9 mars 2026 |

Ecrit par le 9 mars 2026

Sécuriforce : une diversification dans la technologie

L’entreprise Sécuriforce, créée en 1997, propose de nombreux pôles d’activités autour de la sécurité : surveillance humaine, alarme vidéosurveillance, technologies, prévention incendie et centre de formation. La société propose à ses clients une technologie de plus en plus avancée grâce notamment à l’intelligence artificielle.

Sébastien Camus commence son aventure seule, dans un local Avenue Kennedy à Carpentras. Deux ans après, il embauche un salarié. En 2000, il a l’opportunité d’acheter un mas avec du terrain appartenant à la société Ducros. Cette acquisition lui permet de développer l’entreprise et d’être plus à l’aise. La maison visible depuis l’avenue des Marchés sert pour l’administratif. Les locaux annexes servent de salles de repos pour les agents de sécurité et de salles de formation.

De nombreux métiers

Sécuriforce propose de nombreuses prestations. De nombreux métiers sont en effet représentés dans l’entreprise. Au début de l’aventure, cela a commencé avec des patrouilles cynophiles. Sébastien Camus est en effet maître chien. Il avait deux clients, dont Carpensud, zone sur laquelle il tournait. Il a d’ailleurs été un des membres fondateurs de cette association d’entreprises. Petit à petit, il développe sa clientèle. Ferren Fers, Gyma font partie de ses nouveaux clients. En 1999, il décroche un contrat important avec la surveillance des locaux d’EDF route d’Avignon. Après le déménagement en 2000, son marché se développe encore avec des concessions automobiles, toujours à Carpentras avec Peugeot Carpentras, mais également des zones d’activité comme Agroparc à Avignon. 

Des métiers différents en sécurité

A ce jour, l’entreprise utilise des véhicules patrouilles qui surveillent une zone d’activités économiques. Cela a commencé avec la zone de Courtine à Avignon. Elle en a maintenant une dizaine sur tout le département, réparties en 5 zones de contrôle. « Notre métier concerne les interventions sur alarme dans des entreprises et auprès des particuliers, moins de 30 minutes suite à une intrusion. »

Sécuriforce s’occupe également de la gestion des postes de garde, à savoir surveiller les entrées et sorties des entreprises comme Ducros, Florette ou encore Socopa, dans le département.

En plus de tous les métiers autour de la sécurité, la société assure la sécurité incendie avec la maintenance des extincteurs et la gestion des alarmes incendie. Elle vend également du matériel de sécurité.

L’entreprise vend des nouveaux appareils comme des barrettes anti-incendie et des extincteurs portatifs au potassium. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Le pôle technologie

Parmi les différentes prestations proposées par l’entreprise, la technologie est celle qui se développe le plus. Lancée en 2018 avec l’arrivée de Jean-Philippe Weill, responsable nouvelles technologies, cette activité s’est caractérisée par la mise en place de robots sur les sites permettant de surveillance en toute sécurité. « Les agents ont de plus en plus de risques. La nouvelle technologie a donc permis à l’entreprise d’assurer une meilleure sécurisation des lieux et mettre à l’abri nos agents », explique Jean-Philippe Weill. Au départ l’entreprise a mis en place des robots Rover sur les sites. Ils sont pilotables à distance et ont même pour certains la capacité monter les escaliers. Ils assurent ainsi la surveillance.

L’autre innovation a été la mise en place de drones sur les sites sensibles, comme le futur centre de détention d’Entraigues. Ce marché est très prometteur car, en plus de la surveillance, il permet de nombreuses autres tâches comme l’inspection des ouvrages. « Nous travaillons avec de nombreuse start-ups française de matériels. Le marché des drones va également s’étendre à l’agriculture et à la cartographie, avec des programmes d’intelligence artificielle intégrés, comme par exemple la surveillance des vignes. Nous nous intéressons particulièrement à toutes ces opportunités qui constitueraient une diversification pour l’entreprise », explique Sébastien Camus.

Un détecteur IA 

Les détecteurs mis à disposition dans les entreprises constituent une autre avancée technologique. Ils peuvent être solaires ou à batterie sans fil. « Ces détecteurs sans fil prennent des photos qui sont analysées au centre de sécurité par un algorithme informatique qui utilise l’intelligence artificielle. Ce dernier a la capacité de reconnaître une silhouette en fonction des données qui ont été rentrées dans la machine », explique Jean-Philippe Weill. Ceci permet aux agents de sécurité avant d’arriver sur le site de savoir exactement à quoi s’attendre. Le temps d’analyse entre la prise du détecteur et le centre de sécurité de deux minutes.

