29 août 2026 |

Ecrit par le 29 août 2026

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

À Sauveterre, Joël Rebière transforme le métal en oliviers plus vrais que nature. Jeudi 27 août, son atelier ouvre ses portes pour une découverte d’une heure, entre gestes d’artisan, sculptures uniques et inspirations méditerranéennes.

Au hameau de Four, à Sauveterre, l’olivier ne pousse pas que dans la terre. Il naît aussi sous les mains de Joël Rebière. Artisan d’art et ferronnier, le créateur travaille depuis de nombreuses années autour de cet arbre emblématique de nos paysages. Son matériau de prédilection : le métal, qu’il découpe, façonne et soude pour donner naissance à des branches et des feuillages d’acier. Les olives, elles, sont réalisées en résine.

L’atelier Copyright Joel Rebière

L’arbre-muse
L’idée est née il y a plus de 20 ans, à la faveur d’une commande d’appliques murales en forme d’olivier. Le projet devait être ponctuel, il se révèlera vocation. Depuis, sculptures, luminaires, bougeoirs ou encore pièces de mobilier déclinent inlassablement le même motif, avec une exigence : que chaque création conserve un caractère unique.

Un savoir-faire à découvrir de près
La visite proposée le 27 août permet justement de passer derrière le décor. Pendant une heure, les visiteurs pourront découvrir l’atelier et observer cet artisanat où la précision du geste compte autant que l’imagination. Les pièces sont fabriquées à la main et certaines créations, réalisées sur mesure, peuvent demander un important travail de détail. Un lustre d’un mètre de diamètre peut ainsi nécessiter jusqu’à 600 feuilles métalliques.L’artisanat d’art est, avant tout, affaire de patience, de maîtrise et de regard.

Copyright Joel Rebière

Une halte entre tradition et création
Référencé au titre des métiers d’art, l’atelier de Joël Rebière a été repéré par Grand Avignon Tourisme au hameau de Four, où se trouve également la chapelle Notre-Dame.

Les infos pratiques
Visite de l’atelier ‘l’Olivier forgé’ de Joël Rebière. Jeudi 27 août, de 10h à 11h, sur réservation. Le lieu précis du rendez-vous est communiqué lors de l’inscription. Une seconde date est programmée le 24 septembre, également de 10h à 11h. Réservation au 04 90 03 70 60.
Mireille Hurlin

Copyright Joel Rebière

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

Copyright Facebook Grand Avignon

Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.

Mireille Hurlin


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

En raison de la vigilance orange canicule annoncée par Météo France depuis ce lundi 22 juin, les sept déchetteries du Grand Avignon modifient leurs horaires d’ouverture.

Depuis ce lundi 22 juin, les déchetteries du Grand Avignon, à savoir celles de Caumont-sur-Durance, Courtine, Entraigues-sur-la-Sorgue, Montfavet, Vedène, Velleron et Sauveterre, passent aux horaires de canicule.

Les sites de Caumont, Vedène, Velleron et Sauveterre sont donc ouverts les matinées de 7h à 12h30. Ceux de Courtine, Entraigues, et Montfavet, eux, ouvrent de 7h à 14h. Ces nouveaux horaires seront en œuvre jusqu’à la fin de la vigilance canicule, qui devrait durer toute la semaine.


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Dernière date avant une nouvelle tournée pour découvrir ce trio en version acoustique

20 ans que Thomas Pitiot parcourt en nomade les chemins de la chanson et des musiques ensoleillées, entre la Seine-Saint- Denis, l’Afrique de l’ouest et dorénavant le midi de la France où il a fait durablement escale. 20 ans de chanson fêtés à la Cigale !

La relation à l’autre et la recherche d’une humanité en partage demeurent le fil conducteur de ses textes et ses passerelles musicales. Ce trio est un savant mélange de chansons d’hier et d’aujourd’hui, passant de la ballade à la danse, sans négliger l’étape indispensable de la chaloupe.

Thomas se revendique toujours de ses premières amours musicales et textuelles, Allain Leprest, Pierre Vassiliu, Salif Keita, Anne Sylvestre, Alpha Blondy, François Béranger, NTM, Touré Kunda…Une mosaïque de sons et de sens qu’il souhaite partager avec vous !

Thomas Pitiot : Chant, guitare
Michel Kanuty : Piano, claviers
Arno de Casanove : Trompette, claviers, choeurs, percussions
Aurélien Dalmasso : Son

Vendredi 29 mai. 20h30. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12 


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Le Grand Avignon informe qu’il n’y aura aucun changement dans la collecte des déchets lors des prochains jours fériés : Jeudi 14 mai et lundi 25 mai. En revanche les déchèteries d’Avignon Courtine, d’Entraigues-sur-la-Sorgue, d’Avignon Montfavet, de Sauveterre, de Vedène et de Velleron seront fermées jeudi 14 mai et du lundi 25 mai.
MMH


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Rencontre avec deux auteurs « échappés » de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Loup Balthazar et Médessé Gbedjanhoungbo 

Le temps d’une soirée, deux auteurs échappés de l’enceinte de la Chartreuse de Villeneuve -les- Avignon viennent partager un moment d’exception dans leur parcours d’artistes avec le public.

