Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Dès ce lundi 10 août, la Ville de Carpentras va débuter des travaux aux abords des écoles afin de les sécuriser juste avant la rentrée des élèves.
Les grandes vacances sont l’occasion idéale pour faire les travaux au sein et aux abords des écoles pendant que celles-ci sont vides. Ainsi, dans le cadre de l’entretien et de la sécurisation des abords des établissements scolaires, la Ville de Carpentras va réaliser des travaux du lundi 10 au lundi 31 août.
Ce sont des travaux de marquage au sol qui vont être effectués. Ils concernent douzaine d’écoles de la ville :
La Roseraie
Misé Pouzol
Gandié
La Quintine
Des Soupirs
François Jouve
Émile Bouche
Nord A et B
Les Amandiers
Les Garrigues
Alice Reynaud
Cité Verte
La circulation aux abords de ces établissements scolaires devrait être légèrement perturbée à cause d’une chaussée rétrécie où la vitesse sera limitée à 30km/h. La circulation pourra même être alternée par feux tricolores à certains moments. Le stationnement sera interdit pour les besoins des chantiers. En ce qui concerne les piétons, une déviation leur sera proposée si nécessaire.
Ainsi, les petits Carpentrassiens pourront retourner à l’école en toute sécurité le mardi 1er septembre prochain.
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Ces faits concernent les gérants d’une boulangerie de Tarascon et à Saint-Rémy-de-Provence. Ces derniers ont fait l’objet de menaces de mort répétées par téléphone. Les auteurs présumés auraient exigé le versement de 1 500€, sous peine de s’en prendre physiquement aux commerçants et à leurs proches.
Les auteurs présumés de cette agression ont été rapidement identifiés et interpellés par les forces de l’ordre. Cinq suspects au total doivent être jugés le 4 septembre prochain devant le tribunal de Tarascon, notamment pour des faits d’extorsion en bande organisée.
La CCI du Pays d’Arles monte au créneau À la suite de l’agression dont ont été victime ces commerçants du Pays d’Arles, Stéphane Paglia, le président de la CCI du Pays d’Arles, leur a adressé un courrier de soutien et souhaite aujourd’hui lancer un appel aux autres professionnels qui auraient subi des faits similaires.
En effet, au cours de l’enquête, il est apparu que d’autres commerçants, notamment dans les départements de l’Ardèche, du Gard et du Vaucluse, auraient également été ciblés par les mêmes individus. Certains n’auraient pas déposé plainte, d’autres n’auraient pas vu leur affaire aboutir.
« Aucun acte de violence ne doit rester sans suite. »
Face à cette situation, la CCI du Pays d’Arles invite toutes les personnes susceptibles d’avoir été victimes de ces mêmes auteurs à se rapprocher des services de police ou de gendarmerie afin de déposer plainte ou de compléter leur dossier si des faits ont déjà été signalés. Une mobilisation des victimes pourrait permettre de consolider les procédures judiciaires en cours et d’établir l’ampleur des agissements reprochés.
« Dans cette démarche, la CCI du Pays d’Arles se mobilise aussi aux côtés des Chambres de commerce et d’industrie des territoires concernés afin de relayer cet appel et de sensibiliser le plus grand nombre, précise l’établissement consulaire arlésien. La CCI du Pays d’Arles réaffirme son engagement aux côtés des commerçants et entrepreneurs du territoire et rappelle qu’aucun acte de violence ne doit rester sans suite. »
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Au premier semestre 2026, 31 étrangers incarcérés au centre pénitentiaire du Pontet ont été éloignés du territoire français à la fin de leur peine.
« Parmi ces personnes plusieurs présentaient un profil particulièrement sensible », indiquent les services de la préfecture de Vaucluse. Parmi eux un ressortissant marocain présent en France depuis 20 ans, a été condamné à une peine de 6 ans de prison pour des faits d’agression sexuelle, séquestration et enlèvement. Durant sa détention, il est passé devant la commission d’expulsion. À sa libération, il a été placé en centre de rétention puis expulsé vers son pays.
Autre exemple cité par les services de l’Etat dans le département : un autre « ressortissant marocain présent en France depuis 29 ans, a été condamné 15 fois par la justice française. Il a été placé en CRA (Centre de rétention administrative) à sa sortie de prison puis expulsé ».
Dernier profil détaillé par la préfecture : un ressortissant tunisien pris en charge par le service de l’Aide sociale à l’enfance en qualité de mineur non accompagné. Devenu majeur, il a été condamné à 2 ans de prison pour des faits de violence. Il a fait l’objet d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire français et reconduit à sa libération.
