1 novembre 2026 |

Ecrit par le 1 novembre 2026

Journées européennes du Patrimoine aux Angles, quand le Vieux village livre ses secrets

Samedi 19 et dimanche 20 septembre, le Vieux Village des Angles se transformera en terrain de découverte à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Balades commentées, visites théâtralisées, savoir-faire, musique, jeux et animations familiales investiront les rues et les calades, avec un programme particulièrement dense le dimanche.  Le rendez-vous national met cette année à l’honneur deux thématiques : ‘le  patrimoine de la photographie’ et ‘Le patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer’.

Aux Angles, le patrimoine se vit, se découvre en marchant, se raconte, se dessine et même se déguste. Pour cette nouvelle édition des Journées européennes du patrimoine, l’association AVVA (Les Amis du Vieux Village des Angles) propose un week-end conçu comme une déambulation au cœur du village.

Copyright Jean-Luc Fourrier

Demandez le programme
Aux Angles, l’histoire se découvrira d’abord en mouvement. Samedi, après l’ouverture officielle à 17h30 dans le jardin de l’église, une balade commentée conduira les visiteurs depuis la Tour des Mascs, de 18h à 19h. Une première immersion avant de prolonger la soirée autour du four banal, où le boulanger Jacki fera revivre la cuisson traditionnelle du pain.

Un merveilleux village perché
Le lendemain, de 10h à 17h, les rues, les calades et les places se font espaces de rencontres. L’église Notre-Dame de l’Assomption sera ouverte à la visite libre et documentée, tandis que Victoire Autajon proposera deux visites commentées, à 10h30 et 15h30. Mais c’est peut-être en dehors des monuments que le village révélera le mieux son caractère. Les savoir-faire s’installeront dans les rues : Mathias Chaumont travaillera la pierre, Zaza Millefiori proposera un atelier de céramique et Serge Le Cun initiera les visiteurs au dessin d’après nature. Sur les pavés, bergers et animaux de la ferme, orgue de barbarie, jeux en bois et manège pour enfants composeront une atmosphère à la fois populaire et patrimoniale. L’association des Amis du Vieux Village présentera également vidéos, photographies, cartes postales anciennes et ouvrages dans la salle du four banal. Une manière de faire dialoguer la mémoire du lieu avec les regards contemporains.

Copyright Jean-Luc Fourrier

Du Moyen Âge à Giono
Samedi soir, François Santucci donnera une lecture théâtralisée de ‘L’Homme qui plantait des arbres’, de Jean Giono, dans le jardin de l’église. Dimanche, la Compagnie Avignonnaise du Jeu Dit invitera à deux reprises le public à suivre une balade théâtralisée du village. L’après-midi, la déambulation provençale et médiévale de l’association Bandura prolongera cette plongée dans les différentes strates de l’histoire locale. À 18h, enfin, l’église Notre-Dame de l’Assomption accueillera ‘un Voyage musical’ du Duo des Jumelles, au violon et à la flûte traversière.

Un patrimoine à partager en famille et entre amis
Les enfants seront particulièrement choyés car dès 10h, les plus de 6 ans pourront participer à un parcours ludique consacré au patrimoine des Angles, tandis que les 0-3 ans auront leur propre atelier de construction, ‘Construis ton village’. Lecture pour enfants, jeux en bois et manège compléteront cette approche accessible et délibérément intergénérationnelle.

Copyright Les amis du vieux village des Angles

Les journées du patrimoine
Depuis leur création en 1984, les Journées du patrimoine invitent à franchir les portes de monuments, à rencontrer des artisans, des associations et toux ceux qui entretiennent, au quotidien, la mémoire des lieux. Aux Angles, cette mémoire s’exprime sous la forme d’un pain sorti du four, d’un trait de crayon, d’une mélodie ou d’une histoire racontée au détour d’une calade. Un patrimoine  que les habitants choient pour qu’il continue d’être vécu.

Les infos pratiques
Les Journées du patrimoine au Vieux Village des Angles. Samedi 19 septembre à partir de 17h30. Dimanche 20 septembre de 10h à 19h. Plusieurs animations sont gratuites ; le parcours ludique pour les enfants de 6 ans et plus nécessite une inscription préalable. Programme organisé par AVVA, l’Association des Amis du Vieux Village des Angles.
Mireille Hurlin

Copyright Jean-Luc Fourrier
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Chorégies d’Orange : une démission pour un festival de moins en moins lyrique ?

Après Raymond Duffaut en 2016, c’est au tour de Jean-Louis Grinda, son successeur à la direction des Chorégies, de jeter l’éponge. Un départ sur fond d’incertitudes planant sur les marges de manœuvres financières du plus ancien festival d’art lyrique du monde qui se voit contraint de réduire la voilure de sa programmation lyrique avec un seul opéra, sans mise en scène, prévu l’été prochain.

