29 août 2026 |

Ecrit par le 29 août 2026

Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Vous avez l’intention de rapporter de vos vacances des galets pour refaire votre salle de bains ou agrémenter votre jardin, ou du bois flotté pour décorer votre intérieur ? Attention, il existe une réglementation qui protège l’écosystème fragile des littoraux, avec des amendes pour atteinte au domaine public pouvant être très élevées. Service-Public.gouv.fr fait le point sur les informations essentielles.

L’usage des plages est libre et gratuit selon le Code de l’environnement. Cependant, y ramasser du sable, des galets ou des coquillages comme souvenirs de vacances est une pratique fragilisant les littoraux qui est encadrée par la loi avec des amendes pour les contrevenants.
En effet, l’article L.321-8 du Code de l’environnement précise que « les extractions de matériaux […] sont limitées ou interdites lorsqu’elles risquent de compromettre, directement ou indirectement, l’intégrité des plages, dunes littorales, falaises, marais […] ».

Le sable et les coquillages
Il est interdit de ramasser du sable sur la plage. Le Code de l’environnement considère son prélèvement comme une atteinte au domaine public maritime, fragilisant les littoraux. Cependant, il est possible de collecter le « sable éolien » : celui qui a été déplacé hors de la plage par le vent sur la chaussée ou les trottoirs.
Les autorités peuvent tolérer le ramassage lorsqu’il se fait en petite quantité. Le prélèvement déraisonnable, parfois à but commercial, est passible d’une amende pouvant s’élever jusqu’à 1 500 €.
Pour les coquillages vides, la restriction est la même que pour le sable.

Les galets
Sur une plage, les galets protègent la faune et la flore de la houle et de l’érosion.Les amas de galets empilés sont à la mode mais ne sont pas sans danger pour l’écosystème du littoral. Le glanage de galets peut donner lieu à une amende de 1 500 €.

Les fleurs
Les littoraux marins disposent d’une flore spécifique qui ne pousse qu’en bord de mer et qui est classée comme protégée. Couper ces plantes peut valoir 150 000 € d’amende pour « atteinte à la conservation d’espèces végétales non cultivées ».

Le bois flotté
Il n’existe pas de réglementation officielle concernant le ramassage du bois poli par l’eau et ramené sur les plages par les vagues et les marées.

Le verre dépoli
Le prélèvement est autorisé car il contribue à la propreté de la plage.

Les mollusques
Vous aimez ramasser des coquillages vivants pour les déguster ensuite ? Que ce soit pour des raisons environnementales ou sanitaires, informez-vous auprès de la mairie car la réglementation peut varier selon les départements.

À savoir
La « laisse de mer » est ce qui est laissé par la mer au gré du mouvement des vagues, du flux et du reflux des marées. Elle forme une bande où sont accumulés des éléments vivants ou d’origine vivante (os de seiche, algues, éponges, bois mort) et des débris venant des activités humaines (sacs plastiques, morceaux de filets de pêche, boulettes de pétrole).
Quand la « laisse de mer » n’est pas trop polluée, elle constitue un véritable écosystème qui participe à la vie du littoral, abritant de nombreux micro-organismes qui vivent dans le sable, nourrissant les plantes qui vont contribuer à retenir le sable, ainsi que les insectes, les oiseaux, les crustacés.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Depuis le 1er mai 2026, les taxes et droits de timbres applicables à la délivrance des titres de séjour ont évolué.

Le tarif normal d’une première délivrance d’un titre de séjour passe de 200€ à 300€, auquel s’ajoute un droit de timbre de 50€ (contre 25 € auparavant), soit un montant total de 350 €. Celui d’un renouvellement s’élève désormais à 250€ contre 225€ auparavant.

« Des minorations peuvent s’appliquer en fonction des cas (réfugié, travailleur saisonnier, etc.), expliquent les services de la préfecture de Vaucluse. Le tarif d’un visa de régularisation passe de 200€ à 300€ dont 100€ (50€ auparavant) exigé lors du dépôt de la demande, non remboursable peu importe l’issue de la demande. Enfin, la délivrance d’une Autorisation provisoire de séjour (APS) est soumise à un timbre de 100€, sauf pour les APS protection temporaire (Ukraine) et sortie de prostitution. »

Ces nouveaux tarifs seront automatiquement appliqués lors des dépôts de demande et de l’achat d’un timbre fiscal : https://timbres.impots.gouv.fr/.

L.G.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

C’est une tradition qui daterait de la Renaissance. En France, le 1er mai, nombreux sont ceux qui offrent du muguet à leurs proches comme porte-bonheur.

