Codes 84 : deux ateliers pour se sensibiliser au dérèglement climatique
Le comité départemental d’éducation pour la santé de Vaucluse (Codes 84) et Eco-Lab’ Environnement organisent deux ateliers de sensibilisation au dérèglement climatique, les 18 et 19 octobre.
Dans le cadre de la 33ème édition des semaines d’information sur la santé mentale (SISM), qui a pour thématique « Pour ma santé mentale, agissons pour notre environnement », le comité départemental d’éducation pour la santé de Vaucluse (Codes 84) s’associe à l’association Eco-Lab’ Environnement pour proposer deux ateliers « Fresque du climat ». Il s’agit d’atelier ludique, participatif et créatif sur le dérèglement climatique.
Réservés aux professionnels de la santé, du social, de l’éducation, de l’environnement et de l’entreprise, ces ateliers ont pour objectif de sensibiliser aux enjeux du dérèglement climatique et de créer des dynamiques collectives en mettant en place les conditions d’une discussion sereine et positive sur les leviers d’action.
En groupe, il s’agit de reconstituer les liens de cause à effet entre les activités humaines et leurs conséquences climatiques, grâce à une quarantaine de cartes issues des travaux scientifiques du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) . 450 000 personnes y ont déjà participé.
Mardi 18 et mercredi 19 octobre, de 9h à 12h30, 57 avenue Pierre Sémard, Avignon – inscription gratuite et obligatoire ici pour l’atelier du 18 octobre et ici pour l’atelier du 19 octobre.
J.R.
Les Semaines d’information sur la santé mentale : l’impact de l’environnement sur la santé
Du lundi 10 au dimanche 23 octobre auront lieu la 33ᵉ édition des Semaines d’information sur la santé mentale. Elles aborderont le sujet du rôle de l’environnement physique sur l’équilibre psychique. En amont de ces semaines, une journée d’information sur les troubles psychiques aura lieu ce samedi 8 octobre.
Notre environnement a-t-il un impact sur notre santé mentale ? Telle est la question sur laquelle s’articulera les Semaines d’information sur la santé mentale. Trois axes seront abordés : l’environnement immédiat (la qualité du logement, son maintien et son accès), l’environnement plus large (aménagements des communes), et l’environnement plus lointain (la planète et la crise écologique). Tous les événements proposés pendant les Semaines d’information sur la santé mentale sont gratuits.
Les objectifs de ces semaines sont de sensibiliser le public aux questions de santé mentale, d’informer, à partir du thème annuel, sur les différentes approches de la santé mentale, de rassembler acteurs et spectateurs des manifestations, professionnels et usagers de la santé mentale, d’aider au développement des réseaux de solidarité, de réflexion et de soin, mais aussi de faire connaître les lieux, les moyens et les personnes pouvant apporter un soutien ou une information de proximité.
La semaine 1
Le lundi 10 octobre, une conférence ‘De l’éco-anxiété à la réinvention du monde’ animée par Docteur Claire Galais à la Salle polyvalente de Montfavet à 18h30. Cette rencontre abordera plusieurs questions : quels sont les émotions et les questionnements qui nous traversent face à des bouleversements inédits ? Comment sortir de la sidération et mobiliser ces émotions dans la construction d’un monde soutenable et solidaire ? Comment transformer l’éco-anxiété en une ressource personnelle et sociétale ?
Le mardi 11 octobre, le SAVS-SAMSAH (Services d’Accompagnement à la Vie Sociale ; Service d’Accompagnement Médico-Social pour Adultes Handicapés), ouvrira ses portes au 3 rue de la gloriette à Avignon de 9h à 17h pour présenter son nouveau projet d’établissement, les actions et les outils qui y seront proposés. La Maison des jeunes et de la culture (MJC) d’Apt accueillera une assemblée plénière de 9h30 à 15h30 autour de la thématique ‘Se sentir bien, ici dans ce monde-là’. Le SAVS de l’Association de parents d’enfants inadaptés (APEI) d’Orange organisera une journée portes ouvertes de 10h à 16h au 1 Avenue de Champlain. Le Groupe d’entraide mutuelle Grains de café organisera également une journée portes ouvertes de 9h à 17h, Rue Bernard Noël à Vaison-la-Romaine. Le Service d’accueil de jour de la Respelido et Café partagé ouvriront aussi leurs portes de 14h à 16h, Route d’Orange à Uchaux. Le Point accueil Écoute Jeunes et le Centre social Espace Pluriel organiseront un atelier d’échange sur le thème ‘Cultivons le bien-être dans le quartier’ à 14h au 1 Rue Paul Poncet à Avignon. Le cinéma Utopia, quant à lui, diffusera le film ‘Funambules’ à 20h, suivi d’échanges avec les associations Isatis, Unafam, Preuve et des professionnels comme la psychanalyste Simone Molina.
Le mercredi 12 octobre, il y aura une visite guidée du musée Les Arcades au centre hospitalier de Montfavet pour découvrir l’univers et l’histoire de la psychiatrie de 13h30 à 17h. Le centre hospitalier de Montfavet accueillera également une rencontre avec les pairs aidants de l’association Preuve de 14h à 17h. Le Centre social Espace Pluriel au Club Ado, au 1 Rue Paul Poncet à Avignon, organisera un atelier d’expression autour de la santé mentale sur le thème ‘Les bonnes graines sont dans le quartier’. La Maison des adolescents organisera le vernissage de l’exposition ‘Mixité dans la Cité’ à 18h au 48 Avenue des sources à Avignon.
