Dans le cadre de l’entretien du réseau électrique, Enedis a mandaté la société Drone volt pour effectuer des contrôles de la végétation à proximité des lignes à haute tension sur le territoire de la commune de Sorgues. Dans ce cadre, des drones survoleront ces zones en vue d’élagages.
Période d’intervention :du lundi 13 avril au jeudi 30 avril 2026. Des survols par drone seront réalisés durant cette période sur la commune. Les pilotes, clairement identifiables, seront présents sur site et disponibles pour répondre à vos questions.
Consignes de sécurité : Ne pas vous approcher des zones d’intervention, de ne pas vous attrouper et de ne pas vous positionner sous les drones.
L.G.
Kyaneos, l’épargne qui retape les centres-villes
Depuis Les Angles, aux portes d’Avignon, Kyaneos a construit un modèle économique qui créé sens : capter l’épargne privée pour racheter, rénover et remettre en location des immeubles anciens souvent laissés à l’abandon. Dans le Vaucluse comme à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, l’entreprise fondée en 2018 par Jérémie Rouzaud avance une promesse : Remettre du logement de qualité là où les politiques publiques peinent à aller vite.
Dans le paysage souvent abstrait de la pierre-papier, Kyaneos occupe une niche intéressante. La société de gestion, créée en 2018 par Jérémie Rouzaud, ancien professionnel de la finance, s’est donné pour cap la rénovation de logements anciens en régions et dans toute la France, avec un triple objectif : Améliorer la qualité des logements, réduire les consommations énergétiques et proposer une performance financière liée à l’immobilier résidentiel. Pourquoi Kyaneos ? « Mon entreprise tire son nom du grec kyaneos, qui signifie ‘bleu’, révèle Jérémie Rouzaud, en référence à ‘l’économie bleue’, développée par Gunter Pauli, qui défend des modèles capables de concilier performance économique et utilité environnementale, en repensant en profondeur les modes de production ».
Groupement d’habitations à Châteaurenard avant travaux Copyright Kyaneos
Une finance qui veut redevenir utile Le ressort du modèle est connu, mais ici poussé dans une logique territoriale : les épargnants souscrivent des parts de SCPI (Société civile de placement immobilier), Kyaneos acquiert des immeubles anciens, finance leur rénovation, puis remet les biens sur le marché locatif. Sur son site, le groupe affiche au 31 décembre 2025 un total de 691 immeubles, 11 323 associés et 470 M€ de capitalisation tous fonds confondus. Pour la seule SCPI Kyaneos Pierre, les chiffres annoncés sont de 635 immeubles, 4 918 lots, 10 546 associés et 440M€ de capitalisation.
Cavaillon, la preuve par le chantier C’est à Cavaillon que la démonstration prend une forme très concrète. Sur une opération située chemin de Donne, Kyaneos indique avoir acquis quatre maisons mitoyennes laissées à l’abandon depuis plusieurs décennies, pour les transformer en logements de ‘bonne qualité’ avec un “excellent DPE” (Diagnostic de performance énergétique). L’entreprise affirme que les travaux y ont permis de réduire de 82% la consommation énergétique des logements, tout en diminuant la facture d’électricité des futurs occupants. Elle précise aussi recourir, lorsque cela est possible, à des entreprises situées dans un rayon de moins de 50 kilomètres autour du chantier.
Après travaux à Châteaurenard copyright Kyaneos
Un ‘avant-après’ mesurable Ce type ‘d’avant / après’ n’a rien d’anecdotique. Il rappelle d’abord l’ampleur du stock immobilier ancien dégradé dans les villes moyennes. Il montre aussi qu’entre la façade visible et la réalité constructive d’un immeuble, l’écart est souvent considérable : isolation, ventilation, chauffage, réseaux, menuiseries, structure, tout ou presque doit être repensé. En cela, Kyaneos défend une idée qui dépasse son seul cas : la transition énergétique du logement ancien n’est plus seulement une affaire de bonne volonté individuelle, mais de compétence collective.