En 2025, le 1er mai, jour de la fête du travail, les Français ont été nombreux à acheter du muguet, que ce soit pour offrir ou non. En tout, ce sont 19,9M€ qui ont dépensés pour l’occasion, selon une étude réalisée par Kantar pour FranceAgriMed et Valhor.

Certains l’achète en pot, tandis que d’autres le préfèrent en brin ou en bouquet. Si 36% des Français privilégient l’achat du muguet chez leur fleuristes et 27% dans la grande distribution, il existe un autre moyen de s’en procurer : les particuliers peuvent en vendre dans la rue, à condition de respecter certaines règles.

Quelles règles pour la vente de muguet ?

La vente de muguet est la seule vente de rue qui n’est pas soumise à une autorisation, à condition qu’elle soit effectuée exclusivement le 1er mai. Mais cette vente est généralement encadrée par des arrêtés municipaux précisant de :

  • vendre uniquement du muguet sauvage cueilli dans les bois (son ramassage est réglementé) ;
  • vendre en petite quantité ;
  • vendre en brin sans ajouter d’autres fleurs au bouquet et sans emballage ;
  • ne pas s’installer à proximité d’un fleuriste ;
  • ne pas utiliser de tables, tréteaux ou chaises pouvant matérialiser le point de vente ;
  • ne pas constituer un danger ou une gêne pour les piétons et les véhicules.

Toute personne ne respectant pas ces règles s’expose à une amende de 300€, montant forfaitaire qui peut être minoré à 250€ et majoré à 600€. En cas de non-paiement dans les 45 jours qui suivent la date d’envoi de l’avis d’infraction ou la constatation de cette infraction, la personne est passible d’une amende de 3 750€ et de 6 mois d’emprisonnement.

Pourquoi offre-t-on du muguet le 1er mai ?

La tradition remonte au XVIe siècle, lorsque le roi Charles IX, après avoir reçu un brin de muguet alors qu’il faisait campagne dans la Drôme, a décide de perpétuer la coutume en l’instituant à la cour.

Cependant, ce n’est qu’au XXe siècle que le muguet est devenu le symbole du 1er mai, d’abord à Paris, puis dans le reste de la France.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Ce samedi 1er novembre, il faudra équiper son véhicule avec des pneus hivers, ou bien détenir des chaînes ou chaussettes à neige pour circuler dans certaines communes. Neuf communes vauclusiennes sont concernées par cette obligation.

Comme chaque année, le passage aux équipements hivernaux pour les véhicules se fait le 1er novembre. La Loi Montagne exige que les véhicules à quatre roues ou plus soient équipés de pneus hiver ou de chaînes ou chaussettes à neige pour circuler dans certaines communes des massifs montagneux afin de réduire les risques liés à la conduite sur routes enneigées ou verglacées. Ces équipements sont obligatoires jusqu’au 31 mars.

En Vaucluse, cela concerne neuf communes. Seule la commune de Beaumont-du-Ventoux requiert les équipements hivernaux continuellement entre le 1er novembre et le 31 mars. Pour les communes d’Aurel, Bédoin, Lagarde-d’Apt, Malaucène, Monieux, Saint-Christol, Saint-Trinit, et Sault, l’obligation n’est que partielle. En cas d’absence de neige ou de verglas, les dispositifs amovibles – chaînes ou chaussettes à neige – doivent tout de même être conservés à bord du véhicule.

Les panneaux indiquant l’entrée et la sortie des zones l’entrée dans une zone où les équipements hivernaux sont obligatoires (totalement ou partiellement).

Depuis le 1er novembre 2024, seuls les pneus relevant de l’appellation 3PMSF sont admis en équivalence aux chaînes. Tous les pneus 4 saisons ne sont pas dans les règles, sauf ceux possédant un marquage du ‘symbole alpin’ illustré par une montagne à 3 pics contenant un flocon de neige.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Interdiction d’accès et de circulation pour la journée de demain, samedi 2 août 2025, dans certains massifs forestiers du département de Vaucluse.

En raison des conditions météorologiques prévues pour la journée de demain, le niveau de risque d’incendie de forêt est jugé très sévère. Aussi, en application de l’arrêté préfectoral du 29 mars 2023, l’accès aux massifs de Bollène-Uchaux, de la Vallée du Rhône, du petit Luberon, des monts de Vaucluse, du Grand Luberon et des collines de Basse Durance est interdit toute la journée sauf pour les sites bénéficiant d’une dérogation ; les groupes accompagnés par un professionnel ayant suivi un parcours de formation spécifique ; la réalisation de travaux, seulement autorisés le matin de 5h à 13h. Chacune de ces activités est soumise à des mesures de sécurité renforcées. L’accès aux autres massifs forestiers du département, bien que présentant un risque, reste autorisé.

