27 octobre 2026 |

Ecrit par le 27 octobre 2026

“Pour que les choses aient du sens “ : Muriel Le Rollier, couturière à Cadenet

Muriel Le Rollier est une jeune couturière qui confectionne des vêtements pour hommes de qualité et faits pour durer. Au rebours de la fast-fashion, représentative dans tous ses excès de la société de consommation, la confection artisanale s’appuie sur un autre modèle, qui elle ne connaît pas vraiment la crise.

Avant de créer sa petite entreprise, Muriel Le Rollier était costumière d’opéra pour les plus grandes scènes françaises. En tant qu’intermittente du spectacle elle intervenait à Paris, Bordeaux, Nice ou Aix-en-Provence. Pour chacune de ses missions elle devait s’absenter plusieurs semaines. Cette organisation est vite devenue incompatible avec sa vie de jeune maman. Muriel décide, alors, en 2018, d’installer un atelier de confection artisanal à son domicile, à Cadenet. Elle s’oriente dans la création de vêtements pour hommes, une spécialité qu’elle avait développée quand elle était costumière de théâtre. « J’ai appris cette technique des tailleurs pour hommes, j’en ai conservé les gestes, même si les vêtements sont moins travaillés » explique-t-elle. Elle rejoint alors la CUC Factory, une boutique d’artisans installée à Cucuron. Ses productions y sont proposées : chemises, vestes, gilets, tabliers, caleçons… Très vite une deuxième boutique à Saint-Rémy-de-Provence et une troisième à Marseille référencent ses vêtements estampillés « Le Rollier ».

Muriel Le Rollier © Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Il est important de noter que l’activité de Muriel s’est développée grâce aux boutiques physiques. Bien qu’elle dispose aujourd’hui d’un site internet, c’est le contact du client avec le produit dans les boutiques qui a été déterminent dans le lancement de son activité. C’est d’ailleurs par ce biais qu’elle réalise encore aujourd’hui l’essentiel de ses ventes. Comme quoi…

Un moyen sans doute de ne pas perdre le fil de sa vocation et son engagement

« Je ne souhaite pas lancer une marque et passer à un stade industriel ou encore sous-traiter une partie de mon travail » ajoute-t-elle. Muriel souhaite rester dans la confection artisanale locale. Elle fait tout de A à Z et chaque pièce est confectionnée à l’unité. C’est un choix. « Faire quelque chose avec ses mains, c’est donner du sens à ce que l’on fait … d’ailleurs je me pose toujours la question sur le sens de ce que je fais » affirme-t-elle. Un moyen sans doute de ne pas perdre le fil de sa vocation et son engagement. Autrefois, beaucoup de familles fabriquaient eux-mêmes leurs vêtements et il n’était pas rare de retrouver le même modèle sur toute une fratrie. Au fond, Muriel ne fait que poursuivre une pratique ancienne. « Je conserve en quelque sorte le savoir-faire » ajoute-t-elle.

Muriel travaille à flux tendu, tout ce qui est fabriqué est aussitôt exposé et vendu

Il faut à Muriel entre 2 et 4 heures pour fabriquer un vêtement. Elle utilise des matières première de qualité comme les cotons naturels ou le lin. Ce dernier reste la matière qu’elle préfère. Toutes les pièces sont découpées dans le sens du fil pour garantir une tenue et un assemblage de qualité. Tous les pièces de ses vêtements sont travaillées au fer-à-repasser avant assemblage pour le bon maintien de leurs formes. Muriel travaille à flux tendu, tout ce qui est fabriqué est aussitôt exposé et vendu. « Aujourd’hui j’ai un peu de mal à suivre, il faut fournir trois boutiques » reconnait-elle.

Muriel Le Rollier © Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

En fait, il s’agit là aussi d’une obsolescence programmée des vêtements…

Ces clients sont de deux natures : les trentenaires soucieux de porter des vêtements de qualité et durables, et les 50 ans et plus, qui aiment les beaux vêtements qu’on ne voit pas ailleurs. Les prix des vêtements confectionnés par Muriel sont évidemment plus chers que ceux proposés par les boutiques de fast fashion. Mais si on devait les comparer avec ceux des vêtements de grandes marques de mode masculine les prix sont quasi identiques. Il est important de préciser qu’aujourd’hui beaucoup de ces grandes marques de luxe n’utilisent plus uniquement, pour des questions de rentabilité, des fibres longues pour le tissage de leurs pièces, mais un mélange où la présence de fibres courtes crée des points de fragilité dans les vêtements. En fait, il s’agit là aussi d’une obsolescence programmée des vêtements…

