2 mars 2026 |

Ecrit par le 2 mars 2026

Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Après la mort d’un chien à Sérignan-du-Comtat, ainsi que la suspicion d’un second cas mortel à Cucuron, la Direction départementale de la protection des populations de Vaucluse confirme que la maladie d’Aujeszky est bien la cause du décès.

Le Laboratoire d’analyse national de référence (LNR) vient de confirmer à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) de Vaucluse qu’un chien de chasse infecté à Sérignan-du-Comtat était mort des suites de la maladie d’Aujeszky.
Un second cas de décès est en cours d’analyse suite à une chasse sur la commune de Cucuron.

Une maladie mortelle pour les chiens
« La maladie d’Aujeszky circule chez les porcs et sangliers et peut, accidentellement, contaminer les chiens (par morsure ou ingestion de viande ou d’abats crus contaminés), rappelle la préfecture de Vaucluse. La maladie est mortelle chez les chiens. La chasse lors de laquelle ce chien aurait été contaminé s’est déroulée dans la commune de Sérignan-du-Comtat. Des analyses complémentaires sont en cours, car une nouvelle suspicion de la maladie a été soulevée concernant un second chien décédé à la suite d’une chasse sur la commune de Cucuron. »

Comment reconnaître les signes d’une possible contamination de la maladie chez un animal ?
Les chiens peuvent présenter les symptômes suivants : abattement, agressivité soudaine, hyper salivation et démangeaisons, notamment au niveau de la tête. Toutefois, le virus ne se transmet pas entre les chiens.
Chez les porcs adultes, les symptômes sont essentiellement respiratoires et la mortalité concerne surtout les porcelets. Chez les sangliers, l’infection est généralement inapparente.

Une maladie non transmissible à l’homme
La maladie ne se transmet pas à l’Homme, ni par contact, ni par ingestion de viande contaminée. Ce premier cas cité confirme que la maladie circule au sein de la population de sangliers dans le département. La viande et les abats de suidés crus (de porc et surtout de sanglier) doit être évitée dans l’alimentation des chiens.

Il est conseillé de :

• Limiter tout contact et éviter les morsures entre les chiens et les sangliers ;

• Nettoyer et désinfecter le matériel au contact de sang de sanglier et les plaies de morsures dès que possible.

La vaccination recommandée car il n’y a aucun traitement
Il n’existe aucun traitement, la vaccination des animaux de chasseurs par un vétérinaire est donc préconisée par les services de la DDPP.
« Du côté des éleveurs de porcs du département, toutes les précautions nécessaires doivent être prises afin de protéger leurs animaux, rappelle les services de le préfecture. Leur attention sera attirée sur la nécessité de renforcer les mesures de biosécurité afin d’éviter tout contact avec les sangliers. En effet, en cas de contamination des porcins, des mesures de gestion de foyer dans l’élevage de porcs seront à mettre en œuvre par les services de l’État en lien avec le vétérinaire sanitaire de l’élevage et l’éleveur.

L.G.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation : https://agriculture.gouv.fr/questions-reponses-tout-savoir-sur-la-maladie-daujeszky-0


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Sérinéma et Cinéval 84 organisent une soirée ciné discussion en présence de Jean-Pierre Vial, coréalisateur de ‘Francs de pied, la nouvelle utopie viticole ?’ documentaire suivi d’un échange avec Jean-Pierre Vial et les vignerons présents.

« Depuis 150 ans, toutes les vignes françaises, vaincues par le phylloxéra, sont greffées sur des souches américaines. Toutes ? Non. Il existe encore quelques hectares de francs pieds, ces cépages non greffés, héritage du passé ou issue d’une volonté farouche de quelques producteurs de réintroduire les racines historiques des cépages français et de retrouver le goût des vins d’antan, malgré la menace du phylloxéra, puceron ravageur toujours implanté en Europe.