Accélération des mesures d’éloignement du territoire « Au total, sur les 6 premiers mois de l’année, 115 étrangers ont été éloignés du territoire français par les services de l’État en Vaucluse, dont 48 représentaient une menace pour l’ordre public. Pour un quart, les faits déclencheurs de la mesure d’éloignement sont liés aux stupéfiants ; pour 21 %, il s’agit de violences intrafamiliales ou sexuelles. »
Ces résultats ont été notamment rendus possible suite aux évolutions législatives récentes, qui ont levé les protections dont pouvaient bénéficier auparavant les étrangers présents depuis longtemps sur le territoire.
L.G.
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Après avoir atteint un record d’abonné sur leur page Facebook il y a quelques jours, les gendarmes de Vaucluse ont signé un protocole de coopération avec leurs homologues de la Drôme. Cet accord passé entre les colonels William Mialon et Yoni Forest, commandants des groupements de gendarmerie des deux départements vise à renforcer tout particulièrement leur collaboration au quotidien.
Unir ses forces pour mieux protéger la population « L’objectif est simple, expliquent les gendarmes locaux, agir encore plus efficacement sur les secteurs limitrophes en facilitant les échanges d’informations, en coordonnant les moyens engagés et en renforçant la coopération opérationnelle entre les gendarmes des deux départements. Disparitions de personnes, sécurité routière, lutte contre la délinquance, maintien de l’ordre ou interventions d’urgence : lorsque les enjeux dépassent les limites administratives, nos actions s’inscrivent dans une même dynamique. »
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
L’ancien Secrétaire Général de la Préfecture est de retour en Vaucluse. Aujourd’hui PDG de la SNCF, Jean Castex était ce jeudi 2 juillet aux côtés de la Procureure de la République Stéphanie Aouine, du Directeur Interdépartemental de la Sécurité Publique Emmanuel Desjars de Keranrouë et de Thibault de Cacqueray, Directeur de Cabinet du Préfet de Vaucluse.
Alors que se profile le 1er week-end intense de départs en vacances d’été avec 15 000 trains par jour, Jean Castex a rappelé à quel point la sécurité était une préoccupation majeure. « Nous devons, ensemble avec la justice, la police et la gendarmerie lutter pour une meilleure prise en compte des plaintes des victimes, faciliter la restitution des objets volés, répondre aux agressions, insultes, incivilités et outrages dont sont victimes les contrôleurs, les usagers comme les agents de la sécurité ferroviaire. »
« Avec la SUGE (Sécurité générale), a jouté la Procureure de la République d’Avignon Stéphanie Aouine, le Parquet a un objectif commun, apporter une réponse judiciaire, donc pénale rapide grâce à une procédure bien ficelée par les forces de l’ordre. Les 3 200 agents de cette brigade sont formée, assermentée et armée, au service des voyageurs de la SNCF. »
« Nous devons tout faire pour sécuriser la vie des usagers, simplifier les procédures pour rendre le train plus attractif. »
Jean Castex
Le PDG de la SNCF, ancien Premier Ministre de la République (2020-2022) qui, en sortant de l’ENA, avait entamé sa carrière en 1996 à Toulon comme DDASS (Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales) est revenu en Provence (1999-2000), à la Préfecture de Vaucluse. « À l’époque, je me suis notamment occupé de l’arrivée du TGV-Med à Avignon qui bénéficie de deux gares, une en Centre-ville et l’autre en Courtine. Il a fallu créer la fameuse virgule entre les deux. Maintenant, par an, 4 300 000 voyageurs passent par la Cité des Papes, c’est un record. Nous devons tout faire pour sécuriser la vie des usagers, simplifier les procédures pour rendre le train plus attractif. L’an dernier, grâce à cette coopération avec la justice et la police, en France la SUGE a procédé à 6 800 interpellations et a dressé 112 000 PV. Un vrai ‘continuum sécuritaire’ est en place. Les bagages abandonnés sont un véritable poison pour la sécurité, comme les voyageurs agressifs et les auteurs de violences sexistes et sexuelles. »
Alors que le train Paris-Nice avait dû être stoppé dans la nuit de mercredi à jeudi à Avignon à cause d’un incendie à Rognac et les voyageurs transférés à bon port, Jean Castex a évoqué les épisodes de canicules et de feux de forêts qui concident avec un intense trafic ferroviaire dans le Sud de la France. « On fait le maximum pour que les voyageurs qui nous font confiance arrivent sans encombres sur leur lieu de vacances, c’est cela le service public dû aux usagers, tous les usagers. »
Il est ensuite reparti avec son équipe pour Aix-en-Provence pour participer aux Rencontres Économiques, un forum qui, depuis 2001, accueille début juillet des centaines d’experts internationaux au coeur du Parc Jourdan.
