Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Selon la Préfecture la situation hydrologique continue de se dégrader en Vaucluse. La Durance et la Nesque passent en alerte renforcée, tandis que le Sud-Ouest du Mont-Ventoux est désormais en alerte. Plusieurs autres bassins restent soumis à des restrictions élevées.
Face à la poursuite de la dégradation météorologique et hydrologique, le préfet de Vaucluse renforce les mesures d’économie d’eau. La Durance et la Nesque passent en alerte renforcée, rejoignant le Calavon-amont et le Sud-Luberon, déjà à ce niveau. Le Sud-Ouest du Mont-Ventoux passe en alerte, comme le Calavon-médian et les Sorgues. La Meyne, le Rhône et l’Ouvèze provençale restent, eux, en vigilance, tout comme les secteurs alimentés par la ressource stockée de Serre-Ponçon.
Tous les usagers concernés L’alerte et l’alerte renforcée entraînent des restrictions pour les particuliers, agriculteurs, entreprises et collectivités. Plus le niveau augmente, plus les usages de l’eau sont encadrés. En vigilance, les usagers sont appelés à limiter leur consommation au strict nécessaire. La dégradation concerne également les bassins interdépartementaux : le Lez provençal-Lauzon est en alerte renforcée depuis le 27 juillet, tandis que l’Aygues est en alerte depuis le 10 août.
Les infos pratiques Pour connaître les restrictions applicables à chaque commune, les usagers peuvent consulter VigiEau, la plateforme officielle de suivi de la sécheresse. Et le préfet prévient : si la situation continue de se détériorer, des mesures plus sévères pourraient être prises prochainement. Source : Préfecture de Vaucluse ici. Mireille Hurlin
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Le Parc Spirou, situé à Monteux, vient d’annoncer l’annulation des spectacles pyrotechniques qui devaient avoir lieu lors des cinq nocturnes du mois d’août.
Le Parc Spirou Provence organise cinq nocturnes les jeudi 13, mardi 18, samedi 22, mardi 25 et samedi 29 août. Durant ces nocturne, un spectacle inédit, sur le thème de Naruto et élaboré par l’entreprise Ruggieri, devait être présenté pour clôturer chaque soirée.
Mais à l’instar du Feu de Monteux qui devait avoir lieu le 21 août et qui a été annulé en raison de la sécheresse et du risque incendie trop élevé, le Parc a décidé d’en faire de même avec ce spectacle. « Cette décision a été prise par responsabilité, afin de garantir la sécurité de tous et de respecter les recommandations des autorités. »
Si ce spectacle est annulé, les nocturnes, elles, auront bien lieu, avec une première ce soir — jeudi 13 août — durant laquelle le public pourra profiter des attractions et de nombreuses animations jusqu’à 22h.
Concernant le show pyrotechnique, ce n’est que partie remise pour le Parc Spirou qui cherche une solution pour le présenter à un autre moment de l’année. « Nos équipes travaillent déjà sur une solution de report afin de vous proposer ce spectacle dans les meilleures conditions, et pourquoi pas lors de nos Nocturnes d’Halloween », conclut le Parc.
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Face à des feux toujours plus difficiles à contenir, Georgia Lambertin, présidente de la Chambre régionale d’agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur demande au Gouvernement de faire de l’agriculture un pilier de la prévention. Friches reconquises, cultures en lisière des massifs, matériel d’intervention et pastoralisme : quatre leviers sont ainsi défendus dans un courrier adressé à la ministre de l’Agriculture. Une réflexion qui concerne directement le Vaucluse, où plusieurs massifs forestiers sont classés comme particulièrement exposés au risque incendie.
Dans la guerre contre les incendies, les agriculteurs pourraient-ils être mieux armés ? C’est en tout cas ce qu’observe la Chambre régionale d’agriculture Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans un courrier adressé le 31 juillet à Annie Genevard, ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, sa présidente Georgia Lambertin rappelle que les exploitants ne sont pas seulement des victimes potentielles des incendies : ils participent aussi, au quotidien, à la protection des territoires.
Quand les champs deviennent des lignes de défense Et cela concerne particulièrement le Vaucluse, où agriculture, habitat et espaces boisés se côtoient étroitement. Les cartes préfectorales identifient plusieurs secteurs particulièrement exposés tels que le massif du Mont Ventoux, les Monts de Vaucluse, le Luberon et les Dentelles de Montmirail. Dans ces territoires fragmentés, une parcelle cultivée, terre de production créé une discontinuité dans la végétation qui peut grandement faciliter l’intervention des secours.