‘Bis repetita’… Fin de partie pour le directeur du plus ancien festival d’art lyrique du monde créé en 1869. « Je le regrette amèrement, mais je ne peux pas continuer. J’avais programmé 2 opéras pour 2026, il n’en reste qu’un, faute de moyens. » Ainsi s’exprime Jean-Louis Grinda lors de la présentation de la prochaine saison des Chorégies d’Orange*.
Quasiment ‘Chronique d’une mort annoncée’ puisque le Ministère de la Culture a sabré 200M€ de dotations, que la France n’a toujours pas de budget et que les collectivités locales sont dans la plus grande incertitude concernant leurs dotations.

« En 2026, nous devons alléger la programmation. »

Richard Galy, président des Chorégies et conseiller régional en charge de la culture en Provence Alpes Côte d’Azur.

Pourtant, cette présentation avait commencé tranquillement avec Richard Galy, le président des Chorégies, par ailleurs conseiller régional en charge de la culture en Provence Alpes Côte d’Azur. « Les Chorégies fonctionnent avec une toute petite équipe pour un festival connu dans le monde entier, seulement 7 salariés à l’année. 60% de nos recettes proviennent des billets, auxquels on peut ajouter les subventions de la Région, du Département, de la Ville et de l’Etat, c’est vertueux mais fragile. Par exemple quand Khatia Buniatishvili a annulé son concert de piano en 2024, cela a représenté un déficit de 100 000€, sans parler des intempéries. Cette vulnérabilité ne date pas d’hier. En 2018, un an avant que les Chorégies célèbrent leur 150e anniversaire, elles avaient failli mettre la clé sous la porte. Heureusement, le président de la Région Sud, Renaud Muselier avait renfloué le budget de 2,6M€. Et les années qui ont suivi, il avait fait passer la subvention de 450 000 à 750 000€. Mais la prudence budgétaire reste la règle. Et en 2026, nous devons alléger la programmation. »

Jean-Louis Grinda, directeur des Chorégies d’Orange (à gauche) et Richard Galy, président.

« Une saison ‘light’ ne me ravit pas. »

Jean-Louis Grinda, directeur des Chorégies

Jean-Louis Grinda prend alors la parole. « Certes, une saison ‘light’ ne me ravit pas. D’autant qu’en 2024, nous avions un bilan brut de +300 000€ mais en 2025, nous sommes en déficit de -150 000€. Cette réalité comptable nous oblige, d’autant plus que la ville d’Orange nous demande de libérer plus tôt le Théâtre Antique. Donc d’avoir une programmation moindre dans un laps de temps contracté ».

Le Harlem Gospel Choir. Crédit : DR/Chorégies

Contrarié mais professionnel, le directeur passe en revue le programme des Chorégies 2026. ‘Musiques en Fête’ en juin, ‘The magic of Motown’, la marque de disques iconique de Marvin Gaye, Stevie Wonder, Diana Ross & The Supremes » pour un ‘Harlem Gospel Choir’ le 27 juin. Place à ‘Traviata’ de Verdi le 4 juillet, sans mise en scène – économies obligent – mais avec Nadine Serra dans le rôle de Violetta et Ludovic Tézier, le meilleur baryton actuel dans celui de Giorgio Germont et Paolo Arrivabeni à la baguette face aux musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Marseille.

Philippe Katerine pour élargir le public
Le 7 juillet, un ‘inclassable’, le comédien-musicien-chanteur Philippe Katerine. « C’est une folie, comme quand j’ai fait venir Mika » commente Jean-Louis Grinda. « Mais il va attirer un autre public, peut-être des jeunes qui, à terme, pourraient élargir la fréquentation des Chorégies. »

Philippe Katerine sera aux Chorégies le 7 juillet prochain. Crédit : Ronan Thenadey

De la danse, le 13 juillet avec ‘Cendrillon’ de Prokofiev dans une chorégraphie de Jean-Christophe Maillot et une scénographie du plasticien Ernest Pignon-Ernest « Une soirée qui promet d’être inoubliable pour les amateurs ». Et enfin le 18 juillet, le violoniste Renaud Capuçon. L’an dernier il était déjà venu pour des sonates de Beethoven et Schoenberg et il avait attiré 2 000 personnes. Là, il jouera des musiques de films signées Michel Legrand, Vladimir Cosma, Ennio Morricone, John Williams, Philippe Sarde (pour l’Affaire Thomas Crown, Rabbi Jacob, Cinema Paradiso ou Les choses de la vie).

« Je suis là depuis 10 ans. Il faut se renouveler, c’est la vie. »

Jean-Louis Grinda, directeur des Chorégies

Jean-Louis Grinda insiste « Je regrette amèrement ce qui se passe. Il y avait 13 propositions de spectacles cet été, il n’y en aura plus que 6 en 2026. J’ai fait au mieux avec mon cœur et mon savoir-faire. Mais ce temps suspendu budgétaire, ces incertitudes plombent l’avenir et nous obligent à réduire la voilure. Je peux garantir la programmation mais pas les recettes ».

