28 septembre 2026 |

Ecrit par le 28 septembre 2026

Bien Bon ! met les chefs en scène

Trois chefs étoilés, trois lieux de caractère et trois déjeuners imaginés autour des produits du territoire. Dimanche 13 septembre, le festival Bien Bon ! du Grand Avignon propose une nouvelle édition de ses ‘Surprises des chefs’. Une escapade gourmande à Sauveterre, Morières-lès-Avignon et Roquemaure, où la gastronomie devient aussi une façon de redécouvrir le patrimoine local.

Le principe ? Changer de décor pour changer de regard sur ce que l’on mange. Pour sa 4e édition, le festival Bien Bon ! réunit dimanche 13 septembre trois chefs étoilés dans trois lieux très différents du Grand Avignon. À chacun son menu, son univers et son paysage.  À Sauveterre, au Domaine Le Taleur, Coline Faulquier proposera sa cuisine méditerranéenne, moderne et volontiers audacieuse. Formée à l’École hôtelière d’Avignon et passée par Top Chef, elle dirige aujourd’hui Auffo à Marseille, distingué d’une étoile par le Guide Michelin. À Morières-lès-Avignon, Christophe Chiavola, chef du Prieuré à Villeneuve-lez-Avignon, investira le Domaine de Rodolphe. Enfin, à Roquemaure, Maxime Chenet, de la Maison Chenet, Entre Vigne et Garrigue à Pujaut, cuisinera au Clos des Sources, exploitation viticole familiale de cinq hectares au cœur de l’appellation Lirac.  

Le territoire jusque dans l’assiette
Chaque chef composera un menu froid en trois temps : entrée, plat et dessert, servi sous forme de ‘cagette du chef’. Figue, raisin, pomme, artichaut, poutargue, poulpe, aïoli ou olives noires : les menus puiseront dans les produits de saison et les saveurs méditerranéennes, via les circuits courts et les producteurs locaux. La sélection des vins proviendra des domaines du Grand Avignon. 

De grandes tablées
Le repas se prendra autour de grandes tablées et sera accompagné de musique live, en partenariat cette année avec le Festival Les Vents. Le tarif, 38 € pour le repas en trois temps et une boisson, rend accessible une cuisine étoilée habituellement associée à des additions bien plus élevées. 

Manger dans un morceau de patrimoine
Le Domaine de Rodolphe, par exemple, est installé dans une maison de maître bâtie en 1718 sur les plans de l’architecte avignonnais Jean-Baptiste Franque. Une partie de l’ensemble est protégée au titre des Monuments historiques depuis 2011. Son grand salon conserve notamment une remarquable série de papiers peints consacrée à Psyché et Cupidon, créée en 1815 par la manufacture parisienne Dufour. À Sauveterre, le Domaine Le Taleur offrira le cadre d’une propriété provençale du XVIIIe siècle, tandis qu’à Roquemaure, le déjeuner prendra place face aux vignes du Clos des Sources, à l’ombre des platanes. 

La recette de Bien Bon ?  
Faire du repas une porte d’entrée vers un territoire. L’idée était déjà au cœur de la création du festival en 2023, pensé pour rapprocher habitants, producteurs, vignerons et chefs autour du circuit court et du patrimoine gourmand local. Dès la première édition, 1 200 menus avaient d’ailleurs été servis pour la seule ‘Surprise des chefs’.  Quatre éditions plus tard, la formule demeure réjouissante : on vient pour l’assiette, bien sûr. Mais aussi pour rencontrer ceux qui la composent, découvrir ceux qui produisent ses ingrédients et regarder autrement des lieux parfois situés à quelques kilomètres de chez soi.

Les infos pratiques
Surprises des chefs,  Festival Bien Bon ! Dimanche 13 septembre 2026, de 12h à 15h30. Domaine Le Taleur, Sauveterre : Coline Faulquier, Auffo. Domaine de Rodolphe, Morières-lès-Avignon : Christophe Chiavola, Le Prieuré. Clos des Sources, Roquemaure : Maxime Chenet, Maison Chenet. Tarif adulte : 38 €, comprenant entrée, plat, dessert et une boisson. Menu enfant : 25 €. Menus servis froids. Réservation obligatoire ici. Sur facebook ici.
Mireille Hurlin


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

À Sauveterre, Joël Rebière transforme le métal en oliviers plus vrais que nature. Jeudi 27 août, son atelier ouvre ses portes pour une découverte d’une heure, entre gestes d’artisan, sculptures uniques et inspirations méditerranéennes.

