Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
Comme chaque année, la mairie de Gargas se transforme en véritable atelier du Père Noël afin de faire plaisir aux seniors de la commune pour les fêtes de fin d’année.
Le 20 décembre dernier, les petits lutins, autrement dit l’équipe de l’action sociale, ont préparé et distribué près de 460 paquets dans la même journée. À l’intérieur, du vin, des clémentines, des légumes, une pintade, mais aussi des petites touches sucrées. De quoi se faire un bon repas pour célébrer les fêtes comme il se doit !
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V.A.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
Le dispositif ‘MSA Solidaire’ a été réactivé sur tout le territoire français à l’approche de Noël et de la nouvelle année afin que tous puissent en profiter. Le partenariat entre la Mutuelle sociale agricole et le Secours populaire a donc été renouvelé pour offrir aux enfants, aux jeunes, aux familles, aux personnes âgées ou isolées, de vraies fêtes de fin d’année.
Ainsi, la MSA Alpes-Vaucluse a récolté plus d’une centaine de dons grâce à une dizaine de points de collecte dans les départements des Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence et du Vaucluse. Jouets, jeux, livres, maquillage, vêtements, ou encore produits alimentaires, cette mobilisation a été possible grâce aux 360 salariés, 349 délégués et 83 000 ressortissants qui ont été invités à faire un don au Secours populaire. La remise de ces dons à l’association a eu lieu le vendredi 16 décembre dernier à Avignon.
De plus, pour la seconde année consécutive, les collaborateurs de la MSA Alpes-Vaucluse étaient invités à confectionner des boites solidaires à l’intérieur desquelles ils ont glissé quelque chose de chaud, quelque chose de bon, un loisir, un produit d’hygiène ou de beauté et un mot doux.
V.A.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
Afin d’apporter son soutient au projet d’épicerie sociale mobile en milieu rural présenté par l’association Ecorev, Enedis lui a fait don d’un véhicule à l’occasion d’une journée où les salariés de l’entreprise ont participé à l’une des tournées de l’association. Grâce à ce don, Ecorev peut désormais sillonner les alentours de Vaison-la-Romaine pour aller à la rencontre de ceux qui en ont besoin.
Ce geste témoigne des valeurs des salariés d’Enedis et de la politique ‘Responsabilité sociétale des entreprises’ (RSE) de la société au cœur des territoires, ainsi que son implication dans la lutte contre l’exclusion. « Dans cette période difficile où de plus en plus de personnes sont impactées par la crise, nous souhaitons accompagner le formidable travail réalisé par l’équipe d’Ecorev et renforcer notre proximité avec les acteurs du territoire », a expliqué Sébastien Quiminal, directeur d’Enedis en Vaucluse.
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V.A.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
« Merci du fond du cœur pour votre solidarité, votre générosité », a déclaré Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon à l’issue des 30 heures du Téléthon 2022. Pour cette 36ème édition, le compteur a affiché 78 051 091€. En région Provence-alpes-Côte d’Azur, ce sont 1 555 600€ qui ont été récoltés, dont 144 300€ en Vaucluse. Un soutien vital pour le combat des familles et pour les chercheurs.
Cependant, le Téléthon ne s’arrête pas là. Il est encore possible de faire un don jusqu’au vendredi 9 décembre par téléphone au 3637 ou sur le site du Téléthon.
V.A.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
La présence de la Chambre des notaires de Vaucluse au Salon de l’étudiant ce samedi a un objectif double : d’une part informer et faire connaître les métiers du notariat aux collégiens, lycéens, étudiants et leurs parents, et d’autre part récolter des fonds pour le Téléthon.
