27 juillet 2026 |

Ecrit par le 27 juillet 2026

Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Le Domaine des Andéols, situé à Saint-Saturnin-lès-Apt, élargit son offre de logements en ouvrant au public la Maison Massart, jusqu’alors privée, portant le nombre de clefs de 19 à 32.

La Maison Massart, bien que privée ces dernières années, constitue les fondations du Domaine des Andéols puisque tout est parti de ce premier ensemble de bâtisses qui date du XXe siècle (1918 pour le bâtiment le plus ancien) et qui appartenait au grand-père d’Olivier Massart, propriétaire actuel. Au fur et à mesure des années, ce sont d’autres éléments architecturaux qui s’y sont ajoutés. Si au départ, les différentes chambres permettaient d’accueillir proches et amis de la famille, c’est en 2003 que le domaine est devenu un complexe hôtelier ouvert au public.

Aujourd’hui géré par Phoenix Hotel Collection, le Domaine des Andéols incarne parfaitement l’alliance entre l’art de vivre à la provençale, avec le verger, les oliviers, les lavandes et la vue sur le Luberon, et la passion pour l’art d’Olivier Massart, pionnier dans la mise en scène des défilés de haute couture.

L’ouverture de la Maison Massart

Jusqu’alors inaccessible au public, la Maison Massart a bénéficié d’un coup de jeune avec des travaux qui ont débuté en octobre 2025 et qui se sont achevés il y a seulement deux mois, sans dénaturer les bâtiments originels, permettant une ouverture au public au mois de mai. Ce n’est que ce 9 juillet dernier qu’a eu lieu l’inauguration. Le moment idéal pour les invités d’apprécier le paysage teinté de bleu qu’offre le Domaine des Andéols avec ses champs de lavande en fleur.

« On est très fiers d’inaugurer la Maison Massart et d’ouvrir au public cette partie du domaine qui est témoin de son histoire. »

César Maubrey, directeur général du Domaine des Andéols

C’est donc une plongée dans l’histoire de la famille Massart et du Domaine des Andéols que propose ce dernier en ouvrant la Maison Massart au public. Une autre construction devrait voir le jour et accueillir des clients dès l’année prochaine, ‘La Maison des vignes’ avec des juniors suites, qui offrent un espace salon et un espace chambre, et des juniors suites prestige, qui proposent un séjour un peu plus haut de gamme.

De 19 à 32 clefs

Le Domaine des Andéols n’étant pas un hôtel classique mais bien un complexe hôtelier avec plusieurs types de logements, dont certains peuvent être composés de plusieurs chambres, on ne compte donc pas en chambres mais en clefs. Ainsi, en ouvrant la Maison Massart, le domaine compte désormais 32 clefs, soit 13 de plus qu’avant.

Ainsi, il y en a pour tous les goûts, avec des prix allant de 250€ la nuit pour une chambre standard, à 2 000€ la nuit pour la plus belle maison, avec sa piscine privative, son jardin privé et deux chambres. Le petit plus, c’est que chaque logement est disponible à la nuitée, aucun, même les plus grands, n’en requiert un minimum. « Ça permet à chaque couple ou famille de pouvoir explorer cette riche région qu’est la Provence-Alpes-Côte d’Azur comme bon leur semble, avec seulement un arrêt au Domaine des Andéols s’ils le souhaitent », explique Laure-Eva Nehr, directrice Sales & Marketing de Phoenix Hotel Collection.

Quand l’art et la Provence s’entremêlent

Le Domaine des Andéols se veut un véritable petit havre de paix au cœur du Luberon où est mis en avant l’art de vivre à la provençale où chaque logement est unique et offre un moment hors du temps au milieu de la nature, où chacun est bercé par le chant des cigales, ébloui par la vue sur le Luberon, les lavandes, et les jardins immenses du domaine.

