28 septembre 2026 |

Ecrit par le 28 septembre 2026

Quand Marina Otero irradie le Tinel de la Chartreuse pendant une nuit de juin à Villeneuve-lès-Avignon

La curiosité était palpable dans la file d’attente du Cloître St-Jean pour cette deuxième chaude soirée des Nuits de Juin ce mercredi 5 juin. 

Il y avait les « aficcionados » de Marina Otero qui avait déjà vu ses deux premières œuvres, Fuck me et Love me, de son triptyque commencé en 2020 qui s’inscrit lui-même dans un projet d’œuvre totale en continu : Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre). L’artiste propose de présenter différentes versions de ses œuvres jusqu’au jour de sa mort. Il y avait les autres, attirés par Kill me, présenté en première internationale par l’excellent Printemps des Comédiens de Montpellier. 

Marina Otero ne se contente pas de briser « le 4ᵉ mur. » Dans son nouveau spectacle Kill me, elle nous entraîne dans une autre dimension à la fois féerique, dérangeante mais évidente

Dès les premières images réalisées par Marina Otero, qui s’est filmée compulsivement 24h sur 24, on est happé par une évidence : tout ne sera pas de tout repos. Mais très vite, l’artiste argentine nous guide dans sa démarche de création, de sa voix étonnamment chaude. Rien n’est omis avec une précision chirurgicale : son histoire d’amour avec Pablo, son effondrement après la rupture, le diagnostic psychiatrique de son trouble mental. Kill me est le résultat de sa folie amoureuse avec une démarche étonnante : réunir sur le plateau des danseuses atteintes, elles aussi, de troubles mentaux et d’un Nijinsky schizophrène. Tout est limpide, la curiosité est aiguisée, le show peut commencer…

Une performeuse ? D’abord une performance

Celle de parler de soi sans être narcissique, de parler de sa folie pendant 1h30 sans qu’elle nous paraisse étrangère et en la gardant elle-même à distance.  Au plateau, Marina Otero convoque dans un spectacle très chorégraphique 4 performeuses (Ana Cotoré, Josefina Gorostiza, Natalia López Godoy et Myriam Henne-Adda)….et Nijinsky  ! Tout est montré et pourtant tout s’effleure. Tout est dit et pourtant, tout est en retenue. Si le spectacle commence comme une seule femme (5 femmes rousses clonées) dans un même combat de boxe ou de tir, chaque personnage se détache ensuite et viendra témoigner, seul sur ce grand plateau blanc de son trouble mental avec leurs propres mots, gestes ou chant. On rit, on pleure, on est avec.

Un choc artistique radical et généreux

Quand le propos rencontre une mise en scène aussi inventive et féerique, on ne peut qu’être conquis et se laisser entraîner, nous aussi, dans cette – quelquefois seulement — douce folie. Pourquoi ? Parce qu’on n’est à aucun moment pris en otage, aucune provocation, aucun pathos. L’audace rencontre la maîtrise des corps, des gestes, des mots. Rien n’est gratuit ni démonstratif. La poésie opère et transcende cette violence et souffrance. En un mot, une authentique rencontre !


12 cordes, un beau projet qui s’est clôturé à l’Autre Scène de Vedène

Dans le cadre d’une collaboration entre l’Opéra Grand Avignon, le Centre Pénitentiaire du Pontet, le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation 84 et l’Orchestre national Avignon-Provence, la compagnie Mood/RV6K a conçu Douze Cordes, un spectacle qui fusionne boxe, danse, musique, et théâtre avec la participation exceptionnelle de détenus de la prison du Pontet.

Il y a le dedans, il y a le dehors

Le dedans, ce sont les détenus du Centre pénitentiaire du Pontet qui ont accepté de participer à ce projet qui a nécessité à peu près 300 heures de préparation, l’équivalent d’un temps d’une formation professionnelle comme aime à le rappeler le directeur Alexandre Bouquet. Ces artistes non professionnels  ont ainsi côtoyé – quelquefois pour la première fois de leur vie – la danse, l’écriture, le théâtre, le chant et la boxe.

Le dehors, ce sont tous les intervenants professionnels associés au projet : en premier bien sûr le chorégraphe Hervé Sika qui a souhaité renouvelé l’expérience réussie en 2019 avec le Centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin,  mais aussi le DJ et plasticien Junkaz Lou, le Danseur circassien et compositeur Mawu’nyo,  la danseuse et chorégraphe Marina Gomes , l’entraineur de boxe Careem Ameerally, la soprano Aurélie Jarjaye et un quatuor à cordes issu de l’Orchestre National Avignon Provence.