L’entreprise complète également son offre avec la vente de matériel de sécurité comme des barrettes anti-incendie qui sont installées dans des lieux sensibles comme les compteurs électriques, à l’origine de la majorité des incendies. Sécuriforce vend également des extincteurs au potassium portatifs très écologique et très pratique, grâce à une petite taille et un poids très réduit.

Les perspectives de l’entreprise sont de doubler le chiffre d’affaires d’ici fin 2027, avec notamment le déploiement de tout le pôle technologie. L’entreprise a également la ferme volonté de continuer sa démarche RSE dans toutes ces actions.

Photo : Sébastien Camus et son fils Valentin gèrent le centre de formation. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

De grosses pluies se sont abattues sur plusieurs départements français ces dernières semaines avec, entre autres, le passage de la tempête Nils entre le 11 et le 14 février, sur le Sud et le Sud-Ouest, notamment dans l’Aude et le Lot-et-Garonne où des sapeurs-pompiers vauclusiens se sont rendus en renfort.

Du 11 au 13 février derniers, deux groupes tempête de 18 sapeurs-pompiers vauclusiens chacun ont participé à la colonne de renfort de la Zone Sud avec le Bataillon des Marins Pompiers de Marseille et des sapeurs-pompiers du Gard. Ils sont donc allés dans l’Aude, prêter main forte au SDIS (service départemental d’incendie et de secours) 11.

Entre missions de reconnaissance, d’assistance et de dégagement sur la voie publique, ce sont 140 interventions qui ont été effectuées au total avec les sapeurs-pompiers des casernes locales par le premier groupe de Vauclusiens. Le second groupe a pris la relève le 12 février. À 18h ce jour-là, le SDID 11 a compté plus de 410 interventions en lien avec la tempête Nils.

Une fois la tempête passée, les intempéries ont poursuivi dans certains départements, notamment le Lot-et-Garonne où 26 pompiers vauclusiens, du Groupe Polyvalent Inondation et de l’unité de sauvetage appui et recherche (USAR), ont été envoyés ce lundi 23 février aux côtés de sapeurs-pompiers du Gard et de l’Hérault pour 8 jours. Deux pompiers vauclusiens, spécialisés en risque bâtimentaire, étaient déjà sur place depuis le vendredi 20 février pour des missions de reconnaissance et d’évaluation des dégâts.


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues (SMBS) a engagé des travaux d’urgence de soutènement sur l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue pour préserver l’intégrité de la chaussée et garantir la sécurité des usagers.

Les nombreuses averses des dernières semaines ont déclenché des crues de la Sorgue qui ont fragilisé la berge le long de l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue. Des fissures sont apparues en bordure de la chaussée révélant un début d’affaissement du terrain.

©SMBS

Ainsi, le SMBS a réalisé des travaux en urgence, du 17 au 19 février, pour préserver la chaussée et garantir la sécurité de tous. « Cette situation faisait peser un risque direct sur la structure de la voirie et sur les réseaux enterrés, dans un secteur particulièrement fréquenté et à usage plurimodal (automobilistes, cyclistes et piétons) », explique le syndicat.

Les techniques classiques comme l’enrochement n’étant pas possibles en raison des débits soutenus et de la profondeur d’eau de la Sorgue à ce niveau, le SMBS a donc opté pour la solution du battage de palplanches métalliques de 7 mètres de longueur, permettant une stabilisation rapide et efficace du terrain tout en intervenant depuis la berge. Le montant des travaux, réalisés par l’entreprise sorguaise RMB, se sont élevés à 46 965€, financés par le SMBS.

Bien que ces travaux aient été réalisés dans l’urgence, le syndicat assure que l’opération « s’inscrit dans une réflexion plus large de restauration hydromorphologique des berges sur l’ensemble de l’avenue du Partage des Eaux. »

©SMBS

Sécuriforce : une diversification dans la technologie

La préfecture de Vaucluse vient de dévoiler le bilan des interpellations d’étrangers en situation irrégulière en Vaucluse en 2025.

