26 août 2026 |

Ecrit par le 26 août 2026

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

Copyright Facebook Grand Avignon

Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.

Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Dans le contexte de la mobilisation nationale du monde agricole, la commune de Rochefort-du-Gard a choisi un acte fort et volontairement symbolique : le retrait temporaire du drapeau européen du fronton de l’hôtel de ville. Une décision assumée par le maire, Rémy Bachevalier, pour relayer les inquiétudes des agriculteurs, en particulier autour de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur.

À l’instar de plusieurs communes du territoire, Rochefort-du-Gard a procédé au retrait provisoire du drapeau européen hissé devant la mairie. Une initiative voulue comme un acte de soutien au monde agricole, durement mobilisé depuis plusieurs semaines face à la dégradation de ses conditions économiques.

Un signal politique, sans rupture institutionnelle
La municipalité insiste sur le caractère strictement symbolique et temporaire de cette décision, qui ne remet ni en cause l’appartenance de la France à l’Union européenne ni les valeurs européennes portées par la commune. Il s’agit avant tout d’un outil d’interpellation, destiné à faire remonter les préoccupations locales dans un débat perçu comme trop éloigné du terrain.

Le Mercosur, cristallisation des tensions agricoles
Au cœur des revendications figure l’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et le Mercosur, un marché commun regroupant notamment le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay. Pour de nombreux agriculteurs français, cet accord incarne les déséquilibres d’une mondialisation jugée défavorable aux productions européennes.

La concurrence des produits importés
Les organisations agricoles dénoncent une concurrence accrue de produits importés : viande bovine, volaille, sucre ou soja, issus de pays soumis à des normes sanitaires, environnementales et sociales souvent moins exigeantes que celles imposées aux exploitants européens. Une situation vécue comme une distorsion de concurrence, dans un contexte déjà marqué par la hausse des coûts de production et la pression sur les prix agricoles.

Rémy Bachevalier Copyright MMH

Un malaise agricole qui dépasse le cadre local
Si le geste de Rochefort-du-Gard est symbolique, il s’inscrit dans un mouvement plus large de remise en question du modèle agricole européen. Les agriculteurs pointent un écart croissant entre les objectifs affichés, transition écologique, souveraineté alimentaire, et les accords commerciaux internationaux, perçus comme contradictoires avec ces ambitions.

De la cohérence des politiques commerciales
Pour les élus locaux, cette mobilisation traduit un malaise profond : celui d’un monde agricole qui peine à vivre de son travail et demande une cohérence accrue entre politiques commerciales, exigences environnementales et rémunération des producteurs.

Zoom sur le Mercosur
Le Mercosur (Marché commun du Sud) est un bloc économique sud-américain créé en 1991. L’accord de libre-échange avec l’Union européenne, négocié depuis plus de 20 ans, vise à faciliter les échanges entre les deux zones en réduisant droits de douane et barrières commerciales.

Le danger des denrées à bas coût
S’il promet des débouchés pour certaines industries européennes, il suscite de vives oppositions dans le secteur agricole, qui redoute l’arrivée massive de produits à bas coût ne respectant pas les mêmes normes que celles en vigueur en Europe. En France, le débat reste ouvert et l’accord n’a, à ce stade, pas été ratifié.

Un geste local pour une question européenne
En retirant temporairement le drapeau européen, la commune de Rochefort-du-Gard a voulu donner une visibilité concrète à une inquiétude largement partagée dans les campagnes. Un geste mesuré, destiné à rappeler que derrière les accords commerciaux se jouent des enjeux humains, économiques et territoriaux majeurs, bien au-delà des seuls chiffres du commerce international.
Mireille Hurlin


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

La résidence ‘Le Galoubet’, construite par Grand Delta Habitat à Rochefort-du-Gard, a reçu le prix national “Hlm Partenaires des Âgés” lors du 85ᵉ Congrès Hlm. Ce projet exemplaire, pensé pour favoriser le bien vieillir à domicile, allie habitat adapté, lien social et développement durable. Une reconnaissance inédite pour une Coopérative Hlm.