Ce que l’on voit, ce que l’on pressent

Un spectacle de boxe théâtralisé ? C’est ainsi que le spectacle se présente , « opéra boxé en trois actes avec et pour des personnes détenues. » La boxe comme métaphore de la vie avec la sueur de l’entraînement, la peur de la confrontation et la délivrance de la tension accumulée – pour ne pas dire résilience –  dans un show final. Cordes vocales, cordes du ring et cordes du quatuor tissent l’ histoire universelle d’une humanité qui se crée sous nos yeux. Ce que l’on pressent ? Un spectacle qui dépasse le geste artistique pour devenir un véritable vecteur de réinsertion, d’estime de soi, de fierté et de rédemption.

Dans le gymnase du Centre de détention du Pontet ou sur la grande salle de l’Autre Scène à Vedène, c’était une confrontation plus qu’un combat où chacun – détenu, artiste, public – est ressorti gagnant, grandi et réconcilié.


Pour la Nuit des Musées, le Grenier à Sel accueille ‘L’Odyssée musicale du cerveau’

L’Odyssée musicale du cerveau, un spectacle poétique, scientifique et musical du Rolling String Quintet, animé par Emmanuel Bigand ce samedi 18 mai au Grenier à Sel à Avignon.

Conçu par Emmanuel Bigand, qui est professeur de psychologie cognitive attaché au CNRS et a été musicien d’orchestre, L’odyssée musicale du cerveau est un voyage fascinant qui commence au creux de l’oreille et nous emmène à l’intérieur du cerveau, à la découverte des régions stimulées par la musique. Cette expérience immersive, accessible à tous, ne nécessite aucune connaissance scientifique ou musicale préalable. Le « savoir » rime avec sensorialité, émotion et action. Elle nous raconte simplement, avec la complicité de 5 musiciens, le quintet Rolling String Quintet, comment la musique peut changer notre cerveau, ou autrement dit comment la musique fait swinguer nos neurones !

Une découverte des répertoires contemporains, traditionnels, classique et pop rock du quatuor à corde.

Avec Amélia Donnier (voix), Steve Duong (violon et voix), Marguerite Dehors (violon et voix), Jérémie Visseaux (alto, arrangement, voix), Emmanuel Bigand (violoncelle, sciences, mise en scène). Emmanuel Bigand a été musicien d’orchestre et il est professeur de psychologie cognitive, membre de l’Institut universitaire de France rattaché à Dijon au laboratoire CNRS de l’apprentissage et du développement, spécialisé dans l’étude des processus cognitifs impliqués dans la perception de la musique.

Ce spectacle est programmé en écho à l’exposition ‘Ludwig Van – Écouter pour s’entendre’ présentée actuellement au Grenier à sel et qui explore elle aussi les méandres de la perception et de l’écoute (visible en entrée libre du mercredi au samedi, de 14h à 18h).

Samedi 18 mai. 19h. 5€. Grenier à sel. 2 rue du rempart Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31 / reservation@legrenierasel-avignon.fr


Culture : le Vaucluse ose la proximité !

Aux côtés des grandes manifestations culturelles de la région, et elles sont nombreuses, il existe tout un tissus de lieux et d’évènements d’une richesse et d’une variété insoupçonnées. Bien qu’ils n’occupent pas le devant de la scène, ils sont essentiels à la vie et à l’animation des territoires. Petits festivals, salles de spectacles, café culturels, lieux d’exposition, rencontres artistiques… les initiatives sont très nombreuses. Il suffit de chercher un peu…

La France qui est championne du monde pour son nombre d’associations, n’est pas loin de monter aussi sur les premières marches du podium pour ses initiatives en matière culturelle. Il n’y a pas un territoire qui bénéficie d’un événement ou d’un lieu qui proposent des événements ou des activités culturelles. L’importance du milieu associatif et le soutien financier des collectivités ne sont pas étrangers à l’importance de cette offre.
Le propos n’est pas ici de vouloir tous les référencer, et rien que dans le Vaucluse, la tâche serait gigantesque. Mais il s’agit de mettre un petit coup de projecteur sur certains d’entre eux histoire de sortir des sentiers battus.

De nombreux lieux gérés par des associations
Si vous êtes fans de musique live et que votre répertoire de prédilection se situe dans l’univers du rock et du blues, vous avez le Sonograf’ au Thor. Incontournable. Récemment on a pu y voir et entendre quelques pointures, comme Otis Taylor ou Sari Schorr ou plus récemment Greg Zlap ou Whisbone Ashe. Gérée par une association comptant une soixantaine de bénévoles cette salle propose aussi des ateliers de danse et des soirées musicales à thème. Autre salle autre lieu. Les passagers à Chateaurenard avec une programmation éclectique et qui ouvre aussi sa scène aux talents locaux. L’association qui gère le lieu est aussi l’organisatrice d’événements extérieurs comme le festival de Noves qui en juillet dernier a accueilli Popa Chubby. Cette année se sera Sanseverino et les Fatals Picards (19 et 20 juillet).