L’an dernier, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de 1 069 étrangers en situation irrégulière dans le département. Ce chiffre est en hausse de 28% par rapport à 2024 et 2,5 fois et demi plus élevé qu’en 2019, année de référence avant Covid.
Dans le même temps, les services de l’Etat en Vaucluse ont pris 1 265 mesures d’éloignement, type Obligation de quitter le territoire français (OQTF), contre 891 en 2024 (+41%) et 645 en 2019 (+95%). Dans les faits, ces décisions ont abouti à l’expulsion de 193 étrangers l’an passé, contre 223 en 2024 (−14%) et 173 en 2019 (+12%).
« La diminution du nombre d’étrangers éloignés s’explique en grande partie par les difficultés d’identification et de délivrance de laissez-passer par les consulats », explique la préfecture de Vaucluse où une OQTF sur 6 est ainsi exécutée.

Des profils ‘sensibles’
Parmi les OQTF vauclusiens éloignés de France en 2025 figure notamment 40 étrangers en situation irrégulière, libérés du centre pénitentiaire du Pontet. Des individus au profil particulièrement sensible selon la préfecture de Vaucluse comme ce ressortissant algérien condamné à 20 ans de prison pour meurtre placé en centre de rétention puis expulsé après avoir purgé sa peine.
Autres profils : un ressortissant guinéen âgé de 20 ans suivi pour radicalisation et tentative d’assassinat pour laquelle il a été déclaré irresponsable ainsi que deux ressortissants marocains, l’un radicalisé et fiché ‘S’, l’autre, condamné 17 fois par la justice française pour un total de 15 ans de prison

Accentuation des contrôles sur les personnes en situation régulière
« L’accent a été aussi particulièrement mis sur l’expulsion d’étrangers en situation régulière représentant une menace grave pour l’ordre public, annonce la préfecture de Vaucluse. Ainsi, la délivrance ou le renouvellement des titres de séjour fait désormais l’objet d’un contrôle strict au regard des faits de délinquance. »


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

À Orange, la résidence de La Tourre, construite dans les années 1960, sort de sa mauvaise réputation grâce à une convention de coopération ambitieuse entre Grand Delta Habitat, les services de l’État et les forces de l’ordre. Sécurité renforcée, réhabilitation massive du patrimoine, nouveaux services et gros investissements : ce partenariat illustre une stratégie intégrée où rénovation urbaine et tranquillité résidentielle convergent pour améliorer concrètement la vie des habitants.


La visite officielle de la résidence de La Tourre, début décembre, a mis en lumière les avancées permises par la convention signée en juin dernier entre Grand Delta Habitat, la Préfecture de Vaucluse, les Procureures d’Avignon et de Carpentras, la Police nationale et la Gendarmerie. Ce dispositif institutionnel inédit vise à renforcer la communication entre partenaires, accélérer les interventions en cas de trouble et coordonner la prévention locale de la délinquance.

Une convention qui change la donne
Pour le Préfet de Vaucluse, il s’agit «d’assurer d’abord la sécurité du quotidien» pour garantir la liberté et la fraternité dans les quartiers. Cette approche combine présence policière accrue et actions de terrain, notamment l’éradication de points de deal actifs.

Réhabilitation : des chiffres et des transformations visibles
Au cœur du projet, une réhabilitation lourde de 13,17M€ HT, entièrement financée par Grand Delta Habitat avec l’appui de prêts institutionnels, remodèle profondément le quartier. Sur le plan du bâti, les chantiers affichent d’importantes avancées: Isolation thermique par l’extérieur terminée, avec une amélioration notable du confort et des charges énergétiques. 90% du bardage finalisé, offrant une nouvelle identité architecturale. 80% des parties communes rénovées, incluant sols, sanitaires, installations électriques et gaz. Sécurisation accrue avec changement des portes palières, renforcement des accès et extension du parc de vidéoprotection. La performance énergétique progresse également : la résidence passe du DPE (Diagnostic de performance immobilier) E au DPE C, ce qui allège durablement les charges pour les familles et valorise le patrimoine.

Une vie de quartier repensée
La transformation de La Tourre ne se limite pas au bâti. Les espaces extérieurs ont été redessinés via des plantations, la création d’espaces de jeux, la pose de mobilier urbain, afin de favorisenr la convivialité et l’appropriation du lieu par les habitants.