Pour la première fois, une Coopérative Hlm remporte le concours national “Hlm Partenaires des Âgés”. Grand Delta Habitat a été distinguée pour sa résidence ‘Le Galoubet’, située à Rochefort-du-Gard. Ce prix récompense une démarche exemplaire d’adaptation du logement aux besoins des seniors, dans une logique de proximité, d’autonomie et de lien social.

Une résidence pensée pour bien vieillir
Livrée en 2021, la résidence propose 20 logements Alter Senior® organisés en ‘maison en partage’. Ce modèle associe habitat adapté, espaces partagés et services intégrés. Parmi les équipements : une salle d’activités, des jardins partagés, un poulailler, une ruche, une animatrice de vie sociale, ainsi qu’une salle communale ouverte à l’ensemble des seniors du village pour des repas -120 places de restaurant en service de midi et en semaine- et des animations intergénérationnelles. Située à proximité des commerces et des services, la résidence bénéficie également de dispositifs de mobilité douce et de l’accès à un minibus communal pour se rendre, notamment, vers le petit centre commercial.

Copyright Grand Delta Habitat Communication

Un projet collectif et durable
‘Le Galoubet’ a été conçu en partenariat avec la commune, le Centre communal d’action sociale (CCAS), le département du Gard et les acteurs sociaux du territoire. L’objectif : proposer un cadre de vie accessible, adapté et stimulant pour les personnes âgées. La résidence est labellisée ‘ÉcoQuartier’ par le ministère de la Transition écologique, grâce à une conception alliant performance énergétique, respect de la biodiversité et qualité de vie.

Une stratégie à l’échelle régionale
Pour Grand Delta Habitat, cette distinction nationale vient confirmer une stratégie déjà largement déployée. Son offre Alter Senior® compte à ce jour 11 résidences livrées dans le Vaucluse, le Gard et les Bouches-du-Rhône, et 14 opérations en cours.
« Ce prix valide notre vision du logement comme un levier d’autonomie, d’inclusion et de transition écologique », a souligné Michel Gontard, président de la Coopérative.

Des engagements réaffirmés au Congrès Hlm
Au-delà du prix reçu, Grand Delta Habitat a profité du 85ᵉ Congrès Hlm pour réaffirmer ses engagements. Lors d’une table ronde sur le modèle économique du logement social, Michel Gontard a défendu un modèle historique solide, mais confronté à de nouveaux défis : hausse des coûts, pression foncière, exigence écologique. La Coopérative a également officialisé deux partenariats avec le Crédit Municipal et la Banque Postale, et obtenu la certification nationale “Quali’Coop Confirmée”, reconnaissance de son amélioration continue au service des habitants.

Copyright Grand Delta Habitat Communication

Un modèle reproductible et nécessaire
Avec ‘Le Galoubet’, Grand Delta Habitat montre qu’il est possible de conjuguer innovation sociale, qualité architecturale et sobriété environnementale pour répondre aux défis du vieillissement. Ce type d’habitat partagé, à taille humaine, conçu avec les acteurs du territoire, apparaît aujourd’hui comme une réponse crédible aux besoins croissants des aînés. Un modèle inspirant pour d’autres collectivités en quête de solutions concrètes.

Le label écoquartier
« Le Label écoquartier est une belle reconnaissance pour un projet porté de longue date par la commune et la coopérative Grand Delta Habitat, s’est félicité Rémy Bachevalier, maire de Rochefort-du-Gard. Il récompense à la fois l’intégration paysagère du galoubet, sa qualité architecturale, et la volonté partagée de favoriser la mixité sociale et intergénérationnelle.

Les chiffres
Au chapitre des chiffres, la réalisation du Galoubet s’étend sur 1 126m2 de surface utile et a coûté 2,3M€ financés par 20% de fonds propres de la coopérative Grand Delta Habitat et d’une participation communale.

Copyright Grand Delta Habita Communication

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

La Compagnie 2068 nous donne rendez-vous pour les Préambules d’été : trois jours de spectacles, concerts, expositions, théâtre, bal populaire et buvette du vendredi 4 au dimanche 6 juillet.

Un week-end pour rire, découvrir, danser et partager des moments culturels uniques en famille, entre amis ou entre voisins ! Une programmation riche pour faire vibrer la culture au cœur de la commune, dans une ambiance festive, ouverte à toutes et tous !