« Il y a toujours eu cette fibre artistique au niveau de la famille Massart. »

Laure-Eva Nehr

À l’intérieur des logements, notamment dans la Maison Massart, chaque détail a été imaginé par le propriétaire. « Il y a toujours eu cette fibre artistique au niveau de la famille, le grand-père était dentiste mais aussi sculpteur, Monsieur Massart a quant à lui travaillé main dans la main avec les plus grands couturiers de mode français », affirme Laure-Eva Nehr. La Maison désormais ouverte au public compte d’ailleurs un ‘Atelier d’artiste’, transformé en logement. Dans chaque chambre, salon, et salle de bain, ce sont des pièces originales et contemporaines qui décorent les espaces. « De nombreuses pièces viennent de la collection privée de Monsieur Massart », ajoute Laure-Eva Nehr.

Le Domaine des Andéols, 32 hectares

Ainsi, à l’image de la Maison Massart, le Domaine des Andéols garde cette esprit familial, où tout le monde peut passer du bon temps, petits et grands. Le domaine compte sept piscines au total dont trois communes, un jacuzzi et un sauna, le tout avec une vue imprenable sur les extérieurs. Le complexe hôtelier s’étale sur 32 hectares. Conçu comme un véritable hameau, le domaine est composé de chambres, de suites et de maisons.

Si avant il comptait deux restaurants, un bistrot et un gastronomique, il n’est désormais possible de se restaurer qu’au Platane, qui fait référence à l’arbre multi-centenaire au milieu de la terrasse, et qui propose une carte bistronomique composée de produits locaux, et même de produits issus du domaine comme l’huile d’olive, les herbes aromatiques les fruits ou encore les légumes. L’ancien restaurant gastronomique, quant à lui, est désormais un bar et accueille le petit-déjeuner.

Et c’est sans compter sur l’espace fitness, le court de tennis, ou encore l’espace jeux qui contribuent aussi à faire d’un séjour au Domaine des Andéols une expérience provençale à part entière.


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

En mars dernier, Laurent Garrone, chef du restaurant La Ferme de la Huppe à Gordes, a remporté la Toque d’Or 2026. Une reconnaissance de plus au palmarès de ce passionné qui ne souhaite pas s’en arrêter là.

C’est à 13 ans que Laurent Garrone commence la cuisine, au travers d’un premier apprentissage à Joucas qui lui a ouvert les yeux sur la voie qu’il devait prendre. « Je n’étais pas très à l’aise sur les bancs de l’école, la cuisine m’a permis de me révéler », confie-t-il. Des membres de sa famille ayant eu plusieurs restaurants, cette envie de se tourner vers la gastronomie lui est venue plutôt naturellement.

Aujourd’hui, il a deux affaires en Vaucluse. Premièrement, La Ferme de la Huppe à Gordes, un établissement racheté en 2022 qui met en lumière le savoir-faire et les produits locaux avec, pour le restaurant, une cuisine 100% faite maison qui a valu à Laurent le prestigieux titre de Maître Restaurateur en 2024.

Une affaire de famille

Au début de l’année, le chef a ouvert une deuxième affaire avec son épouse Morgane : le Kawaï Café à Saint-Saturnin-lès-Apt. « L’opportunité d’ouvrir un nouveau commerce s’est présentée, donc cette fois on a suivi l’idée de Morgane et on est allés plutôt vers un salon de thé, plus axé sur la parentalité, axé sur les femmes, un lieu dédié au bien-être », explique Laurent. À la carte, une cuisine franco-japonaise végétarienne. « C’est une toute petite structure dans un esprit Izakaya, les bistros japonais, mais remixé à la sauce provençale », ajoute-t-il.

Le Kawaï Café, ce n’est pas la première affaire du couple. Ensemble, Morgane et Laurent avaient déjà tenu une cantine de cinéma, un bar-restaurant à Villars, ou encore un paillote qu’ils ont perdu lors de la crise du Covid-19. Tant d’expériences qui ont forgé le parcours de Laurent, qui, lorsqu’il s’agit d’aventure entrepreneuriale et de challenge, est toujours prêt à se lancer.

Le concours Toque d’Or 2026

En mars dernier, moins de deux ans après avoir obtenu le titre de Maître Restaurateur, Laurent a voulu se lancer dans le concours de la Toque d’Or, une compétition réservée aux professionnels de la cuisine organisée par l’Académie Nationale de Cuisine. Pour être sélectionné, le chef vauclusien a dû préparer une recette à base de poisson bleu. Après la sélection seulement il a pu participer au concours qui portait ce jour-là sur l’agneau, accompagné de trois garnitures et d’un dessert à base de chartreuse.