Le jeudi 13 octobre, le Groupe d’entraide mutuelle Grains de café organisera des séances de sophrologie de 13h30 à 17h. Le Maison pour tous Monfleury préparera un repas autour duquel sera discuté le sujet de la santé mentale de 12h à 14h30 au 2 Rue Marie Madeleine. Le repas est au prix 8€ et son inscription se fait au 04 90 82 62 07. Le Grand Avignon proposera un forum ouvert sur le thème ‘Santé mentale et environnement’ 13h30 à 17h dans la salle du château de Saint Chamand à Avignon. Le Point accueil Ecoute Jeunes et le Tipi Ferme urbaine animeront l’atelier ‘Mon Environ’Mental’ de 14h à 16h au Tipi à Avignon. Le SAVS de l’APEI d’Orange organisera un atelier sur comment vivre chez soi tout en respectant l’environnement de 14h à 16h. La salle du Moulin du Parc Chico Mendès, à Avignon, accueillera des rencontres causantes autour des artistes Lhériteau et Camille Claudel à 18h30.
Le vendredi 14 octobre, Laurence Hullot animera la conférence ‘Microbiote, environnement et santé mentale : importance des 1000 premiers jours’ à 14h30 à l’épicerie cantine Youpi ! des brocolis à Avignon. Une séance de relaxation pleine nature de 45 minutes sera organisée au parc Chico Mendès à Avignon de 15h à 16h. Les places étant limitées, il faut s’inscrire au 04 32 76 03 90. La première semaine s’achèvera sur une conférence ‘Troubles psychiques et emploi’ de Philippa Motte au bureau des entrées du centre hospitalier de Montfavet à 18h.
La semaine 2
Le lundi 17 octobre, La Maison des projets du Grand Avignon accueillera un atelier créatif autour du déménagement ‘Je construis mon quartier, le quartier me construit’ de 10h à 11h30, auquel il faut s’inscrire à l’adresse mail veronique.rosiak@grandavignon.fr. À partir d’une photo tirée de leur vie quotidienne, les personnes seront amenées à s’exprimer sur les notions d’habiter un quartier, de vie quotidienne, de déménagement, des lieux importants du quartier et d’ancrage territorial. Le GEM Partage organisera une journée portes ouvertes de 10h à 18h au 486 Avenue Victor Hugo à Carpentras. Le Codes 84 animera dans ses locaux un atelier Fresque du climat et de la biodiversité de 13h30 à 17h dont l’inscription se fait au 04 90 81 02 41. Les organisations étudiantes Inter’asso et la FAGE organiseront l’événement ‘Bouge ton blues : lutter contre le mal-être étudiant’ de 11h à 14h sur le Campus Hannah Arendt. Le GEM de Vaison-la-Romaine organisera un groupe de parole sur la santé mentale et l’environnement de 14h à 16h30. Le centre hospitalier de Montfavet ouvrira les portes du Centre de réhabilitation psycho-sociale (CREPS) de 14h à 17h.
Le mardi 18 octobre, le Codes 84 accueillera un nouvel atelier Fresque du climat et de la biodiversité dans ses locaux de 9h à 12h30, dont l’inscription se fait sur internet. La Maison des projets du Grand Avignon accueillera un second Atelier créatif autour du déménagement de 10h à 11h30, dont l’inscription se fait par mail à l’adresse veronique.rosiak@grandavignon.fr. Le centre d’addictologie Guillaume Broutet à Avignon accueillera deux tables rondes de 10h à 12h et de 14h à 16h. L’association Isatis ouvrira ses portes avec une exposition sur le thème des Semaines d’information sur la santé mentale de 11h à 16h. Le local avignonnais du Point accueil Écoute Jeunes sera inauguré de 14h à 18h. Enfin, la Maison des adolescents accueillera une discussion autour de l’addiction chez les jeunes de 17h30 à 19h, dont l’inscription se fait au 07 86 29 97 30.
Le mercredi 19 octobre, un troisième atelier Fresque du climat et de la biodiversité sera organisé par le Codes 84 de 9h à 12h30. Le centre hospitalier de Montfavet organisera une seconde visite guidée du musée Les Arcades de 13h30 à 17h. L’association La Bourguette, à La Tour d’Aigues, organisera spectacles, cirque et conversations sur la médiation équine de 14h à 17h, dont l’inscription se fait au 04 90 07 41 60. Le GEM Grains de café organisera un karaoké de 14h à 16h30.
Le jeudi 20 octobre, le Réseau français sur l’entente de voix (REV) proposera une réflexion sur les impacts de l’environnement à travers des témoignages de 18h à 20h à la salle du Moulin du parc Chico Mendès à Avignon.
Le vendredi 21 octobre, Inter’asso et la FAGE organiseront un second événement ‘Bouge ton blues : lutter contre le mal-être étudiant’ de 11h à 14h, mais cette fois-ci sur le campus Jean-Henri Fabre.
Le samedi 22 octobre, Laurence Hullot animera de nouveau sa conférence ‘Microbiote, environnement et santé mentale : importance des 1000 premiers jours’ à 10h au Tipi à Avignon. Une journée d’échanges sur le thème ‘Un environnement humain bénéfique pour tous les publics ébranlés par les troubles psychiques’ clôturera les Semaines de l’information sur la santé mentale. Elle aura lieu de 10h à 17h30 au centre hospitalier de Montfavet. Les inscriptions se font au 06 81 84 67 08.
Des expositions dans le thème
Pour agrémenter ces semaines, plusieurs expositions vont avoir lieu du 10 au 23 octobre. Nassera exposera ses œuvres dans le hall de la Maison départementale des personnes handicapées de Vaucluse à Avignon. L’artiste veut transmettre comment la nature et la peinture lui sont thérapeutiques. Marc Simeliere exposera son travail sur les perturbations humaines telles que les risques psychosociaux, la privation de parole, le repli sur soi, ou encore l’absence de dialogue au Centre social Espace Pluriel à Avignon.