Châteaurenard, la logique d’îlot À Châteaurenard, le modèle prend une autre dimension, plus urbaine encore, avec un ensemble de maisons de village rue des Pensionnaires, en plein cœur du centre ancien. Le montage annoncé est révélateur avec une acquisition à 58 000€ acte en main et un budget prévisionnel de travaux de 450 000€, pour la création, à terme, de 8 logements, avec un DPE cible passant de E à C, le tout dans un partenariat étroit, avec la mairie. Cette opération fait d’ailleurs suite à un précédent chantier mené rue de la Calade qui a abouti à la rénovation complète d’un immeuble du centre ancien, avec trois logements et deux commerces. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de sauver des biens isolés, mais de remailler un tissu urbain.
Groupement d’habitations à Cavaillon avant travaux Copyright Kyaneos
Châteaurenard Dans une commune engagée de longue date dans la revitalisation de son cœur ancien, cette articulation entre stratégie municipale et capitaux privés n’est pas anodine. À Cavaillon, la ville a d’ailleurs renouvelé son engagement dans le programme Action Cœur de Ville jusqu’en 2026. Dans le Vaucluse, trois communes : Avignon, Carpentras et Cavaillon bénéficient également de ce programme national.
Là où l’argent public ne suffit plus C’est sans doute là que Kyaneos touche juste. Depuis plusieurs années, les communes disposent d’outils, d’Opah (Opération programmée de l’habitat) d’ORT (Opération de revitalisation de l’habitat), d’aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat), de programmes nationaux. Mais entre la stratégie publique et la réalité du chantier, le chaînon manquant reste souvent le portage opérationnel : acheter, tenir le risque, piloter les travaux, relouer. C’est justement ce vide, que Kyaneos entend occuper.
Après travaux à Cavaillon Copyright Kyaneos
Gagner en efficience Jérémie Rouzaud le dit d’ailleurs lors de notre entretien : « les mairies n’ont pas toujours besoin d’un chèque supplémentaire ; elles ont besoin d’un partenaire capable d’entrer vite dans le projet, de dialoguer avec l’urbanisme, les architectes des Bâtiments de France, les services techniques, et de produire des logements crédibles dans des délais tenables. La promesse n’est donc pas seulement financière ; elle est aussi organisationnelle. »
Le pari d’un résidentiel moins vulnérable Le fondateur de Kyaneos vient de la finance de marché. Ancien trader puis gérant de fonds, il a voulu déplacer la question de la performance vers celle de l’utilité, en recherchant un équilibre entre rendement, impact social et impact environnemental. Cette grammaire-là distingue Kyaneos d’une partie du marché des SCPI, historiquement plus tournée vers les bureaux et les commerces.
Après travaux Copyright Kyaneos
Alors que l’immobilier tertiaire est fragilisé L’argument a trouvé un écho particulier ces dernières années, au moment où l’immobilier tertiaire a été bousculé. Kyaneos insiste sur son orientation résidentielle : Plusieurs acteurs du secteur soulignent de leur côté que cette spécialisation a rendu la maison moins exposée aux turbulences qui ont affecté certaines SCPI de bureaux. Cela ne supprime pas le risque, mais éclaire la cohérence du positionnement.
Une promesse séduisante, mais pas sans risques C’est le point à ne pas éluder. Kyaneos le mentionne noir sur blanc : la SCPI Kyaneos Pierre ne garantit ni le capital, ni la performance, ni la liquidité. Le prix de la part peut évoluer à la hausse comme à la baisse ; La revente peut s’avérer difficile ; Les revenus dépendent des loyers réellement perçus et des charges supportées. L’horizon conseillé est de dix ans. Cette transparence est d’autant plus importante que l’entreprise met en avant un discours de sens, presque de réparation territoriale. Or c’est précisément parce que le récit est séduisant qu’il faut rappeler le cadre réglementaire. L’AMF (Autorité des marchés financiers) a bien délivré, au fil des années, plusieurs visas aux contrats Kyaneos, notamment à Kyaneos Denormandie en 2020 puis à de nouvelles déclinaisons en 2021, 2022 et 2023. Cela atteste d’un encadrement réglementaire, non d’une garantie sur le placement.
Exemple de réhabilitationCopyright Kyaneos
Ce qui peut séduire les épargnants Le modèle Kyaneos parle aux épargnants qui veulent donner du sens à l’argent thésaurisé, avec, actuellement un taux de rendement présenté de 4,5%. Egalement, le produit financier est concret : de nouveaux logements éclosent en lieu et place d’habitats abandonnés. Kyaneos parle de rénovation énergétique, de lutte contre la vacance, de confort locatif et de revitalisation des centres-villes. Une forme de circuit court de l’investissement : l’argent des particuliers finance des immeubles visibles, localisés, transformés et reloués.