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Les friches dans le viseur C’est le premier axe défendu par la Chambre régionale : remettre en culture les terres agricoles délaissées. Georgia Lambertin propose d’installer des cultures entre les zones urbanisées et les massifs forestiers afin de créer des zones tampons. Objectif ? Empêcher la continuité de la végétation combustible et maintenir des espaces ouverts susceptibles de ralentir la progression du feu.
Terres de Vaucluse L’idée intéresse tout particulièrement le Vaucluse, où la prévention repose déjà sur une organisation précise de la défense des massifs. Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies doit justement articuler les espaces forestiers avec les zones urbaines, agricoles et naturelles. Sa prorogation court jusqu’au 31 décembre 2026. Autrement dit, l’agriculture ne serait plus seulement considérée comme une activité à protéger face au feu, mais comme l’une des composantes de l’aménagement permettant de mieux lui résister.
Des agriculteurs équipés pour donner l’alerte Deuxième demande : donner davantage de moyens aux exploitants installés à proximité des zones sensibles. La Chambre régionale propose de recenser les agriculteurs susceptibles d’être mobilisés et de contribuer financièrement à l’achat de matériel d’intervention. Elle réclame également des moyens de communication permettant de transmettre plus rapidement une alerte, en coordination avec les sapeurs-pompiers et l’Office national des forêts. La proposition ne consiste évidemment pas à substituer les agriculteurs aux professionnels du secours. Elle vise plutôt à mieux utiliser leur connaissance du terrain et les moyens dont ils disposent déjà. Une logique qui prend tout son sens en période de danger élevé : en Vaucluse, entre le 15 juin et le 15 septembre, l’accès aux massifs et certains travaux peuvent être restreints ou interdits selon le niveau de risque. En niveau ‘rouge E’, l’accès et les travaux dans les massifs sont interdits.
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Les troupeaux, auxiliaires de la prévention L’autre idée forte du courrier de la Chambre régionale d’agriculture de Paca à la ministre de l’Agriculture concerne le pastoralisme. Le pâturage contribue à maintenir une strate herbacée plus basse, dans les espaces où la végétation gagne du terrain. La Chambre régionale souhaite donc renforcer le soutien économique au sylvopastoralisme et faciliter l’accès durable des troupeaux aux espaces naturels.
Partage d’espace Elle propose notamment des contrats de location pluriannuels entre éleveurs, propriétaires et gestionnaires d’espaces naturels. Ces contrats pourraient intégrer directement les objectifs de débroussaillement et de Défense des forêts contre les incendies (DFCI).Dans la Drôme voisine, lors de l’incendie qui a parcouru quelque 4 400 hectares dans le Diois en juillet, des agriculteurs avaient déjà contribué à ralentir la progression des flammes en déchaumant leurs parcelles. Mais la Chambre régionale veut aller plus loin : elle demande notamment que le cadre forestier évolue pour faciliter le pâturage caprin lorsque celui-ci contribue à l’entretien des milieux.
Evolution de la politique de lutte contre les incendies Si les moyens aériens, les camions et les milliers de sapeurs-pompiers sont indispensables à la lutte contre l’incendie, l’agriculture, elle, peut agir en amont, à titre préventif. Dans son courrier, Georgia Lambertin souligne un paradoxe : alors que les exploitations agricoles veillent à la protection des territoires, elles sont elles-mêmes fragilisées par les sécheresses, les incendies, les inondations ou encore les épisodes de gel.
Les espaces forestiers représentent 52% du territoire de Paca En Provence-Alpes-Côte d’Azur les espaces forestiers couvrent 52% du territoire, ainsi le maintien des terres cultivées, l’élevage et la gestion des friches sont essentiels à l’équilibre d’un territoire où la frontière est ténue entre ville, campagne et forêt. Le message de Georgia Lambertin, présidente de la Chambre régionale d’agriculture de Provence-Alpes-Cote d’Azur, adressé à la Ministre de l’Agriculture, explique que pour combattre les incendies de demain, il est aussi nécessaire de préserver, ceux qui entretiennent les paysages aujourd’hui. Mireille Hurlin
Replantation de la Montagnette à Barbentane après l’incendie des 14 et 18 juillet 2022 Copyright Mireille Hurlin
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
L’alternance des périodes de sécheresse et de pluie engendre, sur les sols argileux, des mouvements de terrain qui provoquent des fissures sur les bâtiments : c’est le retrait-gonflement des argiles. Un nouveau zonage est en place depuis le 1er juillet et l’éligibilité au fonds de prévention créé par l’État est assouplie.
Face à la répétition des périodes de sécheresse, de nombreuses maisons sont exposées à des mouvements du sol pouvant provoquer des fissures. Pour aider les propriétaires à protéger leur logement avant que les dégâts ne deviennent trop importants, l’État poursuit son action de prévention à travers le fonds de prévention argile.