Où se renseigner ?
Information du public pour l’accès aux massifs exposés aux risques feux de forêts : cartographie des massifs ouverts/fermés ici ou ici. www.vaucluse.gouv.fr Borne d’information téléphonique : 04 28 31 77 11

Pour mémoire
La prudence est de mise à l’intérieur des massifs forestiers pour lesquels l’accès reste autorisé. Les règles : interdiction de fumer et d’allumer du feu. Les pistes DFCI sont réservées aux secours : il est interdit d’y circuler ou d’y stationner, même temporairement. En cas d’incendie, contacter le 18 ou le 112, en précisant clairement votre localisation et en vous éloignant de la zone d’incendie.
Sources : Préfecture de Vaucluse.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Ce jeudi 1er mai sera un jour férié pour les Français qui célébreront la fête du Travail, mais il sera aussi le jour où l’on offre du muguet à ses proches. Où trouver du muguet ? D’où vient cette tradition ? L’Echo du Mardi vous révèle tout ce qu’il faut savoir.

Chaque année le 1er mai représente l’occasion d’offrir du muguet à ses proches tel un porte-bonheur. Cette tradition remonterait à l’époque de la Renaissance, lorsque Charles IX aurait offert du muguet autour de lui en 1561 comme porte-bonheur, suite à une visite dans le Dauphiné où le chevalier Louis de Girard de Maisonforte lui en a offert un brin cueilli dans son jardin à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Le roi a tenu à reprendre cette pratique et à la reproduire chaque année, une tendance qui s’est vite propagée dans tout le pays et qui se perpétue aujourd’hui.

Où acheter du muguet ?

Fleuristes, pépinières, jardineries vauclusiennes ou encore magasins de grande distribution vendent du muguet par brin ou en pot. Plus de 80% du muguet produit chaque année en France provient de la région de Nantes. Le reste de la production est cultivé dans la région de Bordeaux, mais aussi chez nos voisins du Var.

Il est d’ores et déjà possible de se procurer du muguet dans les différents commerces. Beaucoup réservent leur muguet à l’avance afin de ne pas se retrouver sans rien le 1er mai. Selon une étude Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR, les Français ont dépensé 19,4M€ dans le muguet en 2024.

Cuillette et vente, ce qui est autorisé et interdit

Si la grande majorité des brins de muguets à la vente ont été cultivés, il est aussi possible de trouver du muguet sauvage en France. Le cueillir en forêt est autorisé, dans la limite du raisonnable. Chaque personne peut cueillir 10 à 15 tiges, soit ce que peut contenir la main. Pour éviter la disparition de l’espèce, il est préférable de couper la tige plutôt que de l’arracher, au risque de prélever le bulbe.

Les particuliers, eux aussi, sont autorisés à vendre du muguet, uniquement le 1er mai. Cette vente, contrairement à d’autres ventes de rue, ne nécessite pas d’autorisation particulière. Cependant, il y a quelques règles à adopter :
• Vendre uniquement du muguet sauvage cueilli dans les bois,
• Vendre en petite quantité,
• Vendre en brin sans ajouter d’autres fleurs au bouquet et sans emballage,
• Ne pas s’installer à proximité d’un fleuriste,
• Ne pas utiliser de tables, tréteaux ou chaises pouvant matérialiser le point de vente,
• Ne pas constituer un danger ou une gêne pour les piétons et les véhicules.

Le non-respect de cette réglementation peut entraîner une amende de 300€, montant forfaitaire qui peut être minoré à 250€ et majoré à 600€. Si cette amende n’est pas payée dans les 45 jours, la personne encourt une amende de 3 750€ et de 6 mois d’emprisonnement.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

A partir de ce vendredi 1er novembre, il faudra équiper son véhicule avec des pneus hivers, ou bien détenir des chaînes ou chaussettes à neige, afin de circuler dans certaines communes. Neuf communes vauclusiennes sont concernées par cette obligation.

La Loi Montagne exige que les véhicules à quatre roues ou plus soient équipés de pneus hiver ou de chaînes ou chaussettes à neige pour circuler dans certains communes françaises afin de réduire les risques liés à la conduite sur routes enneigées ou verglacées entre le 1er novembre et le 31 mars. En cas d’absence de neige ou de verglas, les dispositifs amovibles, à savoir les chaînes ou chaussettes à neige, doivent être conservés à bord du véhicule. Seuls les véhicules portant des pneus à clous sont exonérés de ces obligations.

