter des enjeux du dépistage et comprendre comment sauver des vies.

Stands d’information et de sensibilisation Mercredi 26 mars, de 9h à 17h
Accueil B1 de Sainte-Catherine. Une bulle d’information avec un espace confidentiel sera mis à la disposition des visiteurs qui pourront interroger les professionnels de santé. Ils pourront également rencontrer la diététicienne de l’établissement et une enseignante en activité physique adaptée (APA). Un vélo à smoothie sera également proposé pendant toute la journée.

Trop peu de personnes dépistées
Trop peu de personnes se font dépister pour le cancer colorectal alors qu’il est gratuit et organisé par l’assurance maladie pour les personnes de 50 à 74 ans. Il est donc nécessaire de s’ informer, sensibiliser et lever les réticences.

Sainte-Catherine
Sainte-Catherine se mobilise pour ce mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal, aussi bien auprès de ses salariés, que des patients, de leurs proches et visiteurs, ainsi que du grand public. Toutes les informations : Mars Bleu : un mois pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectal – ICAP


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

La Ville de Sorgues vient de lancer son Passeport pour la Cohésion, qui vise à rassembler les citoyens autour de la prévention et de la gestion des risques majeurs identifiés sur notre territoire dans le but de pouvoir intervenir en cas de catastrophe. Différentes conférences et formations gratuites auront lieu jusqu’en mai 2025.

Initié par Bernard Rigeade, adjoint au Maire délégué à la Politique de la Ville, et porté par la municipalité, le Passeport pour la Cohésion est né. « Il s’inscrit dans notre volonté d’assurer la sécurité et le bien-être de tous nos concitoyens face aux risques majeurs auxquels nous pouvons être confrontés », explique la Ville de Sorgues.

Ce dispositif ne vise pas seulement à sensibiliser la population sorguaise, c’est un programme de formations et conférences étalées d’octobre 2024 à mai 2025 sur différentes thématiques qui tournent autour des catastrophes naturelles, des accidents ou de crises diverses. « Il est essentiel que chacun d’entre nous se sente concerné et devienne acteur de la sécurité de notre ville », a déclaré Thierry Lagneau, maire de Sorgues. Il n’est pas nécessaire d’assister à toutes les conférences et formations pour adhérer à ce projet.

Objectif : unir face aux risques

Avec cette série de formations et conférences, la Ville souhaite informer les citoyens tout en les impliquant activement dans une démarche plus participative et collective pour favoriser le vivre ensemble. Les formations et conférences seront basées sur des événements récents durant lesquels les populations n’étaient pas préparées comme le séisme au Maroc, les inondations en Europe centrale, les incendies au Portugal, ou encore l’attentat d’Arras.

Cette méthode permettra d’insister sur la nécessité de se former pour devenir acteur de sa propre sécurité et de la sécurité des autres. En plus de contribuer à forger la culture du risque, le Passeport pour la Cohésion veut renforcer les liens sociaux, rétablir une connivence et redécouvrir une solidarité.

Vers la mobilisation de volontaires

Pour le bon déroulement du projet, une vaste campagne de recrutement de volontaires est lancée. Ces derniers joueront un rôle essentiel dans la pérennité du Passeport de la Cohésion puisqu’autour d’eux seront créés des groupes d’intervention qui seront mobilisables en cas de besoin.

À termes, l’objectif est de multiplier ces groupes pour assurer une couverture optimale du territoire en cas de risque majeur. En lançant ce projet, la Ville de Sorgues se veut modèle de cohésion sociale et de résilience face aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Programme des formations et conférences

Les formations et conférences auront pour objectif d’enseigner aux citoyens les bonnes pratiques face aux catastrophes naturelles, industrielles et sanitaires.

• Le mercredi 6 novembre à 18h, le Capitaine des pompiers Guillaume Grand, commandant du centre de secours de Sorgues, animera la formation ‘Feu de forêt, inondation, industriel — connaître, prévenir, réagir face à ces risques sur Sorgues’.

• Le mercredi 15 janvier 2025 à 18h, le Docteur Gérard Lepeu, ancien chef de Service d’hématologie au Centre Hospitalier d’Avignon, animera la conférence ‘Risques infectieux en cas de catastrophe’.