Pour beaucoup de personnes le vêtement n’est pas anodin. C’est une forme de langage, un moyen d’afficher son appartenance à certaines corporations ou catégories sociales. Cela peut aussi être une façon d’afficher ses idées ou ses croyances. Avec les vêtements confectionnés par Muriel le message est clair : on joue la carte du local et du durable et en plus on est élégant. Qui dit mieux ?

https://www.lerollier.eu/nouveautes


Glenn Viel et Brandon Dehan ouvrent un glacier à Saint-Rémy-de-Provence

Ce samedi 1er août, un nouveau glacier qui promet un retour en enfance va ouvrir ses portes dans le centre-ville de Saint-Rémy-de-Provence. Il s’agit de la marque Minot, portée par le chef étoilé Glenn Viel et le chef pâtissier Brandon Dehan.

Ils officient tous deux à l’Oustau de Baumanière aux Baux-de-Provence. Glenn Viel et Brandon Dehan ont décidé de s’associer et de créer Minot, une marque de glace artisanale gourmande aux saveurs locales. Pour concrétiser ce projet, c’est une boutique qui va voir le jour dans le centre-ville de Saint-Rémy-de-Provence, sur le Boulevard Victor Hugo ce samedi 1er août.

Un retour en enfance

« Minot » signifie « Gamin » en provençal. Et c’est en ce mot que réside toute l’âme de ce projet qui se veut un voyage vers les souvenirs de l’enfance. « L’idée est de proposer des glaces avec des parfums qui parlent à tous, mais dont chacun a un souvenir bien précis », explique Brandon Dehan. Ainsi, les clients auront le choix entre huit parfums de glace : vanille, chocolat, yaourt, pistache, noisette, fraise, abricot et citron huile d’olive. Chaque pot ou cornet cachera en son fond une petite sauce, une surprise « signature » qui apportera une fraîcheur supplémentaire à la glace.

Le savoir-faire et la gourmandise s’allient

« On a voulu créer une marque qui se prend au sérieux par son savoir-faire et la qualité des matières premières, sans se prendre au sérieux avec la gourmandise, la simplicité et les souvenirs d’enfance », ajoute le chef pâtissier. Minot sera donc un reflet de l’expérience des deux porteurs du projet, qui évoluent tous les deux à l’Oustau de Baumanière, 3 étoiles au Guide Michelin, Glenn Viel depuis 2015 et Brandon Dehan depuis 2016. Ce projet, accompagné de sa première boutique, représente une collaboration évidente entre les deux. Et qui sait ? Peut-être que d’autres boutiques Minot verront le jour ailleurs dans les prochaines années.


Michelin joue à fond la carte de l’innovation avec ‘La France des savoir-faire’

En partenariat avec Entreprise et Découverte, 350 sites à visiter sont proposés dans cette carte-papier pliable, claire, facile d’utilisation. Pour Philippe Sablayrolles, Directeur de la cartographie chez Michelin, « c’est l’association de la passion du Made in France, de l’attachement au territoire, un gros plan sur les métiers d’art et d’avenir de notre patrimoine. »

Chacune des 13 régions de France est passée au crible, ses pépites mises en valeur. 54 adresses pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, comme le 2CV Mehari-Club de Cassis, la Chocolaterie de Puyricard, la parfumerie Fragonard à Grasse, la Verrerie de Biot, le Moulin à huile d’olive Castelas aux Baux-de-Provence, l’Occitane et ses produits de beauté à Manosque, les santons Fouque à Aix-en-Provence, la savonnerie Marius-Fabre à Salon-de-Provence, la société du Canal de Provence au Tholonet, ou encore la Maison de la pistache à Valensole,

Dans le Vaucluse, vous pouvez visiter la Centrale hydro-électrique de Bollène, la Filaventure Brun de Vian-Tiran à l’Isle-sur-la-Sorgue, la Maison André Boyer à Sault, ou la Chocolaterie Castelain à Châteauneuf-du- Pape.

Dans tous ces lieux chargés d’histoire et d’excellence, vous pourrez rencontrer des femmes et des hommes passionnés, qui font rayonner l’art de vivre à la française. Dans les secteurs de l’artisanat, de l’agroalimentaire, du textile, de la mode, de la cosmétique, de l’énergie et de l’industrie et du vin.

