6 novembre 2026 |

Ecrit par le 6 novembre 2026

DTS : Ce duo de choc qui déclare la guerre aux virus et bactéries

Adam Jelila et Mattéo Boso, trente bougies et déjà à la tête d’une dizaine de collaborateurs affairés en Courtine. Tous imaginent, conçoivent et développent des équipements technologiques avec pour seule finalité : retrouver notre sérénité perdue.

C’est dans les coulisses du Festival off que les deux fondateurs de DTS (Désinfection technologie solution) se rencontrent. Deux entrepreneurs issus du monde du spectacle, deux techniciens hors pair et surtout deux visionnaires. Le duo nous reçoit avec le sourire, en plein cœur de leur atelier qui fleure bon l’esprit start-up. Au rez-de-chaussée, le matériel de production s’étale à perte de vue sur la table centrale. Les prototypes se mêlent aux cartons de fournitures qui tutoient le polystyrène à foison. A l’étage, l’équipe de prodiges. Les ingénieurs, studieux en fond, le service administratif, pointilleux dans l’îlot central, et les deux fondateurs sur le côté, veillant sur l’équipage. Rigueur oblige, tous portent le masque.

L’objectif de DTS ? Permettre à l’économie de fonctionner plus librement, aux salariés d’être sécurisés et aux lieux recevant du public de désinfecter l’air et les surfaces en un clin d’œil. La start-up a conçu une gamme de produits innovants et sécurisés fonctionnant grâce à la technologie et au rayonnement ultraviolet UV-C. Le résultat est de taille, jusqu’à 99,99% d’efficacité contre les pathogènes (log4), d’une pièce, d’une salle d’attente, d’un magasin, d’un bureau ou en quelques secondes pour une borne ou un automate.

Au commencement

Comment protéger sa famille et vivre en paix ? En concevant des solutions de désinfection innovantes afin de retrouver les foules et les rires. Très vite, les idées se rejoignent, les réflexions s’épousent et le duo se met en selle en juin 2020. Deux mois plus tard, naissance du premier prototype: le Nanopur-T.

« On s’est rendus compte que cette technologique fonctionnait bien dans le milieu industriel comme l’agroalimentaire par exemple, mais n’était pas connue du grand public, explique Matteo Boso. On a donc commencé à importer des produits chinois mais la qualité était déplorable. Quant aux produits français, les coûts étaient exorbitants. » Bingo ! Pourquoi ne pas créer en interne sa propre solution de désinfection ? Un produit made in France, facile à utiliser et surtout extrêmement sécurisé. L’objectif est de présenter des solutions offrant les mêmes vertus qu’un produit nettoyant, sans les inconvénients chimiques mais avec l’innovation en plus.

La lampe du Nanopur-T est automatiquement déployée au début du cycle de désinfection et se rétracte une fois le cycle terminé. ©DTS désinfection

Très vite, deux investisseurs croient fermement au projet et abondent les fondateurs pour faire grandir le bébé : Julien Laz et Alexandre Bameule. Ils seront suivis par Vaucluse Provence Attractivité pour l’aide au développement et la French tech Grande Provence pour la précieuse mise en relation. « Nous avons bénéficié d’un soutien solide des acteurs locaux et de nos investisseurs. Ils sont très présents au niveau opérationnel. » Un beau jour, la première précommande tombe. L’excitation, la joie et la concrétisation d’un intense travail de recherche. 9 précommandes suivront et permettront de lancer la machine. Les premiers clients ? Un cabinet dentaire, un chiropracteur, un gîte, un restaurant…

Démocratisation des UV-C

L’éradication efficace des pathogènes (virus, bactéries, grippes, listériose, salmonellose, E. Coli, staphylocoques, H1N1…) par UV-C est connue depuis des décennies, principalement utilisé en milieu hospitalier, médical et pharmaceutique. Depuis peu, il se démocratise dans les transports, aéroports, écoles et autres lieux publics. Dans un contrôle strict des règles de sécurité. En effet, l’être humain ne doit être en aucun cas directement exposé aux rayonnements ultraviolets.

« Toutes nos solutions de désinfection UV-C sont sécurisées, simples d’utilisation, fabriquées et testées dans cet atelier, explique Matteo Boso. Nous développons des systèmes innovants permettant à tous les lieux d’accéder à la désinfection par lumière UV-C. Nos produits sont des moyens écologiques et économiques, pour sécuriser les collaborateurs, visiteurs, patients et les rassurer en communiquant sur le dispositif grâce à la signalétique fournie. » En prime, toutes les solutions bénéficient d’une garantie de 3 ans main d’œuvre avec un niveau d’assistance de qualité.