A partir de ce 1er novembre, seuls les pneus relevant de l’appellation 3PMSF sont admis en équivalence aux chaînes. Tous les pneus 4 saisons n’étant pas des pneus 3PMSF, il faut faire attention pour être dans les règles. Ces bon pneus sont identifiables grâce à un marquage du ‘symbole alpin’ illustré par une montagne à 3 pics contenant un flocon de neige.

Les communes vauclusiennes concernées

En Vaucluse, neuf communes sont concernées par cette réglementation :

  • Aurel
  • Beaumont-du-Ventoux
  • Bedoin
  • Lagarde-d’Apt
  • Malaucène
  • Monieux
  • Saint-Christol
  • Saint-Trinit
  • Sault

Un panneau de signalisation indique aux usagers de la route, l’entrée dans une zone où les obligations d’équipements s’appliquent ou sa sortie, où ces obligations ne s’appliquent plus


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

L’été est là. L’envie de plonger dans la Sorgue, dont la température oscille entre 12 et 13°C toute l’année, s’intensifie. Et pourtant, il y a certaines mesures à respecter afin de préserver ce joyau vauclusien, son environnement et sa biodiversité, comme nous le rappelle le Syndicat mixte du bassin des Sorgues (SMBS).

Concernant la navigation, tous les types d’engins flottants ne sont pas autorisés. Seuls les bateaux de secours et d’entretien, ainsi que les canoës, les kayaks, les barques de jouteurs et les négo chins peuvent naviguer sur les Sorgues. Les paddles et autres engins de plage gonflables sont interdits. Par ailleurs, du 1er juillet au 31 août, la navigation sur la Sorgue est autorisée uniquement de 9h30 à 18h pour les personnes non licenciées à la Fédération française de canoë-kayak (FFCK). Toute navigation est interdite si le débit de la Sorgue à Fontaine-de-Vaucluse est inférieur ou égal à 4 m3/s durant 2 jours consécutifs. Pour vous informer sur le débit, cliquez ici.

Les berges de la Sorgue et la moitié du lit du cours d’eau appartiennent aux propriétaires riverains. L’accès aux rives, ainsi que toute entrée et sortie du cours d’eau ne peuvent se faire que par des zones du domaine public autorisant l’embarquement ou le débarquement.

Il n’y a aucune plage aménagée et surveillée. La baignade se fait donc sous la responsabilité de chacun, dans le respect des propriétés privées et du milieu naturel. Cependant, la baignade est interdite par arrêté municipal à de nombreux endroits jugés dangereux. Tout personne enfreignant cette règle se verra exposée à une amende.


Coquillages, sable, galets, bois flotté… On ne peut pas tout ramasser sur les plages

Les drones sont de plus en plus présents dans nos cieux. Cet article à destination des organisateurs de manifestations sur le domaine public rappelle les règles d’emploi des drones aériens de la gamme commerciale, tant pour un usage de loisir qu’une utilisation professionnelle. L’occasion aussi de lister les bonnes pratiques en matière de prévention contre les actes de malveillance pouvant être commis au moyen d’un drone.

Quelles sont les règles à connaître avant de faire voler un drone dans l’espace public ?
vous ne devez pas :

  • survoler les personnes ;
  • voler de nuit ;
  • voler au-dessus de l’espace public en agglomération ;
  • perdre de vue votre aéronef en vol ;
  • dépasser la hauteur maximale de vol de 150 mètres ;
  • voler à proximité des aéroports et aérodromes ;
  • survoler les sites sensibles ou protégés.

Vous devez :

Représentation des zones soumises à interdictions ou à restrictions pour l’usage. © DR-Geoportail

Comment utiliser légalement un drone aérien dans un cadre professionnel ?
Si vous êtes un professionnel, vous devez :

Comment intégrer une activité drone durant votre événement ?
Privilégiez le recours à un professionnel déclaré.

Vous devez :

Comment se prémunir d’un usage malveillant de drone ?
Lors de la préparation de la manifestation, vous devez :

  • inclure la menace-drone dans votre plan de sécurité et de secours ;
  • vous rapprocher des services de la préfecture afin d’identifier les éventuelles mesures de prévention à mettre en œuvre ;
  • sensibiliser les agents de sûreté à la potentialité de la menace et aux actions immédiates à déclencher (détection, alerte, réaction, compte-rendu).

Pendant la manifestation, vous devez :

  • coordonner l’activité des drones autorisés à voler ;
  • informer le public des survols prévus de drones par tous moyens (affichage, message sonore, etc.) ;
  • en cas de survol de drone non prévu :

– rendre compte de la situation aux forces de sécurité intérieure (police ou gendarmerie) ;

– si le drone est à terre, ne pas s’en approcher.

L.G.

https://www.echodumardi.com/tag/reglementation-2/   1/1