Nadia et Gérard Lhériteau auront une exposition commune à l’ancienne école de Vaugines. La Maison des Adolescents à Avignon accueillera l’exposition ‘Mixité dans la Cité’ tandis que le restaurant Graines de Piment à Avignon accueillera ‘Mémoires en Partage’. Le Mosaïque à Carpentras, quant à lui, laissera la place à l’exposition de Terre de Sienne.
La Journée d’information sur les troubles psychiques
Avant les Semaines d’information sur la santé mentale aura lieu la Journée d’information sur les troubles psychiques, ce samedi 8 octobre. L’occasion pour l’Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques de présenter les grandes maladies mentales, le rôle des associations par rapport aux troubles psychiques et les différents types d’aides qu’il est possible d’obtenir.
Cette journée aura lieu à l’hôtel Ibis Sud, à Avignon-Sud (La Cristole), de 9h à 17h. Les inscriptions se font au 06 37 38 76 63 ou par mail à l’adresse evelyne.gdp@gmail.com. Le repas sera offert sur place.
V.A.
Codes84 : « l’arrivée du covid a montré que tout le monde a une charge mentale »
Alors que le comité départemental d’éducation pour la santé de Vaucluse a inauguré ses nouveaux locaux il y a un mois, rencontre avec Alain Douiller, directeur du Codes84. Syndrome d’alcoolisation fœtale, covid long, projet territorial de santé mentale, éco-anxiété… l’Echo du mardi vous propose un tour d’horizon des missions du Codes84.
Mardi 21 juin, le comité départemental d’éducation pour la santé de Vaucluse (Codes84) inaugurait ses nouveaux locaux et sa salle Pierre Souteyrand, en hommage à son ancien Président de décembre 1995 à juin 2007. Une semaine plus tard se tenait l’Assemblée générale annuelle. A l’occasion de la trêve estivale, l’Echo du mardi rencontre Alain Douiller, directeur du Codes84, et vous propose un tour d’horizon de leurs principales missions.
« Notre mission la plus récente, c’est un travail que l’on fait sur l’alcoolisation fœtale. Il y a une pathologie qui est peu connue, le SAF : le syndrome d’alcoolisation fœtale. »
Alain Douiller, directeur du Codes84
Le SAF est la forme la plus aiguë, et la moins courante, des troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF). Il est généralement lié à des expositions importantes et/ou fréquentes à l’alcool durant la grossesse. L’exposition prénatale à l’alcool et les troubles physiques, cognitifs et comportementaux qui en résultent sont un problème de santé publique peu connu, peu repéré et peu pris en charge. Dans sa forme complète, le SAF touche 1 grossesse sur 1 000. Concernant les formes moins sévères, elles concernent 1 naissance sur 100.
Implantée en Vaucluse, l’association nationale ‘Vivre avec le SAF’ a été fondée par la maman d’un enfant touché par le SAF. Après s’être démenée pendant une dizaine d’années pour effectuer un travail d’information et de sensibilisation, l’association a pris contact avec le Codes84. Depuis un an, ils travaillent ensemble à réunir un collectif de partenaire intéressé par le sujet. Le groupe de travail ‘Alcool et Grossesse 84’ réunit ainsi les professionnels du champ de l’addiction, de la grossesse et de la périnatalité, les associations, les services du Département et de l’Assurance maladie.
Pour approfondir les connaissances sur l’exposition prénatale à l’alcool et pour mieux connaître les modalités de prévention, d’accueil et de suivi en Vaucluse, un colloque est organisé jeudi 6 octobre, de 9h à 17h, à l’amphithéâtre de l’Ecole hôtelière de la CCI de Vaucluse. Cette première journée départementale ‘Alcool et grossesse : accueillir ensemble les parents en Vaucluse’ a pour objectif de mobiliser tous les acteurs du département autour de la question du SAF.
Programme complet à retrouver ici – inscription gratuite mais obligatoire ici.
« Il y a des gens qui sont dans une détresse » Récemment, le Codes84 a également mis place des groupes de parole pour ceux souffrant de covid long. « Les conséquences sont souvent immédiates, explique Alain Douiller. Les cas de covid long, les gens qui ont une invalidité, et le mot n’est pas trop fort, une invalidité à la suite de leur covid, ils sont nombreux ». Les personnes atteintes par un covid long sont parfois dans des états de fatigue tels qu’elles ne peuvent pas reprendre leur travail six mois, un an, après avoir été testé.
« On a organisé un groupe de parole, de soutien, animé par une psychologue Codes et on a proposé des groupes thématiques sur des sujets un peu particuliers touchant au covid long : la fatigue, la respiration, la mémoire ». Beaucoup de personnes ont répondu présent à ces rendez-vous, « On a organisé ça en visioconférence et on a eu énormément de monde de la France entière, pas que du département ».
Alain Douiller poursuit, « Il y a des gens qui sont dans une détresse, bouger pour aller faire des courses, c’est le seul exercice qu’ils peuvent faire dans la semaine. Le covid long touche malheureusement beaucoup de monde et on ne sait pas le soigner. Comment on vit avec ? Comment on essaie de dépasser ça ? ». Ces conséquences au long cours personne ne les imaginaient, tout comme les conséquences sur la santé mentale.