Michelin qui, depuis 1889 innove, avec le 1er pneu en caoutchouc, le 1er radial et le 1er increvable sans air, les bornes et panneaux de signalisation en lave émaillée, les cartes routières, le guide rouge, qui, à partir de 1900 distingue les meilleurs chefs-gastronomes de France et de la planète, les cartes touristiques des églises, châteaux, grottes, des sites où on peut pratiquer le ski ou le camping.

Avec Bibendum et son logo iconique, Michelin qui a gagné les plus grandes compétitions de F 1, de 4×4, de rallyes, de poids-lourds, de motos Grand Prix, qui a commercialisé le plus gros pneu du monde de 2,32m de diamètre qui équipe les tracteurs, qui a aussi enlevé le marché pour la voiture blindée du Pape comme pour l’avion de chasse français Rafale, développe aussi des pneus issus de végétaux. La fime clermontoise prend en permanence le virage de l’innovation et compte bien faire la course en tête pendant encore de longues décennies.

Contact : 8,95€ – editions.michelin.com


Maison Jouvaud : un savoir-faire familial né à Nîmes mais développé à Carpentras

La Maison Jouvaud est une entreprise de savoir-faire en pâtisserie créée en 1948. La troisième génération a lancé en 2023 son nouveau site de fabrication ainsi qu’une boutique en périphérie nord de la ville de Carpentras. Le succès est au rendez-vous.

« Nous avions depuis de nombreuses années le projet de créer un nouveau site de fabrication Avenue Saint-Roch au nord de Carpentras. Mon père a eu l’opportunité d’acquérir un terrain bien situé. Ce bâtiment dédié à la fabrication a ouvert ses portes en juin 2023. Il permet de livrer tous les matins l’ensemble des 5 sites de vente sur le département », explique Pierre Jouvaud. Il a été conçu pour des normes d’hygiène optimale mais également un bon confort de travail. Sur 3 niveaux, tous les métiers sont représentés dans des salles différentes. À titre d’exemple, une salle de fabrication est uniquement dédiée aux fruits confits, avec des bassines en cuivre. Des chambres froides positives et négatives sont également en service. Après deux années et demi de fonctionnement, le bilan est très positif pour les équipes de pâtissiers boulangers, avec une meilleure organisation de travail. 

Pierre Jouvaud, dans l’atelier de fabrication des fruits confits. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un nouveau métier en boulangerie

Avec la mise en service de ce local flambant neuf, la famille Jouvaud a décidé de prendre un virage en 2023 en se lançant dans la fabrication du pain. Un laboratoire est en dédié à cet effet, avec un chef boulanger reconnu pour son savoir-faire et quatre boulangers professionnels qui ont tous été embauchés en 2023. La boulangerie a même été reconnue au niveau médiatique en accédant à la demi-finale de l’émission La meilleure boulangerie de France sur M6. « Récemment, nous avons mis en place notre propre moulin pour fabriquer notre farine sur quelques pains vendus très qualitatifs », explique Pierre Jouvaud. 

 La boutique ‘L’atelier’ ouverte en 2023 est un succès. ©Antoine Schramm

L’année 2025 a été celle de la mise en place d’une bonne organisation des équipes dans leur atelier respectif. Cela a permis à chacun de prendre ses marques. L’année 2026 démarre très bien avec une belle saison des galettes qui a duré tout le mois de janvier.


Les boulangers-pâtissiers du Vaucluse récompensent la meilleure baguette et le meilleur flan du département

Ce mercredi 18 février, le Groupement des Artisans Boulangers-Pâtissiers du Vaucluse a organisé à CMA Formation Avignon le 15e Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition. L’occasion aussi d’introduire un nouveau concours, celui du Meilleur Flan du Vaucluse.

Après avoir récompensé la meilleure galette des rois, le meilleur gâteau des rois, et la meilleure pompe à huile en décembre dernier à l’occasion du Concours de l’Épiphanie, c’était au tour des baguettes et des flans d’être jugé par un jury composé de boulangers-pâtissiers vauclusiens.

Pour cette nouvelle édition du Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition, on a dénombré 22 participants dans la catégorie ‘Artisan/Salarié’ et 30 dans la catégorie ‘Apprentis’. Pour ce 1er Concours du Meilleur Flan, 21 artisans/salariés ont participé, ainsi que 15 apprentis.