À l’heure où la viticulture française avance à grands pas – pour des raisons environnementales – sur la création de cépages hybrides, ce retour à la vigne originelle est-il un simple fantasme ou un combat légitime ? » Film documentaire de 70 minutes de David Bessenay et Jean-Pierre Vial. Production Caméras Rouges 2024.

Les infos pratiques
Jeudi 13 février. 21h. Projection de film ‘Francs de pied, la nouvelle utopie viticole ?’ et débat. Plein tarif : 5,50 € Tarif réduit -16 ans et adhérent : 4 €. Carte d’abonnement familiale, valable 1 an et dans tous les villages du circuit Cinéval : 8 €. Soirée sans réservation. 22, cours Joël Estève à Sérignan-du-Comtat.
MMH


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Le 22 mai prochain, la Compagnie Institout présentera son spectacle ‘Mauvaises Graines’ à Sérignan-du-Comtat. Pour ce faire, le Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse demande au public de voter pour la cabane qui sera fabriquée pour l’occasion. Vous avez jusqu’au lundi 22 avril pour voter, la cabane sera ensuite construite dans le jardin du Naturoptère à Sérignan-du-Comtat.

Ce sont les élèves du collège Victor Schoelcher de Sainte-Cécile-les-Vignes qui ont conçu les six maquettes de cabane pour le projet ‘Mauvaises Graines’. Elles ont été nommées « Amazonia », « La cabane cachée », « La ruche », La cabane des hérissons », « La forêt noire », ou encore « Le nid d’observation ». Et bien qu’on aimerait qu’elles sortent toutes de terre, vous ne pouvez voter que pour trois d’entre elles.

Zelie Canouet, la designer d’espace de la Cie Institout, dessinera une cabane qui sera un mélange des trois cabanes qui ont reçu le plus de votes. Elle sera ensuite construite lors d’un stage animé du mardi 23 au samedi 27 avril dans le jardin du Naturoptère à Sérignan-du-Comtat (inscription auprès du Naturoptère au 04 90 30 33 20 ou par mail à contact@naturoptère.fr).

En plus de servir pour le spectacle ‘Mauvaises Graines’, la cabane aura une fonction pérenne au sein du Naturoptère en tant qu’observatoire à oiseaux pour le plaisir des visiteurs. Le public pourra découvrir la cabane juste avant d’assister au spectacle le mercredi 22 mai à 18h, ainsi que l’exposition photo de Laure Néron qui aura couvert la conception des maquettes et le stage de construction.

Pour voter pour vos trois cabanes préférées, cliquez ici.


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Conflits armés, menaces nucléaires, dérèglement climatique, retour de l’inflation, incertitudes politiques, tensions sociales… le tableau n’est pas très réjouissant. A un moment où l’on force le sourire et où on se souhaite, sans grande conviction, de meilleurs vœux pour 2024, il y aurait cependant de bonnes raisons d’espérer.

Quand on est au cœur du cyclone on n’a pas toujours la possibilité de voir l’extérieur ou de se projeter dans l’après. Et pourtant, les mobilisations, les initiatives, les projets n’auront jamais été aussi nombreux. Jeunes, retraités, associations, enseignants, soignants, chefs d’entreprises, agriculteurs, collectivités, acteurs du monde culturel… ça bouge de partout. Et ici dans le Vaucluse, on est loin d’être reste.

A Mérindol, la commune va construire une centrale photovoltaïque
A Sérignan-du-Comtat, les habitants se mobilisent pour dire non à l’installation d’un fast-food et obtiennent gain de cause. A Mérindol, à l’initiative du maire, des habitants montent une coopérative pour construire et exploiter une centrale photovoltaïque. A Cucuron, des artistes se regroupent et montent un café alternatif tourné vers les pratiques culturelles. A Cavaillon, le collège Paul Gauthier, établissement REP Plus, se classe en tête du département pour ses résultats scolaires. De leurs côtés les collectivités (département et villes) sont plus que jamais en première ligne dans la lutte contre les fractures sociales. Et il y a du boulot !