Jean-Louis Grinda qui est par ailleurs un metteur en scène réputé qui parcourt la planète, du Met de New-York à la Scala de Milan a aussi reconnu que le fait que le statut des Chorégies soit passés de SPL (Société publique Locale) à EPCC (Etablissement public de coopération culturelle) change la donne et l’oblige à renoncer « à des pans entiers » de son activité professionnelle . Il a ajouté « De toutes façons, il n’est pas sain de rester longtemps au même poste, je suis là depuis 10 ans, il faut se renouveler, c’est la vie. Donc je vais tirer ma révérence mais je suis quand même très inquiet pour le personnel qui donne tant depuis si longtemps aux chorégies et à ce public qui les suit avec passion. »

Quel avenir pour les Chorégies ?
En ces temps d’incertitude politique, économique, sociale, la culture n’est pas forcément une préoccupation majeure pour tous. Et nombre de participants à cette présentation qui applaudissent depuis des décennies les grands chanteurs et orchestres internationaux invités des Chorégies, se demandaient si ce n’était pas la fin d’une époque. En tout cas comme festival d’art lyrique. Puisque depuis des années, on programme de plus en plus souvent des concerts rock, des combats de boxe et d’arts martiaux au pied du fameux ‘Mur d’Auguste’, qui réussissent à attirer de plus en plus de monde, en particulier des jeunes.

Andrée Brunetti

*La billetterie de la saison 2026 des Chorégies d’Orange ouvrira le 15 décembre prochain et dès le 8 décembre pour les adhérents de l’Association des Amis des Chorégies d’Orange.


Chorégies d’Orange, Grande Scène émergente et Liverpool Oratorio annulés

Les Chorégies d’Orange ont été contraintes d’annuler les deux concerts prévus initialement dans l’édition 2025 : La grande scène émergente le 17 juillet à 21h30 et Liverpool Oratorio Paul McCartney à 21h30 le 25 juillet.

Le spectateurs ayant réservé des places pour ces deux soirées seront remboursés et bénéficieront d’une réduction de 50% sur le concert de ‘La forza del destino’ le 20 juillet, afin de compenser le désagrément subi. Le lac des cygnes d’Angelin Preljocaj aura lieu, comme convenu, ce soir samedi 12 juillet à 21h30.

Le lac des cygnes donné par le fabuleux ballet Preljocaj avec 26 danseurs
Après Blanche Neige et Roméo et Juliette, Angelin Preljocaj renoue avec le ballet narratif et son goût pour les histoires. Mêlant le chef-d’œuvre musical de Tchaïkovski à des arrangements plus contemporains, il s’attaque à ce monument du répertoire classique. Un travail amorcé en 2018 avec Ghost, où il rendait déjà hommage à Marius Petipa en se projetant dans l’imaginaire du chorégraphe au moment où lui vint l’idée de son Lac des cygnes. Fidèle à l’œuvre originale, il transpose l’histoire de la princesse-cygne au cœur des problématiques de notre temps.
Samedi 12 juillet à 21h30. Chorégies d’Orange. Théâtre antique. 1h50. Réservation ici.
Tout le programme ici.

Preljocaj Le lac des cygnes Copyright Jean-Claude Carbonne.

(carte interactive) Vaucluse : où retrouver les festivités de Noël 2024 ?

Les festivités de Noël 2024 sont officiellement lancées ! Tout au long du mois de décembre, retrouvez sur cette carte interactive mise à jour régulièrement le programme des festivités de Noël de Vaucluse et du bassin de vie d’Avignon.

La carte interactive des festivités de Noël de Vaucluse.




Les mois de mai et juin accueillent les Journées nationales de l’accès au droit en Vaucluse

La 7e édition des Journées nationales de l’accès au droit en Vaucluse aura lieu sur plusieurs dates comprises entre le mercredi 15 mai et le vendredi 21 juin. Ces journées seront rythmées par des expositions, des pièces de théâtre, des projections, de journées portes ouvertes, ou encore des débats dans divers lieux du département.

Les journées de l’accès au droit en Vaucluse, organisées par le Conseil Départemental d’Accès au Droit du Vaucluse (CDAD 84) seront cette année placée sous le signe de l’ambition. Cet événement se veut un rendez-vous incontournable pour donner vie au dynamisme des point-justice du département.

L’objectif est de faire connaître aux citoyens l’accès au droit et ses acteurs majeurs, tels que les conseils départementaux de l’accès au droit, ainsi que de mettre en lumière le travail quotidien de tous ces intervenants qu’ils soient des associations, des professionnels du droit ou administrations.