En Vaucluse En Vaucluse, Kyaneos déploie une stratégie territorialisée, ancrée dans plusieurs villes moyennes -de Cavaillon à Carpentras, en passant par Monteux, Sorgues, Valréas ou Apt- auxquelles s’ajoute Châteaurenard, aux portes du département. Sur ce territoire, où le parc ancien appelle des interventions lourdes, l’entreprise revendique 49 immeubles et 348 logements traités, pour 27,5M€ d’acquisitions. Une présence qui répond à une nécessité très concrète : remettre sur le marché des logements habitables là où l’habitat se dégrade plus vite qu’il ne se réhabilite. Cette dynamique vient compléter les dispositifs portés par l’Agence nationale de l’habitat, historiquement orientés vers le logement social, alors que nombre d’élus cherchent aujourd’hui à restaurer une véritable mixité dans les centres anciens en attirant des profils résidentiels plus diversifiés. Pour le territoire, c’est un levier opérationnel supplémentaire ; pour l’épargnant, une manière plus tangible d’investir, à condition de garder en tête l’essentiel : la SCPI demeure un placement exposé, sans garantie de capital ni de rendement. Mireille Hurlin
Jérémie Rouzaud, fondateur et président de Kyaneos emploie 85 salariésCopyright Kyaneos
Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro
C’est la jeune Jennifer Casamatta qui a eu l’idée de s’installer sur la Route de Sorgues à Châteauneuf-du-Pape, au bord du rond-point Bédarrides – Avignon avec un grand parking et un drive. « Quand je suis devenue maman, j’ai allaité ma fille Gabriella et je voulais tout ce qui était le meilleur pour elle. Du coup, j’ai réfléchi et je me suis implantée ici. »
Et elle s’est engagée en faveur d’une consommation responsable, d’une réduction de l’impact environnemental grâce à moins d’emballages et plus de consignes, des produits locaux qui limitent aussi les déplacements. Comme son nom l’indique, Ecovrac, c’est du vrac qui permet d’être à la fois écolo et économe. « Je me fournis auprès de paysans en agriculture bio ou raisonnée dans un rayon de 50km. Je privilégie la qualité avec produits sans additif, sans huile de palme, sans OGM souvent sans gluten, 80% de ce que nous proposons est vendu en contenants traçables avec un QR Code et réutilisables. »
Et des références, il y en a 1 200. En épicerie salée, moutarde, houmous, caviar d’aubergine, tapenade, huiles de noix, de noisette, de lin et de sésame. Pâtes de toutes le couleurs et formes, torsades, fusilli, penne, lasagnes, papillons, macaroni. Mais aussi riz, quinoa, épeautre, lentilles, boulgour, semoule, couscous, pois cassés, maïs. Sauces, soupes et veloutés de courgettes, gaspacho, potirons-châtaignes. Haricots rouges, lentilles vertes et corail. Fruits secs en tous genres, cerneaux de noix, cajou, cacahuètes, noisettes. Pour l’apéro mini-gressins, sablés à la crème d’oignon et au parmesan, pissaladières, comté et sésame, crocs amandes-tomate-basilic. Également des bocaux de tagine au poulet, de parmentier de canard, joues de bœuf, risotto-champignons. Vins de Rocca Maura et du Père Brun, sirops Pac à l’eau et Fun Blue de la Distillerie A. Blachère, toute proche.
Pour les becs sucrés : gingembre confit, cacao en poudre, purée de noisettes toastées, chouchous au miel, amandes-sésame-miel, infusions thé, camomille, hibiscus et détox, confitures allégées avec 75% de fruits (fraise ou abricot), sirop d’érable, baies de goji séchées. Le café vient du Brésil, du Pérou et de Colombie à la voile, donc il voyage au long cours sans polluer, grâce à Café de Brume installé à Avignon, en face de l’aéroport.