Le jour-J, chaque candidat avait aussi une boîte surprise avec des ingrédients, mais aussi un commis surprise pour corser l’épreuve. « Ce jour-là, j’ai concocté un tartare de saumon avec une bisque d’écrevisse que j’ai servie froid, ce qui a surpris le jury puisque ça se sert normalement chaud, et que j’ai accompagné de queues d’écrevisse en tartare », explique Laurent.

Une préparation mentale et physique

S’il est ressorti grand gagnant du concours, ce n’est pas sans effort que Laurent a su se démarquer auprès du jury. « J’ai fait une grosse préparation avec une sophrologue et avec un coach sportif, et j’ai aussi été très bien entouré et accompagné par mes proches, notamment mes amis qui sont aussi des passionnés du métier », affirme-t-il.

« Il faut être endurant et athlétique pour un concours de ce niveau. »

Côté sophrologie, l’accompagnement qu’il a obtenu lui a permis d’avoir une maîtrise corporelle, mentale, gestuelle et émotionnelle. Indispensable lors de cette épreuve de 3h30 qui demande concentration et rigueur, mais aussi condition physique. « On a beaucoup travaillé le cardio, la résistance et l’endurance avec mon coach sportif, poursuit le chef. J’ai d’ailleurs perdu 10 kilos pendant cette préparation. » Des efforts qui ont porté leurs fruits puisque Laurent a finalement obtenu la Toque d’Or.

DR

Les futurs projets

Pour le moment, le chef vauclusien souhaite continuer de faire fructifier ses établissements de Gordes et de Saint-Saturnin-lès-Apt. Il organise d’ailleurs régulièrement des ateliers et cours de cuisine au Kawaï Café afin de transmettre son savoir. En parallèle, il transmet également sa passion à des élèves de 6e et 5e dans les collèges à qui il donne des cours de cuisine au travers de l’association ‘Demain la vie’. « On a vu des élèves, qui ont du mal lors des cours ‘classiques’, qui se sont vraiment révélés », explique-t-il.

En ce qui concerne les concours, Laurent affirme qu’il souhaite en faire d’autres. Tout comme il a également des projets d’investissement et d’ouverture de restaurants dans le futur. Mais pour l’instant, le chef reste dans le secret et mijote peut-être quelque chose pour les prochains mois ou les prochaines années…


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Le mercredi 29 avril, la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL) a inauguré la requalification de la Zone d’Activités des Triquefauts à Saint-Saturnin-lès-Apt.

« En tant que Communauté de communes, notre mission est claire : soutenir le développement économique de notre territoire », a commencé par dire Gilles Ripert, président récemment réélu de l’intercommunalité. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la requalification de la ZA des Triquefauts à Saint-Saturnin-lès-Apt, qui a été inaugurée à la fin du mois d’avril.

Après plusieurs mois de travaux, cette zone d’activités, qui comptabilise 14 établissements et concentre près de 60 emplois, fait peau neuve. Les travaux visaient à rendre la zone plus attractive afin de la développer et d’y accueillir de nouvelles entreprises. « Ces zones d’activités ne sont pas que des lieux d’implantation pour les entreprises, a souligné le président de la CCPAL. Elles renforcent notre attractivité, soutiennent l’emploi local, et dynamisent notre économie, pour celles et ceux qui font vivre notre territoire au quotidien. »

De nombreux aménagements

Afin d’établir la liste de travaux à effectuer, des comités de site, en concertation avec les acteurs de la zone, ont été mis en place dès janvier 2025. Le programme des aménagements a été élaboré par l’Agence Planisphère, basée à Vaison-la-Romaine, et les travaux ont été réalisés par Eiffage Route Grand Sud, qui a aussi fait appel à l’entreprise aptésienne Miditraçage.