Associer les nourritures culturelles à celles de la table
Associer les nourritures culturelles à celles de la table c’est aussi la vocation des cafés artistiques comme « l’Art Brock Café » à Velleron, « Les cigales dans la fourmilière » à Avignon, le « Café villageois de Lauris », « le drôle d’oiseau » à Carpentras, « La Gare » à Coustellet, ou encore « L’essentiel » à Cucuron. Là on fait dans le multi genre avec des spectacles, des expositions, des conférences, des soirées à thème…

Une palanquée de festivals
Aux côtés des grandes machines comme le festival d’Avignon (évidemment), les Chorégies d’Orange (du 14 juin au 22 juillet), ou encore le récent Insame festival à Apt (du 8 au 11 mai) l’offre alternative est également pléthore. Le salon du livres à Gordes (sa deuxième édition s’est tenue les 27 et 28 avril dernier), le festival du rire de Cavaillon, organisée par la MJC (du 20 au 25 mai) , les rencontres cinématographique de Cavaillon, qui cette année ont reçu Leo Carax. Le festival de Big Band de jazz à pertuis (à partir du 5 aout), Les guinguettes de l’Auzon à Carpentras avec les 5 et 6 juillet prochain les Négresses vertes et Ky Mani Marley (le fils de Bob). Vous l’aurez compris il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Certains de ces événements sont même gratuits. Alors osons la proximité !

Pour connaître tous les festivals
du Vaucluse : cliquez ici
des Bouches-du-Rhône : cliquez ici


Carpentras : le spectacle pour enfants ‘Quelle histoire’ ce vendredi 26 avril au Cabaret 

Le spectacle « Quelle histoire » se produira ce vendredi 26 avril à la salle de spectacle le Cabaret, à Carpentras, à 20h30. Une mise en scène qui relate le récit d’un groupe d’enfants qui se déguise et joue à inventer une histoire qui prend vie. 

Dans cette histoire si particulière, les protagonistes croisent leurs princesses et super héros préférés. Un imaginaire dans lequel les interprètes inventent des personnages comme le commandant « C.U.S.H » (commandant de l’union des super héros), la pétillante « Mangachette », un mélange de personnage manga et de fée Clochette ou encore la princesse « Sibella » à la voix angélique qui devront se méfier du méchant « Tigror. » 

Des chansons, de la danse, de la comédie, les personnages préférés des enfants. Voilà tout le programme de cette pièce qui a été conçue pour le public le plus jeune et leurs parents. Les tarifs vont de 7€ à 12€.

Infos pratiques : « Quelle Histoire ». Vendredi 26 avril, 18h30. Salle Le Cabaret, Parking Saint-Labre, Carpentras. Billetterie en ligne. Tel : 04.90.60.84.00


Le spectacle ‘Battle Royal’ en représentation à Sorgues 

Un cours d’histoire sans quitter votre siège rouge au pôle culturel Camille Claudel à Sorgues. Le spectacle Battle Royal de la Compagnie Terrence & Malik se produira au Pôle culturel de Sorgues le samedi 6 avril à 20h30. Il propose une visite de deux siècles d’histoires à travers les grands hommes qui ont marqué ces siècles, de Louis XIV à Napoléon III.

Un spectacle porté par duo hilarant composé d’un prof et d’un cancre dans une leçon d’histoire interactive et délirante. Il reste encore des places pour découvrir ce spectacle familial, drôle et instructif.

Sur un rythme effréné, un régime chasse l’autre, comme on chasse un souverain. Et nos deux compères ne sont pas en reste, car pour eux aussi l’enjeu reste de taille : qui aura finalement le cœur de leur chère prof d’Histoire ?

Infos pratiques : ‘Battle Royal’. Samedi 6 avril 2024. 20 h 30. Pôle culturel Camille Claudel. 285 avenue d’Avignon. Sorgues. Tarif découverte : 5€. Réservation : 04 86 19 90 90


Participez à un projet du Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse

Le 22 mai prochain, la Compagnie Institout présentera son spectacle ‘Mauvaises Graines’ à Sérignan-du-Comtat. Pour ce faire, le Centre dramatique des villages du Haut Vaucluse demande au public de voter pour la cabane qui sera fabriquée pour l’occasion. Vous avez jusqu’au lundi 22 avril pour voter, la cabane sera ensuite construite dans le jardin du Naturoptère à Sérignan-du-Comtat.

Ce sont les élèves du collège Victor Schoelcher de Sainte-Cécile-les-Vignes qui ont conçu les six maquettes de cabane pour le projet ‘Mauvaises Graines’. Elles ont été nommées « Amazonia », « La cabane cachée », « La ruche », La cabane des hérissons », « La forêt noire », ou encore « Le nid d’observation ». Et bien qu’on aimerait qu’elles sortent toutes de terre, vous ne pouvez voter que pour trois d’entre elles.