Jennifer Casamatta, qui travaille en famille avec sa cousine Elodie et une alternante spécialisée en com’, met en valeur des produits de saison comme les fraises et propose aussi des pintades ou des poulets élevés en plein air par un volailler voisin. Elle a été aidée pour monter cette épicerie écoresponsable par la Banque Populaire, la CCI de Vaucluse, Initiatives Terre de Vaucluse et compte continuer à fond. En attirant à Sorgues ceux qui aiment bien manger et surtout consommer sain et local avec les meilleurs produits des maraîchers et commerçants du coin. Ecovrac, primé parmi les ‘Éco-Défis’ de la communauté de communes des Sorgues du Comtat en décembre dernier a ce jeudi été mis en valeur par l’Association Cap Sorgues, qui depuis 1998, tisse des liens entre artisans, entreprises et met en valeur ceux qui font le maximum pour la qualité et le respect de l’environnement.
Ce samedi, les enfants entre 6 et 12 ans pourront passer une soirée festive et pleine de surprises à Sorgues à l’occasion de la 5e édition de la Soirée Kids.
Les participants plongeront dans un univers Néon K-Pop où couleur, danse, et amusement seront de mise. Au programme : des défis ludiques, des jeux, un show live, des chorégraphies k-pop, plein de surprises et une boum pour clôturer la soirée en beauté.
Le tarif, qui inclut le repas, est de 15€. Les enfants peuvent venir déguisés et son invités à porter des couleurs.
Réservation au Pôle Culturel ou au 04 86 19 90 90. Samedi 28 mars. 18h. Salle des fêtes. 231 Avenue Pablo Picasso. Sorgues.
Sorgues : Portes ouvertes de l’Ecole Steiner-Waldorf
À Sorgues, l’école Steiner-Waldorf ouvre ses portes samedi 21 mars 2026. Une immersion grandeur nature dans une pédagogie singulière, où arts, gestes et savoirs académiques s’entrelacent pour former des élèves autonomes, curieux et ancrés dans le réel.
Discrète mais solidement implantée depuis plus de trente ans dans le paysage éducatif vauclusien, l’école Steiner-Waldorf de Sorgues cultive une approche qui tranche avec les cadres traditionnels. Inspirée des travaux du philosophe autrichien Rudolf Steiner, cette pédagogie alternative repose sur une idée simple : former l’intelligence autant que la sensibilité et la capacité d’agir.
Une pédagogie à part Concrètement, cela se traduit par un enseignement qui conjugue matières fondamentales, pratiques artistiques et activités manuelles. Bois, textile, musique ou encore jardinage deviennent autant de supports d’apprentissage, au même titre que les mathématiques ou les langues. Une approche aujourd’hui de plus en plus scrutée, pour asseoir le bien-être à l’école et de la diversification des méthodes pédagogiques.
200 élèves de la maternelle à la seconde À Sorgues, l’établissement accueille 220 élèves, de la maternelle à la classe de seconde, dans un environnement qui revendique une attention fine aux rythmes de l’enfant. L’apprentissage de deux langues étrangères : l’anglais et l’allemand, dès le primaire, ainsi que les échanges internationaux au collège et au lycée, témoignent également de cette ouverture au monde. Point d’orgue de cette journée portes ouvertes : la mise en lumière des projets dits ‘arts et techniques’ réalisés par les élèves de 3ᵉ. Tables mêlant bois et acier, instruments de musique, pièces textiles inspirées de la haute couture… Des réalisations concrètes issues de la philosophie de l’école : Apprendre en faisant.
Conception, rigueur, créativité Ces projets, qui demandent plusieurs mois de travail, mobilisent des compétences transversales comme la conception, la rigueur, et la créativité qui offrent aux élèves une première expérience tangible de production. Une manière, aussi, de redonner du sens aux apprentissages à un âge charnière. Plus jeunes, les élèves de CE2 présenteront leurs propres créations à travers une exposition de maquettes de maisons, révélant un autre pan de cette pédagogie : l’imaginaire comme levier de compréhension du monde.
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Une école ouverte sur les potentiels de chacun Au fil de la journée, les visiteurs pourront circuler librement entre les classes, échanger avec les enseignants, découvrir les ateliers ou encore s’immerger dans les pratiques pédagogiques à travers des ateliers participatifs. L’eurythmie, discipline artistique propre aux écoles Steiner, côtoiera ainsi les travaux manuels ou une approche expérimentale de la physique.