Le programme

– Mercredi 15 mai : vernissage de l’exposition ‘Les symboles de la justice revisités par les enfants d’Art et Vie au tribunal judiciaire de Carpentras (25 Place Charles de Gaulle) à 15h.
– Mardi 21 et Jeudi 23 mai : journées portes ouvertes pour huit classes de collégiens du Point-Justice du Pontet (1 Avenue Pasteur) de 9h10 à 11h50 et de 14h10 à 16h45.
– Mercredi 22 mai : journée portes ouvertes de la Maison de Justice et du Droit d’Avignon (1 Avenue Richelieu) avec des permanences d’un avocat généraliste, d’un avocat spécialisé en droit du travail et d’un notaire de 14h à 17h.
– Jeudi 23 mai : 2e édition du Festival du film judiciaire au cinéma Le Luberon à Pertuis (31 Rue Giraud) sur les dangers des réseaux sociaux avec diffusion de 6 court-métrages (Bras droit, Harcèlement scolaire, Stigmates, Harcèlement Intra Extra, Spot Harcèlement Prévention et Pris dans la toile) et une séance publique d’Un Monde de Maura Wandel à 19h (entrée gratuite sur réservation au 04 90 79 50 40).
– Vendredi 24 mai : journée portes ouvertes du Point-Justice de Carpentras (35 Rue du Collège). Un procès fictif sera jouée par une classe de 4e du collège Malraux de Mazan au tribunal judiciaire de Carpentras (25 Place Charles de Gaulle).
– Vendredi 24 mai : journée portes ouvertes du Point-Justice de Cavaillon (445 Avenue Raoul Follereau) de 9h à 12h et de 14h à 16h.
-Vendredi 24 mai : la Maison de Justice et du Droit d’Avignon interviendra auprès d’une classe de 4e du Collège Viala.
– Lundi 27 mai : rencontres des élus et visites des Points-Justice de Sault (186 rue des Péquélets, Quartier Mougne), Bédoin (301 Avenue Barral des Baux) et Malaucène (Mairie, Cours des Isnards)
– Jeudi 6 juin : signature de la convention Point-Justice entre le Conseil départemental d’accès au droit et la commune de Vaison-la-Romaine.
– Mardi 11 juin : conférence-débat sur le thème ‘Déconstruire les violences conjugales pour la conjointe, l’enfant et l’auteur’ de 13h30 à 16h, suivie de la pièce de théâtre Les maux bleus à Vedène.
– Jeudi 13 juin : intervention auprès du jeune public suivie de la projection d’un film à la médiathèque de Malaucène.
– Vendredi 21 juin : pièce de théâtre L’enfant Sauvage à Sorgues.


Saison 2 pour la Scala Provence

La Scala Provence ? Un nom et un lieu définitivement ancrés dans le paysage avignonnais. Venue de Paris , la Scala Provence, avec 2 festivals et une saison à son actif,  s’inscrit désormais comme le fer de lance du Projet Scala qui vise à favoriser la création dans toutes les disciplines du spectacle  : Théâtre, musique, danse, cirque humour et arts visuels. Un projet qui s’appuie sur 4 entités : 2 lieux -Paris et Avignon- , un label Scala Music et un label Scala production et tournées.

Un vertige nommé Scala
Vertige car projets tous azimuts pensés – généreusement –  et réalisés (ou en voie de) par Mélanie et Frédéric et Biessy : une pluie de récompenses pour le label Scala Music, des partenariats avec l’Orchestre Avignon Provence, le Sonograph, le festival Escales, le Festival d’Avignon, le Frame festival, des musiciens émergents en résidence, des grands noms de la scène : les auteurs Thomas Joly (Arlequin poli par l’amour) ,Tiago Rodrigues (Tristesse et joie dans la vie des girafes), François Morel (J’ai des doutes), le chorégraphe Edouard Hue (Dive) et la création d’un petit dernier Scala bientôt opérationnel : l’ Ecole Supérieure des Arts du Rire (ESAR).

Scala Music, un label en Provence
Ce n’est pas un hasard si la présentation de la programmation – devant plus de 400 personnes ce jeudi 6 octobre – débute par les concerts en donnant la parole à Rodolphe Bruneau-Boulmier compositeur, musicien, producteur sur France Musique et en charge de la Scala Music. Il a concocté toute la partie musicale pour Scala Paris et Scala Avignon Provence. Mais avant, il tient à souligner la saison passée, riche en récompenses pour Scala Music : le disque de la pianiste Jodyline Gallavardin avec le Prix Révélation du syndicat de la critique ainsi qu’un «choc» du magazine Classica, Blue in Green, de Paul Lay nominé aux Victoires de la Musique, les disques de Mara Dobresco et Vincent Mussat sélectionnés par Le Monde. Le premier disque du jeune Tom Carré s’est vu décerner un «Choc» Classica alors que Bach Stage de Francesco Tristano a dépassé le million d’écoutes sur les plateformes de musique en ligne.

Une saison 2 riche en grands noms et en chefs-d’oeuvre
Le grand pianiste cubain Alfredo Rodriguez sera en novembre dans le cadre du Festival Escales,  l’Orchestre National Avignon Provence se produira à  2 reprises  avec un spectacle Jeune Public «  l’île des jamais trop tard » et avec le claveciniste Kenneth Weiss pour les Six Concertos Brandebourgeois de Bach, la nouvelle star du violon, la coréenne Bomsori pour un programme Beethoven et Brahms et le violoncelliste Henry Demarquette pour les suites de Bach.