Copyright Grand Delta Habitat

Une crèche de 24 places
Parallèlement, une crèche de 24 places a été aménagée au sein du bâtiment A, financée à hauteur de 920 000€ en concertation avec la Ville d’Orange et la CAF (Caisse d’allocations familiales). Ce nouvel équipement, issu de la transformation de logements existants, illustre l’ambition de consolider les services de proximité dans le quartier et de répondre à des besoins quotidiens.

Répondre aux besoins des familles
Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat, évoque ce projet comme une réponse concrète aux besoins des familles, symbole d’un renouvellement urbain pensé pour et avec les habitants.

Un modèle pour l’avenir
La convention va au-delà de La Tourre : elle s’inscrit dans une politique plus large de Grand Delta Habitat qui, après la fusion de 2023, est devenue la première coopérative HLM de France, gérant près de 44 547   logements et accompagnant plus de 90 000 personnes dans leur parcours résidentiel.

Vers une modélisation duplicable
Dans ce contexte, d’autres conventions et partenariats sont développés pour renforcer la sécurité, fluidifier les procédures administratives et encourager l’investissement dans des travaux structurants. L’expérience de La Tourre, où coopération institutionnelle rime avec progrès tangible, pourrait servir de référence pour des opérations similaires ailleurs en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Mireille Hurlin

Copyright Grand Delta Habitat

Sécuriforce : une diversification dans la technologie

À l’approche de la Saint-Sylvestre, le préfet de Vaucluse renforce l’arsenal réglementaire pour prévenir les débordements. Vente de carburant et de produits inflammables strictement encadrée, artifices interdits sur la voie publique, rassemblements musicaux illégaux proscrits : l’objectif est clair, garantir la sécurité de tous durant les festivités de fin d’année.

À mesure que le compte à rebours du Nouvel An s’enclenche, l’État affine ses dispositifs de prévention. Dans le Vaucluse, le préfet Thierry Suquet a pris deux arrêtés préfectoraux instaurant une réglementation temporaire stricte du 30 décembre 2025 à midi jusqu’au 2 janvier 2026 au matin. En ligne de mire : les produits inflammables, les artifices pyrotechniques et les rassemblements festifs non autorisés, régulièrement sources d’incidents lors des réveillons.

Pas d’artifices de divertissement F2 et F3 sur la voie publique
Première mesure phare, l’interdiction totale de la vente, de la détention, du transport et de l’utilisation des artifices de divertissement de catégories F2 et F3 sur la voie publique. Ces catégories, qui regroupent notamment des pétards et feux d’artifice à puissance intermédiaire, sont pourtant largement accessibles le reste de l’année. Jugés susceptibles de provoquer blessures, départs de feu ou troubles à l’ordre public, ils sont régulièrement encadrés par les autorités à l’approche des grandes fêtes. L’interdiction s’étend également aux achats effectués sur internet, une précision révélatrice de l’évolution des modes de consommation. Seuls les professionnels ou organisateurs disposant d’une autorisation préalable pour un feu d’artifice déclaré échappent à cette règle.

Pas de transport de produits inflammables
Autre volet sensible : les carburants et produits chimiques. Durant la même période, la vente de carburant au détail dans tout récipient transportable : bidon, jerrican ou bouteille, est proscrite, tout comme leur transport. Une contrainte qui engage directement la responsabilité des gérants de stations-service, y compris celles fonctionnant en libre-service automatisé. S’ajoutent à cette interdiction la vente et le transport d’acides, d’alcools non alimentaires et de tout produit inflammable ou chimique, fréquemment détournés à des fins dangereuses lors de soirées festives.

Pas de rassemblements musicaux non-déclarés
La nuit du 31 décembre fait également l’objet d’une attention particulière. Les rassemblements musicaux non déclarés : rave-parties, free parties ou teknivals, sont formellement interdits sur l’ensemble du département. La circulation de véhicules transportant du matériel de son à destination de ces événements est, elle aussi, prohibée. Une mesure qui s’inscrit dans une politique nationale de prévention des rassemblements illégaux, souvent organisés sans encadrement, ni dispositifs de sécurité adaptés.

Intensification des contrôles
Sur le terrain, les forces de l’ordre ne seront pas en reste. Police et gendarmerie déploieront des dispositifs renforcés, avec une présence visible accrue et une intensification des contrôles routiers, notamment en matière d’alcoolémie et de consommation de stupéfiants. Un rappel appuyé des risques persistants liés à la conduite sous influence, alors que les nuits de réveillon demeurent statistiquement accidentogènes.

