25 mai 2026 |

Ecrit par le 25 mai 2026

Et si votre voix comptait ? RCF recrute de nouveaux talents

Réseau associatif fort de 64 radios, 3 000 bénévoles et près de 600 000 auditeurs quotidiens, RCF lance un appel à l’engagement en Vaucluse. Journalisme, production, réseaux sociaux : la radio de proximité ouvre ses micros à toutes les bonnes volontés, avec, pour ambition, de faire entendre une parole utile, positive et ancrée dans le territoire.

Dans un paysage médiatique saturé, RCF s’est construit comme un média indépendant, associatif et de proximité. Né en 1982 à l’initiative de responsables religieux lyonnais, le réseau s’est progressivement imposé comme une voix alternative, attentive aux réalités locales comme aux grandes questions contemporaines.

Une radio pas comme les autres
Aujourd’hui, avec ses 64 radios en France et en Belgique, ses 270 fréquences et ses milliers de podcasts mensuels, RCF conjugue ancrage territorial et diffusion élargie. Mais derrière ces chiffres, une réalité plus discrète structure son fonctionnement : l’engagement humain. Car la radio repose en grande partie sur un collectif de 3 000 bénévoles qui participent, chaque jour, à faire vivre l’antenne.  

Au cœur du Vaucluse, une radio vivante
À l’échelle locale, RCF Vaucluse est diffusée en FM et en DAB+, elle couvre un large bassin de vie et propose chaque jour plusieurs heures de programmes de proximité : information locale, culture, initiatives associatives, débats de société. Sa ligne éditoriale, généraliste, repose sur un équilibre subtil entre exigence journalistique et regard constructif sur le monde. Ici, pas de polémique gratuite ni de sensationnalisme : la parole se veut éclairante, ouverte, et tournée vers les solutions.

Copyright RCF Vaucluse

Bénévoles : les artisans de l’antenne
C’est précisément cette exigence qui nourrit aujourd’hui l’appel à bénévoles. RCF Vaucluse ne cherche pas seulement des compétences, mais des sensibilités, des envies et des regards. Rédiger, interviewer, monter un reportage, produire une émission, animer des réseaux sociaux… les missions sont multiples et adaptables à tous les profils. L’objectif : permettre à chacun de trouver sa place dans un cadre structuré mais souple, où la transmission et l’accompagnement priment. Au-delà des tâches, c’est une expérience humaine qui se dessine. Celle de rencontres souvent inattendues, d’échanges nourrissants et d’une immersion dans les coulisses d’un média exigeant.

S’engager pour une parole utile
Dans une époque marquée par la défiance et la fragmentation du débat public, RCF défend une vision apaisée de l’information. Donner la parole à ceux que l’on entend peu, valoriser les initiatives positives, décrypter sans simplifier : autant de partis pris qui donnent sens à l’engagement bénévole. Rejoindre RCF Vaucluse, c’est ainsi participer à une forme de médiation sociale et culturelle. Une manière concrète de contribuer à la vitalité démocratique locale, tout en développant ses propres compétences.

Une radio en mutation, ouverte aux talents
Consciente et curieuse des mutations numériques, RCF développe également podcasts, formats digitaux et interactions avec ses auditeurs. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives pour les bénévoles, notamment dans les domaines du digital, de la vidéo ou des réseaux sociaux. Plus qu’un simple média, la radio se conçoit désormais comme un lieu de rencontre et d’expression, à la croisée de l’information, de la culture et de l’engagement citoyen.

Comment rejoindre RCF Vaucluse ?
Les profils recherchés ? Tous les niveaux et toutes expériences. Domaines : journalisme, technique, production, communication digitale. Aucune expertise préalable n’est exigée : seule compte l’envie de s’impliquer et de partager une parole qui fait sens. Vous etes intéressé ? Faites le savoir auprès du 06 50 19 39 83 et contact.avignon@rcf.fr
Mireille Hurlin


Et si votre voix comptait ? RCF recrute de nouveaux talents

Le jeudi 9 octobre au cinéma Le Capitole Mycinewest au Pontet, Isabelle Le Bourgeois a livré devant un public attentif une conférence intense autour de son essai Vivre avec l’irréparé, récompensé par le Prix Littéraire de la Liberté Intérieure 2024. Un moment de partage, de questionnement et d’ouverture sur l’irréparable et l’irréparé dans nos vies.

La salle du Cinéma Le Capitole s’est faite, ce soir-là, le lieu d’une plongée dans les « abîmes ». Ancienne dirigeante d’entreprise, religieuse, psychanalyste et aumônière de prison (durant 13 ans à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis), Isabelle Le Bourgeois connaît intimement les chemins peu fréquentés de la souffrance et de la réparation. Sa conférence, tenue à l’invitation de la radio RCF Vaucluse, ne s’est pas contentée d’un exposé théorique mais a cultivé la proximité, l’écoute et l’interpellation.