Le projet territorial de santé mentale Depuis trois ans, le Codes84 mène le projet territorial de santé mentale (PTSM) confié par l’agence régionale de santé. L’objectif : programmer des axes de travail spécifique au Vaucluse sur les questions de santé mentale. La mission avait commencé par un état des lieux pour dresser les perspectives de travail du département, puis le covid est arrivé.
« L’arrivée du covid a montré que tout le monde a une santé mentale. On s’est beaucoup alarmé pour les étudiants et les jeunes il y a quelque temps. Les difficultés sont en train d’exploser, les services de psychiatrie de santé mentale du département et d’ailleurs sont débordés par les tentatives de suicide ».
Avec l’arrivée du covid et de ses conséquences (confinement, isolement, télétravail), le PTSM a pris tout son sens. Au mois de février dernier, un colloque sur les questions de stigmatisation et sur la réhabilitation psychosociale a été organisé. « C’est l’esprit du PTSM de Vaucluse », décrit Alain Douiller.
Le PTSM de Vaucluse se veut être une approche large qui ne prend pas seulement en compte la question de la pathologie et de la médication. « La réhabilitation psychosociale ne nie pas cette réalité-là, mais essaie de prendre un peu tout ce qu’il y a autour : la famille, le travail, le logement. C’est une dimension importante du PTSM de Vaucluse : élargir les questions de santé mentale au-delà de la psychiatrie et du soin psychique et hospitalisé ».
Courant novembre, un colloque sur la santé mentale des jeunes sera organisé par le Codes84.
Eco-anxiété, une conférence organisée en octobre Le Codes84 essaie de mobiliser les élus, en particulier ceux chargés de la santé, sur les problèmes climatiques et leurs conséquences sur la santé. « C’est un axe de travail qu’on développe depuis quelques années ». Pour ce faire, ils étudient les conséquences des décisions politiques sur la santé, problème, « il y a tellement de choses qu’on soulève de l’anxiété supplémentaire ».
Deux semaines d’informations sur la santé mentale et l’environnement auront lieu du 10 au 22 octobre. L’objectif est de mesurer l’impact des problèmes environnementaux et climatiques sur la santé mentale. C’est ce qu’on appelle ‘l’éco-anxiété’, c’est-à-dire la façon dont les questions de climat et de dérèglement climatique ont des conséquences sur le psychisme et la santé mentale.
Les jeunes sont les plus touchés par l’éco-anxiété, car plus sensibles, attentifs, investis par les questions de climat. Ce sont les jeunes qui se projettent le plus dans l’avenir, qui se rendent compte que chaque été est de plus en plus difficile, que les problèmes commencent à être palpables et que les conséquences dramatiques sont à venir.
Pour évoquer le sujet de l’éco-anxiété, une conférence sera donnée, le 10 octobre, par un médecin de la région nantaise, qui a fait sa thèse sur l’éco-anxiété. Cette conférence servira d’ouverture aux deux semaines de conférence qui suivront.
Au programme : ratatouille et cabriole Les problèmes de sous-nutrition, qui peuvent être liés à des difficultés économiques et/ou des problèmes psychiques, augmentent dans notre région, tout comme ceux de surpoids dû à une surconsommation alimentaire et/ou une sous-activité physique. Ce manque d’activité physique est lié à la nature de plus en plus sédentaire de nos modes de vie.
Au cours des dix dernières années, Alain Douiller a observé un changement dans les discours sur la santé physique. « Au début, on parlait beaucoup de l’équilibre nutritionnel, avec les approches diététiques classiques : ne pas manger trop gras, trop sucré, trop salé. Puis de plus en plus, le message s’est centré, se centre sur le sport, sur l’activité physique. La nutrition ce n’est pas seulement ce qu’on consomme, c’est aussi ce qu’on dépense ».
Pour former les jeunes et notamment les enfants, le Codes84 dispense des programmes sur l’alimentation et l’éducation nutritionnelle dans les écoles, de la maternelle au lycée. Parmi les programmes, ‘ratatouille et cabriole’ s’ancre dans les écoles maternelles sur trois ans. Basé sur la connaissance des aliments (ratatouille) et l’importance du bien bouger (cabriole), le programme est dispensé dans 50 classes de maternelle du département et dans 40 classes de primaire. Pour renforcer ce travail sur la nutrition, le Codes84 cherche à recruter un ou une chargé(e) de mission, qui devra, notamment, développer une formation sur la nutrition et l’activité physique des personnes âgées.
Un français sur deux considère ne pas avoir une bonne santé mentale en entreprise
La pandémie du Covid-19 a représenté un défi de taille pour de nombreuses entreprises, pour maintenir leurs opérations tout en préservant le bien-être de leurs employés.
Une étude* réalisée par la plateforme Capterra dresse l’état des lieux de la santé mentale des Français en entreprise.
Comment la santé mentale des employés a-t-elle évolué depuis le début de la pandémie et quelles catégories de salariés sont les plus impactées ? Quels sont les paramètres qui peuvent provoquer leur inquiétude ? Leur lieu de travail leur permet-il d’accéder aux ressources nécessaires pour préserver leur bien-être psychologique ? Autant de questions auxquelles l’étude réalisée par Capterra, plateforme créée en 1999 afin de permettre aux entreprises de trouver les logiciels adaptés à leurs besoins.
La santé mentale en entreprise en baisse depuis le début de la pandémie Si la crise sanitaire a pu occuper l’esprit de la population, cette problématique s’est également avérée centrale dans l’organisation des entreprises et la gestion de leurs employés. Le Covid-19 a imposé de nombreux défis pour maintenir l’équilibre psychologique de certains employés au sein de leur entreprise.
