15 juin 2026 |

Ecrit par le 15 juin 2026

Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

L’association avignonnaise Les Petites choses, spécialisée dans la revalorisation des déchets, vient d’inaugurer la plateforme Créacycle, un outil numérique conçu pour le territoire du Grand Avignon afin d’y développer l’économie circulaire et réduire les déchets d’activité.

L’objectif de Créacycle est de proposer une solution créative pour les déchets du Grand Avignon. Pour ce faire, la plateforme propose notamment de collecter les matières avant qu’elles ne deviennent déchets auprès des entreprises et structures du bassin de vie d’Avignon afin de leur donner une nouvelle vie pour créer une économie circulaire créative. La matière est alors détournée de son usage initial.

Cette plateforme propose également un catalogue aux professionnels, qu’ils soient issus du domaine de l’éducation, de l’animation, de la petite enfance ou de la culture, regroupant du matériel écoresponsable fabriqué à partir de récupérations 100% locales. Les particuliers ne sont pas laissés de côté. Eux aussi, peuvent utiliser Créacycle pour apprendre à mieux connaître le concept du surcyclage, ses acteurs locaux et ses ressources.

Ce projet est financé dans le cadre du programme Life Ip Smart Waste et soutenu par l’Union Européenne, l’État, la Région Sud, la Communauté d’Agglomération du Grand Avignon, la Ville d’Avignon et la Commission Philanthropique de la Caisse d’Épargne.

V.A.


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

En 2021, les Vauclusiens ont trié +5,8% d’emballages et papiers par habitant de plus qu’en 2020. Le département affiche la plus forte hausse de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur devant les Alpes-Maritimes (+4,4%), les Alpes-de-Haute-Provence (+2,4%), le Var (+2,3%), les Bouches-du-Rhône (+1,5%) et les Hautes-Alpes (-2,3%).
De quoi permettre à l’ensemble de la région d’afficher un bilan aligné sur la moyenne des performances nationales en matière de tri (+3% entre 2020 et 2021).
Ces résultats s’expliquent notamment par les efforts continus des consommateurs et par la simplification du geste de tri, permettant de trier tous les emballages, sans distinction. Ce programme qui poursuit son déploiement sur l’ensemble du territoire, concernait 73% des habitants de la région Sud fin 2021 (100% à partir de novembre 2022).
En effet, selon Citeo, dans les communes où le tri est simplifié, on recycle, en moyenne, 3kg d’emballages légers (papier-carton, acier, aluminium, plastique) de plus par habitant que dans d’autres villes, dont 2,5kg d’emballages en plastique supplémentaire. Ainsi, la simplification du geste de tri permet de collecter de nouveaux emballages plastiques afin de développer des filières de recyclage à grande échelle pour les matériaux peu ou pas encore recyclés aujourd’hui (PS, PET opaque,…).

En volume, les Hautes-Alpes restent premier
En termes de volumes, en 2021 chaque habitant de la région Sud a trié en moyenne 53,1kg* d’emballages ménagers contre 69kg sur l’ensemble de l’Hexagone.
A ce jeu-là, c’est le département des Hautes-Alpes qui affiche le meilleur bilan avec 101,7kg triés en 2021. Il devance ceux des Alpes-de-Haute-Provence (70,8kg), du Var (69,6kg), du Vaucluse (62,4kg**), des Alpes-Maritimes (55,3kg) et des Bouches-du-Rhône (36kg).
Au total, en 2021, le geste de tri des 5 millions d’habitants de la région Sud a permis de recycler 207 401 tonnes d’emballages ménagers, soit plus de 18 675 tonnes (+9,9%) qu’en 2020. Concernant les papiers graphiques, 56 392 tonnes ont été recyclés, soit 11 621 tonnes de moins (-17,1%) qu’en 2020. Citeo constate aussi 77 670 tonnes d’emballages légers, soit +17,5% ainsi que 129 731 tonnes pour les emballages en verre (+5,8%).