« La Chambre des notaires de Vaucluse est très fière d’être à nouveau partenaire du Téléthon, explique Doris Nunez, présidente de la Chambre des notaires de Vaucluse. Nous apporterons notre contribution en reversant 10€ pour chaque demande de renseignement lors du Salon de l’étudiant. » Ainsi, une quizaine de notaires seront présents sur le stand, qui sera aux couleurs du Téléthon, pour répondre à toutes les questions des jeunes. En plus des dons versés par les notaires à l’issue de ce salon, les visiteurs pourront également faire un don s’ils le souhaitent g^race à une urne posée sur le stand.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
Dans le cadre de l’opération ‘Légumes solidaires’, la ville d’Avignon organise un ramassage de pommes de terre le vendredi 5 août à 9h sur le site de l’association Semailles. Ces pommes de terre seront offertes aux associations caritatives avignonnaises, présentes sur place pour le ramassage, afin de les redistribuer aux plus démunis.
Lancée l’an dernier, l’opération ‘Légumes solidaires’, se déploie sur trois sites (lycée François Pétrarque, Pépinière municipale et Semaille) et mobilise lycéens, enseignants, bénévoles de la réserve citoyenne et associations. Une action qui s’inscrit dans le cadre des engagements solidaires portés par la ville d’Avignon et qui porte ses fruits. Ainsi, en 2021, ont été récoltés : 500 kg de courgettes à la Pépinière, 800kg de courgettes au lycée Pétrarque et 900 kg de pommes de terre ainsi que 70 courges à Semailles.
Vendredi 5 août, la ville d’Avignon renouvelle l’expérience et organise le ramassage de pommes de terre sur le site de l’association Semailles. Ces pommes de terre seront offertes aux associations caritatives avignonnaises, présentes sur place pour le ramassage, afin de les redistribuer aux plus démunis.
Dans le même esprit que les ‘Légumes solidaires’, la ville d’Avignon confie chaque année à une classe de primaire le soin de planter à la Pépinière municipale des courges destinées aux cantines avignonnaises. Là encore, le succès était au rendez-vous l’an dernier puisque 2 tonnes ont été collectées, soit l’équivalent de 12 000 repas.
J.R.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
Pour la toute première fois, les ophtalmologues de l’association ‘voir plus loin’ organisent une course de nego chin (barque provençale), le samedi 25 juin à l’Isle-sur-la-Sorgue pour promouvoir le don de cornées et sensibiliser au don d’organes et de sang.
Sur le don de cornée La cornée est une lentille transparente située en avant de l’œil. Sa fonction est primordiale pour la transmission et la réfraction de la lumière. Une cornée qui subit une anomalie génétique, une infection, une brûlure, un accident ou une maladie plus globale entraîne une altération voire la cécité totale de la personne. En 2021, 5 674 cornées ont été prélevées soit 10,4% de baisse par rapport à l’activité enregistrée en 2019 avant la pandémie de covid-19. A ce jour, près de 24 000 patients sont inscrits sur liste d’attente de greffes et moins de 6 000 greffes sont réalisées chaque année. Plus de 17 000 patients sont toujours dans l’attente d’une greffe.
Qui peut donner sa cornée ? Tout le monde peut donner après son décès. La greffe de cornée est facilitée par le fait qu’elle ne subit que peu la problématique de la conservation et du délai de transfert. Il n’existe pas de restriction de compatibilité de groupe sanguin, de genre ou d’âge.
Programme : 16h-19h : stands de sensibilisation Sur l’esplanade Robert Vasse, en présence de la Fondation Frédéric Gaillanne et de l’EFS (établissement français du sang) – Animation par Jérôme Zindi. Promenade découverte en nego chin ouverte au public.
17h30 : course de nego chin Départ de l’esplanade Robert Vasse, en présence de Dominique Santoni, présidente du département de Vaucluse, Pierre Gonzalvez, maire de l’Isle-sur-la-Sorgue et vice-président du département d’Avignon, infirmières préleveuses des équipes de l’EFS d’Avignon, de l’Isle-sur-la-Sorgue, d’ophtalmologues des secteurs publics et privés de l’Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, du Vaucluse et de la région (Marseille).
18h30 : remise des prix Durant ce moment, les barreurs de l’Isle-sur-la-Sorgue partageront leur savoir-faire et leur nego chin avec des invités. Les équipages s’écouleront sur les eaux de la Sorgue.