Les cycles d’apprentissage Des temps d’échanges structurés viendront ponctuer la journée, notamment une conférence dédiée aux quatre cycles d’apprentissage ou encore une rencontre avec d’anciens élèves, venus témoigner de leur parcours après leur passage dans l’établissement. Un enjeu souvent central pour les familles : comprendre comment ces trajectoires s’inscrivent ensuite dans les cursus ‘très académiques’ de l’Éducation nationale. Car si l’école propose un cadre éducatif alternatif, elle s’inscrit dans les parcours classiques à partir de la classe de première, ses élèves poursuivant leurs études dans les lycées de la région.
La curiosité pédagogique Les modèles éducatifs évoluent tout comme les attentes des familles se diversifient, questionnant le grand public et l’Education nationale elle-meme, sur les techniques alternatives des écoles Steiner-Waldorf. En France, elles restent marginales, comptant une trentaine d’établissements, pourtant, leur approche globale de l’éducation, centrée sur le développement harmonieux de l’enfant, continue de trouver écho, c’est d’ailleurs tout le bénéfice de cette journée portes-ouvertes.
Aux origines de la pédagogie Steiner-Waldorf Née en 1919 à Stuttgart, dans l’Allemagne d’après-guerre, la pédagogie Steiner-Waldorf est fondée par le philosophe Rudolf Steiner à la demande de l’industriel Emil Molt, pour les enfants d’ouvriers de l’usine Waldorf-Astoria. Son ambition ? Repenser l’éducation en formant des individus autonomes, capables de penser par eux-mêmes, au-delà de la seule accumulation de savoirs. Elle repose sur une approche globale de l’enfant, associant apprentissages intellectuels, pratiques artistiques et activités manuelles. Au cœur de cette pédagogie ? L’adaptation de l’enseignement aux grandes étapes du développement de l’enfant, en privilégiant l’expérience et la créativité avant l’abstraction. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 1 200 écoles dans le monde.
Les temps forts de la journée 11h : Conférence présentant les quatre cycles de l’école ; 12h-14h : Visite du jardin pédagogique ; 14h : Rencontre avec les anciens élèves Ateliers pour adultes ; 13h : Eurythmie ; 14h30 : Travaux manuels ; 16h Physique au collège. Ateliers pour enfants : Vitrail de printemps, Fleurs en papier, Feutrage de la laine. Tout au long de la journée : Restauration sur place ; Visites des classes et des ateliers ; Rencontres avec les professeurs et les pédagogues ; Présentation des projets art et techniques des élèves de 3ᵉ (15 ans) ; Exposition des maisons réalisées par les élèves de CE2 (9 ans) ; Exposition pédagogique ; Librairie, fournitures et jouets faits main.
Les infos pratiques Journée portes ouvertes. École Steiner-Waldorf de Sorgues. Samedi 21 mars 2026, de 10h à 18h. 300 chemin de la Traille, 84700 Sorgues Sur place : Ateliers, visites, conférences, restauration, librairie et créations artisanales. Mireille Hurlin
Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues
Jusqu’au samedi 28 mars, la Ville de Sorgues propose une programmation culturelle riche autour des dinosaures.
Tout le mois, l’exposition ‘Au temps des dinosaures’, élaborée par l’association Paléodécouvertes, accueille les visiteurs au Pôle culturel Camille Claudel. L’occasion d’en apprendre plus sur les différentes espèces de dinosaures, mais aussi sur leurs liens de parenté et leurs actuels descendants.
Le mois de mars sera aussi rythmé par diverses animations autour de ces animaux disparus il y a plus de 66 millions d’années. Au programme :
Biblio-récré avec création de dinosaures en origami pour les 8-12ans le mercredi 11 mars à 14h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
Visites commentées de l’exposition ‘Au temps des dinosaures’ suivies des ateliers ‘Échelle des temps’ et ‘Sur la piste des dinosaures’, dès 4 ans les samedis 14 et 21 mars à 10h, 11h, 14h et 15h (inscription gratuite à l’accueil de la médiathèque) ;
Conférence ‘Les dinosaures en France au Trias’ avec le paléontologue Bernard Riou ce samedi 14 mars à 16h30 (réservation au 04 86 19 90 90) ;
Jeux de société Dingo-Dino avec l’Animothèque pour les enfants de 4 à 10 ans le mercredi 25 mars à 10h et 11h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
Ciné-goûter à partir de 8 ans le samedi 28 mars à 15h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
Spectacle original, haut en couleur et tout public réalisé par les élèves des classes initiation Musique et Mouvement de l’École municipale de Musique et de Danse le mercredi 25 mars à 18h et le samedi 28 mars à 17h (réservation au 04 90 39 71 71).