L’innovation au service du tri
Citeo souligne également l’importance de l’innovation des collectivités en matière de performance du tri. L’entreprise à mission créée par les entreprises du secteur de la grande consommation et de la distribution pour réduire l’impact environnemental de leurs emballages et papiers cite ainsi un exemple vauclusien avec « l’installation d’un kiosque de tri incitatif sur le parking de l’Hyper U de Pertuis en partenariat avec Suez, Pellenc ST. Grâce à ce dispositif : 845 000 emballages ont déjà été collectées, ce qui représente plus 25 tonnes d’emballages, en un an et demi, soit une moyenne de 47 000 emballages déposés par mois. »
Autre initiative remarquable : la mise en place d’une nouvelle filière dans le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône de réemploi des bouteilles de bière en verre avec l’Incassable ayant déjà permis de réemployer 5 000 bouteilles via le déploiement effectif sur 30 points de vente et collecte.

*15,6kg/habitant d’emballages en papier-carton, acier, aluminium et plastique, 26,1kg/habitant d’emballages en verre et 11,4kg de papiers triés par habitant et par an en moyenne.
**En 2021, chaque Vauclusiens a trié 62,4kg d’emballages ménagers et papiers. : 17,3kg/habitant d’emballages légers, 32,5kg/habitant d’emballages en verre et 12,6kg/habitant de papiers (2019).


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

L’entreprise d’équipements et services de tri intelligents et connectés pour l’industrie du recyclage Pellenc Selective Technologies (ST) vient d’inaugurer son Centre Innovation, un simulateur de centre de tri 4.0, à Pertuis.

Créée en 2001, la société Pellenc ST a pour objectif de fournir des solutions de tri modernes aux opérateurs et aux municipalités, et de répondre aux nouveaux standards des centres de tri 4.0. « Nous rentrons de plus en plus dans la technologie intelligente et connectée, il est donc indispensable de moderniser le tri des déchets », explique Jean Henin, président de la société.

Dans l’optique de toujours améliorer la recherche et le développement de l’entreprise, Pellenc ST vient d’ouvrir et d’inaugurer son Centre Innovation grâce auquel les employés pourront simuler les conditions d’exploitation d’un centre de tri. L’objectif est de développer des techniques pour améliorer la performance des centres de tri et leur disponibilité afin qu’ils proposent plus de tri sur une journée.

4,5 millions d’euros pour le Centre Innovation

Pellenc ST entend consolider son statut d’entreprise de taille intermédiaire (ETI) et accélérer sa croissance d’ici 2025 dans le cadre du projet ‘We are 2025’ pour lequel elle a obtenu 500 000€ de subvention par l’intermédiaire du plan France Relance. Sur un budget total d’investissements s’élevant à 10 millions d’euros, 4,5 millions ont été dédiés à la construction de ce Centre Innovation de 1350m². Ce dernier a été pensé pour être le plus confortable possible pour les ingénieurs qui y travaillent au quotidien. Ce centre permet de concevoir, prototyper, et de valider les technologies de demain, le tout grâce à 4 espaces différents :

  • La ligne ‘validation implicative’ qui permet de simuler en conditions réelles les procédés en œuvre dans un centre de tri
  • La ligne ‘modulaire’ où les machines peuvent être changées en fonction de la feuille de route de développement technologique
  • La ligne ‘technologies du futur’ dotée de nouveaux capteurs et de nouvelles caméras afin de toujours plus expérimenter
  • La ligne ‘contrôle qualité’ qui permet d’analyser le flux de déchets qui passe et de transmettre les données récupérées
L’intérieur du Centre Innovation ©Vanessa Arnal

L’humain et la machine, indispensables l’un à l’autre

Au sein de l’entreprise Pellenc ST, la place de l’Homme dans l’entreprise est aussi importante que celle de la machine. « L’un ne peut pas remplacer l’autre systématiquement », développe le président de la société. Si les mains humaines ne suffisent pas à effectuer un tri de déchets pleinement efficace, elles sont tout de même indispensables au contrôle qualité.