Comment accéder au fonds de prévention argile ? Depuis octobre 2025, une nouvelle aide à la prévention (le fonds de prévention argile) est expérimentée par l’État dans 11 départements préfigurateurs : Allier, Alpes-de-Haute-Provence, Dordogne, Gers, Indre, Lot-et- Garonne, Meurthe-et-Moselle, Nord, Puy-de-Dôme, Tarn et Tarn-et-Garonne.
Ce dispositif permet aux propriétaires occupants de maisons individuelles situées en zone d’exposition forte au RGA de bénéficier, sous conditions de ressources, de subventions pour financer des prestations de diagnostic de vulnérabilité et de travaux préventifs.
Un arrêté du 23 avril 2026 élargit le périmètre de l’expérimentation pour l’ouvrir à plus de ménages. Entré en vigueur depuis le 1er mai 2026, le texte apporte ces assouplissements :
les maisons éligibles doivent désormais compter au maximum 3 niveaux (sous-sol et combles sont considérés comme des niveaux), contre 2 niveaux auparavant ;
phase études : même si votre maison est fissurée, vous pouvez bénéficier de l’aide dédiée au diagnostic de vulnérabilité (il n’y a plus de conditions liées aux fissures) ;
phase travaux : pour l’aide dédiée à cette phase, la condition de largeur maximale des fissures passe à 5 mm (au lieu de 1 mm).
Un nouveau zonage pour l’exposition au RGA depuis le 1er juillet 2026 Pour intégrer le fort taux de sinistres enregistré ces dernières années, un nouveau zonage d’exposition au RGA est en place depuis le 1er juillet 2026 (arrêté du 9 janvier 2026).
La nouvelle carte montre une augmentation des zones d’exposition moyenne et forte qui représentent désormais 55 % du territoire (contre 48 % en 2020). 12,1 millions de maisons individuelles existantes sont concernées (soit 61,5 % des maisons individuelles).
Ce nouveau zonage s’applique aussi : aux promesses de vente ou aux actes authentiques de vente des terrains non bâtis constructibles ; aux contrats de constructions de maison individuelle.
L.G.
Rappel Les terrains argileux superficiels peuvent voir leur volume varier à la suite d’une modification de leur teneur en eau, en lien avec les conditions météorologiques. Ils se rétractent lors des périodes de sécheresse (phénomène de « retrait ») et gonflent au retour des pluies (phénomène de « gonflement »). Ces variations sont lentes mais elles peuvent atteindre une amplitude assez importante pour endommager les bâtiments localisés sur ces terrains. Pour en savoir plus, consultez le dossier sur le retrait-gonflement des argiles sur le site Géorisques.
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Le dernier bilan de la situation hydrologique sur le département de Vaucluse réalisé début août montre une progression de la dégradation des conditions hydrologiques sur les bassins les plus sensibles aux épisodes de sécheresse. Des mesures de restriction ont donc été prises par la préfecture en conséquence.
La canicule vient de s’installer en Vaucluse et de fortes températures sont attendues pendant une dizaine de jours. La dégradation des conditions hydrologiques sur les bassins, de son côté, continue de progresser. Ainsi, la préfecture a décidé de renforcer les mesures de restriction de l’usage de l’eau.
Le bassin du Lez Provençal-Lauzon passe donc en ‘Alerte renforcée’, et ceux du Calavon-amont, du Calavon-médian, du Sud-ouest du Mont-Ventoux, du Sud-Luberon et de la Nesque en ‘Alerte’. Les autres bassins du département de Vaucluse restent, quant à eux, en situation de vigilance.
Les mesures de restriction
Des mesures de restriction de l’usage de l’eau sont donc mises en place pour les bassin placés en ‘Alerte’ et ‘Alerte renforcée’ et visent toutes les catégories d’usagers : entreprises, agriculteurs, collectivités, particuliers.
Ainsi, il est interdit de :
Laver les véhicules chez les particuliers (autorisé en stations professionnelles)
Faire des prélèvements domestiques dans les cours d’eau
Faire fonctionner les fontaines publiques et privées à circuit ouvert
Faire des jeux d’eau (sauf si l’eau est recyclée ou en cas d’activation du plan canicule)
D’arroser les espaces arborés, pelouses, massifs fleuris, jardinières, plantes en pot, espaces verts, ronds-points et jardins potagers entre 9h et 19h
D’arroser les golfs (entre 8h et 20h pour les bassins en ‘Alerte’ ; interdiction totale en ‘Alerte renforcée’)
D’arroser les terrains de sport entre 9h et 19h
De remplir les piscine privées de plus d’1m3 (sauf remise à niveau ou premier remplissage si le chantier a débuté avant les premières restrictions)
De nettoyer des façades, toitures, trottoirs et autres surfaces imperméabilisées (sauf si réalisé par une collectivité ou une entreprise professionnelle et par lavage sous pression).