Alors que les périodes de confinement se sont achevées, quel est l’état d’esprit des employés français ? S’ils étaient près de 77% des répondants à considérer leur santé mentale comme bonne à excellente avant la pandémie, ils n’étaient que 49% à en penser de même au cours de l’année 2020. Quand il est question de la situation actuelle, 53% des employés déclarent que leur santé mentale est bonne ou excellente à ce jour. Au contraire, on observe un nombre plus grand d’employés décrivant leur santé mentale comme mauvaise à très mauvaise : ils étaient 4% à partager cet état d’esprit avant la pandémie, contre 15% en 2020, et 16% en février 2022. Leur niveau de stress aussi a augmenté : ils sont 56% à connaître un niveau de stress équivalent, 19% s’avérant même plus stressés à ce jour que l’année passée. Une amélioration notable est cependant observée pour une partie des salariés interrogés, 25% déclarant noter une amélioration de leur niveau de stress au cours de l’année écoulée. Lorsqu’il est question de la répartition des employés en fonction de leur sexe, il s’avère que les employées féminines sont celles connaissant un niveau de stress plus élevé : elles sont ainsi 21% à se sentir plus stressées que l’année passée, contre 12% des hommes.
Quels facteurs de stress affectent le plus les employés ? Parmi les facteurs mentionnés par les employés, trois principaux points se détachent : – l’augmentation de leur charge de travail (36%) – le manque de soutien de la part de leur manager (23%) – les inquiétudes sanitaires liées à une possible infection par le virus de la Covid-19 sur leur lieu de travail (22%).
Dans quelle mesure les employés se sentent-ils à l’aise pour évoquer leur santé mentale ? Sur l’ensemble des employés interrogés lors de cette étude, une majorité de 41% des sondés se déclarent être assez à très à l’aise pour faire part de leurs problématiques quant à leur santé mentale auprès de leur entreprise, contre 27% partageant le sentiment contraire. En effet, selon notre étude, ils sont près de 23% à ne pas avoir parlé de leurs problèmes en raison d’une absence de sollicitation de la part de leur manager. 13% ne se sont pas sentis suffisamment en confiance pour partager ce type d’informations auprès de leur direction.
Les Français se sentent soutenus par leur entreprise Dans le cas où leur santé mentale se détériorerait, les employés interrogés sont près de 51% à vouloir partager leur situation auprès d’une personne au sein de l’entreprise. Ils pourraient se tourner vers des personnes ressources comme un manager et un collaborateur à parts égales (22%), suivies par un représentant des ressources humaines (7%). Ils restent toutefois 38% à conserver une certaine réserve sur le sujet, et à préférer faire appel à des ressources externes à l’entreprise. En tout, 12 % ont indiqué avoir parlé ouvertement de leurs difficultés à leur direction. Lorsqu’on a demandé à ce groupe ce que leur employeur avait fait à la suite de cette communication ouverte, les trois premières réponses ont été une écoute active de la part de la direction (44%), une invitation à prendre du temps libre (30%) et une délégation ou une réduction des tâches assignées (26%). Lorsqu’il est question d’évaluer l’utilité de la solution proposée par leur direction, 75% des employés concernés indiquent avoir bénéficié d’une réponse adaptée : 34% mentionnent une réaction jugée comme très utile, tandis que 41% la juge comme assez utile. La pandémie a donc eu des conséquences importantes sur la santé mentale des employés, les affectant sur le plan émotionnel, ceci ayant aussi un impact dans l’organisation et la productivité de l’entreprise. C’est pourquoi, en mettant en place une politique de bien-être mental, les entreprises peuvent répondre présentes aux côtés des employés qui nécessitent plus que jamais du soutien de la part de leur employeur.
* Etude menée auprès des Français sur l’état des lieux de leur santé mentale en entreprise. Une enquête réalisée auprès de 994 salariés français employés à temps plein ou à temps partiel, et n’ayant pas changé d’entreprise depuis janvier 2020. Personnes Âgées de plus de 18 ans et de moins de 65 ans, employés à temps plein ou à temps partiel, ayant travaillé dans la même entreprise depuis janvier 2020, travaillant dans une entreprise de 2 à 250 employés, n’exerçant pas de fonctions de directeur/propriétaire et n’exerçant pas en tant que stagiaire.
(Vidéo) Santé mentale, psychiatrie, la pair-aidance, méthode facilitatrice
Depuis quelques années, les politiques de santé mentale sont en pleine évolution : projets territoriaux de santé mentale (PTSM), délégation ministérielle à la santé mentale et à la psychiatrie, développement des groupements d’entraide mutuelle, de la pair-aidance, de la réhabilitation psychosociale… Ces nouvelles approches de la santé mentale et des soins psychiques mettent particulièrement au jour le rôle des usagers, pour mieux comprendre le vécu de la maladie, soutenir les personnes malades et écouter leurs besoins. Afin d’accompagner au mieux les usagers de la psychiatrie, la fonction de « médiateur de santé pair » a ainsi été créée et se professionnalise.
Un partenariat pour mettre en place la pair-aidance Ainsi, dernièrement, le Centre hospitalier de Montfavet d’Avignon et son directeur Jean-Pierre Staebler a accueilli quatre institutions pour signer une convention de partenariat afin de développement de la pair-aidance avec Preuve, association de pair-aidants créée en 2021 en Vaucluse représenté par son président Eric Joly ; Esper pro , association régionale de pair-aidants, avec son directeur Yves Bancelin ; Le Codes (Comité départemental d’éducation pour la santé de Vaucluse) et l’animateur du PTSM (Projets territoriaux de santé mentale) de Vaucluse avec son président, le docteur Claude Soutif et le Conseil local de santé mentale d’Avignon, avec sa présidente Anne Catherine Lepage, élue municipale.