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
La société Virbac France, spécialisée dans la santé animale, organise les lundi 13 et mardi 14 juin prochains, un cyclo challenge de 340km au profit de la Fondation Frédéric Gaillanne, seule école en Europe d’éducation de chiens guides destinés exclusivement à des enfants aveugles ou malvoyants.
La société Virbac France, filiale française du groupe international Virbac, accompagne les professionnels de la santé animale et les propriétaires d’animaux. Depuis 2021, la société s’investit au profit des chiens guides pour les enfants aveugles et malvoyants en soutenant la Fondation Frédéric Gaillanne. Virbac France nourrit aujourd’hui tous les chiens de la Fondation via des dons de croquettes. Pour soutenir davantage cette cause, la société entreprend la création d’un événement sportif : un challenge cycliste. L’événement se tiendra les lundi 13 et mardi 14 juin et regroupera 20 vétérinaires des quatre coins de la France. L’objectif : parcourir 340km en deux jours. Ils traverseront plus de 60 communes, sillonneront les routes du Mont Ventoux et du Verdon pour rejoindre Carros, où se trouve le siège social de Virbac.
La Fondation Frédéric Gaillanne Située à l’Isle-sur-la-Sorgue, la Fondation Frédéric Gaillanne œuvre depuis 2008 pour offrir des chiens guides aux enfants aveugles ou malvoyants, âgés de 12 à 18 ans. Pour les enfants, les bénéfices sont nombreux : lien social, épanouissement, autonomie, confiance en soi… Le processus d’obtention d’un chien guide se fait en trois temps : un stage de découverte de deux jours, suivi d’une préclasse de cinq jours, puis d’une classe de remise de chiens guides qui se déroule sur trois semaines. La prochaine classe de remise aura lieu en octobre 2022.
Jérôme Renaud
Si vous souhaitez soutenir la Fondation Frédéric Gaillanne, voici ses coordonnées : 150 Chemin de la Tour de Sabran, 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue, 04 90 85 11 05 – www.fondationfg.org
Les seniors de Gargas gâtés par la mairie pour Noël
A l’Isle-sur-la-Sorgue en plein centre ville, l’association Job’Appart propose une aide alimentaire et un accompagnement pour des personnes en précarité financière. Chaque jour, le local ouvre ses portes pour une préparation de repas suivie de deux services à table. Depuis le covid, le nombre de bénéficiaires à doublé.
Au départ, l’association fondée par le psychanalyste et diacre Jean-Louis Andreani en 1995 avait pour vocation d’accompagner au logement ainsi qu’à l’emploi. Les premières aides alimentaires étaient à hauteur d’une cinquantaine de repas par jour moyennant une participation de 50 centimes, pour ceux qui le pouvaient. Tous les repas étaient préparés par des bénévoles et servis (‘la table de Job’) sur deux services à midi et 13h: une soupe, un plat de résistance, un fromage et un dessert. “Très rapidement, on est passé de 50 repas par jour à 80 repas et maintenant on est autour de 100 à 130 repas distribués par jour, constate Fanny Frauciel, directrice de l’association. Avec le covid, l’association à du fermer ses portes et trouver une solution. Finalement, c’est par l’attribution de repas en boîte à l’extérieur du local (Job Drive) qu’elle à pu se maintenir. “C’est à ce moment-là qu’on s’est rendu compte que beaucoup de personnes étaient dans le besoin mais ne venaient pas manger. Elles n’osaient pas venir parce que les principales personnes qui venaient étaient des gens de la rue. Mais beaucoup de personnes avaient besoin de manger, notamment équilibré,” poursuit Fanny Frauciel. Depuis, de nouveaux profils font surface. Beaucoup plus de familles viennent chercher leur repas, notamment des familles nombreuses, des mères seules et des couples. Mais la plus grande majorité des nouveaux bénéficiaires sont retraités ou étudiants.