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Après deux années d’enquête, les gendarmes de la Section de recherches (SR) de Marseille, de l’antenne de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) de Toulouse et du groupement de gendarmerie départementale de Vaucluse, sont parvenus à démanteler un groupe criminel organisé spécialisé dans le vol et le recel de bijoux en or entre la France et la Belgique.
Placée sous l’autorité d’un juge d’instruction du tribunal judiciaire de la cité des papes, cette enquête a débuté en 2024 lorsque les gendarmes et OCLDI étaient informés de l’existence d’un receleur d’or localisé dans la région d’Avignon. Les enquêteurs travaillaient alors déjà sur une possible filière d’acheminement en Belgique d’or provenant de cambriolages.
L’or été fondu sur place avant d’être envoyé en Belgique Sur cette base, une enquête était ouverte par le parquet d’Avignon et une cellule nationale d’enquête était constituée permettant de confirmer l’existence d’une filière de revente d’or structurée. Des équipes d’individus originaires de pays de l’est commettaient des cambriolages sur l’ensemble du territoire national afin de dérober des bijoux dans des résidences huppées. Les bijoux étaient ensuite récupérés par le receleur qui les fondaient avant de les acheminer en Belgique sous forme de lingots. Les investigations menée en coopération avec les autorités judiciaires belges ont aussi permis de déterminer que la quasi-totalité des revenus délictueux était blanchie au travers d’investissements immobiliers et d’achats de bijoux, de vêtements et de montres de luxe.
Au moins une quarantaine de trajet avec la Belgique « Au cours des 18 mois d’investigations particulièrement approfondies, les enquêteurs ont mobilisé l’ensemble des techniques d’enquête et de renseignement, mené de très nombreuses surveillances physiques, procédé à d’importants recoupements factuels et réalisé des analyses criminelles poussées, permettant de définir l’organisation criminelle de ce réseau structuré ainsi que de mettre en évidence une quarantaine de trajets – a minima – vers la Belgique, destinés à l’écoulement des bijoux dérobés », explique Stéphanie Aouine, la nouvelle procureure de la République d’Avignon
3M€ de bijoux en or perquisitionnés Le lundi 26 janvier 2026, quinze individus étaient simultanément interpellés en France et en Belgique. Les perquisitions réalisées permettaient la saisie de près de 3M€ de bijoux en or et de près de 800 000€ d’avoirs criminels, notamment composés d’articles de maroquinerie et de joaillerie de luxe. À l’issue des présentations, les quinze mis en cause étaient placés en détention provisoire. « Le mardi 5 mai, une seconde opération était menée, complète la procureure de la République d’Avignon. Cinq individus agissant comme cambrioleurs et blanchisseurs du réseau étaient interpellés dans les départements du Vaucluse, de l’Hérault et du Gard. Les perquisitions réalisées conduisaient à la saisie d’articles de maroquinerie, de montres et d’accessoires de luxe ainsi que de comptes bancaires et cryptoactifs pour un total de plus de 100 000€. Des armes et munitions étaient également saisies. » Présentés à un juge d’instruction les mercredi 6 et jeudi 7 mai, quatre mis en cause ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Le cinquième a été placé en détention provisoire à l’issue de sa mise en examen.
L.G.
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Selon une enquête de Verisure, spécialiste des services de sécurité connectée avec télésurveillance 24h/24, c’est le vendredi que l’on a le plus de probabilité d’être cambriolé dans le département de Vaucluse. Le mois de mars est aussi le plus exposé durant l’année.
A l’occasion des vacances de printemps et des nombreux jours fériés en mai, Verisure vient de dévoiler une étude sur les tentatives d’intrusion en France. Il apparaît qu’en 2025, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur représente 9,4% des déclenchements enregistrés par Verisure, contre 10,5% en 2024. Un chiffre qui confirme le bilan de la sécurité de la préfecture de Vaucluse avec 3 124 cambriolages en 2025, soit une baisse de 9,6% dans l’un des départements les plus cambriolés de l’Hexagone.