DR
En savoir plus Le concept de pair-aidance existe depuis longtemps ; il repose sur l’idée qu’en ayant vécu la même maladie (physique ou psychique), on peut d’autant plus s’entraider. Ainsi, la personne qui a réussi à gérer au mieux sa maladie peut accompagner une autre personne qui n’en est pas au même stade. On retrouve par exemple ce fonctionnement dans les groupes d’entraide d’alcooliques. Ou dans des contextes de maladies physiques comme le cancer ou le sida. MH
Le Codes 84 recherche un chargé de projet expérimenté en éducation pour la santé
Le Codes 84 (Comité départemental d’éducation pour la santé) recrute un chargé de projet expérimenté en éducation pour la santé et promotion de la santé mentale. Le poste en Contrat à durée indéterminée est à pourvoir immédiatement.
Missions
Développer des programmes en éducation pour la santé et en particulier sur la santé mentale. Possibilité de participation à d’autres programmes sur : les addictions, la nutrition et, en transversal, le développement des compétences psycho sociales… – Santé mentale : Coordination du Projet territorial de santé mentale de Vaucluse (PTSM) et animation du programme des formations au « repérage de la crise suicidaire » – Nutrition : programmes « Ratatouille et Cabrioles », « Restaurer la confiance »… – Addictions : « Cap pas Cap », programme en classes primaires Les détails des programmes ici.
Les professionnels
Former des professionnels des secteurs sanitaire, de l’éducation, du social, sur différents sujets : compétences psycho sociales, méthodes et outils d’éducation pour la santé, thématiques de santé … Conseiller et accompagner les professionnels du département dans leurs projets de santé : par des temps individuels ou collectifs, du conseil ponctuel et des accompagnements au long court. Participer à la vie globale de l’association (organisation de colloques, travail en équipe, élaboration d’outils pédagogiques, participation à des démarches de recherche et d’innovation …). Fiche de poste ici.
Formation et expérience
Formation supérieure en promotion de la santé et/ou sciences humaines (Bac+ 5). Formations et compétences spécifiques appréciées sur les questions de santé mentale, nutrition, addictions, du développement des compétences psycho-sociales et des approches éducatives positives… Bonne maîtrise de la méthodologie de projet et des concepts en éducation et promotion de la santé. Expérience en animation de groupes (enfants, jeunes, adultes, professionnels).
Les infos pratiques
Envoyer CV et lettre de motivation avant le 1er novembre 2021 à : Monsieur le Directeur Codes de Vaucluse – Comité départemental d’éducation pour la santé. 57, avenue Pierre Sémard- 84000 Avignon ou par courriel à alain.douiller@codes84.fr MH
Psychiatrie : dedans-dehors pour faire bouger les lignes
La 32ème édition des SISM -semaines d’information sur la santé mentale- aura lieu du lundi 4 au dimanche 17 octobre 2021, sur le thème : « Santé mentale et respect des droits ». Les événements émaillant ces deux semaines sont dédiés à la psychiatrie à destination du grand public, des usagers, des familles et des soignants. « 22 000 personnes seraient concernées en Vaucluse dont 3 000 séjours d’hospitalisation chaque année », souligne Florence Ayache, directrice adjointe de l’hôpital de Montfavet . Elles sont 13 millions en France. L’idée phare ? ‘Prendre soin de l’autre est une responsabilité collective’. Et ça commence par l’intérêt que l’on y porte.
Objectif ? Sensibiliser le public à la santé mentale, informer sur les différentes approches thérapeutiques, promouvoir le développement de réseaux de solidarité et faire connaître les lieux, les moyens et les personnes soutien de proximité.
En Vaucluse
Pour promouvoir et explorer le sujet de la santé mentale le Conseil local de santé mentale (CLSM) d’Avignon, la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Vaucluse et le Comité départemental d’éducation pour la santé (Codes 84) ont réuni de nombreux partenaires autour rendez-vous durant ces 2 semaines. Au programme ? Des films extraordinaires pour appréhender les troubles psychiques, une course d’orientation inventive et ludique, des conférences qui expliquent, dérangent, remettent les pendules à l’heure, la découverte d’ateliers, d’assos, du musée du centre hospitalier de Montfavet, et toutes les formes d’organisation possibles autour de la personne pour qu’elle puisse faire de son projet de vie une réalité. En clair ? Deux semaines pour se réapproprier humanité et prospectives. Et ça concerne tout le monde.
Le programme
Centre hospitalier de Montfavet
L’antenne de Carpentras et l’association Rheso s’associent pour proposer une exposition des œuvres de patients de l’atelier terre de Sienne du 4 au 17 octobre. Les œuvres seront visibles dans le hall d’accueil de Rheso, Bâtiment ‘le Mosaïque’ 55, rue Alfred Michel à Carpentras. 04 90 60 36 84. Gratuit, tout public.
Atelier GEM Mordicus
L’Atelier GEM Mordicus (groupe d’entraide mutuelle) d’Apt proposera l’exposition d’œuvres. Le Gem promeut l’insertion dans la cité, lutte contre l’isolement et l’exclusion sociale des personnes fragiles, souffrant de troubles psychiques. Leur crédo ? «Un peu partout dans le monde commencent à se produire un million de révolutions tranquilles, dans tous les domaines de la vie humaine, relate Abdennour Bidar (dans son livre Les tisserands). J’appelle Tisserands les acteurs de ces révolutions. Leur objectif commun, en effet, est très simple, réparer ensemble le tissu déchiré du monde.» Du 4 au 17 octobre à la bibliothèque municipale d’Apt.