A Lauris, le café villageois de accueille les étrangers en situation difficile
Beaucoup d’entreprises innovent, comme MUTATEC qui produit des protéines animales à base d’insectes et en recyclant des déchets végétaux. C’est encore la société B2P web qui a créé une bourse en ligne de fret, permettant d’optimiser les chargements des camions qui circulent en Europe. Elle est aujourd’hui leader sur le marché français. Côté agriculture, ils sont de plus en plus nombreux à se lancer dans la vente directe ou la transformation de produits. Ils créent des filières de distribution alternatives leur assurant une plus grande indépendance et des revenus plus décents. A Lauris, le café villageois accueille les étrangers en situation difficile et leur propose des cours de français. On y vient aussi pour des concerts, des débats ou des ateliers de réparations d’appareils appareils électroménagers ou pour devenir un crack en informatique …

Sans les associations caritatives, le pays ne pourrait pas fonctionner
Côté entreprises, elles sont de plus en plus nombreuses à repenser leur gouvernance et souhaiter d’avantage y associer leurs collaborateurs. C’est le cas des entreprises Sterne et Loöki qui ont été récompensé pour cette démarche (trophées RSE). C’est aussi tout le travail effectué par les vignerons des Côtes-du-Rhône qui se lancent dans l’agroforesterie pour aller vers une culture de la vigne plus respectueuse de l’environnement. Ce rapide (et non exhaustif) tour d’horizon ne serait pas complet sans évoquer la mobilisation de tous les acteurs de la culture qui partout dans le département contribuent à distraire et enrichir nos regards. A l’image du festival « Court c’est court » qui a donné cette année la parole aux minorités LGBT. Il faut également saluer tout le travail des milliers de bénévoles qui s’investissent dans les associations caritatives et sociales. Sans elles le pays ne pourrait pas fonctionner. En effet, si elles n’existaient pas qui servirait les 171 millions de repas distribués en 2023 par les restos du cœur ?

Vous l’aurez peut-être remarqué, toutes ses bonnes raisons d’espérer viennent de ceux qui œuvrent au quotidien et qui sont sur le terrain. Il n’appartient qu’à chacun d’entre nous d’y apporter sa contribution et d’amplifier le mouvement. Bonne année à toutes et tous.


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Jean-François Lovisolo, député de Vaucluse, vient de dévoiler les 22 communes du département de Vaucluse retenues dans la première vague de la labellisation ‘Villages d’Avenir’ initié par le gouvernement via l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). L’initiative vise à soutenir le développement des communes rurales de moins de 3 500 habitants.

En tout, 2 457 communes rurales ont labellisées au niveau nationale dans le cadre de cette première désignation. En Vaucluse, il s’agit des communes suivantes :
– Ansouis,
– Beaumont-du-Ventoux,
– Bédoin,
– Cabrières-d’Aigues,
– Cabrières-d’Avignon,
– Caromb,
– Crillon-le-Brave,
– Fontaine-de-Vaucluse,
– Lagarde-Paréol,
– Le Barroux,
– Saint-Christol,
– Saint-Didier,
– Sainte-Cécile-les-Vignes,
– Sérignan-du-Comtat,
– Travaillan,
– Uchaux,
– Vacqueyras,
– Venasque,
– Viens,
– Villelaure,
– Villes-sur-Auzon
– Violès.

Ces communes vont maintenant bénéficier d’une accompagnement personnalisé dans la réalisation de leurs projets structurants. Ainsi, à partir du 1er janvier 2024, ces communes disposeront de 120 chefs de projet. Ces experts collaboreront étroitement avec les élus locaux pour concrétiser une diversité de projets, englobant des domaines tels que le logement, la mobilité, la culture, le patrimoine, la santé.
Ces chefs de projet mobiliseront une gamme variée de dispositifs et de ressources afin de garantir le succès des initiatives locales. Ils seront les principaux interlocuteurs des maires et auront la responsabilité de superviser la maîtrise d’œuvre et d’ouvrage des projets.
P Les chefs de projet entameront donc prochainement des discussions avec les maires pour élaborer une feuille de route locale, détaillant le nombre de projets à accompagner, le rétroplanning de travail, ainsi que les étapes suivantes en termes d’accompagnement.