« Notre volonté est claire : développer des aménagements respectueux des ressources naturelles, tout en menant des actions pour renforcer et dynamiser notre écosystème local. »

Gilles Ripert

Ont été réalisés :

  • La refonte de la voirie existante pour améliorer l’état des chaussées afin de garantir un meilleur un confort des usagers,
  • la réduction des surfaces d’enrobé des espaces communs en utilisant les sur-largeurs et les plantations actuelles pour créer des places de stationnement,
  • la valorisation de l’entrée de la zone avec la mise en place d’une signalétique verticale d’information sur les entreprises,
  • la sécurisation des déplacements dans la zone avec la création de deux ralentisseurs supplémentaires et la mise en place d’une zone limitée à 30 km/h,
  • la création d’écluses et de cheminement piéton pour hiérarchiser et sécuriser les différents espaces,
  • la création de bordures coulées en place pour limiter le stationnement sauvage.

Des travaux à près de 390 000€

Les travaux, qui se sont étalés sur six mois, entre septembre 2025 et février 2026, ont représenté un coût total de 388 853€, financés à 60% par la CCPAL, à hauteur de 82 368,27€ par l’État et à hauteur de 68 640,23€ par le Département de Vaucluse dans le cadre du dispositif Ecoparc+, une aide en faveur de la création ou l’extension des quartiers d’activités économiques, de la requalification d’espace économique ou de la réhabilitation de friches, et de la création d’immobilier collectif.

Ainsi, la construction de nouveaux bâtiments est d’ores et déjà en discussion afin d’attirer davantage d’entreprises, de créer de l’emploi et de dynamiser encore plus la zone d’activités.


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Le joli village de Saint-Saturnin-lès-Apt propose une balade artistique au cœur du Luberon. Trois jours pour flâner dans plus de 30 lieux d’exposition, pousser les portes d’ateliers et de maisons, rencontrer plus de 60 créateurs et se laisser surprendre par des spectacles de rue, des concerts et des performances.

Depuis 2016, l’association ‘Les ateliers du portail’, basée à Saint-Saturnin-lès-Apt, soutient la création artistique sous toutes ses formes et à destination de tous les publics.

Deux rendez-vous majeurs, devenus des incontournables du Pays d’Apt, ont lieu en alternance : le festival ‘Goûtez l’Art’ et une exposition thématique intergénérationnelle. La prochaine exposition, prévue en octobre 2026, aura pour thème Fais ton auto-portrait. Elle est ouverte à tous et à tous les formats : dessins, photos, sculptures, textes… La 5ᵉ édition du festival ‘Goûtez l’Art’ a lieu, elle, ce premier week-end d’octobre.  

Le festival ‘Goûtez l’Art’, un événement au cœur du village

Cet événement bisannuel au cœur du village de Saint-Saturnin-lès-Apt ouvre ses portes aux visiteurs pour une immersion dans l’univers des créateurs locaux et d’ailleurs. Pour cette 5ᵉ édition, ce sont plus de 60 artistes plasticiens et de la scène — musiciens, comédiens et chanteurs — qui proposent une balade artistique et conviviale dans près de 30 lieux d’exposition.

L’exposition thématique intergénérationnelle

Chaque édition propose tous les deux ans, un nouveau fil conducteur, donnant lieu à des créations originales et surprenantes.

En octobre dernier, le thème ‘Fais ta Valise !’ a transformé l’espace d’exposition en un véritable capharnaüm poétique d’une centaine de valises toutes plus singulières les unes que les autres.

La prochaine exposition, prévue en octobre 2026, aura pour thème ‘Fais ton auto-portrait’. Elle est ouverte à tous et à tous les formats : dessins, photos, sculptures, textes…

Vendredi 3 octobre. 15h à 18h. Samedi 4 octobre. 10h à 21h. Dimanche 5 octobre. 10 h à 18h. Possibilité de se restaurer sur place. Espace public. Saint Saturnin-les-Apt. Programme détaillé disponible sur www.lesateliersduportail.com


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Dans le cadre de la 29e édition de la Nuit internationale de la chauve-souris, le Parc naturel régional du Luberon propose une sortie nocturne ce vendredi 12 septembre à Saint-Saturnin-lès-Apt et dévoile son mini-film autour du mammifère.