Les sorties de résidence, des moments privilégiés
«Avoir de grands noms c’est bien, mais ça ne suffirait pas pour concrétiser le projet Scala Music. Le Label est avant tout pour soutenir aussi de jeunes créateurs, de jeunes instrumentistes » souligne Rodolphe Bruneau-Boulmier. Les sorties de résidence sont des moments inédits – assister à la dernière journée d’enregistrement- pour les artistes et pour le public. Cela permettra à de jeunes artistes comme John Gade avec son projet Rachmaninov de dialoguer avec son futur public. Mais aussi de s’ouvrir au jazz avec le jeune pianiste Maxime Sanchez qui est le seul français à être allé en finale lors du concours Thélonius Monk de New-York. Le pianiste Gabriel Durliat  ainsi que les deux concertistes Paul-Marie Kuzma et Ionah Maiatsky auront eux aussi la chance d’enregistrer leur premier disque – qui leur sera offert. La pianiste Vanessa Wagner – déjà présente  dans le spectacle Jeune Public «  l’île des jamais trop tard » – enregistrera également un jeune compositeur argentin Alex Nante.

La Scala Provence ? Le seul théâtre au monde à avoir sa maison de disque
«Les artistes travaillent, logent et sont nourris dans ce théâtre. On leur offre leur premier enregistrement. Ils peuvent même travailler la nuit » précise Rodolphe Bruneau-Boulmier. C’est une chance incroyable par exemple pour la pianiste Alice Ader qui aime travailler la nuit et qui sera  en résidence en octobre pour enregistrer les dernières œuvres de Philippe Hersant. Tout est fait ici pour faciliter la transmission et rendre le public curieux d’artistes moins connus.

La programmation des spectacles vivants, faite de rencontres et de défis
«Je rencontre des gens, je rencontre des artistes, je rencontre des parcours, ça m’intéresse, je les accompagne, je les emmène et du coup la programmation n’est pas complète. Je veux laisser des plages libres pour d’autres rencontres imprévues » avertit d’emblée Frédéric Biessy lors de la présentation des spectacles vivants, à la suite de la présentation des concerts. Fin connaisseur, Frédéric Biessy  est quelqu’un de généreux, de fidèle mais surtout de visionnaire. Ainsi quand il a découvert le seul en scène de Julie Duval dans « L’Odeur de la guerre » il n’a pas hésité à la programmer au festival off 2023 malgré des imperfections non sans avoir lui avoir proposé l’aide d’ Elodie Menant pour la mise en scène. Le spectacle revient donc en novembre – auréolée d’un succès public et critique – dans la salle 100 avec pour objectif d’investir un jour la salle 600. Pour « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry déniché lors du Off 2023, c’est aussi un spectacle qui a été accompagné et magnifié avec la voix de Philippe Torreton et la magie augmentée de Moulla.  Fidélité également avec le Circus Baobab, troupe de cirque guinéen : 3 ans de résidence, d’accompagnement. On a pu les voir la saison dernière dans Yé !Ils reviennent dans la salle 600 en avant-première avec un nouveau spectacle Yongoyéli, une troupe de femmes, qui va traiter de l’excision. Histoire d’une rencontre également avec Moulla, magicien kabille, que Frédéric Biesssy a poussé à dépasser son Art pour se raconter enfin. Sans oublier le rire et l humour avec L’art du Rire de et avec Jos Houben et le seul en scène de Naïm.

Ouverture de la saison 2 de la Scala Provence avec deux concerts cette semaine

La création mondiale de la nouvelle composition du compositeur contemporain Philippe Glass interprétée par les sœurs Labèque
C’est un honneur assurément : Katia et Marielle Labèque, nous offrent la création française de La belle et la bête du grand compositeur américain Philip Glass. Elles ont atteint une renommée internationale en 1980 avec leur interprétation contemporaine de Rhapsody in Blue de Gershwin (l’un des premiers disques d’or de la musique classique) et ont depuis développé une carrière époustouflante avec des représentations dans le monde entier.

Au programme
Debussy :Epigraphes Antiques pour deux pianos ; Ravel : Ma mère l’oye pour piano à quatre mains ; Philippe Glass :  La Belle et la bête (Création)
Jeudi 19 octobre. 19h30. 10 à 35€. La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90. lascala-provence.fr

Et pour finir la semaine, du jazz samedi avec le quartet No(w) Beauty
Autour du trompettiste américain Hermon Mehari, No(w) Beauty est un quartet de Jazz dans sa forme la plus traditionnelle mais qui se veut dans son temps, et qui regarde devant. Standards de jazz, blues, musique classique française et européenne, hip-hop mais également jazz moderne et l’avant-garde lient les quatre jeunes musiciens de ce groupe : Hermon Mehari trompette, Stéphane Adsuar batterie, Enzo Carniel piano, Damien Varaillon contrebasse.
Samedi 21 octobre. 20h. 10 à 25€. La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90. lascala-provence.fr. Pour l’achat de ces deux concerts d’ouverture, bénéficiez d’une réduction de 20%

Katia et Marielle Labèque

Arles : focus sur la relation entre les plantes et l’Homme jusqu’à fin septembre

Jusqu’au 24 septembre, la fondation MRO propose chaque jour un programme d’expositions qui met en avant la relation entre les plantes et l’Homme.