Quand l’irréparable survient
Dès les premiers mots, elle a plongé dans la distinction essentielle de son ouvrage : l’« irréparable » — la mort, l’accident, l’humiliation, l’échec — et l’« irréparé », cette trace laissée par l’irréparable mais qui, par définition, reste ouverte à la réparation. Comme elle l’explique à plusieurs reprises, « la blessure a une dimension définitive, alors que dans l’irréparé, il y a une ouverture, quelque chose est encore possible ».

Soeur Isabelle Le Bourgeois et Jean-Paul Péridon Président de RCF Vaucluse Copyright MMH

La méchanceté, la souffrance, la douleur et le mal
Lors de sa conférence, Isabelle Le Bourgeois replonge dans les questionnements qui l’habitent depuis l’enfance : la méchanceté, la souffrance, la douleur, le mal. « Petite fille, je ne comprenais pas pourquoi le mal agissait sur terre », confie-t-elle. Cette interrogation ne la quittera jamais. À 36 ans, elle bouleverse sa vie : elle quitte son compagnon, son métier de cheffe d’entreprise dans les assurances et entre dans les ordres, après une conversion aussi soudaine que radicale, elle dira même brutale.

Quelle est la place de Jésus dans l’enfer de la Terre ?
« Je voulais être près de Jésus pour comprendre pourquoi le mal agit sur terre », raconte-t-elle. Cette quête de sens la conduit en Amérique latine, au milieu des champs de canne à sucre. Pendant deux ans, elle partage le quotidien des coupeurs de canne et de leurs familles, vivant dans une extrême pauvreté. C’est là, dit-elle, qu’elle tente d’arrimer l’amour de Dieu et la réalité du mal.

La place de l’irréparé
De retour en France, Isabelle Le Bourgeois consacre treize années à l’aumônerie de prison, avant de rejoindre le Contrôle général des lieux de privation de liberté. C’est dans ces espaces qu’elle rencontre ce qu’elle nomme « l’irréparé ». Mais elle évoque aussi un troisième lieu de confrontation : « l’abîme de l’Église », celui où des prédateurs ont détruit des vies, dans un espace qui aurait dû être sûr. « Pourquoi y a-t-il en l’être humain autant de lumière et autant d’ombre ? Pourquoi Dieu permet-il cela ? », s’interroge-t-elle, avant d’ajouter avec certitude : « Et pourtant, je suis sûre qu’il existe. »

Plus de 150 personnes sont venues écouter Soeur Isabelle Le Bourgeois Copyright MMH

Dieu et la psychanalyste
Psychanalyste de formation, Isabelle Le Bourgeois a longtemps écouté « des personnes déposer de trop lourds sacs à dos ». De ces récits de blessures et de souffrance, elle a forgé une notion : l’irréparé. « J’ai écouté l’irréparable, mais je ne me suis pas laissée engloutir par lui. L’irréparé laisse de terribles traces qu’il faut regarder, examiner ensemble », explique-t-elle.

Aux antipodes d’un monde manichéen
Elle met en garde contre une lecture trop simple du monde : « Le piège serait de le couper en deux : les gentils avec Dieu, les méchants de l’autre côté. Tant qu’on n’a pas accepté sa part de responsabilité dans l’irréparable, on ne peut pas travailler sur l’irréparé. » Chacun, selon elle, porte en soi « ces abîmes-là » : la capacité à faire le mal, à le nier, à ne pas pouvoir l’entendre.« Il faut examiner le sac à dos, pièce par pièce, pour qu’il soit moins lourd et comprendre ce qui le constitue », poursuit-elle.

La vie au coeur des coupeurs de canne à sucre
Elle revient aussi sur son séjour au Mexique, marqué par la chaleur écrasante, les bruits et les odeurs d’un hangar partagé avec deux autres sœurs, au cœur de la misère humaine des coupeurs de cannes à sucre et de leurs familles. Ce sera, dit-elle, le lieu de sa deuxième conversion. « Dieu ne déserte aucun millimètre carré de sa création. Il était là, mystérieusement présent, tout comme il est dans les prisons, auprès des hommes condamnés. C’est aussi avec cette humanité-là qu’il faut continuer la route. »

MyCineWest accueillait la conférence de soeur Isabelle Le Bourgeois à l’invitation de RCF Vaucluse Copyright MMH

Eclairer nos ombres pour nous métamorphoser
Enfin, elle conclut, en écho à la parole de Jésus dans l’Évangile :« Je ne suis pas venu pour les biens portants, mais pour les malades. » Pour Isabelle Le Bourgeois, Jésus est descendu aux enfers — non pas dans un au-delà abstrait, mais dans nos propres enfers humains. « Il est remonté avec la puanteur du mal, des atrocités, de la violence. Il remonte l’humanité dans ce qu’elle a de plus abîmé, de plus boueux. Nous sommes au creux de sa main, comme des nouveau-nés, la tête dans sa paume et le corps reposant sur son avant-bras. »
Au-delà du contenu, l’atmosphère de la soirée était de celles où l’on sent que la blessure ne reste pas un tabou. Une salle bien remplie, plus de 150 visages attentifs, des silences soutenus : voilà le décor d’une soirée qui ne se limitait pas à une conférence, mais à un possible réveil intérieur.