• Le mercredi 29 janvier 2025 à 18h, par la Professeure Damienne Provitolo, géographe, directrice de recherche au CNRS, codirigeante de l’équipe RISQUES sur une planète changeante au laboratoire Géoazur à Sophia Antipolis, et directriceadjointe scientifique de l’Institut Méditerranéen du Risque de l’Environnement et du Développement durable de l’Université Côte d’Azur, animera la conférence ‘Vulnérabilité, résilience et comportements humains face aux catastrophes’.

• Le mercredi 26 février 2025 à 18h, le Professeur Olivier Bellier, professeur d’Université d’Aix-Marseille Université, vice-président délégué Science et Société d’Aix-Marseille Université, directeur du CEREGE Aix-Marseille Université, animera la conférence ‘Séismes en Provence : de la tectonique des plaques aux tremblements de terre de Provence (1909)’.

• Le mercredi 26 mars 2025 à 18h, le Professeur Emmanuel de la Coussaye, professeur des Universités et chef du Service des urgences
du CHU de Nîmes, animera la conférence ‘La médecine de catastrophe’.

• Le mercredi 9 avril 2025 à 18h, Fabrice Montreuil, retraité du CEA (Commissariat à l’Énergie Nucléaire et aux Énergies Alternatives), ancien chef de laboratoire du Service de Protection contre les Rayonnements Marcoule, et président de l’Association pour les Techniques et les Sciences de Radio protection, animera la conférence ‘Les risques radiologiques lors d’un évènement de type nucléaire, local, national ou international. Les moyens de protection ».

• Entre janvier et avril 2025, Van-Son Muonghane, psychologue et formateur en techniques d’optimisation du potentiel, animera la formation ‘Méthode de gestion du stress adaptée aux risques majeurs’ qui sera divisée en deux modules totalisant 4h de formation.

• Entre janvier et mai 2025, l’Association de Formation au Secours Aquatique de Vaucluse animera la conférence ‘Secourisme en milieu dégradé’.

Une mise en pratique pour clôturer le projet

Le 24 mai 2025, la Ville de Sorgues organisera une journée de clôture du projet de Passeport pour la Cohésion au cours de laquelle les volontaires pourront mettre en pratique ce qu’ils ont appris. Les personnes inscrites au projet établiront ensemble un scénario catastrophe. Chacune aura un rôle attribué, certaines seront victimes, d’autres secouristes ou brancardiers, certaines géreront le maquillage des blessés et des effets spéciaux pour créer l’événement le plus proche de la réalité. Cette simulation de risques majeurs aura lieu à à l’île de l’Oiselay près du pont des Arméniers.

Les places pour les formations et conférences sont limitées. Pour visualiser tout le programme et s’inscrire, cliquez ici.
Le formulaire d’inscription doit être rempli et déposé à l’accueil du Centre administratif ou envoyé par mail à l’adresse passeportcohesion@sorgues.fr


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Dans le cadre d’Octobre Rose, campagne annuelle mondiale de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein, le Point-Infos Séniors du Haut-Vaucluse organise un café-santé ‘Prévention cancers’ ce jeudi 17 octobre à Vaison-la-Romaine.

Ce jeudi 17 octobre, la prévention et la sensibilisation à différents cancers seront à l’honneur lors d’un café-santé à Vaison-la-Romaine, organisé par le Point-Infos Séniors du Haut-Vaucluse avec le soutien du Clic Haut-Vaucluse, du Département de Vaucluse, de la Conférence des financeurs, de l’Agence régionale de Santé, de l’Association Santé Éducation et Prévention sur les Territoires, de la Ville de Vaison-la-Romaine et de la communauté de communes Vaison Ventoux.

Docteur Olivier Faudemer et Valérie Viriot de l’ASEPT PACA, apporteront leur expertise lors de cet événement qui portera sur les cancers du sein, de la prostate et colorectal.

Jeudi 17 octobre. De 10h à 12h. Entrée libre. Espace culturel Patrick Fabre. Place François Cévert. Vaison-la-Romaine.