La protection ds chauves-souris et de leurs gîtes étant un enjeu majeur pour le Parc du Luberon, celui-ci participe à la Nuit international de la chauve-souris avec une sortie nocturne pour découvrir le mammifère, ainsi que la divulgation de son minifilm Nos voisines invisibles, réalisé par le photographe et cinéaste local Tanguy Stoecklé.

Une sortie nocturne

Ce vendredi 12 septembre, le Parc propose aux curieux de découvrir ‘le monde secret des chauves-souris’ à partir de 19h avec une balade contée par Gilles El Baz et un pique-nique. Observation, écoute et explications sur la biologie des chauves-souris seront de mise avec ChirOïko. L’animation est accessible dès 6 ans. Inscriptions ou par mail à l’adresse accueil@parcduluberon.fr ou au 04 90 04 42 00.

Un minifilm sur les chauves-souris

Le photographe et cinéaste spécialiste des chauves-souris et habitant du Luberon Tanguy Stoecklé a réalisé le film Nos voisines invisibles. Ce documentaire de 3 minutes, disponible sur YouTube et réalisé en partenariat avec l’Office national des forêts (ONF) avec le soutien de la Région Sud, suit une colonie de petits rhinolophes ayant élu domicile dans un château désaffecté du territoire.


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Vincenzo Regine est le chef du Domaine des Andéols, situé à Saint-Saturnin-lès-Apt. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de thon rouge de Méditerranée en feuille de brick, avec granité aux baies roses, émulsion à la salicorne et poutargue.

Le thon :
– 500 gr de coeur de filet  Thon rouge de Mediterranée 
– 2 feuilles de brick

Couper le thon en rectangle de 10cm de long sur 2cm coté. Tailler la feuille de brick a la taille du thon. Beurrer la feuille de brick saler et poivrer le thon puis roulez la feuille de brick. Réserver au frais.

Siphon salicorne :
– 300 gr de crème 
– 150 gr de salicorne 
– 10 gr de sel

Chauffer la crème avec la salicorne et le sel, une fois a ébullition laisser infuser la salicorne pendant 1 heure, mixer le tout passer au chinois et mettre en siphon puis gazer 2 fois.

Gel de mangues :
– 100 gr de jus de mangue 
– 3 gr d’agar agar 
– 3 gr de maïzena

Chauffer le jus de mangue, ajouter les poudres et porter à ébullition en mélangeant. Réserver au frais puis une fois pris, mixer au thermomix.

Granité baie rose :
– 500 cl d’eau 
– 100 gr de sucre 
– 10 gr de baie rose

Chauffer l’eau et le sucre a ébullition, sortir du feu et ajouter la baie rose écrasé, filmer puis laisser infusé 1 heure. Passer le liquide au chinois étamine et mettre au congélateur une fois refroidi.

Finitions et montage de l’assiette:
Dans une poêle très chaude avec un filet d’huile d’olive, snacker rapidement le thon rouge en feuille de brick, puis couper en deux.
Le positionner au centre de l’assiette et puis disposer le gel de mangue et quatre petits morceaux de mangue fraiche coupés trés finement et roulés.
Ajouter des petites branche de salicorne fraiche.
Dans un deuxième assiette disposer le siphon à la salicorne avec la poutargue râpée.
Dans un troisième assiette disposer le granité précédemment congelé et parsemer avec de la baie rose séchée et écrasée finement.

DR

Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Vincenzo Regine est le chef du Domaine des Andéols, situé à Saint-Saturnin-lès-Apt. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de pêche blanche en déclinaison, avec sorbet à la pêche rôtie et réduction de fenouil.

Recette pour 4 personnes:

Mettre les parures de 300 gr de  pêches et le vinaigre à chauffer jusqu’à ébullition sortez du feu et laisser reposer jusqu’au lendemain, passer au chinois étamine et réserver au frais.

Pêches pochées :
– 500 gr eau 
– 500 de sucres 
– 100 gr de vinaigre de pêches 

Faire un sirop classique, hors du feux ajouter le vinaigre de pèches. Couper les extrémités  des pêches précédemment épluché  afin d’avoir que le coté bomber. Avec un emporte pièces détailler les morceaux afin d’obtenir des cercles bien rond. Mettre les morceaux dans une poches sous vide et verser le sirop, cuire 7 minutes au bain marie a 80°C. Réserver au frais après avoir refroidir la poche dans une glaçante.