« Je ne crois pas à l’automatisation à outrance, ce n’est pas dans notre philosophie. »

Jean Henin, président de Pellenc ST

Pellenc ST possède une équipe de 220 collaborateurs et place les Hommes au cœur de l’industrie. Une philosophie qui se ressent en vrai comme derrière l’écran. Sur le site internet de l’entreprise, c’est la première chose qui est mis en lumière à travers la phrase « Des technologies et des Hommes au service de l’économie circulaire. »

La création d’une centaine d’emplois à Pertuis

Situé au 125 Rue François Gernelle à Pertuis, le siège de Pellenc ST possède désormais un Centre Innovation de 1350m², auquel viendra s’ajouter un Centre de production de 2140m² d’ici la fin de l’année, et un Centre de test de 900m² d’ici l’année prochaine ou l’année suivante. Qui dit nouveaux espaces au sein de l’entreprise, dit forcément augmentation des effectifs.

« Le transfert de compétences et la maîtrise du savoir-faire sont deux valeurs auxquelles nous tenons tout particulièrement. »

Jean Henin, président de Pellenc ST

Ainsi, toujours dans le cadre du plan ‘We are 2025’, Pellenc ST compte créer 100 emplois d’ici deux ans. L’entreprise travaille avec très peu de prestataires. Accompagnée par le Centre de formation des apprentis de l’industrie de Vaucluse (CFAI 84), la société propose des parcours d’apprentissage diplômants afin de former les jeunes aux métiers de l’industrie de demain. Pellenc ST collabore également avec les association d’insertion par l’emploi telles que Avencod, Le Châtaignier ou bien Face Vaucluse afin d’engager des personnes en situation de handicap.

Jean Henin. ©Vanessa Arnal

Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

Le recyclage des matières plastiques suscite une véritable bataille à l’échelle mondiale. Après que la Chine a décidé d’interdire l’importation de déchets plastiques sur son territoire en 2019, d’autres pays asiatiques se sont lancés dans ce secteur. Mais si le recyclage des déchets plastiques en provenance de l’étranger peut s’avérer lucratif pour certains, l’absence de réglementation et de contrôle dans la plupart des pays importateurs n’est pas sans causer une myriade de problèmes environnementaux.

Après le retrait de la Chine, le Vietnam et la Malaisie sont devenus les plus gros importateurs de déchets plastiques en Asie, tandis que la Turquie représente aussi un acteur majeur de ce secteur sur la scène internationale, récupérant notamment de gros volumes en provenance des pays européens.

Les experts s’attendent à ce que les flux de déchets exportés par les pays industrialisés continuent de se déplacer vers des régions où la gestion du recyclage n’est pas encore optimale et où les réglementations environnementales sont peu (ou pas) existantes. La plupart des déchets plastiques qui transitent dans le monde proviennent de pays comme le Japon, les États-Unis, l’Allemagne (qui n’a pas communiqué de chiffres en 2020) et la France.

Selon les données de la plateforme Comtrade de l’ONU, le Japon a expédié près de 821 000 tonnes à l’étranger en 2020, tout en n’important presque pas de déchets plastiques, d’où des exportations nettes d’environ 819 000 tonnes. Les États-Unis affichaient des exportations nettes de plus de 206 000 tonnes et la France d’environ 189 000 tonnes.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

Dans le cadre de l’opération environnementale ‘Collect’mobile, un geste pour ma ville’ lancée par l’opérateur Orange en collaboration avec l’association des maires du Gard, Villeneuve-lès-Avignon a décidé de prendre part au challenge. Ainsi, vous pouvez d’ores et déjà déposer les téléphones mobiles usagés dont vous n’avez plus l’utilité à l’accueil de la mairie de la commune, et ce, jusqu’au mercredi 8 juin prochain.

Une fois cette date passée, les téléphones collectés seront triés et recyclés. Ceux encore en état de marche seront reconditionnés par la société Ateliers du bocage et les bénéfices seront reversés à l’association Emmaüs international. Les trois communes gardoises qui auront collecté le plus de mobiles gagneront un arbre à planter.