Grow Up est un programme d’expositions, proposant des regards croisés sur le mouvement des plantes à travers le monde. La vingtaine d’artistes présentés ont un ancrage géographique en Amérique du Sud, Amérique Centrale ou encore à Taïwan.

Chaque focus met en avant la relation entre les plantes et l’Homme, explorant les relations locales d’un territoire mais aussi internationales. Cette échelle géographique traverse les récits et questions politiques, sociales, environnementales mais aussi les questions post-colonialismes. Les projets croisent les plantes maîtresses, le chamanisme, la drogue mais aussi l’exploration sensible d’un territoire.

Cette relation aux plantes est centrale, elles sont sacrées et au cœur des cultures et croyances locales, Grow up souhaite cultiver et faire grandir les consciences sur le rapport au vivant.

Avec les travaux de Verdiana ALBANO, Pepe ATOCHA, Teo BELTON et Florence GOUPIL, Thomas BRASEY, Isabelle CHAPUIS, Steph COP et Bálint PÖRNECZI, Celine CROZE, Mathias de LATTRE, José DINIZ, Arguiñe ESCANDÓN et Yann GROSS, Nicolas HENRY, Andrea HERNÁNDEZ BRICEÑO, HSU Cheng-Tang, KUO Che-Hsi, Samir LAGHOUATI-RASHWAN, Marc LATHUILLIÈRE, Gabriel MORAES AQUINO, Mads NISSEN et Juan ARREAZA, Tommaso PROTTI, Antoine RENARD, Philippine SCHAEFER, WU Chuan-Lun et les collectifs COLLECTIF FIVE, DOCKS COLLECTIVE, LESASSOCIÉS.

18 rue de la Calade, Arles. Tous les jours de 10h à 19h30 jusqu’au 24 septembre. Tarifs : plein 6€ / réduit 4€. La vente des billets cesse 30 minutes avant la fermeture.


Festival Off : Julien Gélas et le Chêne Noir prêts pour leur 3ème édition

Gérard Gélas a créé Le Théâtre du Chêne Noir en 1967. En 1971, il l’a installé au cœur d’une ancienne chapelle de l’Abbaye Sainte-Catherine et en 2020, c’est son fils Julien qui en a pris les commandes.

« Il est temps de retrouver la fête ! L’insouciance et la connaissance, le plaisir et la rencontre de l’autre. Le monde va mal, oui (la dernière semaine d’émeutes le prouve…ndlc). Raison de plus pour nous d’aller bien. Si les crises que nous venons de traverser ont ébranlé nos certitudes, elles nous ont rappelé avec plus d’insistance qu’un monde qui va mal est un monde déshumanisé, où la technologie a remplacé l’homme » a dit en exergue Julien Gélas lors de la conférence de presse de présentation de l’édition 2023 du Off.

Et il a égrené le programme du 7 au 29 juillet de ce « théâtre populaire de mission de service public » qui est ouvert toute l’année, pas seulement l’été, comme les autres « Scènes – permanentes – d’Avignon » (Le Balcon, les Carmes, Le chien qui fume, les Halles, le Transversal). En dehors des lundis de relâche (10, 17 & 24), 14 propositions théâtrales sont offertes au public dans les 2 salles, Léo Ferré (disparu il y a pile 30 ans, le 13 juillet 1993) et John Coltrane.

Créé par son père Gérard Gélas, Julien a repris les rênes du Théâtre du Chêne Noir depuis 2020 © Andrée Brunetti             

A commencer (à 10h) par « un géant du théâtre, le plus grand », aux yeux de Julien Gélas, Shakespeare et « La tempête », sa dernière pièce, une tourmente intérieure et météo mise en scène par Sandrine Anglade. « J’ai voulu créer de l’homogène avec de l’hétérogène » a-t-elle expliqué au public, « Avec des musiques de Purcell, Johnson et Dowland ». A 10h15 : « Lettres à un jeune poète » écrites par Rainer-Maria Rilke à un poète en herbe de 20 ans, Franz Kappus, un voyage intérieur et poétique.