« Je souhaite exprimer mes félicitations aux acteurs de la ruralité et aux maires entrepreneurs qui jouent un rôle crucial dans la transformation de leurs territoires, contribuant ainsi à faire de la ruralité une opportunité pour la France, a expliqué le député Jean-François Lovisolo. Je m’engage pleinement à soutenir les initiatives de ces élus locaux, pour concrétiser leurs projets et favoriser le développement de leur collectivité. »


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

D’un côté, une partie des habitants de Sérignan-du-Comtat  refusent l’installation d’un McDonald’s dans leur commune. De l’autre, en Occitanie, des écologistes ne veulent  pas voir se construire l’autoroute A 69, devant relier Castres à Toulouse. A priori deux combats qui n’ont pas grand-chose à voir l’un avec l’autre.  

A Sérignan-du-Comtat,  il n’est pas question d’installer une ZAD et de se mettre en position d’en découdre avec les forces de l’ordre pour s’opposer à l’installation d’un énième fast-food. A toute « faim utile » précisons que la France qui se targue d’être la patrie de la gastronomie est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de fast-food de cette enseigne américaine (plus de 1500). Mais revenons à nos amis de Sérignan, ce petit village provençal qui s’honore de son ancrage dans la nature et le respect de l’environnement. On y voit d’un mauvais œil l’installation de ce McDo de 400 M2 surtout que derrière ce projet on y découvre la future installation d’un centre commercial, d’une station-service et d’une laverie. Et tout cela à l’entrée du bourg… 

Imaginez au pays de Jean-Henri-Fabre, un des pères de l’éthologie, avec ses landes de terre en friche riches de collections botaniques uniques, et son naturoptère dédié à l’observation et la connaissance des insectes et des plantes.  C’en était trop pour les sérignanais(es).  

La modernité aurait-elle changée de camps ?
A Sérignan comme en Occitanie avec l’autoroute, c’est  la même intention qui s’exprime.  Celle de voir émerger un autre modèle. Ce qui était, il y a encore peu de temps, l’expression d’une modernité salutaire est aujourd’hui remis en cause et contesté par une partie de la population. Cela dépasse largement le cadre des écologistes engagés. La modernité aurait-elle changée de camps ? Cependant on ne saurait ignorer la parole de ceux qui sont pour, ceux qui parlent développement économique et emplois. Cas déjà évoqué ici avec la ZAC des Hauts-banquets de Cavaillon.

Dans les deux cas, à Sérignan comme en Occitanie, le fait de pouvoir participer aux décisions et en particulier si elles vous concernent directement, apparaît comme une nécessité qu’on ne saurait ignorer plus longtemps. De ce point de vue les pétitions ou les ZAD ne peuvent suffire.


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

À l’occasion de la Fête de la science ce samedi 7 octobre, le Naturoptère, situé à Sérignan-du-Comtat, ouvrira ses portes à tous et proposera de nombreuses animations.

Le Naturoptère proprosera des ateliers créatifs, jardin, découverte, pour les petits comme pour les grands toute la journée. Au programme : découverte de ce qu’est un insecte, apprentissage des usages et des bons petits gestes à adopter en ce qui concerne l’eau à la maison, s’occuper du jardin en ces temps de changement climatique, ou encore découverte d’une ruche et de sin fonctionnement avec l’apiculteur urbain Pascal By.

Un spectacle où la science est mise en scène sera également présenté. Il sera possible de se restaurer sur place avec le food truck ‘Réunionnais’ proposant de la cuisine créole, ainsi qu’une buvette proposant boissons et crêpes.