Les semaines de l’information sur la santé mentale ont été présentées par le Conseil départemental de Vaucluse, La Maison départementale des personnes handicapées, le Centre hospitalier de Montfavet à Avignon, La Ville d’Avignon, l’Unafam, le Codes 84, Isatis, Preuve, Rheso, Utopia, Le Conseil local en santé mentale d’Avignon, La Maison des adolescents, Gem Mine de rien, Gem partage de Carpentras… Parmi les personnes présentes André Castelli conseiller départemental, Florence Ayache directrice adjointe du centre hospitalier de Montfavet et Alain Douiller, directeur du Codes 84.
Visite et rencontre avec les adhérents, présentation des activités, visionnage du court métrage ‘Au bord d’une falaise’ réalisé par Gabriel Philippe Lauthon, échange autour des droits des personnes en situation de handicap psychique. Mardi 5 octobre de 11h à 16h. Résidence le San Miguel 4, rue Ninon Vallin à Avignon. Gratuit. Public adulte. Buffet déjeunatoire. Inscriptions au 04 32 76 03 90 ou sur avignon@isatis.org
Visite guidée du Centre hospitalier de Montfavet et du musée ‘Les Arcades’
A la découverte de l’univers et de l’histoire de la psychiatrie. Le musée est à la fois un lieu de mémoire, de découverte et d’émotion témoignant de la vie quotidienne des patients et du personnel ainsi que de l’évolution des traitements, des soins et de la prise en charge. Le Musée, également, interpelle sur la place du malade dans la société et ouvre des pistes de réflexion sur la différence, l’exclusion et les représentations de la folie. Mercredi 6 octobre. De 9h30 à 12h et de 14h à 17h. Et aussi mercredi 13 octobre aux mêmes horaires. Centre hospitalier de Montfavet. Avenue de la Pinède. Gratuit. Tout public. Visite guidée sur réservation au 04 90 03 90 46 musee.arcades@ch-montfavet.fr. Groupes de 15 personnes maximum. Point de rencontre au musée.
GEM Partage de Carpentras, portes ouvertes
Visites, rencontres et échanges sur le fonctionnement du Groupe d’entraide mutuel illustré de photographies et d’une exposition interne sur les ‘Gémineurs’. Partage du verre de la rencontre. Mercredi 6 octobre de 10h à 16h. Gem partage 486, avenue Victor Hugo à Carpentras. Public adulte.
Ciné-débat ‘the father’ de Florian Zeller avec Anthony Hopkins
«The Father» raconte la trajectoire intérieure d’un homme de 81 ans, Anthony, dont la réalité se brise peu à peu sous nos yeux. Mais c’est aussi l’histoire d’Anne, sa fille, qui tente de l’accompagner dans un labyrinthe de questions sans réponses.» Un film sur les maladies dégénératives du grand âge. Mercredi 6 octobre à 13h30. Cinéma Rex et Lux 11, place Cardinal Maury à Valréas. Gratuit dans la limite des places disponibles. Teaser ici.
Entre soins et privation de liberté, dans l’attente d’un nouveau texte de loi
Conférence de Jean-Louis Deschamp ‘Evolution des concepts normatifs et juridiques de l’isolement et de la contention’ Il y sera question de tout ce qui gêne et sur quoi personne n’est d’accord : l’hospitalisation psychiatrique sans consentement. Un nouveau texte de loi est très attendu sur ce sujet. Arrivera-t-il à soulager, encadrer le plus humainement possible cette grave prise de décision –pourtant nécessaire- qui impacte la personne, les professionnels, les proches et les familles ? Pourtant se faire hospitaliser de force, en France, ne serait pas rare. 100 000 personnes en France en feraient l’expérience chaque année. Mercredi 6 octobre. 17h30. Salle de spectacle Camille Claudel. Centre hospitalier de Montfavet, avenue de la Pinède à Montfavet. Gratuit. Public adulte. Entrée libre. Nombre de place limité. Renseignements 06 26 39 49 58 ou 84@unafam.org
Journées du PAISMT –Pôle d’activités intersectorielles et médico-techniques-, centre de réhabilitation psychosociale Les Marronniers.
Les Marronniers proposent à des personnes souffrant de troubles psychiques des soins visant à un rétablissement pour l’obtention d’un niveau de vie et d’adaptation suffisant par rapport à ses propres attentes. L’objectif ? Toute personne est capable d’évoluer vers un projet de vie choisi dans les champs clinique, fonctionnel et social. Découverte des ateliers proposés. Lundi 11 octobre de 10h à 16h. Centre hospitalier de Montfavet. Avenue de la Pinède. Tout public. Inscription obligatoire au 04 90 03 87 72
‘La forêt de mon père’ long métrage de Véro Cratzborn
Projection du film puis échange avec les associations. «Gina, 15 ans, grandit dans une famille aimante en lisière de forêt. Elle admire son père Jimmy, imprévisible et fantasque, dont elle est prête à pardonner tous les excès. Jusqu’au jour où la situation devient intenable : Jimmy bascule et le fragile équilibre familial est rompu. Dans l’incompréhension et la révolte, Gina s’allie avec un adolescent de son quartier pour sauver son père.» Cinéma Utopia, 4, rue des Escaliers Sainte-Anne. Vendredi 8 octobre. 10h30 (3,50€) séance pour le public scolaire et 18h30 projection pour tous. Et aussi mardi 12 octobre à 10h30. Tout public. Vidéo ici.