A 12h, « Geli », un texte et une mise en scène signés Diastème sur « la montée de l’extrême droite d’Hitler et le mystère qui entoure la mort de celle qui n’avait que 23 ans, qu’on surnommait Geli et qui était la nièce du Führer ». 12h50 : les fameuses « Variations énigmatiques » d’Eric-Emmanuel Schmitt avec Pierre Rochefort (le fils de Nicole Garcia et Jean Rochefort) et Hugo Becker mis en scène par Paul-Emile Fourny. Suivra à 13h50 : « Au risque de la joie » ou quand une psychanalyste se souvient de patients aux destins singuliers. 15h05 : reprise de « La Belle et  la Bête », 7 comédiens sur scène avec vidéo, chant, danses, un univers fantastique et poétique mis en scène par l’hôte des lieux. 15h45, lever de rideau de la Salle Coltrane sur « Cyrano ». « Tout a déjà été dit, montré, vraiment ? Et si c’était joué par 3 femmes ? Cyrano aurait adoré » précise le metteur en scène, Bastien Ossart.

L’animatrice de TV, Alessandra Sublet montera pour la 1ère fois sur les planches avec un texte qu’elle a écrit : « Tous les risques n’auront pas la saveur du succès » © Andrée Brunetti             

A 17h20, un inédit de Céline retrouvé en 2021, publié à 300 000 exemplaires par Gallimard. Il retrace la blessure de l’écrivain par un obus, sa convalescence, l’absurdité, l’atrocité de la guerre. Ce texte sera porté par Benjamin Voisin, 27 ans à peine et nommé « César » du meilleur espoir masculin pour son interprétation dans « Eté 85 » de François Ozon. A 18h, une surprise, l’animatrice de TV, Alessandra Sublet monte pour la 1ère fois sur les planches avec un texte qu’elle a écrit : « Tous les risques n’auront pas la saveur du succès ».

Roland Dubillard, né en 1923, aurait eu 100 ans. Pour lui rendre hommage, 2 pièces loufoques, « Les crabes » et « Je ne suis pas de moi » avec, notamment, Denis Lavant à 19h15 dans les 2 salles du Chêne Noir. Place au « Flamenco vivo » à 20h avec l’andalou Luis de la Carrasca, son souffle, son énergie et ses musiciens. 21h10, c’est « Barbe bleue » d’après Amélie Nothomb qui a imaginé un « ogre chic » face à une proie qui lui résiste, qui le pulvérise. Chansons de tous les suds à 21h 45 avec Christina Rosmini, sa voix vibrante, chaleureuse, enflammée.

Au programme enfin des soirées « exceptionnelles », les lundis de relâche : « Apocalipsync » de Luciano Rosso, Edgar-Yves et «L’aire poids lourds », une étape de travail avec Carole Errante. Basée sur un fait-divers ou comment des jeunes ados de 14-15 ans se prostituent sur une aire de routiers pour se payer des IPhone ou des fringues de marque…

Contacts : www.chenenoir.fr / Festivaloffavignon.com / 04 90 86 74 87


Festival Off, Top départ !

La 57e édition du Festival d’Avignon aura lieu du vendredi 7 au samedi 29 juillet 2023 avec pas moins de 1491 spectacles dans 141 lieux. Mais le théâtre à Avignon, c’est toute l’année et même pendant le festival ! Des avant-premières sont proposées depuis plus d’un mois dans plusieurs théâtres de la ville : sorties de résidence pour certains, répétition générales pour d’autres, bords de scène pour privilégier l’échange. Les directeurs des scènes permanentes avignonnaises nous ont également offert de belles créations que nous avons eu la chance de découvrir en exclusivité durant la saison passée.

Avant de se perdre – avec bonheur – dans la  multitude des propositions du Off 2023, quelques spectacles,créations ou générales de presse que j’ai pu apprécier cette saison passée en Avignon.

La Belle et la Bête. Ecrit et mis en scène par le directeur du Chêne Noir Julien Gelas.Un spectacle pluridisciplinaire mêlant théâtre, chant, musique, danse, cirque -cerceau acrobatique-, vidéo et escrime qui a conquis le public cet hiver.
Théâtre du Chêne noir. Du 7 au 29 juillet. Relâche les lundis. 15h05. 5 à 22€. 8 bis, rue Sainte-Catherine . Avignon. 04 90 86 74 87. www.chenenoir.fr

Le Fossé. Premier texte de Jean-Baptiste Barbuscia, mis en scène par Serge Barbuscia, le Fossé est une fable contemporaine qui fait mouche à chaque réplique. Ils sont 5 sur scène et tout à la fois : le colon, l’émigré, la prostituée, la mère, la sœur, le joueur de claquettes, dieu dans un environnement peuplé de bouc, lion ou papillon. Humour et rire grinçant garantis.
Théâtre du balcon. Du 7 au 26 juillet. Relâches les jeudis. 18h. 16 et 23 euros. 38, rue Guillaume Puy. 04 90 85 00 80. 