Kappa pêches :
– 500 gr crème
– 7,5 gr de kappa 
– 50 gr de sucre 
– 50 gr de crème de pèches

Faire chauffer la crème. Mélanger les poudres ensemble, ajouter les poudres dans la crème aux alentours de 35°C mélanger et arrêter le feux à la 1re ébullition. Ajouter la crème de pêches, débarrassez et mettre au frais. Utiliser le lendemain, monter légèrement

Réduction fenouil sirop d’érable :
– 2 fenouils entier 
– 500 gr de vinaigre balsamique blanc 
– 100 gr de sirop d’érable 

Mettre dans une casserole le vinaigre, le sirop d’érable et les fenouils. Laisser bouillir et réduire, retirer du feu et filmer. Réserver au froid jusqu’au lendemain, passer au chinois.

Coulis pêches :
– 500 gr de purée de pêche 
– 50 gr de sucre 
– 5 gr agar-agar 

Mélanger les poudres ensemble, faire chauffer la purée de pêche et ajouter les poudres, bien mélanger et laisser bouillir 2 minutes, réserver au frais lorsque le coulis est pris, le mixer.

Sorbet a la pêche brûlée :
– 908 gr d’eau 
– 200 gr dextrose 
– 100 gr de sucres 
– 6 gr de stab
– 40 gr de miel 
– 450 gr de pêches blanche
– 750 gr de purée de pêches 
– ½ citron 

Mettre les pêches à rôtir au four à 250° C, retirer lorsqu’elles sont bien colorées et faire refroidir. Enlever le noyau et les mixer ; faire chauffer l’eau avec le dextrose, mélanger les poudres ensembles et ajouter les a l’eau, monter à 85°C et retirer du feu, ajouter le miel et la purée de pêche brûlée, passer au chinois et verser en  bol Pacojet, réserver au congélateur.

Sorbet a la pêche blanche :
– 908 gr d’eau 
– 200 gr dextrose 
– 100 gr sucre 
– 6 gr de stabilisateur 
– 40 gr de miel 
– 450 gr de pêches blanche
– ½ jus de citron

Cuire les pêches à la vapeur, refroidir, dénoyauter, mixer, chinoiser, mélanger les poudres ensembles. Chauffer l’eau et le dextrose, ajouter les poudres et monter a 85°C , ajouter le miel, le citron et la purée de pêches. Verser en bol  Pacojet et réserver au congélateur.

Finition et dressage :
Détailler d’une pèche blanche des cubes,et des tranches fines. Faire 4 points de coulis de pèches et 4 de kappa à la pèche. Disposer 5 cubes , 3 tranches fines roulée et 4 tranches légèrement plus épaisses. Disposer les 2 quenelles de sorbets sur un crumble nature et ajouter la pèche pochée. En décoration feuilles de capucine et fleurs de champs. Terminer avec la réduction de fenouil au centre de l’assiette.

DR

Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Lancée en octobre 2022 dans le Pays d’Apt, l’expérimentation ‘Territoire zéro chômeur de longue durée‘ (TZCLD) semble pour le moment porter ses fruits. À l’aube d’une 3e loi prévoyant la suite du projet, qui sera examinée à l’Assemblée nationale le 3 juin prochain, les acteurs de l’opération sur le territoire attendent un affinage et une amélioration des dispositions du projet.

Le projet ‘Territoire zéro chômeur de longue durée’ s’appuie sur un principe énoncé par le préambule de la Constitution de 1946 : « Chacun a le droit de travailler et le droit d’obtenir un emploi. » En Pays d’Apt, l’expérimentation était à l’origine une initiative citoyenne lancée en 2019. Un projet qui a rapidement été soutenu par les élus du territoire et porté par la communauté de communes Pays d’Apt Luberon qui a débuté l’expérimentation sur les communes d’Apt, Gargas et Saint-Saturnin-lès-Apt en octobre 2022.