‘Patiente 66’ de la compagnie Le Jardin d’Alice

Ce spectacle a remporté un vif succès lors de la sortie de résidence de la compagnie Le Jardin d’Alice en février 2025 au Théâtre des Carmes à Avignon. Le proposer est courageux et l’histoire étonnante pour ne pas dire choquante : la pièce tirée du livre de Dorothée Zumstein évoque le destin de Rosemary Kennedy, fille aînée de Joseph et Rose et soeur de John. À l’âge de 23 ans, elle devient la soixante-sixième lobotomisée du docteur Freeman, célèbre chirurgien, pionnier de la lobotomie aux Etats-Unis. Avec le personnage de Rosemary incarné sur scène, nous découvrons aussi une certaine Amérique mis en musique sur le plateau en piano live. 

Au programme

Vendredi 4 juillet
19h. Spectacle de rue. Devant La Poste.
21h. Concert « No Name » . Place Raimond VI/

Samedi 5 juillet
21h. Théâtre. ‘Patiente 66’ au Castelas. 

Dimanche 6 juillet
16h30. Théâtre de papier. Castelas
21h. Bal populaire avec Les Empiaffés. Esplanade du Castelas.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

En 2022, le gouvernement a instauré la journée ‘Tous résilients face aux risques’. Cette année, elle aura lieu le dimanche 13 octobre. Le Grand Avignon et la commune de Rochefort-du-Gard prennent un peu d’avance en proposant ce jeudi 10 octobre un ciné-débat sur le thème des inondations.

Au programme : la projection de deux films sur le risque inondation, des témoignages, et l’intervention de plusieurs experts en gestion de crise. Les échanges se poursuivront autour d’un apéritif offert par la mairie.

Inscription gratuite en ligne.
Jeudi 10 octobre. 18h30. Le Castelas. Montée de la vielle Église. Rochefort-du-Gard.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

La Région Occitanie et les communes gardoises du Grand Avignon viennent de signer le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2022-2028. Il a pour but d’aider aux financements de 15 projets structurants en 2024 sur plusieurs domaines, dont la transition énergétique, dans les 7 communes gardoises de l’agglomération vauclusienne.

Un contrat pour ne laisser personne sur le côté. Ce mercredi 24 avril 2024, Monique Novaretti, conseillère régionale représentant Carole Delga, présidente de la Région Occitanie et Xavier Belleville, vice-président du Grand Avignon ont signé en mairie de Saze le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2024-2028. Une signature intervenue en compagnie des élus 7 des communes gardoises concernées : Les Angles, Pujaut, Rochefort-du-Gard, Roquemaure, Villeneuve-lès-Avignon, Saze et Sauveterre.

La Région Occitanie veut être lé région de tous
Toutes ces communes ont la particularité d’être gardoises et de faire partie de la communauté d’agglomération vauclusienne du Grand Avignon. Elles n’en sont pas moins des parties intégrantes de la région Occitanie. C’est pour rappeler l’appartenance à ce territoire que ce contrat a été conçu et approuvé sur une période de 7 ans afin d’établir et de mettre en action les stratégies de la Région Occitanie, du Grand Avignon et du Département du Gard.
C’est dans un but de démarche intégratrice et partenariale de l’ensemble des politiques de la Région Occitanie que les objectifs de ce contrat ont été définis, des objectifs communs à tous « il ne doit pas avoir deux catégories d’habitants dans notre région, ceux vivants en métropole bénéficiant d’infrastructures performantes et des services qui recrutent et de l’autre coté des habitants de villages complètement délaissés, c’est notre rôle à la Région d’assurer une complémentarité et un équilibre avec tous nos citoyens, partout, même aux frontières des régions voisines » assure Monique Novaretti.

© DR

La transition écologique au cœur de l’engagement du CTO
Le Contrat territorial Occitanie met en avant trois objectifs principaux qui devront répondre aux problématiques des quatre prochaines années :

-Inscrire le territoire dans une démarche de transitions (énergie, déchets, mobilités durables, biodiversité).