Cette petite musique que personne n’entend Un seul-en-scène écrit et joué par Clarisse Fontaine et mis en scène par JoeyStarr. Un spectacle profondément féministe et humaniste. Joué à guichet fermé ce printemps.
Théâtre du Balcon. Du 7 au 26 juillet. Relâches les jeudis. 22h. 16 et 23 euros. Théâtre du Balcon. 38, rue Guillaume Puy. 04 90 85 00 80.  www.theatredubalcon.org

Yé ! l’eau

« Flamenco vivo… Baró Drom » Le nouveau spectacle de Luis de la Carrasca, issu de son 5e album « Baró Drom », sorti le 17 mars 2023. Chant, musique et danse flamenco. Un grand moment de partage avec cet artiste que nous côtoyons chaque année lors du Festival Andalou.
Théâtre du Chêne noir. Du 7 au 29 juillet. Relâche les lundis. 22h.  5 à 22€. 8 bis, rue Sainte-Catherine . Avignon. 04 90 86 74 87.

L’Iliade. Une adaptation formidable du récit d’Homère et une mise en scène astucieuse : Les Achéens et les Troyens qui s’affrontent ici sont des équipes de football américain.
La Factory, salle Tomasi. Du vendredi 7 juillet au samedi 29 juillet 2023. Relâche le lundi. 17H30. 12 à 22€. 4, rue Bertrand.  09 74 74 64 90.

Yé ! l’eau. La troupe des 17 guinéens de Circus Baobab était de passage cet hiver à Avignon pour deux représentations uniques. Séance de rattrapage pour un défi circassien et environnemental. De la belle voltige !
La Scala. Du vendredi 7 juillet au samedi 29 juillet 2023. Relâche le lundi. 11h45. 10 à 25€. 3, rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90. lascala-provence.fr

Gisèle Halimi une farouche liberté. Avec Ariane Ascaride et la jeune comédienne Philippine Pierre-Brossolette – à l’initiative du projet-  pour évoquer à deux voix l’incroyable combat pour les femmes de l’avocate Gisèle Halimi. Une page sensible de l’Histoire du féminisme qui s’incarne sur le plateau de la Scala Provence.
La Scala Provence. Du vendredi 7 juillet au samedi 29 juillet 2023. Relâche le lundi. 18h. 10 à 25€.La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 60 00 90 lascalaprovence.fr

J’ai raté ma vie de tapin. Le dernier Pierre Notte. Un texte juste, poignant poétique, drôle…et courageux. Un seul en scène bouleversant.  
Théâtre La Luna. Du 7 au 29 juillet. 15h50. 17 à 24 €. 1 rue Séverine. Avignon.04 90 86 96 28.

La pleurante des rues de Prague. Ecrit  par Sylvie Germain. L’ étrange déambulation de cette géante, d’une rare poésie. A (re)découvrir.
Théâtre des vents. Du 7 au 29 juillet. Relâches les 9, 16, 23 juillet. 64, rue Guillaume Puy. Avignon.

Deux productions du ballet de l’Opéra Grand Avignon vues la saison passée

Storm. Les 12 danseurs du Ballet sous la direction de leur chorégraphe Emilio Calcagno se confrontent à des ventilateurs industriels. Décoiffant !
La Scala Provence. Les 7 et 9 juillet. 10h. 10 à 25€. 3, rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 65 00 90. lascala-provence.fr

L’Oiseau de feu et le Boléro. Deux pièces pour 12 danseurs qui revisitent ces 2 partitions célèbres. Dans l’attente de l’Oiseau de feu comme celle de l’ostinato de Ravel , la magie opère.
La Scala Provence. Du 11 au 16 juillet. 10h. 10 à 25€.La Scala. 3 rue Pourquery de Boisserin. Avignon. 04 90 60 00 90. lascalaprovence.fr

Ballet

Et aussi

Grand Pays. Du Collectif Le Bleu d’Armand. Une fiction décalée inspirée du procès de solidarité intenté à Cédric Herrou. Quatre comédiens installent le grand débat sur les politiques migratoires et l’hospitalité. Indispensable !
Théâtre des carmes. Du 7 au 26 juillet. Relâches les 13 et 20 juillet. 11h50. 10 à 20€. 6, place des Carmes. 04 90 82 20 47. theatredescarmes.com

Heureux les orphelins. Une mise en scène étourdissante, des surprises, du grand art apprécié lors de la sortie de résidence cet hiver à l’Oriflamme.
Théâtre de l’oriflamme. Du 7 au 29 juillet. Relâches les 9, 16 et 23. 16h. 14 à 20€. 3-5 rue du Portail Matheron.

Quelques repères
La sortie du programme papier est prévue ce 3 juillet. La grande parade d’ouverture sera le jeudi 6 juillet à 17h. Départ de la place des Carmes jusqu’au Village du Off  qui sera inauguré officiellement le samedi 8 juillet à 11h .

La carte d’abonnement

 30% de réduction sur les spectacles ; accès au Son du Off, festival de musiques actuelles au Village du Off -avantages exclusifs dans les lieux culturels, touristiques et commerces partenaires… https://www.festivaloffavignon.com/carte-abonnement/

Le Village du Off
6, rue Pourquery de Boisserin à Avignon, du 7 au 29 juillet, de 9h à 2h du matin.

L’affiche du Off

https://www.echodumardi.com/tag/programme/   1/1