À Sorgues, L’Escale des Créateurs naît pour mettre en lumière les entrepreneurs locaux
Un nouvel espace éphémère dédié aux créateurs, fabricants et entrepreneurs sort de terre dans le centre-ville de Sorgues. Un projet porté par la Ville, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse.
L’Escale des Créateurs, c’est un pop-up store, c’est-à-dire une boutique éphémère, où les entrepreneurs du territoire se succèderont pour vendre leurs créations et se faire connaître. Plusieurs entrepreneurs se partageront l’espace, situé sur le Cours de la République, pour 1€ par jour. Une première sélection de créateurs et fabricants se fera dès ce lundi 24 février.
Porté par la Ville de Sorgues, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse, et initié par la Région Sud et Bpifrance, ce dispositif permettra aux créateurs de confronter leurs produits au public, notamment ceux en phase de lancement ou structuration. Le projet s’annonce prometteur dans cette commune qui a vu le succès de l’opération ‘Mon projet de boutique’ qui a donné lieu à l’ouverture du restaurant Ju’ste Chez Moi en novembre dernier.
Pour les consommateurs, ça sera l’occasion de découvrir et de faire vivre l’artisanat et l’entrepreneuriat local. L’objectif de ce projet, comme pour les dispositifs ‘Ma boutique à l’essai’, ‘Mon Projet d’Installation’ et ‘Ma Boutique Éphémère’, initiés par la Région, Bpifrance et les collectivités locales, est de dynamiser le centre-ville de la commune de Sorgues.
Les entrepreneurs souhaitant se renseigner et candidater sont invités à contacter Florence Domergue, chargée d’affaires chez Initiative Terres de Vaucluse, par mail à l’adresse florence.domergue@initiativeterresdevaucluse.fr
Cap Sorgues crée le Passeport de l’Amour en faveur du commerce local
À l’occasion de la Saint Valentin le 14 février, l’association de commerçants, artisans et professionnels Cap Sorgues organise le grand jeu ‘Le Passeport de l’Amour’ jusqu’au 14 mars. Une initiative pour inciter les habitants à consommer local.
Les Sorguais et voisins ont jusqu’au 14 mars pour tenter de gagner un des bons cadeaux à dépenser chez les adhérents de Cap Sorgues ou leurs partenaires à l’occasion du Passeport de l’Amour, créé par l’association suite à l’engouement du Loto de Cap Sorgues en novembre dernier, qui avait bénéficié à l’économie locale.
Pour tenter de gagner un de ces bons cadeaux, il suffit de faire au moins un achat dans trois enseignes qui participent à cette opération avant le 14 mars. Il faudra donc remplir son Passeport de l’Amour avec trois preuves d’achat effectué entre le 14 février et le 14 mars, et ses coordonnées pour ensuite le déposer dans l’urne centrale mise à disposition devant la poste de Sorgues, au plus tard le lundi 16 mars 2026 avant midi.
70 gagnants seront tirés au sort à la fin du jeu et pourront dépenser leur bon cadeaux, d’une valeur minimale de 100€. Tous les adhérents participant à l’opération sont référencés sur le site de Cap Sorgues.
Avignon, Nicolas Sartorius, ‘Comment j’ai créé AbracadaRoom’
Né à Avignon, le spécialiste des séjours insolites AbracadaRoom revendique aujourd’hui plus de 3 300 hébergements en France et accélère son développement européen. À l’origine du projet, Nicolas Sartorius, entrepreneur du tourisme, mise depuis 2012 sur une aspiration devenue centrale : vivre une expérience, plus qu’une simple nuitée.