Manger, bouger, géminer : parcours d’orientation sur la santé mentale
Parcours d’orientation ‘créatif, culturel et gourmand’ à Avignon. Ce qu’on y vivra ? La découverte de parcours inédits avec des étapes ludiques. Départ toutes les 10 mn. 5 circuits : La Croisière-Saint Jean ; La Barbière-Rocade Sud ; Intramuros ; Champfleury et Montfavet. Nombre de places limité. Samedi 9 octobre à partir de 8h30, organisé par le Groupe d’entraide mutuelle Mine de rien et ses partenaires. Inscription obligatoire ici. 06 52 18 29 38 Parcours@minederien.org
‘Happiness therapy’ de David Russel
Le cinéma comme support éducatif en santé. Echange sur le potentiel pédagogique du cinéma de fiction. Journée de formation dédiée aux professionnels. Une initiative du Codes 84. Lundi 11 Octobre de 9h à 16h. 57, avenue Pierre Sémard à Avignon ? Gratuit. Limité à 20 personnes. Inscription obligatoire ici.
Concours vidéo ‘Différents et alors ? Discrimination et santé mentale
Présentation de 9 films de 3mn réalisés par des particuliers, associations, institutions. Remise de prix aux gagnants. Mercredi 13 octobre à 15h. A la Maison des adolescents de Vaucluse. 48, avenue des sources à Avignon. Nombre de places limité.
et CATTP (Centre d’accueil thérapeutique à temps partiel) centre de pédopsychiatrie Joly Jean.18, rue François Benoît à Avignon. Renseignements au 04 90 03 70 27. Inaugurationjeudi 14 octobre à 11h30.
Portes ouvertes de l’Arip (Association pour la recherche et l’information en périnatalité) et bien naître en Vaucluse
Ce qu’on y verra ? ‘Tisser des liens’ 20 films de 4mn de la réalisatrice Valeria Lumbroso. A 13h, ‘Ce que les sciences humaines et sociales peuvent nous apprendre sur les bébés’ de Natacha Collomb. 17h. Actualités de la psychiatrie périnatale du docteur Michel Dugnat. Vision de la période des 1 000 jours de la relation mère-enfant, parents-enfants. Jeudi 14 octobre de 10h à 18h. Chemin de la montagnette ‘Les amandiers 3’ à Montfavet. 06 73 29 32 77 http://arip.fr
Atelier d’entraide Unafam
(Union nationale de familles et amis de personnes malades et ou handicapées psychiques). Programme d’aide aux aidants. Ce dont on parlera : prendre du recul ; identifier l’impact de la maladie ; ressources à mobiliser et stratégies d’évolution ; sortir de l’isolement, de la fusion avec le proche ; retrouver ses marges de liberté personnelle. Vendredi 15 et samedi 16 octobre de 9h30 à 17h. Salle de réunion. 1er étage. Bureau des entrées. Centre hospitalier de Montfavet. Avenue de la Pinède à Avignon. Gratuit. Places limitées. Inscription auprès du 07 86 29 97 30 joelle.segura@gmail.com
Conférence sur la ‘Stigmatisation et discriminations des malades psychiques. Identifier, mesurer et réduire l’autostigmatisation’ de Jean-Yves Giordana
Quel sort réserve la société aux malades psychiques ? A quelle succession d’obstacles doivent faire face les malades ? Quel est l’impact de la stigmatisation et de la discrimination sur leur état de santé et d’être, avec leurs proches, leur famille, dans le travail ou encore dans les relations intimes ? Autant de paramètres qui les amènent à se limiter eux-mêmes ? Vendredi 15 octobre à 17h30. Accueil à 17h. Conférence à l’Université d’Avignon. Avenue Pasteur. Gratuit. Tout public. Renseignements 06 42 94 17 87. Inscription ici.
Journée d’information sur les troubles psychiques et l’accompagnement par les aidants
Une initiative de l’Unafam. Présentation des grandes maladies mentales, rôle des associations et aides. Samedi 16 octobre de 9h à 17h. Hôtel Ibis Sud. Avignon-Sud, quartier de la Cristole. Repas sur place. Gratuit. Public : proches concernés par la maladie psychique. Inscription obligatoire auprès du 06 37 38 76 63. Evelyne/gdp@gmail.com
50 nuances de Gospel, Master class de Gospel avec Yoann Freejazz
Samedi 16 octobre à partir de 9h30, technique vocale, apprentissage de chants Gospel, 19h30 dégustation de vins. A 20h30, buffet partagé, apporter ses verre, assiette et couverts. Dimanche 17 octobre à partir de 9h30 jusqu’à 17h, aubade de l’artiste offerte à l’Eglise du Sacré cœur d’Avignon. Centre hospitalier de Montfavet. Salle de restauration 1. 75€ tarif plein. 60€ tarif réduit. Inscription auprès de onevoiceband84@gmail.com Renseignements au 06 86 05 93 32. Puis Eglise du sacré cœur à Avignon dimanche 17 octobre. Gratuit. Ouvert à tous.
Passage, passages
‘Ce qui distingue la poésie de la parole machinale, c’est que justement que la poésie nous réveille, nous nous souvenons soudain de ce que parler veut dire : se trouver toujours en chemin.’ Ossip Mandelstam. L’art ouvre et déplace le regard. Le thème du passage ? Du dedans au dehors, à travers portes, rues, fenêtres, passage du temps, période de vie à une autre, transmission des générations, passages symboliques, à travers le visage, le regard, du réel à l’imaginaire, de la vie à la mort… Exposition d’écrits et de photos organisée par l’Antre lieux. Du 4 au 17 octobre. 486, rue Victor Hugo à Carpentras. Renseignements auprès de gem84200@orange.fr Du 4 au 17 octobre.