Horaires d’ouverture de la mairie : du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h, le vendredi de 8h30 à 12h.

V.A.


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

2 ans après son installation, le ‘Kiosque de tri’, situé à l’Hyper U de Pertuis, qui récompense le recyclage des emballages ménagers, affiche un bilan positif.

En 2020, ce nouveau système de tri sélectif venait s’installer sur le parking de l’Hyper U de Pertuis. Mis en place par les sociétés Pellenc ST et Suez, avec le soutien de Citeo, spécialisé dans le recyclage des emballages ménagers et des papiers, ce ‘Kiosque de tri’ permet aux Pertuisiens de trier leurs déchets en échange de bons d’achat à utiliser dans l’hypermarché. L’utilisateur peut également refuser le bon d’achat et faire don de l’argent à l’association K’net Partage qui soutient les enfants en difficulté.

L’objectif de cet aménagement était d’encourager la population à trier davantage afin d’améliorer la collecte des emballages qui sont ensuite acheminés vers le centre de tri du Jas-de-Rhodes aux Pennes Mirabeau pour être recyclés à l’usine de Bayonne.

Un dispositif efficace

Le bilan de ce kiosque se montre très positif puisque 845 000 emballages ont été collectés depuis sa mise en service, c’est-à-dire plus de 25 tonnes. Citeo estime que l’effectif de nouveaux trieurs a augmenté d’environ 13%. L’entreprise observe également un accroissement de 12% de collecte sélective supplémentaire pour les collectivités.

A l’origine, cet aménagement n’était qu’une expérimentation censée être cloturée en décembre dernier, mais ses résultats plus qu’encourageants ont incité Suez à le maintenir en place et en fonction, avec l’accord de Hyper U.

V.A.


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

Après les Sorgues-du-Comtat c’est au tour de Rhône-lez-Provence de battre son propre record de collecte de sapins de Noël avec 4,24 tonnes de sapins recyclés en 2022 contre 2,8 tonnes en 2021. Pour cela, 8 sites de collecte répartis sur les 5 communes du territoire, en plus des 2 déchèteries de Bollène et Mondragon, avaient été installés durant près d’1 mois, du 27 décembre 2021 au 24 janvier 2022 en Rhône Lez Provence. La communauté de communes tient à en remercier ses habitants. Les communes de l’interco Rhône-lez-Provence sont  Bollène, Lamotte-du-Rhône, Lapalud, Mondragon et Mornas. Anthony Zilio, le maire de Bollène, en est le président.
MH


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

La Cove (Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin) vient de lancer une nouvelle expérimentation de collecte des cartons auprès des commerçants de Carpentras.
« Se débarrasser des cartons d’emballage est une problématique pour la plupart des commerçants, surtout dans les centres-villes, explique l’intercommunalité. Aussi, dans la continuité de sa politique en matière de réduction des déchets et son engagement pour faire progresser le recyclage, la Cove a décidé d’expérimenter une collecte spécifique de leurs cartons. »
Ainsi, suite aux derniers ateliers sur la prévention des déchets les 9 et 10 octobre derniers avec la Ville de Carpentras et ses commerçants, la mise en place d’une collecte expérimentale a été actée avec un test grandeur nature réalisé dans le cœur de ville le mardi 26 et le jeudi 28 octobre.
A cette occasion, le prestataire Colis Cyclette, un coursier à vélo électrique, a donc mené un essai en conditions réelles afin de déterminer les tonnages hebdomadaires à collecter, de quantifier la durée d’une tournée à vélo, de juger de la pertinence des points de collecte transitoires définis (4 points aux extrémités du cœur de ville) ainsi que d’établir le coût annuel d’une telle prestation afin de la pérenniser ou non.
Outre l’aspect environnemental, cette collecte des cartons représente aussi un enjeu financier pour la Cove. En effet, chaque tonne de cartons est valorisée en matière recyclée rachetée 60€/tonne alors que pour incinérer des cartons qui seraient jetés aux ordures ménagères le coût s’élève à 135€/tonne.