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Le jeudi 3 octobre 2024, L’AIST 84, l’association interentreprise pour la santé au travail du Vaucluse, organise la 1èreédition de leur forum qui aura pour thématique cancer et travail. Un évènement inédit ouvert aux adhérents et au grand public qui aura lieu de 9h à 12h30 à l’Ibis Styles Avignon Sud. De nombreux intervenants seront de la partie pour animer cette conférence et des stands seront mis en place afin d’informer et d’échanger avec les spécialistes locaux du cancer, présents pour l’occasion qui répondront aux besoins personnels du public. 

1 homme sur 5 et 1 femme sur 6 développeront un cancer au cours de leur vie. Chaque année en France, 150.000 personnes exerçant une activité professionnelle apprennent qu’elles ont un cancer. Des statistiques qui rendent essentielle la tenue de ce forum organisé par l’AIST 84. Avec les bons réflexes de prises d’informations, de dépistages et les progrès de la science, de nombreux cancers peuvent aujourd’hui être soignés. 

Un évènement en deux parties 

Pour cette conférence intitulée « cancer et vie professionnelle : prévenir, agir et se projeter vers l’avenir », Borhane Slama, onco-hématologue d’Avignon et chef de pôle cancérologie publique de territoire ainsi que président de la commision médicale du groupement 84, assurera l’animation aux côtés de d’Yves Charmet, médecin du travail à l’AIST 84. 

C’est un programme en deux parties qui a été concocté avec une 1ère partie qui se concentrera sur l’état des lieux du cancer en France et des personnes les plus touchées, facteurs à risques, prise en charge et traitements. 

Le forum s’enchainera sur la reprise d’activité professionnelle pendant ou après la maladie. Dans quelles conditions physiques et psychiques peut se reprendre le travail ? À quel rythme ? Quand ? Quelles missions ? Quelle charge de travail ? Quel accompagnement psychologique ? Toutes ces questions, interrogations, peurs seront abordés durant ce temps de parole. 

Le programme complet 

9h-10h30 : conférence « cancer et travail »

-1ère partie : État des lieux du cancer en France, personnes les plus touchées, facteurs à risque, prise en charge et traitements. 

-2ème partie : Reprendre une activité professionnelle mais dans quelle conditions physiques et psychiques ? À quel rythme ? Quand ? Quelles missions ? Quelle charge de travail ? Quel accompagnement psychologique ? 

10h30-12h30 : stands pour échanger avec les différents acteurs 

-Rôle de la cellule prévention de la désinsertion professionnelle de l’AIST 84

-Rôle des médecins et infirmiers locaux : avant, pendant et après la maladie

-Rôle des toxicologues en santé du travail 

Caire 84 : accompagnement des chefs d’entreprise et indépendants 

-Lig’Entreprises engagées contre le cancer : comment faire changer le regard sur le cancer et aider les managers et collaborateurs à adopter la meilleure attitude face à leurs collègues touchés ? 

Giscope 84 : connaître, reconnaître et prévenir les cancers d’origine professionnelle et environnementale dans le Vaucluse 

-Santé publique : outils et évènements à ne pas manquer 

-Reconstruction physique et psychique post cancer 

Infos pratiques : forum « cancer et vie professionnelle : prévenir, agir et se projeter vers l’avenir ». Jeudi 3 octobre 2024, de 9h à 12h30. Ibis Styles Avignon Sud, 2968 avenue de l’amendier, 84000 Avignon. Inscription en cliquant sur ce lien


Prévention des violences conjugales : un bilan prometteur en Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Le Service départemental d’incendie et de secours de Vaucluse (SDIS 84) travaille sur l’installation de 13 caméras visant à détecter le départ de feux de forêt. Une initiative qui vient s’ajouter aux dispositifs estivaux de prévention et de lutte déjà déployés dans le département.

Le SDIS 84 est en train de déployer des caméras sur des point hauts du département judicieusement étudiés afin d’avoir la meilleure vision possible d’un sinistre. Déjà cinq sont en place depuis la fin du mois de juillet. Huit autres caméras seront installées avant la fin de l’année sur sept autres sites, garantissant une couverture optimale du territoire.

Ces installations ont plusieurs objectifs tels que : surveiller mes forêts 24h/24 toute l’année, localiser les feux par triangulation lorsque cela est possible, visualiser la situation en temps réel depuis le Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de secours (CODIS), enregistrer le flux vidéo, adapter l’engagement des moyens en fonction des observations, améliorer la formation et le retour d’expérience grâce à l’exploitation postérieure des images.