Avec l’habilitation de l’expérimentation est née l’entreprise à but d’emploi (EBE) Zou Vaï qui propose divers services comme l’entretien des extérieurs pour les particuliers comme les professionnels, la fabrication de produits sur-mesure, ou encore des prestations sur-mesure à destination des entreprises.

284 personnes privées durablement d’emploi rencontrées

À la mise en place du projet, le Pays d’Apt Luberon, le comité local de l’emploi et l’EBE Zou Vaï se sont donnés pour objectif d’orienter 300 personnes vers les entreprises à but d’emploi (EBE), et 100 personnes de plus vers d’autres sorties positives, et ce, dans les cinq premières années de l’expérimentation.

Plus de deux ans après sa mise en route, l’expérimentation TZCLD a permis la rencontre de 284 personnes privées durablement d’emploi, dont 232 à Apt, 27 à Gargas et 25 à Saint-Saturnin-lès-Apt. Parmi ces 284 personnes, 98 sont passées par l’EBE, et 30 sont sorties de la privation durable d’emploi de façon pérenne en dehors de l’EBE. Parmi les personnes rencontrées, 46% sont des femmes et 54% des hommes. Ces personnes ont entre 18 et 67 ans, dont 35% entre 53 et 64 ans et 12% ont moins de 25 ans. 25% sont diplômées d’un CAP, 16% du BAC, et 20% sont sans diplôme.

©Comité local de l’emploi / Zou Vaï

« Un accompagnement de dentelle »

Sur le territoire du Pays d’Apt, la durée moyenne de privation durable à l’emploi s’élève à 4 ans et 8 mois (contre 5 ans au niveau national). Les paramètres de cette privation et les besoins dont nécessite sa sortie dépendent de chaque territoire. C’est pourquoi la territorialisation de la lutte contre le chômage d’exclusion, au travers de cette expérimentation , et l’action de proximité sont pertinents.

« L’ancrage territorial permet un ciblage plus efficace du chômage de longue durée. »

Tanguy Riou, chargé de mission appui aux territoires de l’expérimentation TZCLD

À l’instar du territoire, l’expérimentation est même adaptée à chaque personne privée durablement d’emploi. « C’est un vrai accompagnement de dentelle qui se fait car derrière ces privations d’emploi, on a des situations très spécifiques et très complexes, qui sont différentes les unes des autres », explique Karen Auguin, pilote du droit à l’emploi au sein du Comité local de l’emploi dans le cadre de l’expérimentation TZCLD. La durée d’attente moyenne avant de sortir de la privation durable d’emploi s’élève à 9 mois, un temps qui parait élevé mais qui représente peu par rapport au temps de privation d’emploi lui-même.

Une dynamique humaine

L’entreprise à but d’emploi Zou Vaï a été créée dans le but de proposer diverses activités qui répondent à des compétences, mais aussi des appétences différentes tout en restant dans le possible. C’est tout l’intérêt de l’expérimentation qui a pour objectif de créer des activités utiles, que ce soit pour les personnes privées durablement d’emploi ou pour le territoire.

« Pour cibler les publics, on va sur les marchés, on fait du porte à porte, etc. On sort de la ‘logique du guichet’. »

Nathalie Moncel, chercheure au département Travail Emploi Professionnalisation du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CÉREQ) de Marseille

« L’expérimentation TZCLD a une dynamique profondément humaine, affirme Fabien Baronnier, directeur général de Zou Vaï. Derrière chaque contrat, il y a une personne qui retrouve une dignité, une place, une perspective. » Au-delà de l’accès à l’emploi, l’EBE permet l’émancipation, l’accès à la santé, au lien social, etc.

Une expérimentation qui fonctionne grâce à de nombreux acteurs

Pour que l’opération TZCLD fonctionne au mieux, comme en témoigne le territoire du Pays d’Apt, il nécessite la mobilisation de nombreux experts dans leur domaine. C’est pourquoi, dès les prémices du projet, les acteurs de l’expérimentation se sont entourés de nombreux partenaires comme Cap Emploi, France Travail, l’HAPA, les CCAS des communes, la Mission Locale, et bien d’autres.