Une baisse qui contraste avec la tendance observée dans certaines régions historiquement plus exposées, comme l’Île-de-France (24,9% en 2025 contre 26,2 % en 2024), l’Occitanie (10% contre 9% en 2024) ou encore Bourgogne-Franche-Comté (2,5%, stable).
En Vaucluse, comme pour l’ensemble de la région Sud, c’est le vendredi que l’on dénombre le plus de tentatives d’intrusion (17,2%), juste devant le samedi (16,5%). C’est davantage qu’à l’échelle nationale où le vendredi (15,3%) précède le lundi (14,6%) et ensuite le samedi (14,3%). Toujours selon le leader européen de l’alarme connectée à un système de télésurveillance c’est durant le mois de mars que l’on observera le plus grand nombre de déclenchements en Vaucluse et en Paca : 10,7%, soit +28,5% par rapport à un mois classique. Arrive ensuite le mois de décembre : 9,9% des déclenchements, soit +19% par rapport à un mois classique.
« Les cambrioleurs privilégient les périodes de départ en vacances et les heures nocturnes pour agir en toute discrétion. »
Anne Perez, directrice de la sécurité et relations client chez Verisure
« Ces données mettent en évidence la nécessité d’une vigilance renforcée, explique Anne Perez, directrice de la sécurité et relations client chez Verisure. Les cambrioleurs privilégient les périodes de départ en vacances et les heures nocturnes pour agir en toute discrétion. Ils exploitent également les habitudes du quotidien en profitant de courtes absences (courses, sorties scolaires, etc.). Face à l’évolution de leurs modes opératoires, la vigilance doit donc rester de mise, y compris lors des absences les plus brèves. »
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Dans le cadre de l’entretien du réseau électrique, Enedis a mandaté la société Drone volt pour effectuer des contrôles de la végétation à proximité des lignes à haute tension sur le territoire de la commune de Sorgues. Dans ce cadre, des drones survoleront ces zones en vue d’élagages.
Période d’intervention :du lundi 13 avril au jeudi 30 avril 2026. Des survols par drone seront réalisés durant cette période sur la commune. Les pilotes, clairement identifiables, seront présents sur site et disponibles pour répondre à vos questions.
Consignes de sécurité : Ne pas vous approcher des zones d’intervention, de ne pas vous attrouper et de ne pas vous positionner sous les drones.
L.G.
Travaux à Carpentras : trois semaines pour refaire les marquages au sol près des écoles
Ils ne chôment pas les 24 agents de la Douane de Vaucluse, dont 4 motards. Sous la houlette de leur chef Alfredo, ils ont d’abord, en octobre dernier, arrêté dans la nuit du 23 au 24 septembre à un péage autoroutier d’Arles un ensemble routier polonais qui faisait le trajet Portugal – Allemagne en passant par la Provence. À bord, deux chauffeurs de nationalité biélorusse transportant officiellement « des pièces hydrauliques. »
Or en relevant la bâche, ils constatent d’abord la présence de palettes avec nombre de cartouches de cigarettes de contrefaçon. En fouillant, dans les racks supposés contenir des pièces mécaniques, du tabac aussi. En tout 4,39 tonnes représentant la somme de 2 743 750€.
Les contrevenants ont été jugés par le Tribunal de Tarascon. Ils ont été condamnés à une amende douanière solidaire de 1 662 932€, plus 3 ans de prison dont 1 avec sursis, la confiscation des cigarettes de contrebande et 5 ans d’interdiction du territoire.
2e affaire, le 1er décembre sur le ‘Marché d’un Jour’ du site de Châteaublanc à Avignon-Sud où étaient vendus des articles interdits par la Convention de Washington, qui protège les espèces d’animaux menacées d’extinction. Là ils ont saisi une valise en peau de crocodile, un bénitier, des statuettes en ivoire d’éléphant et de morse et un pommeau de canne en ivoire d’éléphant.
Enfin, last but not least, sur l’année écoulée, les douaniers vauclusiens ont contrôlé une trentaine d’épiceries, 23 ont fait l’objet d’une fermeture administrative. Ils ont mis la main sur 350kg de cannabis et surtout sur 63,5 kg d’ectasy soit 140 000 cachets d’une valeur de 1,4M€. Auxquels s’ajoutent 4 amendes pour un montant global de 3 312 096€, 5 peines de prison prononcées et 4 interdiction de territoire français (ITF).
Les limiers, jusqu’ici hébergés dans le Commissariat de Villeneuve-les-Avignon vont bientôt s’installer dans les locaux de la CRS 60 à Montfavet, à Avignon.