Les usagers au sein des bassins placés en situation de vigilance sont appelés par la préfecture à faire des efforts afin de limiter leur consommation d’eau au strict nécessaire. Toutes les informations utiles sur les restrictions en cours sont disponibles sur le site VigiEau.
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Par arrêté interministériel du 20 mai 2025, publié au journal officiel du 24 mai 2025, la commune d’Orange est reconnue en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène de sécheresse et réhydratation des sols, survenu en 2024. Les communes de Bollène, Lagarde-Paréol, Mondragon et Piolenc n’ont, quant à elles, pas été reconnues par cet arrêté.
Les personnes sinistrées ont jusqu’au lundi 23 juin inclus pour déclarer les dégâts subis auprès de leur compagnie d’assurance.
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Les arrêtés interministériels du 21 et 25 janvier 2025, ont reconnu huit communes de Vaucluse comme étant en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène de sécheresse et réhydratation des sols.
L’arrêté interministériel du 21 janvier 2025, publié au journal officiel du 25 février 2025, a reconnu la commune de Sarrians comme étant en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène de sécheresse et réhydratation des sols, survenu au cours de l’année 2023.
Celui du 25 janvier 2025, publié au journal officiel du 26 février 2025, a, quant à lui, reconnu les communes d’Althen-Des-Paluds, du Barroux, de Cairanne, de Gigondas, de Loriol-du-Comtat, de Malemort-du-Comtat et de Mazan comme étant également en état de catastrophe naturelle au titre du même phénomène, survenu au cours de l’année 2024.
Ainsi, les personnes sinistrées ont jusqu’au jeudi 27 mars pour Sarrians, et jusqu’au vendredi 28 mars pour les sept autres communes, pour déclarer les dégâts subis auprès de leur compagnie d’assurance.
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
Les services de la préfecture de Vaucluse viennent d’informer que « l’arrêté interministériel du 24 septembre 2024, publié au journal officiel du 19 octobre 2024, a reconnu les communes, dont la liste suit, comme étant en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène de sécheresse et réhydratation des sols, survenu au cours de l’année 2023. »
Il s’agit des communes de : • Flassan • Lioux • Sorgues
Ces communes s’ajoutent aux 42 autres villes vauclusiennes reconnues comme étant en état de catastrophe naturelle au titre des phénomènes de sécheresse et réhydratation des sols survenus en 2022 et 2023.
Les personnes sinistrées disposent d’un délai de 30 jours maximum à compter de la publication de l’arrêté au journal officiel, soit jusqu’au 17 novembre 2024, pour déclarer les dégâts subis auprès de leur compagnie d’assurance.
Ce même arrêté interministériel n’a toutefois pas reconnu comme étant en état de catastrophe naturelle au titre du phénomène de sécheresse et réhydratation des sols, survenu au cours de l’année 2023, les communes de : • Ansouis • Cadenet • Pernes-les-Fontaines
Sécheresse : la préfecture de Vaucluse durcit les restrictions
La Ville de Vaison-la-Romaine vient d’installer un générateur d’eau atmosphérique mobile et autonome, fourni par la Région Sud et qui restera en place jusqu’au lundi 23 septembre 2024. Cette nouvelle arme révolutionnaire qui permet de produire de l’eau à partir de l’air ambiant va être testée dans la commune vauclusienne après un tour de plusieurs communes de la région Provence-Alpes-Côte-D’azurlors de l’été 2024.
Le générateur a été installé sur le parking Brassens, à côté de l’Espace culturel. Des équipes de la Ville de Vaison-la-Romaine sont chargés d’effectuer des relevés réguliers qui indiquent la production d’eau quotidienne sur la commune. Alimenté par 14 panneaux solaires, le générateur aspire de l’air et le refroidit pour produire de l’eau par condensation. Elle est par la suite filtrée et minéralisée pour enfin être stockée dans un réservoir qui a une capacité de production qui peut aller de 500 à 600 litres par jour, selon les conditions climatiques.
C’est la première en France qu’un générateur de cette envergure rentre en action. Une initiative importante voulue par la Région Sud dans le but de lutter contre la sécheresse et qui rentre dans le cadre de son Plan Or Bleu mis en place depuis 2018 par l’institution dirigé par Renaud Muselier. Ce générateur est une nouvelle avancée dans la lutte de la Région Sud sur les questions de la préservation de l’eau sur son territoire, un enjeu majeur pour l’avenir.