Zelie Canouet, la designer d’espace de la Cie Institout, dessinera une cabane qui sera un mélange des trois cabanes qui ont reçu le plus de votes. Elle sera ensuite construite lors d’un stage animé du mardi 23 au samedi 27 avril dans le jardin du Naturoptère à Sérignan-du-Comtat (inscription auprès du Naturoptère au 04 90 30 33 20 ou par mail à contact@naturoptère.fr).

En plus de servir pour le spectacle ‘Mauvaises Graines’, la cabane aura une fonction pérenne au sein du Naturoptère en tant qu’observatoire à oiseaux pour le plaisir des visiteurs. Le public pourra découvrir la cabane juste avant d’assister au spectacle le mercredi 22 mai à 18h, ainsi que l’exposition photo de Laure Néron qui aura couvert la conception des maquettes et le stage de construction.

Pour voter pour vos trois cabanes préférées, cliquez ici.


La Ville de Sorgues plonge dans l’univers des pirates

Pour le plus grand bonheur des férus de l’univers de la piraterie, la Ville de Sorgues propose un programme spécial Pirates pour les petits et les grands. Conférence, chasse au trésor, concert et spectacle sont prévus le vendredi 22 mars et les samedis 23 et 30 mars.

Pour les plus grands à partir de 12 ans, le conférencier et animateur Éric Gérôme vous propose de découvrir l’histoire de Jeanne de Belleville, femme pirate, ce vendredi 22 mars. Connue au XIVᵉ siècle, Jeanne de Belleville a semé la terreur, dans une violente guerre de course sur la Manche et dans les terres normandes et bretonnes, pour venger son mari.
Vendredi 22 mars. 18h30. Gratuit sur réservation à la médiathèque ou au 04 90 39 71 33. Médiathèque. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.

Les élèves de l’École municipale de musique et de danse (EMMD) présenteront deux concerts de pirates ces vendredi 22 et samedi 23 mars, et seront joints par l’ensemble à cordes « les jeunes archets » du Conser­vatoire de Cavaillon. Ils présenteront trois contes mis en musique, illustrés et racontés par les enfants. Le public pourra notamment entendre les musiques du film culte Pirates des Caraïbes.
Vendredi 22 mars à 19h. Samedi 23 mars à 17h. Gratuit sur réservation à l’EMMD ou au 04 90 39 71 71. Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.

Les enfants seront à l’honneur ce samedi 23 mars. La Compagnie les Mouflettes leur prévoit une soirée aux couleurs noir et blanc du drapeau pirate, avec un parcours au trésor, un escape game et une boum party. L’événement est réservé aux enfants entre 6 et 11 ans, qui sont invités à venir déguisés en pirates.
Samedi 23 mars. 18h. 15€ (Billetterie au Pôle culturel). Salle des fêtes. 231 Avenue Pablo Picasso. Sorgues.

Le spectacle ‘Max le Pirate et le Coffre de la Sorcière’ sera présenté le samedi 30 mars. Le public, dès 6 ans, fera la rencontre de Max, qui a trouvé un coffre posé devant sa porte. Tout laisse croire que ce coffre va le mener jusqu’à un fabuleux trésor oublié… Mais comment faire sans équipage pour l’appuyer ?
Samedi 30 mars. 16h. 5€ (gratuit pour les moins de 9 ans). Réservation au 04 86 19 90 90. Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.


« Enfin en accords », spectacle musical à l’Autre Scène de Vedène

Un spectacle émouvant et hilarant à partager en famille à partir de 6 ans

Voilà quelques années que l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie propose des spectacles aux enfants dans le cadre de « ORCW For Kids ». Ces productions ont déjà touché plusieurs milliers d’enfants, dont les éclats de rire sont la meilleure récompense.

Comment trouver sa place au milieu d’un quatuor à cordes parfois trop sérieux ?

Un quatuor à cordes s’accompagne sur scène d’un personnage fantasque qui va tout mettre sens dessus dessous… Dans cet opus, c’est un clown, flanqué cette fois de sa contrebasse et d’un numéro de claquettes…

Quatuor de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

Violons : Jean-Frédéric Molard et Red Gjeci
Alto : Kela Canka
Violoncelle : Hans Vandaele
Clown, claquettes, contrebasse : Anne-Sophie Delire

N’oubliez pas la navette gratuite entre Avignon et Vedène. Plus d’informations sur orizo.fr
Samedi 23 mars. 16h. 6 et 12€. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr

https://www.echodumardi.com/tag/spectacle/page/13/   1/1