L’occasion d’entrer dans la « cuisine » de l’écriture et les entendre lire leurs textes. Une heure pour plonger dans la découverte joyeuse des affres et engagements des artistes en résidence. Une soirée d’échange unique et privilégiée à partager ! 

Mardi 17 mars. 19h. Rencontre gratuite suivie d’un verre de l’amitié. 

7e édition du festival de Théâtre amateur du 20 au 29 mars

Ce festival,  porté par les membres de l’Office Municipal de la Culture et du Patrimoine de Sauveterre sous la houlette de Christiane Cheruel aura cette année comme président et invité d’honneur, Gérard Gélas. Tous les jours, des spectacles, des rencontres, des animations, des Food trucks et de la convivialité ! Onze  pièces sont en compétition.

Programme complet : polecultureljeanferrat.com / Tarif unique 8€ (hors Pass’)

Gérard Gélas, parrain d’Honneur et Président du Jury, du  festival de théâtre amateur

Gérard Gelas, directeur du Chêne Noir, a fondé ce lieu emblématique d’Avignon en 1967. Sociétaire de la Société des Auteurs, son parcours, jusqu’à ce jour, compte une soixantaine de créations dont grand nombre de ses propres textes. Pour cette 7e édition il est Parrain d’honneur et Président du jury. 

Cérémonie d’ouverture le 22 mars 

La cérémonie d’ouverture la lieu le 22 mars à 16h suivie de La Femme du Boulanger et Cérémonie de clôture le 29 mars à 16h suivie de la pièce Les filles aux mains jaunes.

Entrée libre

Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

L’exposition Déclic-image

Dès le 7 janvier, les amateurs-photographes de Déclic-Image vont accrocher leurs « coups de cœur. » Il s’agit d’apporter du rêve et susciter des émotions. L’exposition se poursuivra jusqu’au 17 janvier. Vernissage le jeudi 8 janvier à 18h30.

Une sortie de résidence de la chanteuse et comédienne Elsa Gelly

L’artiste Elsa Gelly (chanteuse, interprète et comédienne) crée depuis une vingtaine d’années des spectacles originaux. Elle joue en solo « La Femme à Voix Nue », en duo « Traversée » et avec le groupe vocal Les Grandes Gueules. L’artiste Elsa Gelly peaufine lors de cette résidence artistique qui se déroulera du 5 au 9 janvier son dernier spectacle

Sortie de résidence en entrée libre. Vendredi 9 janvier. 19h. 

Trio Swing Brassens en concert

Le trio Le bon maître (nous le pardonne) explore la richesse musicale des chansons de Brassens avec des interprétations aux sonorités jazz, swing, blues, country, etc., en allant des titres les plus connus jusqu’aux rares et inédits. Le groupe se compose de Denis Ruelland (chant et guitare), Jaco (guitare) et Gérard Vial (contrebasse).

Dimanche 11 janvier. 17h. 12 à 22€. Durée 2h. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Le Choeur de l’Opéra nous invite à partager un moment magique autour des chants de Noël.

Benjamin Britten : A Ceremony of carols
Chants traditionnels de Noël : Noël nouvellet-Douce Nuit- Wachet auf
Max Reger : Maria Wiegenlied
Charles Gounod – Johann Sebastien Bach : Ave Maria
Georg Friedrich Haendel : Le Messie « Hallelujah »
Wolfgang Amadeus Mozart : Laudate Domnum

Chœur de l’Opéra du Grand Avignon
Direction musicale : Alan Woodbridge
Piano : Maya Berdieva.
Harpe : Alienor Girad-Guigas.

Ce spectacle est soutenu et programmé dans le cadre de l’aide à la diffusion du Grand Avignon.

Vendredi 12 décembre. 20h30. Durée 1h. 15 à 22€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12. 


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

‘La voix de l’eau’,  une invitation à la rêverie dès 18 mois.

Au son des vagues, le public est invité à entrer dans un espace rond tout en douceur.

Dans ce cocon, une voix et les sons feutrés d’une basse se déploient autour d’une femme, son bébé et la mer pour tisser un lien sensoriel entre le monde aquatique et la matrice originelle, premier souffle de vie dans l’eau. Ces chansons pop aux voix mêlées et aux rythmiques envoûtantes nous invitent à traverser une expérience sensible bercés par les voix de l’eau dans un torrent d’émotions et de sensations.

Samedi 29 novembre. 11h. 8€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.

https://www.echodumardi.com/tag/sauveterre/   1/1