« Il y a quatorze ans, le marché était balbutiant, relate Nicolas Sartorius. Quelques cabanes perchées en Bretagne, une poignée d’initiatives éparses, et beaucoup d’incrédulité. En 2012, Nicolas Sartorius lance un annuaire en ligne dédié aux hébergements atypiques. Le site s’appelle alors monhebergementinsolite.com. L’idée est simple : fédérer une offre émergente autour d’un imaginaire puissant, celui de l’enfance et du refuge dans les arbres. » Très vite, le concept dépasse le simple référencement. La plateforme devient centrale de réservation, avec paiement instantané en ligne. Rebaptisée AbracadaRoom, intégrée au groupe Unic Stay, l’entreprise assume une ambition plus large : structurer un marché en pleine mutation et l’ouvrir à l’international.
L’insolite, miroir d’une mutation sociétale « Le phénomène n’est pas né avec la crise sanitaire. Mais le Covid-19 en a été un accélérateur. » Effectivement, selon les dernières études comme données d’Atout France et de la Fédération des professionnels du tourisme, «la demande pour des séjours de proximité et de pleine nature a fortement progressé à partir de 2020. Les courts séjours, souvent à moins de deux ou trois heures du domicile, se sont multipliés. Les gens ne partent plus seulement trois semaines l’été. Ils fractionnent, ils cherchent des respirations tout au long de l’année », observe Nicolas Sartorius.
La promesse « Le succès repose sur cette promesse : un dépaysement intense, sans aller loin. Dormir dans une cabane viticole, une bulle transparente ou une tiny house agricole devient un moment « hors du temps ». L’expérience prime sur la catégorie hôtelière.
Le cœur de cible ? Majoritairement féminin, entre 25 et 45 ans. Un âge charnière, souvent lié à la vie de famille. Si l’offre a d’abord été pensée pour les couples, les structures familiales se développent, parfois adossées à des fermes pédagogiques ou à des domaines agricoles.
Nicolas SARTORIUS Copyright AbracadaRoom
Paradoxale Provence « Si l’insolite a essaimé dans toute la France, le Sud reste un territoire complexe, analyse le chef d’entreprise. Contraintes d’urbanisme, pression foncière, zones protégées dans le Luberon ou les Alpilles : développer de nouveaux projets y est plus ardu qu’ailleurs.Autour d’Avignon, quelques adresses ont émergé, comme les cabanes des Grands Cépages à Sorgues. Mais comparée à d’autres régions, la Provence demeure relativement modeste en nombre d’hébergements atypiques, malgré son attractivité touristique.Ce paradoxe illustre un enjeu structurel : conjuguer innovation touristique et réglementation environnementale. »
Du séjour à l’émotion Avec plus de 3 300 hébergements référencés sur l’ensemble du territoire français, AbracadaRoom revendique aujourd’hui une place majeure sur le segment. « Nous employons 11 collaborateurs à Avignon, et nous élargissons progressivement notre périmètre à la Belgique et visons à moyen terme l’Espagne, l’Italie et la Suisse. »
Vivre une expérience La stratégie dépasse désormais la seule cabane dans les arbres. « Nous voulons devenir le leader du séjour d’émotion », explique son fondateur. Comprendre : valoriser des hébergements singuliers, mais aussi des expériences ancrées dans un territoire : vue exceptionnelle, immersion agricole, découverte d’un potager biologique.
Le marché du cadeau Autre levier en forte croissance ? « Le marché du cadeau. Les box maison, distribuées notamment chez ‘Nature & découvertes’ » précise Nicolas Sartorius. Ces nouveaux cadeaux qualitatifs reposent sur un bon d’achat flexible plutôt qu’un catalogue figé. Un positionnement destiné à se distinguer des acteurs historiques du coffret touristique.
Une aventure enracinée à Agroparc à Avignon Originaire d’Avignon, Nicolas Sartorius a fait le choix d’implanter son entreprise au cœur de la technopole d’Agroparc, « »Je suis Avignonnais, j’aime ma ville et Agroparc s’est révélé être un lieu central verdoyant et très accessible pour tous ceux qui travaillent dans l’entreprise. » Un ancrage local assumé pour une activité qui, paradoxalement, célèbre l’évasion.Dans un marché touristique en quête de sens et d’authenticité, l’insolite semble avoir trouvé sa place. Plus qu’un effet de mode, il s’inscrit dans une recomposition durable des usages : voyager moins loin, mais différemment. Mireille Hurlin