Au titre du Fonds vert, une subvention de 100 000 € a été octroyée par l’État pour l’acquisition des caméras, ainsi qu’une subvention de 70 000 € de la Région Sud. Le SDIS 84, quant à lui, a financé les caméras à hauteur de 184 000 €.

Exemple de caméra (à droite) installé au sein du département. ©SDIS 84

150 000 hectares de forêt en Vaucluse

Ces caméras vont permettre de compléter les dispositifs estivaux de prévention et de lutte déjà déployés en Vaucluse. Le département compte plus de 150 000 hectares de forêt, ce qui représente 43% de sa surface. Les massifs étant très fréquentés, notamment l’été, couplé aux températures élevées et à la sécheresse, ils présentent une grande vulnérabilité et nécessitent une vigilance particulière concernant les départs de feu.

Si le sud du département était jusqu’ici considéré comme étant le plus sensible, les feux des étés 2020 à 2022 à Faucon, Beaumes-de-Venise et Piolenc ont démontré que la totalité du département est désormais menacée par le risque d’incendie de forêt. C’est pourquoi les moyens de prévention et de lutte contre ces feux ont été renforcés.

Un plan départemental contre les incendies

Le préfet de Vaucluse a arrêté, le 26 novembre 2015, le deuxième plan départemental de protection des forêts contre les incendies de Vaucluse, pour la période 2015-2024, dans le but de diminuer le nombre de feux de forêt et les superficies brûlées, mais également de mieux les prévenir pour limiter leurs conséquences sur les personnes, les biens, les activités économiques et les milieux naturels.

Ce plan rassemble les actions de plusieurs partenaires :

  • Les services de l’État,
  • Le SDIS,
  • Les collectivités : le Conseil départemental, les communes, le Syndicat mixte de défense et de valorisation forestière (SMDVF), les parcs naturels régionaux du Luberon et du Mont-Ventoux,
  • Les établissements publics forestiers — l’Office national des forêts et Centre national de la propriété forestière,
  • Les bénévoles des comités communaux feux de forêt.

Un plan en quatre axes

Ce plan 2015-2024 définit la politique départementale de défense des forêts contre l’incendie selon quatre points. Le premier regroupe les dispositifs réglementaires préventifs, à savoir la réglementation de l’accès aux massifs forestiers, notamment entre le 15 juin et le 15 septembre, la réglementation relative à l’emploi du feu, la réglementation relative à l’usage des feux d’artifice, des jets de pétards et des objets en ignition (lanternes thaïlandaises, célestes, volantes, etc.) à trajectoire non maîtrisée, mais aussi la limitation de l’urbanisation en forêt et les obligations légales de débroussaillement.

Le deuxième axe du plan concerne l’aménagement et l’entretien des équipements de prévention et de lutte contre les incendies de forêt. Le Vaucluse est couvert par 600 km de pistes de défense des forêts contre l’incendie (DFCI), comprend 225 citernes d’eau de 60 à 120 m³ et 2 800 hectares de surfaces débroussaillées dans les massifs en bordure de pistes, permettant aux pompiers d’assurer une lutte efficace contre les incendies de forêt. Ces équipements sont gérés par le Syndicat Mixte de Défense et de Valorisation Forestière (SMDVF) qui regroupe le Conseil départemental et la majeure partie des communes du département.

Le troisième point comprend une surveillance estivale renforcée et coordonnée des massifs forestiers afin de limiter les départs de feu et de favoriser les interventions rapides des acteurs sur les feux naissants. De nombreux acteurs participent à cette surveillance tels que la Direction départementale des territoires (DDT), l’Office national des forêts (ONF), l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Association départementale des comités communaux feux de forêt (ADCCFF), le Groupement de Gendarmerie Départementale de Vaucluse, et le SDIS 84.

Enfin, le quatrième point du plan départemental désigne une campagne d’information dédiée à la sensibilisation et à l’information régulière des usagers de la forêt. Cette communication passe notamment par la préfecture de Vaucluse qui informe sur les conditions d’accès en forêt (actualisées chaque jour), mais aussi par des panneaux informatifs présents dans plusieurs sites du département. Le public peut également consulter la Météo des forêts, conçue pour informer et sensibiliser le public au risque de feux de forêts et de végétation.

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