Au hameau de Four, à Sauveterre, l’olivier ne pousse pas que dans la terre. Il naît aussi sous les mains de Joël Rebière. Artisan d’art et ferronnier, le créateur travaille depuis de nombreuses années autour de cet arbre emblématique de nos paysages. Son matériau de prédilection : le métal, qu’il découpe, façonne et soude pour donner naissance à des branches et des feuillages d’acier. Les olives, elles, sont réalisées en résine.

L’atelier Copyright Joel Rebière

L’arbre-muse
L’idée est née il y a plus de 20 ans, à la faveur d’une commande d’appliques murales en forme d’olivier. Le projet devait être ponctuel, il se révèlera vocation. Depuis, sculptures, luminaires, bougeoirs ou encore pièces de mobilier déclinent inlassablement le même motif, avec une exigence : que chaque création conserve un caractère unique.

Un savoir-faire à découvrir de près
La visite proposée le 27 août permet justement de passer derrière le décor. Pendant une heure, les visiteurs pourront découvrir l’atelier et observer cet artisanat où la précision du geste compte autant que l’imagination. Les pièces sont fabriquées à la main et certaines créations, réalisées sur mesure, peuvent demander un important travail de détail. Un lustre d’un mètre de diamètre peut ainsi nécessiter jusqu’à 600 feuilles métalliques.L’artisanat d’art est, avant tout, affaire de patience, de maîtrise et de regard.

Copyright Joel Rebière

Une halte entre tradition et création
Référencé au titre des métiers d’art, l’atelier de Joël Rebière a été repéré par Grand Avignon Tourisme au hameau de Four, où se trouve également la chapelle Notre-Dame.

Les infos pratiques
Visite de l’atelier ‘l’Olivier forgé’ de Joël Rebière. Jeudi 27 août, de 10h à 11h, sur réservation. Le lieu précis du rendez-vous est communiqué lors de l’inscription. Une seconde date est programmée le 24 septembre, également de 10h à 11h. Réservation au 04 90 03 70 60.
Mireille Hurlin

Copyright Joel Rebière

Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

Copyright Facebook Grand Avignon

Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.

Mireille Hurlin


Grand Avignon : les horaires des déchetteries changent pendant la canicule

En raison de la vigilance orange canicule annoncée par Météo France depuis ce lundi 22 juin, les sept déchetteries du Grand Avignon modifient leurs horaires d’ouverture.

Depuis ce lundi 22 juin, les déchetteries du Grand Avignon, à savoir celles de Caumont-sur-Durance, Courtine, Entraigues-sur-la-Sorgue, Montfavet, Vedène, Velleron et Sauveterre, passent aux horaires de canicule.

Les sites de Caumont, Vedène, Velleron et Sauveterre sont donc ouverts les matinées de 7h à 12h30. Ceux de Courtine, Entraigues, et Montfavet, eux, ouvrent de 7h à 14h. Ces nouveaux horaires seront en œuvre jusqu’à la fin de la vigilance canicule, qui devrait durer toute la semaine.


Le trio Chéri Coco de Thomas Petiot en concert à Sauveterre

Dernière date avant une nouvelle tournée pour découvrir ce trio en version acoustique

20 ans que Thomas Pitiot parcourt en nomade les chemins de la chanson et des musiques ensoleillées, entre la Seine-Saint- Denis, l’Afrique de l’ouest et dorénavant le midi de la France où il a fait durablement escale. 20 ans de chanson fêtés à la Cigale !

La relation à l’autre et la recherche d’une humanité en partage demeurent le fil conducteur de ses textes et ses passerelles musicales. Ce trio est un savant mélange de chansons d’hier et d’aujourd’hui, passant de la ballade à la danse, sans négliger l’étape indispensable de la chaloupe.

Thomas se revendique toujours de ses premières amours musicales et textuelles, Allain Leprest, Pierre Vassiliu, Salif Keita, Anne Sylvestre, Alpha Blondy, François Béranger, NTM, Touré Kunda…Une mosaïque de sons et de sens qu’il souhaite partager avec vous !