Une transition difficile Pour la trentaine de bénévoles, l’idéal était d’arriver, après le Covid, à continuer la distribution alimentaire à l’extérieur mais de reprendre ‘la table de Job’ qui fournissait un véritable intérêt pour les personnes à la rue et les plus oubliés, leur permettant de manger assis, tous ensemble et de partager ce moment. “Le problème, indique la directrice et ancienne éducatrice spécialisée, c’était qu’on arrivait plus à faire 100 repas. C’était un calcul tous les matins pour savoir ce qu’on allait faire et comment on allait le faire.” C’est grâce au projet France Relance, pour lequel l’association à été lauréate, que celle-ci a pu continuer de servir les repas. L’année dernière, le préfet du Vaucluse est venu annoncer en personne l’attribution de 75 000€. Une somme qui a permis d’effectuer des travaux d’optimisation de la cuisine, de la réserve, de passer de 1 à 3 salariées. Au bout du compte, c’est de façon tout juste suffisante que l’association se maintient chaque année même si elle bénéficie de subventions du conseil départemental de Vaucluse, du Conseil régional pour l’aide alimentaire, d’apports de fondation qui financent des projets chaque année (Grand Delta Habitat, Saint François d’Assises) et d’entraide de particuliers qui soutiennent le projet par des dons. “On avance grâce à tout ça mais on à toujours la boule au ventre, on n’est jamais très à l’aise” rappelle Fanny Frauciel.
Une aide qui va bien au-delà des repas Au-delà de la distribution des repas, l’association met en place tout un système d’accompagnement pour les bénéficiaires. Au-dessus du local, un hébergement d’urgence est ouvert avec quelques lits pour des périodes de courtes durées. Tous les matins, pendant que les bénévoles épluchent, trient, ramassent et cuisinent, Fanny s’entretient avec des bénéficiaires pour un accompagnement social spécifique (aide vers l’hébergement, médicale, administrative) en collaboration avec les partenaires sociaux du secteur. Car à l’Isle-sur-la-Sorgue, Job’Appart n’est pas seule et bénéficie de l’aide d’autres associations comme Les restos du cœur,La Croix Rouge, le Secours Catholique, les 3 Eco, pour l’accompagnement de l’aide au logement ou encore de la Cigalette pour l’aide administrative et l’accompagnement de l’apprentissage de la langue française. Un réseau actif qui permet le bon fonctionnement des associations et facilite la coordination. “La table de Job et Job Drive sont une entrée pour les personnes qui n’osent pas forcément demander de l’aide. Par ce biais là, les bénéficiaires prennent confiance et viennent ensuite chercher une aide, principalement administrative. Les trois quart n’ont pas de poste informatique ou ne savent pas l’utiliser.”
Une situation qui traduit ‘un mal-être’ Si le nombre de bénéficiaires a augmenté si drastiquement, ce n’est pas un hasard. En tout, on retrouve dans le Vaucluse une dizaine d’associations d’aide alimentaire. Une présence indispensable pour le 5ème département le plus pauvre de France avec 11,5% des personnes vivant sous le seuil de pauvreté en 2021, contre 9,5% en 2017. Néanmoins, la directrice de Job’Appart y voit du positif et relativise sur le sujet. “L’Etat ne peut pas tout gérer. On voit bien que tout cela traduit un mal-être. Malgré tout, on perçoit un tissu associatif qui se renforce, que les particuliers entre eux s’entraident. Cette situation actionne tout un système de solidarité, qui ne fonctionne que parce que cela reste associatif, qu’on reverse ce que l’on reçoit et qu’il n’y a aucun but lucratif derrière. Les gens donnent à leur manière et en fonction de leur capacité. Beaucoup de bénéficiaires sont aussi bénévoles. Sur 300 foyers qu’on aide, peut-être 5 ou 6 vont abuser du système, et encore ce n’est pas sûr. Certains vont aller dans 3 associations en un jour et redistribuer à ceux qui n’y vont pas. Chacun effectue un échange à sa manière. Le principal est de ne pas faire de l’associatif inutile et d’accompagner vers l’autonomie,” insiste Fanny Frauciel.