Pour découvrir tout le programme en détail, cliquez ici.

Samedi 7 octobre. De 10h à 18h. Réservations des ateliers au 04.90.30.33.20 ou par mail à l’adresse contact@naturoptere.fr. Naturoptère. Chemin du Grès. Sérignan-du-Comtat.

V.A.


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Le Centre dramatique des Villages de Haut Vaucluse nous propose du théâtre à Sérignan-du-Comtat ce samedi ‘Hiboux’, un tutoriel théâtral et musical pour réussir sa mort et celle des autres.

Hiboux est une messe contemporaine qui explore nos manières de faire du rite, nos représentations du deuil. Hiboux est aussi une histoire chorale qui nous raconte et nous invente. Autour d’une table ronde, trois musiciens/comédiens et un conseiller funéraire explorent les relations qui nous unissent aux disparus. Ils invitent le spectateur à plonger dans un monde où vivants et morts bricolent, à partir de leurs héritages, pour leur permettre de mieux vivre ensemble. On y parle avec tendresse et humour de la mort, de croyances, de rites et cérémonies, de spiritisme, de passé et de futur, d’immortalité et d’éternité.
Samedi 19 novembre. 20h30. 12 et 15€. Espace la Garance. Sérignan-du-Comtat. Réservation par téléphone au 06 74 49 21 63.


Détection d’un cas de la maladie d’Aujesky en Vaucluse

Dans le cadre de son programme ‘Patrimoine naturel et biodiversité ‘, la Fondation du patrimoine récompense 8 lauréats en leur octroyant une dotation globale de 500 000€. L’Harmas Jean-Henri Fabre, le musée d’histoire naturelle situé à Sérignan-du-Comtat y figure en bonne place.

La dotation de 100 000€ sera dévolue à la replantation de l’Harmas –friche en provençal- restituant le laboratoire à ciel ouvert conçu en 1879 par le célèbre entomologiste lorsqu’il en fit l’acquisition pour y loger sa famille et y vivre ses longues observations, couché dans le sol à hauteur d’observation des insectes. Au creux de ce jardin à la fois structuré et fouillis ? Plus de 500 variétés d’arbustes et de plantes méditerranéennes choisies par Jean-Henri Fabre et ses successeurs ainsi qu’un bassin agrémenté de deux fontaines remis en l’état par le naturaliste pour attirer la faune aquatique, libellules et crapauds accoucheurs. L’homme, fin observateur et découvreur des phéromones -chez le papillon- est très connu et adulé au Japon pour son savoir et ses dessins exquis.

La fondation du Patrimoine a également distingué 

La restauration du fonctionnement hydraulique de l’Île de Malprat (dotation de 100 000 €)
Conservatoire du littoral (Gironde, Nouvelle-Aquitaine)

La restauration de la bergerie de Pech-Latt (dotation de 60 000 €)
Conservatoire d’espaces naturels d’Occitanie (Aude, Occitanie)

L’aménagement du site d’accueil de la réserve naturelle régionale du marais de la Vacherie (dotation de 30 000 €)
Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) (Vendée, Pays de la Loire)

La protection du vallon sauvage du Brunntal (dotation de 80 000 €)
Conservatoire d’espaces naturels d’Alsace (Haut-Rhin, Alsace)

La création d’un habitat protecteur pour le lézard ocellé (dotation de 40 000 €)
Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) AuRA (Cantal, Auvergne-Rhône-Alpes). La protection des écosystèmes par l’amélioration pastorale du marais Vernier (dotation de 40  000 €)
Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande (Eure, Normandie)

Le renforcement de la biodiversité sauvage et agricole du Sidobre (dotation de 50 000 €) 
Fondation GoodPlanet – ONG Envol Vert (Tarn, Occitanie)

patrimoine-naturel@fondation-patrimoine.org
MH

https://www.echodumardi.com/tag/serignan-du-comtat/   1/1