Valoriser le savoir-faire

L’objectif de ces deux concours est de mettre en valeur l’excellence et le savoir-faire artisanal, ainsi que la transmission de ce savoir-faire aux jeunes en apprentissage.

Pour la baguette de tradition, les participants ont été jugé d’après l’aspect de la baguette, sa croûte, sa mie, son goût et sa mâche. Pour le flan, le visuel, la cuisson, la texture, ainsi que le goût étaient pris en compte pour départager les meilleurs.

Le jury. ©Groupement des Artisans Boulangers-Pâtissiers du Vaucluse

Les lauréats de la Meilleure Baguette de Tradition

Catégorie Artisan/Salarié :

Catégorie Apprenti CAP :

  • 1er prix : Yanis Chikhoui de CMA Formation Avignon
  • 2e prix : Adrien Vial de CMA Formation Avignon
  • 3e prix : Samuel Gauthier de CMA Formation Avignon

Catégorie Apprenti BP-BM :

  • 1er prix : Mathieu Long de CMA Formation Avignon
  • 2e prix : Paco Biagioni de CMA Formation Avignon
  • 3e prix : Maxime Wallois de CMA Formation Avignon

Les lauréats du Meilleur Flan

Catégorie Artisan/Salarié :

Catégorie Apprenti CAP :

  • 1er prix : Théo Giana de la boulangerie Au Pain d’Antan à Valréas

Catégorie Apprenti BP-BM :

  • 1er prix : Florence Peger de Maison Lyse à Cabrières d’Avignon

Plantin dévoile une galette des rois à la truffe pour l’Épiphanie

La Maison Plantin, leader de la truffe en France basé à Puyméras, s’associe à l’artisan pâtissier Pierre Chauvet, dont les ateliers sont installés à Aubenas, à l’occasion de l’Épiphanie.

L’Épiphanie arrive et sa traditionnelle galette des rois (ou le gâteau des rois) sera dégustée par de nombreuses familles début janvier. À cette occasion, la Maison Plantin et Pierre Chalet allient leurs forces pour proposer une galette des rois à la truffe pour l’Épiphanie 2026. Conçue par la cheffe pâtissière Analia Ybanez, cette galette réunit savoir-faire traditionnel et accords autour de la truffe d’hiver, dans un esprit de terroir et de création contemporaine.

Les gourmands peuvent dores et déjà précommander cette galette pour 8 personnes avec une frangipane réalisée avec de la poudre d’amande provençale venant de la Drôme, sous un feuilletage viennois pur beurre et lait de la laiterie Carrier, sublimée par l’intensité raffinée de la truffe d’hiver.

La fève, elle aussi, est réalisée à Aubenas. C’est la céramiste Lotty Création qui l’a imaginée. Chaque galette cache ainsi une pièce exclusive, qui dévoile le savoir-faire artisanal français.

59€. Précommande possible sur le site de Plantin. Expédition à partir du lundi 5 janvier.


(Vidéo) Blachère Illumination présente sa première guirlande 100% made in France

Alors que Noël n’est que dans trois mois, dans l’ombre, les entreprises et collectivités préparent déjà les fêtes de fin d’année. C’est le cas notamment de Blachère Illumination, un des leaders mondiaux de l’éclairage événementiel. L’entreprise aptésienne vient de dévoiler sa nouveauté, sa première guirlande fabriquée et conditionnée en France, en Vaucluse.

Les fêtes de fin d’année approchent, beaucoup vont commencer à faire leurs achats de Noël et peut-être renouveler leurs décorations pour cette période. Les communes aussi, vont donner le coup d’envoi de leurs illuminations dans seulement deux mois, notamment à Apt où se situe l’entreprise Blachère Illumination, qui éclaire de nombreuses villes dans 80 pays différents, et qui illumine, entre autres, les Champs-Élysées.

La société aptésienne a dévoilé ce lundi 1ᵉʳ octobre sa grande nouveauté : sa première guirlande française, fabriquée et conditionnée dans ses ateliers à Apt. Pour cette Entreprise sur patrimoine vivant, fabriquer une guirlande de haute qualité et compétitive, de sa conception à son conditionnement, représentait un véritable défi.

« En choisissant notre guirlande française, nos clients font le choix du savoir-faire français, de la qualité et de la responsabilité environnementale. »

Défi relevé pour l’entreprise vauclusienne qui, dix ans après avoir révolutionné avec l’impression 3D grand format, innove encore et propose aux collectivités une alternative locale et de haute technologie, avec une technologie LED pour une consommation économique et respectueuse de l’environnement. L’occasion pour l’entreprise de réduire ses transports internationaux, et donc son empreinte carbone. Une fois de plus, Blachère Illumination prouve que le savoir-faire français a de beaux jours avant lui.