« La coopération de différents acteurs est indispensable. ‘Territoire zéro chômeur de longue durée’, ce n’est pas juste un dispositif, c’est une vraie expérimentation. »

Tanguy Riou

Une liste qui continue de s’enrichir de jour en jour, avec notamment l’arrivée récente de Coallia, Ingeneria ou encore O2R parmi les partenaires. L’action collective et la coopération des acteurs locaux sont essentielles pour atteindre l’objectif de suppression de la privation d’emploi. S’entourer de partenaires engagés et experts dans leur domaine permet de mieux accompagner les personnes privées durablement d’emploi avant, pendant, et après leur retour à l’emploi.

Malgré cela, les acteurs de l’expérimentation sur le Pays d’Apt déplorent un manque de solution face à l’exclusion par l’emploi. « Aujourd’hui, à part l’EBE, il n’y a pas grand chose, ajoute Karen Auguin. Le territoire a à s’enrichir concernant ce sujet-là dans l’objectif de pérenniser l’expérimentation. »

Qu’en est-il de la 3e loi ?

Aujourd’hui, le modèle d’entreprise d’une EBE reste encore flou. Ce n’est ni un chantier d’insertion ni une entreprise classique. Une imprécision que les acteurs de l’expérimentation espèrent va davantage se préciser avec la nouvelle proposition de loi qui prévoit la suite du projet TZCLD, qui sera examinée à l’Assemblée nationale le mardi 3 juin.

Cette proposition de loi prévoit notamment de pérenniser la démarche sur les territoires actuellement expérimentaux et de rendre possible l’habilitation de nouveaux territoires sans plafond à partir de juillet 2026. Elle propose aussi plusieurs évolutions concernant les conditions expérimentales actuelles, notamment une coopération renforcée entre tous les acteurs du droit à l’emploi au niveau local et une articulation du comité local pour l’emploi TZCLD avec les différents espaces de pilotage et de gouvernance des politiques publiques de l’emploi mises en place suite à l’adoption de la loi Plein emploi en décembre 2023.

Selon les acteurs de l’expérimentation sur le territoire du Pays d’Apt, le développement de l’EBE est plus limité à cause des réglementations auxquelles elle est soumise, par rapport à l’insertion par l’activité économique (IAE), ou encore l’entreprise adaptée (EA). Qu’est-ce qui va ressortir de la 3e loi ? Telle est l’interrogation qui plane sur Zou Vaï et sur l’expérimentation TZCLD en Pays d’Apt.

Pour découvrir la proposition de loi dans son intégralité, cliquez ici.


Au Domaine des Andéols, la Maison Massart renaît et s’ouvre pour la première fois au public

Vincenzo Regine est le chef du Domaine des Andéols, situé à Saint-Saturnin-lès-Apt. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de fregola sarda, une petite pâte typique de Sardaigne, façon risotto, avec aubergines rôties au citron d’Amalfi et crème de scamorza affumicata.

Préparation :
Bouillon de légumes :
Laver et couper en gros morceaux les carottes, poireau, oignon et céleri. Les mettre dans une casserole avec de l’eau froide, les feuilles de laurier et du sel. Porter à ébullition, retirer du feu et laisser infuser 30 minutes. Filtrer.

Cuisson des aubergines :
Couper les aubergines en deux dans la longueur. Assaisonner avec l’ail écrasé, le thym citron et un filet d’huile d’olive. Faire cuire au four à 185°C pendant 25 minutes. Retirer la pulpe et la mixer avec de l’huile d’olive et les zestes du citron.

Crème de scamorza affumicata :
Faire bouillir la crème et réduire d’un quart. Ajouter la scamorza râpée, mélanger et filtrer.

Cuisson de la Fregola :
Hacher finement les échalotes et les faire revenir dans une casserole avec de l’huile d’olive. Ajouter la Fregola et le vin blanc. Une fois évaporé, ajouter progressivement le bouillon de légumes chaud. Cuire 10 minutes en remuant. Ajouter la purée d’aubergines et le jus de citron.

Dressage :
Servir dans une assiette creuse et terminer avec la crème de scamorza.

DR

https://www.echodumardi.com/tag/saint-saturnin-les-apt/   1/1