Appel à la responsabilité collective
À travers ces mesures, le préfet de Vaucluse en appelle à la responsabilité collective. Loin de brider l’esprit festif, ces restrictions temporaires visent à permettre à chacun de célébrer le passage à la nouvelle année dans un cadre apaisé et sécurisé. Une vigilance accrue pour une nuit qui se veut, avant tout, synonyme de fête et de partage.
Mireille Hurlin


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

En avril dernier, la Ville de Carpentras a appliqué un couvre-feu à l’intention des mineurs de moins de 13 ans non accompagnés. Une initiative qu’elle réitère pour une durée de 6 mois.

Du 25 avril au 1er octobre, les jeunes Carpentrassiens de moins de 13 ans avaient l’interdiction de circuler sans accompagnateur entre 23h et 6h dans le périmètre concerné. Les jeunes jusqu’à 16 ans étaient aussi concernés dans les quartiers du Pous-du-Plan et du Bois de l’Ubac. Ce dispositif de couvre-feu avait été instauré dans le but de limiter l’implication des adolescents dans les trafics de stupéfiants.

Une initiative qui a « produit des résultats particulièrement significatifs », selon la municipalité qui a donc décidé de renouveler ce couvre-feu depuis ce lundi 8 décembre pour une durée de 6 mois. Selon la Ville, les mises en cause de mineurs pour des faits liés aux stupéfiants ont diminué de 78,26%, et le nombre de mineurs victimes de coups et blessures a reculé de 46%. « Malgré ces progrès, la délinquance des mineurs demeure à un niveau préoccupant », ajoute-t-elle.


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

Le 13 novembre 2025, au Salon des Maires de Vaucluse à Avignon, Enedis et le Service départemental d’incendie et de secours du Vaucluse (SDIS 84) ont signé une convention stratégique. Objectif : mieux coordonner leurs interventions en présence de risques électriques, sécuriser les opérations conjointes et former leurs équipes sur les spécificités du réseau électrique.

Dans un contexte où les interventions d’urgence (incendies, accidents, intempéries) mobilisent fréquemment à la fois les sapeurs-pompiers et les techniciens d’Enedis, la convention signée entre Enedis et le SDIS 84 formalise des engagements très concrets : une grille commune d’analyse des risques, un partage clair des responsabilités et des échanges opérationnels fluidifiés.

Une coopération renforcée face aux risques électriques
Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de la convention nationale signée en octobre 2025 par la Direction générale de la Sécurité civile (DGSCGC), Enedis, RTE, EDF SEI et d’autres gestionnaires de réseaux. Cette convention vise à encadrer encore mieux les interventions en présence d’électricité, en formalisant des procédures partagées et en organisant des formations croisées entre sapeurs-pompiers et personnels des réseaux.

Le SDIS 84 : un acteur clé dans un département à risques
Le SDIS 84 est très présent sur le terrain avec 47 centres de secours répartis sur tout le département, structurés en cinq compagnies territoriales. Il assure environ 43 000 interventions par an, ce qui témoigne du niveau d’engagement opérationnel requis pour faire face aux risques naturels du Vaucluse : feux de forêt, inondations, mais aussi risques technologiques. Les effectifs du SDIS 84 sont, eux aussi, très conséquents : en sus des pompiers professionnels, il s’appuie sur près de 1 900 volontaires. Cette densité d’intervention exige une coordination fine, notamment lorsque des infrastructures électriques sont présentes.

Enedis : un rôle structurant et engagé
Enedis, gestionnaire du réseau de distribution électrique, joue un rôle central dans cette coopération : non seulement parce que ses infrastructures peuvent devenir des points critiques lors d’incidents, mais aussi parce que l’entreprise dispose de salaries sapeurs-pompiers volontaires. Lors d’incendies majeurs, ceux-ci sont mobilisés pour intervenir aux côtés des pompiers professionnels.