Créacycle : l’outil du Grand Avignon pour développer l’économie circulaire

Créée en 2015, Extracthive est une PME française spécialisée dans le recyclage de déchets industriels avec pour mission de «développer des solutions de recyclage là où elles n’existent pas». Son usine est située 1637 Chemin de la Montagne à Sorgues.

Depuis 2016, l’équipe innovation d’Extracthive travaille au développement de la technologie PHYre® de recyclage des matériaux composites par solvolyse. Après une première augmentation de capital en 2019, Extracthive finalise une nouvelle levée de fonds de 4,6M€ auprès de ses actionnaires historiques (IRDI Soridec, Citizen Capital et CEA Investissement) et de nouveaux investisseurs professionnels aux profils variés et complémentaires que sont Colam Impact et Éric Bergé en qualité d’investisseur individuel.

Augmentation de capital

Cette augmentation de capital permet à la société de franchir une nouvelle étape de son développement, avec la construction et la mise en service de la tête de série industrielle de cette technologie d’une capacité de 400 tonnes par an. À horizon 2023, Extracthive déploiera son offre innovante à l’échelle européenne.

La fibre de carbone, légère et solide

La fibre de carbone intervient dans toutes les applications requérant légèreté et tenue mécanique. C’est pourquoi on retrouve les composites à base de fibres de carbone dans des secteurs de pointe comme l’aéronautique, avec une croissance de l’ordre de 11% prévue sur les 10 prochaines années. Par ailleurs, ces matériaux jouent un rôle clef dans le secteur des énergies renouvelables comme l’éolien ou la mobilité hydrogène. Cependant la production de fibre de carbone vierge a un fort impact environnemental -de l’ordre de 40 tonnes de CO2 par tonne de fibre vierge, d’après la Base impacts de l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et son recyclage à grande échelle reste un défi.

Une technologie brevetée

La technologie PHYre®, brevetée par Extracthive, entend répondre à cette problématique. L’optimisation du procédé, notamment via un réemploi poussé des solvants, a permis de réduire au maximum son empreinte environnementale, si bien qu’aujourd’hui la fibre récupérée par Extracthive émet de l’ordre de 10 fois moins de gaz à effet de serre que la fibre vierge, selon l’étude d’analyse de cycle de vie (ACV) menée par le cabinet Quantis.

Unité de démonstrateur industriel

Après avoir validé avec succès cette technologie à l’échelle pilote, Extracthive se lance, avec le soutien de l’Union Européenne (via l’EIT Raw Materials) et de ses actionnaires, dans la conception, la construction et la mise en service d’un démonstrateur industriel. Cette unité, dont la mise en service est prévue pour le premier trimestre 2023, aura une capacité de traitement de 400 tonnes de composite par an. La réplication de cette unité permettra d’ici 2025 à Extracthive de doubler sa capacité de recyclage de composites et de pouvoir répondre à la demande à l’échelle européenne.

Innovation

Extracthive travaille également à la mise au point d’autres innovations dans le domaine du recyclage d’autres matériaux high-tech tels que le lithium ou le carbure de silicium, dont la production actuelle est également très polluante et le recyclage reste peu développé. Cette ambition a récemment été saluée par le site spécialisé Startups Insights qui a classé Extracthive dans le top 5 mondial des Scale-ups au service de l’économie circulaire dans le secteur « Mines et Métaux ».

En savoir plus

Extracthive est une PME dédiée à l’économie circulaire. Sa mission est de produire des matières premières secondaires à partir de déchets industriels. Cela permet à ses clients d’accéder à des matières première meilleur marché et présentant une emprunte CO2 réduite tout en réduisant leur risque d’approvisionnement. Un process rendu possible grâce à une équipe d’experts et de chercheurs de haut niveau. Ces équipes développent actuellement plusieurs procédés de recyclage innovants qui seront industrialisés dans les deux années qui viennent. Pour plus d’informations ici.
MH

https://www.echodumardi.com/tag/recyclage/page/3/   1/1