S’extraire de l’agitation et du prêt à penser
Dans un monde obsédé par la réparation immédiate, Isabelle Le Bourgeois invite à ralentir, à accueillir, à habiter l’irréparé. Sa conférence au Pontet ne promettait pas la disparition de la douleur mais un nouveau regard sur elle. Être libre, c’est peut-être apprendre à « vivre avec » plutôt qu’à « être débarrassé de ». Et accueillir l’irréparé, c’est enfin s’ouvrir à une vie profonde, marquée mais vivante.
Mireille Hurlin


Et si votre voix comptait ? RCF recrute de nouveaux talents

RCF Vaucluse présente ‘Les plaisirs champêtres en Provence’ dimanche 24 novembre à 16h, à l’occasion du concert dévolu à Radio don qui a lieu jusqu’au 24 novembre. Au programme : Epinette, Viole de Gambre, Gaboulet-tambourin, Cornemuse et Flûte à bec.

Le radio don a pour mission de trouver des ressources pour financer la vie de la radio.«En effet, RCF vit principalement des dons de ses auditeurs. Parce que nous ne faisons pas de pub sur notre antenne et nous souhaitons que cela reste ainsi, pour le confort de tous,» explique Emilie Bourdellot, directrice de la radio.

En savoir plus
Radio chrétienne francophone est un réseau de 64 radios locales et 270 fréquences en France et en Belgique. Elle propose un programme grand public généraliste et de proximité sur 5 thématiques : Actualité, Culture, Spiritualité, Vie quotidienne et écologie. En termes d’audience ?  Bien que RCF soit un média chrétien, 40% des auditeurs se revendiquent comme “sans religion”, “d’autres confessions” ou encore “non-pratiquants”. L’auditeur moyen de RCF a 52 ans. Écoutée quotidiennement par 600 000 auditeurs, RCF entretient une image forte auprès de ces auditeurs. Celle d’une radio positive, crédible, ouverte au monde, professionnelle et proche de ses auditeurs, d’après le rapport du CSA.

Les infos pratiques
Concert. ‘Les plaisirs champêtres en Provence’. Dimanche 24 novembre à 16h. Eglise Jean XXIII. 1094, avenue de la Trillade à Avignon. Entrée libre. Chapeau à la sortie.
MMH


Et si votre voix comptait ? RCF recrute de nouveaux talents

A l’occasion de son radio don annuel démarré le 21 novembre avec des émissions spéciales, RCF Vaucluse organise une conférence sur les Noëls provençaux de Nicolas Saboly, poète, compositeur et maître de chapelle français né à Monteux.

Jean-Bernard Plantevin, chanteur d’expression provençale, auteur-compositeur-interprète animera cette conférence qui aura lieu ce dimanche 27 novembre à 15h30 au presbytère de l’église Saint Ruf à Avignon, boulevard Gambetta.

Affiche de la conférence © RCF Vaucluse

Et si votre voix comptait ? RCF recrute de nouveaux talents

Le 25 mars 1991, une nouvelle et très belle aventure commençait sur le diocèse d’Avignon, pour le Père Robert Chave et toute une équipe avec la création de Radio-Lumières qui émettait sur 104 F.M pour la première fois.

La radio fête cet anniversaire jeudi 25 mars 2021 avec tout une journée d’émissions spéciales pour fêter cet anniversaire et aujourd’hui mercredi 24 mars 2021 avec ‘18/19h’ en Provence animé par Maryse et jeudi 25 avec le ‘11/12h’ animé par Maryse et Teddy, qui recevront de nombreux invités puis du ‘18/19h’ en Provence avec de nombreux invités, témoignages, et l’évocation de l’avenir de RCF Vaucluse. RCF, radio chrétienne francophone est un réseau comptant 63 radios locales.

Robert Chave
Le père Robert Chave était un proche de Jean Vilar, fondateur du Festival d’Avignon, avec lequel il avait fondé Les rencontres Foi et Culture du Festival d’Avignon. Il s’est éteint à 94 ans en août 2018.

RCF Lumières en Vaucluse. 33, rue Paul Manivet à Avignon.

https://www.echodumardi.com/tag/rcf-vaucluse/   1/1