-Renforcer les équilibres territoriaux dans une optique de développement harmonieux (Bourgs centre, culture, sport, santé, numérique).

-Maintenir la diversité de l’économie locale tout en l’adaptant aux nouveaux enjeux de développement économique, du tourisme durable et de la stratégie foncière dynamique et responsable.

 « Ce contrat est un engagement vers la transition, nous l’avons axé autour de 4 axes environnementaux avec plusieurs projets d’aménagements qui iront dans ce sens avec la transition énergétique comme fil rouge que ce soit dans la gestion de nos bâtiments comme dans notre mobilité » affirme Xavier Belleville, représentant du Grand Avignon.

Ces 15 projets structurants seront amorcés dès cette année 2024 dans les 7 communes gardoises de la région Occitanie. Des aménagements qui s’adaptent aux besoins et aux spécificités de chaque ville, que ce soit l’aménagement d’une piste cyclable et la création du Pôle d’échange multimodal à Villeneuve-lès-Avignon à la rénovation de bâtiments publics comme le foyer restaurant des Angles ou de la création d’une aire de sports et de loisirs intergénérationnelle à Rochefort-du-Gard.

Des aides financières de plusieurs millions d’euros
Pour mener à bien ces projets 2024 représentant un investissement total de 10,4M€, les communes et le Grand Avignon contribuent à hauteur de 5,4M€, dont une partie provient du Fonds de soutien à la transition écologique de l’agglomération (1,2M€). La Région et le Département du Gard, participent quant à eux à hauteur respectivement de 1M€ et 836 000€.
Par ailleurs, comme l’a souligné Monique Novaretti, la Région Occitanie intervient aussi à hauteur de 15M€ dans le territoire de ces 7 communes gardoises du Grand Avignon : « Nos aides ont pour but de rendre l’attractivité aux communes. 4,4M€ pour les entreprises, l’artisanat et les commerçants, 4,4M€ pour les collectivités territoriales, 2,8M€ en maitrise d’ouvrage direct, 1,9M€ pour l’enseignement et enfin 1,1M€ pour les associations ».


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

L’enseigne de vide-grenier permanent Broc & Shop, qui était déjà présente à Orange, en Vaucluse, depuis 2019, ouvre une seconde boutique à Rochefort-du-Gard. Le magasin ouvrira officiellement ses portes le mercredi 3 avril.

Un vide-grenier permanent, couvert, avec tout le confort et les services d’un magasin, Broc & Shop propose une alternative aux vides-greniers du week-end, aux sites de vente en ligne, aux dépôts-vente classiques et aux magasins de rachat cash. Idéal pour les chineurs qui trouveront des vêtements, du petit électroménager, de la décoration, de la maroquinerie, de la puériculture, des petits meubles, de l’outillage, des bijoux, ou encore de la vaisselle.

Comme pour un vide-grenier classique, il est possible de réserver un stand qui mesure 2,6 m2, avec 2 penderies de 50 cm, pour 15€ la semaine, 30€ les deux semaines et 39€ les trois semaines. L’enseigne veut que ceux qui exposent se sentent comme chez eux, avec les étiquettes à code barre, les cintres et les antivols fournis et qu’ils puissent réapprovisionner leur stand comme il le souhaite. Le principe est simple, vous apportez les affaires dont vous voulez vous débarrassez, vous fixez vos prix, la part que vous souhaitez prendre et celle qui revient à l’enseigne, et les vendeurs de Broc & Shop s’occupent du reste, dont de la vente.

Le concept se veut aussi écologique en tout point, et prône une économie circulaire dans le but de limiter son empreinte carbone. « La seconde main c’est bien, quand c’est local, c’est mieux », affirme l’enseigne.

Ouverture le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 10h à 19h.
RN 100. La Bégude. Rochefort-du-Gard. (ouverture officielle le 3 avril)
Zone Commerciale du Coudoulet. 134 rue de Belgique. Orange.


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Le metteur en scène Frédéric Roels s’empare de Carmen dans une adaptation intime à quatre voix et un violoncelle.