3 entreprises vauclusiennes dans le top 10 des plus visitées de la Région Sud

Entreprise et découverte, association de la visite d’entreprise, et le Comité régional du tourisme (CRT) PACA dévoilent l’Observatoire 2025 de la visite d’entreprises qui révèle les 10 entreprises de la Région Sud les plus visitées. Trois d’entre elles sont en Vaucluse.

En 2024, Entreprise et découverte a recensé plus de 4 200 000 visiteurs dans 415 entreprises de la Région PACA, ce qui place cette dernière à la première du podium au niveau national en termes de tourisme industriel et de savoir-faire. La Région Sud comptabilise 18% du nombre total de visiteurs en France, qui s’élève à 22 millions.

L’attractivité des entreprises est souvent due à leur ancrage territorial, patrimonial et culturel. 40% d’entre elles ont plus de 50 ans. Ce sont ls entreprises de l’agroalimentaire qui attirent le plus (43%), suivies des entreprises de vins, bières et spiritueux (26%), d’artisanat et des métiers d’arts (14%), de mode et de cosmétique (10%), et enfin de l’industrie, de l’énergie et de l’environnement (7%).

Les entreprises vauclusiennes les plus visites de la région

À partir des données de 2024 communiquées par les entreprises de la Région Sud, Entreprise et découverte a pu dresser le classement des 10 entreprises les plus visitées dans la région, qui ont accueilli entre 23 585 visiteurs et 420 000.

Parmi ces 10, on trouve trois entreprises vauclusiennes :

  • Cristallerie de la Fontaine (SAS Au fil du verre) à Fontaine-de-Vaucluse, à la 6e position avec 43 000 visiteurs en 2024
  • Bastide du Laval (moulin à huile d’olive) à Cadenet, à la 7e position avec 35 000 visiteurs en 2024
  • Ôkhra (écomusée de l’ocre) à Roussillon, à la 9e position avec 26 235 visiteurs en 2024
©Entreprise et découverte / CRT PACA

Quel type de visiteurs pour ces entreprises ?

Les touristes étrangers constituent une grosse partie de ces visiteurs qui partent à la découverte des entreprises du territoire. En région PACA, ils représentent 40% des visiteurs, ce qui est bien supérieur à la moyenne nationale qui est à 18%. Cependant, plus de 40% des entreprises de la Région Sud déclarent recevoir régulièrement des visiteurs venant de la région, notamment sur les ailes de saison.

Ce sont les familles qui visitent le plus les entreprises dans la région (55%), suivies de près par les seniors (45%). Ainsi, le tourisme industriel et de savoir-faire constitue aujourd’hui un nouveau modèle économique pour les entreprises. Le tarif moyen de visite s’élève aujourd’hui à 9€, contre 5,50€ en 2019.


Rencontre autour de l’excellence entre l’Orchestre national Avignon-Provence et Atelier de la Boiserie

À l’occasion de l’inauguration de l’extension de l’atelier de production de l’entreprise Atelier de la Boiserie, située à Gargas, l’Orchestre national Avignon-Provence s’est déplacé en Pays d’Apt pour offrir une représentation aux invités présents.

Fin juin, Atelier de la Boiserie a inauguré l’extension de son atelier de production à Gargas que 300 personnes — élus, partenaires, clients et collaborateurs — ont pu découvrir. Lors de cette soirée, les artisans de l’entreprise ont présenté leur savoir-faire à travers des démonstrations en conditions réelles.

À cette occasion, Atelier de la Boiserie a invité l’Orchestre national Avignon-Provence à venir se représenter à Gargas. Sous la direction de Débora Waldman, l’Orchestre a résonné en plein cœur de l’atelier de montage, transformé pour l’occasion en scène éphémère, sous les lustres de Mathieu Lustrerie, une entreprise aussi installée à Gargas.

Cette collaboration étonnante a permis de mettre en lumière l’excellence et le savoir-faire vauclusien, mais aussi des valeurs partagés par les deux entités comme le soucis du détail et la transmission. Atelier de la Boiserie et l’Orchestre national Avignon-Provence entendent poursuivre cette alliance. Un nouveau concert à l’atelier est d’ores et déjà en projet pour l’année prochaine.

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