Thomas Pitiot : Chant, guitare
Michel Kanuty : Piano, claviers
Arno de Casanove : Trompette, claviers, choeurs, percussions
Aurélien Dalmasso : Son

Vendredi 29 mai. 20h30. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12 


Grand Avignon, Collecte des déchets les 14 et 25 mai

Le Grand Avignon informe qu’il n’y aura aucun changement dans la collecte des déchets lors des prochains jours fériés : Jeudi 14 mai et lundi 25 mai. En revanche les déchèteries d’Avignon Courtine, d’Entraigues-sur-la-Sorgue, d’Avignon Montfavet, de Sauveterre, de Vedène et de Velleron seront fermées jeudi 14 mai et du lundi 25 mai.
MMH


Lectures et théâtre amateur au Pôle Culturel de Sauveterre cette semaine 

Rencontre avec deux auteurs « échappés » de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, Loup Balthazar et Médessé Gbedjanhoungbo 

Le temps d’une soirée, deux auteurs échappés de l’enceinte de la Chartreuse de Villeneuve -les- Avignon viennent partager un moment d’exception dans leur parcours d’artistes avec le public.

L’occasion d’entrer dans la « cuisine » de l’écriture et les entendre lire leurs textes. Une heure pour plonger dans la découverte joyeuse des affres et engagements des artistes en résidence. Une soirée d’échange unique et privilégiée à partager ! 

Mardi 17 mars. 19h. Rencontre gratuite suivie d’un verre de l’amitié. 

7e édition du festival de Théâtre amateur du 20 au 29 mars

Ce festival,  porté par les membres de l’Office Municipal de la Culture et du Patrimoine de Sauveterre sous la houlette de Christiane Cheruel aura cette année comme président et invité d’honneur, Gérard Gélas. Tous les jours, des spectacles, des rencontres, des animations, des Food trucks et de la convivialité ! Onze  pièces sont en compétition.

Programme complet : polecultureljeanferrat.com / Tarif unique 8€ (hors Pass’)

Gérard Gélas, parrain d’Honneur et Président du Jury, du  festival de théâtre amateur

Gérard Gelas, directeur du Chêne Noir, a fondé ce lieu emblématique d’Avignon en 1967. Sociétaire de la Société des Auteurs, son parcours, jusqu’à ce jour, compte une soixantaine de créations dont grand nombre de ses propres textes. Pour cette 7e édition il est Parrain d’honneur et Président du jury. 

Cérémonie d’ouverture le 22 mars 

La cérémonie d’ouverture la lieu le 22 mars à 16h suivie de La Femme du Boulanger et Cérémonie de clôture le 29 mars à 16h suivie de la pièce Les filles aux mains jaunes.

Entrée libre

Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts

L’exposition Déclic-image

Dès le 7 janvier, les amateurs-photographes de Déclic-Image vont accrocher leurs « coups de cœur. » Il s’agit d’apporter du rêve et susciter des émotions. L’exposition se poursuivra jusqu’au 17 janvier. Vernissage le jeudi 8 janvier à 18h30.

Une sortie de résidence de la chanteuse et comédienne Elsa Gelly

L’artiste Elsa Gelly (chanteuse, interprète et comédienne) crée depuis une vingtaine d’années des spectacles originaux. Elle joue en solo « La Femme à Voix Nue », en duo « Traversée » et avec le groupe vocal Les Grandes Gueules. L’artiste Elsa Gelly peaufine lors de cette résidence artistique qui se déroulera du 5 au 9 janvier son dernier spectacle

Sortie de résidence en entrée libre. Vendredi 9 janvier. 19h. 

Trio Swing Brassens en concert

Le trio Le bon maître (nous le pardonne) explore la richesse musicale des chansons de Brassens avec des interprétations aux sonorités jazz, swing, blues, country, etc., en allant des titres les plus connus jusqu’aux rares et inédits. Le groupe se compose de Denis Ruelland (chant et guitare), Jaco (guitare) et Gérard Vial (contrebasse).

Dimanche 11 janvier. 17h. 12 à 22€. Durée 2h. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


Concert de Noël au Pôle Culturel de Sauveterre

Le Choeur de l’Opéra nous invite à partager un moment magique autour des chants de Noël.

Benjamin Britten : A Ceremony of carols
Chants traditionnels de Noël : Noël nouvellet-Douce Nuit- Wachet auf
Max Reger : Maria Wiegenlied
Charles Gounod – Johann Sebastien Bach : Ave Maria
Georg Friedrich Haendel : Le Messie « Hallelujah »
Wolfgang Amadeus Mozart : Laudate Domnum

Chœur de l’Opéra du Grand Avignon
Direction musicale : Alan Woodbridge
Piano : Maya Berdieva.
Harpe : Alienor Girad-Guigas.

Ce spectacle est soutenu et programmé dans le cadre de l’aide à la diffusion du Grand Avignon.

Vendredi 12 décembre. 20h30. Durée 1h. 15 à 22€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12. 

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