Carmen est un opéra complexe. « On y lit un drame passionnel fort, qui a bouleversé des générations d’auditeurs et de spectateurs, avec une musique d’une puissance irrationnelle et irréductible à toute analyse modérée. Un soldat aime une jeune femme à la réputation douteuse, une bohémienne, une hors-classe, hors-la-loi, séductrice de grand chemin. Il est jalousé par un torero, un homme d’apparat, de prestige, sans commune mesure avec son statut de brigadier, d’une part ; et d’autre part, tiraillé par l’amour sincère d’une jeune fille sans histoire, sa presque sœur, qui ne se voit pas continuer sa vie avec un autre homme que lui. Quatuor ambigu, constitué de personnages dont la rencontre, a priori, est peu plausible. Et pour corser le tout, il y a des soldats, des enfants, du folklore espagnol, du peuple, de la danse, de la corrida… Une série d’éléments qui étoffent l’histoire et lui donnent son panache, peut-être au risque de l’étouffer. » Ainsi résume malicieusement le metteur en scène Frédéric Roels qui préfère privilégier un Carmen plus intime.

Carmen, une histoire de fragilités cumulées

« Je ressens le besoin de me concentrer auparavant sur cette notion de fragilité au travers des quatre personnages principaux, d’évacuer pour un moment tout le contexte hispanisant et populaire, de rechercher l’essence de l’œuvre en la réduisant au strict minimum… le tout sur une péniche et accessible à un public dès 11ans », ajoute Frédéric Roels qui signe aussi les décors, les costumes et la lumière. 

Distribution
Carmen : Axelle Saint-Cirel
Micaëla : Lyriel Benameur
Don José : Etienne de Bénazé
Escamillo : Aimery Lefèvre
Violoncelle : Florent Audibert

Samedi 3 février. 20h. 6 à 12€. Dimanche 4 février. 16h. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40.
Mardi 6 février. 20h. 6 à 12€. Salle Roger Orlando. Caumont-sur-Durance.
Mercredi 7 février. 20h30. 6 à 12€. Salle Jean Galia. Rochefort-du-Gard.
Jeudi 8 février. 20h30. 6 à 12€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.
Vendredi 9 février. 20h. 6 à 12€. La Pastourelle. Saint-Saturnin-lès-Avignon.
www.operagrandavignon.fr 


Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Plusieurs évènements sont organisés par le Grand Avignon dans les prochains jours.

Samedi 26 août : Balade sophro à Jonquerettes
La balade sophro propose d’associer les bienfaits de la nature avec ceux de la sophrologie. Respirer, flâner, affiner ses sensations, relâcher les tensions, s’autoriser à observer, à ralentir, à prendre le temps. Une activité pour le corps et l’esprit.
De 9h à 10h15. Domaine du Bois de Saint-Jean, 126 avenue de la République, Jonquerettes. Réservation au 06 15 90 16 94.

Samedi 26 août : Festival des Vents à Morières-lès-Avignon
La 21ème édition du Festival des Vents aura rendez-vous avec la scène jazz internationale et l’European Swing Machine, puis avec Pablo Campos, pianiste, chanteur, compositeur et arrangeur. En clôture, le festival recevra le Dal Sasso Folmer Big Band.
Espace Folard, Morières-Lès-Avignon. Réservation au 06 51 79 07 56.

Mercredi 30 août : visite de la micro-brasserie du Mas Ribelly à Entraigues-sur-la-Sorgue
Découvrez les secrets de fabrication de la bière artisanale, à partir du houblon de la ferme et dégustez là. Le Mas Ribelly est membre du réseau d’éducation à la ferme Racine PACA.
A 10h. 91 allée de la Ribelly, Entraigues-sur-la-Sorgue. Réservation au 04 90 03 70 60.

Samedi 2 septembre : l’histoire du Castelas à Rochefort-du-Gard
(Re)découvrez l’ancienne église de la paroisse dédiée à St Bardulphe. Cet édifice du XIIème siècle a eu plusieurs vies, jusqu’à être un château d’eau dont les cuves seront détruites dans les années 70. Restauré en 2013, c’est aujourd’hui une salle de spectacle.
A 10h. Castelas, Rochefort-du-Gard. Plus d’informations au 06 84 84 94 21.

https://www.echodumardi.com/tag/rochefort-du-gard/   1/1