Copyright SDIS84 Communication

Outils opérationnels à l’appui
De plus, Enedis participe à l’élaboration d’outils opérationnels. Par exemple, dans la convention nationale, il est prévu la mise à disposition d’outils numériques partagés pour localiser plus précisément les lignes électriques dangereuses lors des interventions. Il y a aussi un partage d’expériences et des retours d’opération entre pompiers et techniciens réseau, afin de prévenir les accidents et optimiser les pratiques. La convention entre Enedis et le SDIS 84 prévoit plusieurs leviers d’action avec une qualification améliorée. Une ‘grille commune d’analyse des risques’ va permettre aux opérateurs de mieux évaluer la nature des urgences : présence de lignes sous tension, zone à risque, possibilité de coupure… Cela doit améliorer la rapidité et la pertinence des demandes d’intervention.

Répartition claire des responsabilités
En définissant précisément quel acteur fait quoi : Enedis, sapeurs-pompiers les zones d’ombre sont réduites. Cette clarté est cruciale pour éviter les malentendus sur le terrain, en particulier quand il s’agit de couper ou de sécuriser des lignes à haute tension. L’objectif ? Fluidifier les communications lors d’interventions conjointes. Moins de perte de temps, moins de risques d’accidents, meilleure efficacité sur le terrain. Des sessions de formation permettront aux sapeurs-pompiers du SDIS 84 d’acquérir une meilleure compréhension des infrastructures électriques, et aux techniciens d’Enedis d’appréhender les contraintes des secours : priorités, cadences, zones à risque…

Pourquoi cette collaboration est stratégique
Cette convention locale est plus qu’un simple acte formel : elle concrétise des enjeux croisés : Sécurité des personnes : en réduisant le risque d’électrisation lors des interventions, on protège à la fois les pompiers et les techniciens ; Efficacité opérationnelle : la coordination permet d’agir plus vite et de manière mieux pensée, ce qui peut sauver des vies ou limiter les dégâts ; Continuité du service public : en assurant des interventions sécurisées, Enedis garantit le rétablissement plus fiable du courant en situation de crise ; et valorisation des agents : la convention reconnaît la double casquette d’employés d’Enedis qui sont aussi sapeurs-pompiers volontaires, un engagement personnel qui mérite d’être soutenu. Par ailleurs, cette coopération locale s’inscrit dans un mouvement national plus large, comme en témoigne la convention signée récemment entre la DGSCGC et plusieurs gestionnaires de réseaux. Cela indique une montée en maturité du secteur, avec des standards plus élevés en matière de sécurit

Tout sur la gestion active du risque
En nouant un partenariat opérationnel avec le SDIS 84, Enedis va au-delà de son rôle du service public : elle prend des responsabilités actives dans la gestion du risque, au cœur même de ses infrastructures. À l’échelle du Vaucluse, cette convention représente une avancée concrète : des interventions plus sûres, plus rapides, mieux coordonnées. Un partenariat service électrique et sécurité civile.
Mireille Hurlin


Sécuriforce : une diversification dans la technologie

Préfet du Bas-Rhin et de la région Grand-Est depuis octobre 2024, Jacques Witkowski vient d’être nommé préfet des Bouches-du-Rhône par le Président de la République. A ce titre, cet ancien gendarme sera également préfet de l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ainsi que de la zone de défense et de sécurité Sud.

Succédant à Georges-François Leclerc qui a pris la direction du cabinet du président de la République à la fin du mois dernier, Jacques Witkowski est né le 21 janvier 1963 au Creusot en Saône-et-Loire.

Titulaire d’un DEUG de droit et diplômé de l’ESM (Ecole spéciale militaire) de Saint-Cyr ainsi que de l’État-major de la gendarmerie nationale, le nouveau préfet de la région Sud a été successivement préfet de Mayotte en 2013, de la Manche (2016), de l’Hérault (2019) et de Seine-Saint-Denis (2021). Durant cette période, il a également notamment occupé les fonctions de préfet hors cadre, directeur de cabinet de la ministre des outre-mer en 2014 ou bien encore directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises à l’administration centrale du ministère de l’intérieur en 2017.

Particulièrement actif dans la lutte contre le narcotrafic, le nouveau préfet de la région Paca est réputé pour sa fermeté (voir vidéo ci-dessous). C’est notamment pour ces raisons que Jacques Witkowski a été choisi afin de mener cette bataille sur Marseille ainsi que l’ensemble de la région.

Jacques Witkowski évoque la lutte contre le trafic de stupéfiants chez nos confrères de BFM Alsace le 20 février dernier



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