Rayons VS produits chimiques

« Le but est de remplacer l’utilisation des produits chimiques par une autre solution telle que les UV-C. On constate une réelle appétence sur le marché pour ce produit », précise Mattéo qui se livre à une démonstration et nous fait part du nombre spectaculaire de litres de javel économisés grâce à l’usage des rayons. « Pour beaucoup, l’odeur forte de la javel ou d’autres produits rassure, elle laisse entendre que la chambre est désormais toute propre », pointe l’entrepreneur. Seulement, à quel prix ? Celui du contact chimique sur la peau et surtout d’une efficacité loin d’être irréprochable. Et d’ajouter : « l’énorme avantage de la technologie UV-C est qu’elle est adaptable et modulable. On peut ajouter des lampes pour influer sur l’intensité ou bien arrêter un dispositif à la seconde si un danger est détecté. Difficile d’arrêter les effets du produit chimique lorsqu’il a été diffusé dans toute la pièce ! »

Grâce à DTS, le traitement par UV-C des surfaces éclairées et de l’air est actuellement la solution la plus compétitive du marché. Un cycle complet coûte moins de 5 centimes d’euros, est totalement naturel, n’utilise aucun produit chimique et ne crée aucun résidu, ne produit pas d’ozone comme d’autres sous-produits d’import de piètre qualité, et ne dure que quelques minutes.

La sécurité avant tout

La jeune pousse a fabriqué différents dispositifs entièrement sécurisés pour éviter tout risque sanitaire. Capteurs de mouvements, détecteur de présence, télécommande d’arrêt à distance, minuteur, protections, lunettes de protection, signalisation sonore, retrait mécanique des lampes, bouton arrêt d’urgence, kit communication externe / visiteurs. « Dès lors que l’on sort un produit grand public, on respecte un cahier des charges très lourd. Le but est de proposer des solutions respectant toutes les normes de sécurité et ne présentant aucun risque pour l’homme », insiste Matteo Boso.

Deux chariots nouvelle génération

Serenity est le premier système de désinfection UVC à destination des professionnels élaboré et fabriqué en France. Grâce à ses 4 lampes UV-C 150W, ce puissant joujou désinfecte une pièce en un temps record, soit 10 minutes pour 50m2. Vous souhaitez cibler un pathogène (virus ou bactérie) en particulier ? Le Serenity vous indique le temps nécessaire pour le détruire selon le volume de la pièce. Le NanoPur – T, premier équipement conçu par l’équipe, répond aux besoins croissants de désinfection dans le contexte actuel sans faire l’impasse sur la sécurité et la santé. Doté d’une ampoule de 150w, le NanoPur – T permet une désinfection d’une durée moyenne de 5 min par salle (20m2).

Grâce à son scanner Lidar, le Serenity analyse automatiquement le volume de la pièce. ©DTS désinfection

Finie l’appréhension aux bornes de commande

Qui n’a pas déjà furtivement essuyé une borne de fastfood avec sa manche ou un kleenex avant de faire exploser son cholestérol ? Ou même appuyer avec la pointe du doigt, quitte à forcer sur l’ongle pour éviter tout contact fatal avec cette borne luisante de mille empreintes ? Terminée l’angoisse, le NanoShield désinfecte automatiquement tous les écrans tactiles, bornes d’informations, de commandes, distributeurs à café, etc…  « Notre système sur-mesure, de par ses lampes UVC haute performance permet une désinfection autonome “éclair” comprise entre 5 et 20 secondes. » Rien que ça !

Plus de panique à la borne… ©DTS désinfection

Le NanoShield se présente comme un cadre de désinfection. Il s’installe autour des écrans tactiles pour réaliser des désinfections autonomes express et ne consomme que très peu d’électricité. Grâce à son détecteur de présence et une direction optimale des UVC, l’équipement est entièrement sécurisé. Tous les NanoShield sont connectés au système en ligne pour un suivi et une gestion continue des désinfections.

Le robot de désinfection, bijou de technologie

La première version du robot verra le jour à la fin du deuxième trimestre 2021, et les pré-commandes sont déjà disponibles. Les visiteurs de lieux publics, d’entreprises et magasins peuvent toucher un grand nombre de produits, en permanence et il est long et coûteux de désinfecter systématiquement, chaque jour, les mêmes surfaces potentiellement porteuses de virus et bactéries. Le passage d’un robot de désinfection UV-C DTS permet de gagner un temps précieux et aussi un coût par cycle de désinfection, le tout sans chimie.

Véritable condensé de technologies, le robot DTS est équipé de multiples appareillages permettant de sécuriser au mieux le personnel, les publics (l’humain ne devant pas être exposé directement aux UVC) et de garantir une efficacité parmi les meilleures du marché. En outre, son rapport qualité / prix fait de cette machine la solution la plus rentable et efficace pour désinfecter les virus et bactéries.

Hôpitaux, avion, bus, train, bateau, classe, magasin avec rayonnage… La liste est longue !

« Nous sommes les seuls fabricants à proposer un réel système autonome, soulignent les fondateurs. Un peu comme un robot aspirateur, il va scanner la pièce, adapter sa vitesse par rapport au lieu afin de laisser aux lampes UVC le temps de travailler correctement. On utilise alors la chaleur, la caméra ou le détecteur de mouvement pour analyser la présence humaine. Un réel travail sur l’algorithme est mené par notre équipe. »

Désinfection de l’air également !

DTS commercialise également des solutions de désinfection de l’air grâce aux ultraviolets UVC. Le Dan ‘Vie effectue plusieurs actions lors de son cycle : désinfection d’air exposé aux UVC, brassage d’air intégré en continu aux chariots et robots. Le volume d’air brassé est de 150m3/heure permettant par exemple de désinfecter 3 fois l’air par heure en présence humaine pour une pièce de 25m2.

Un totem en chêne massif digne des meilleures décorations mondaines ©DTS désinfection

Grâce au purificateur d’air, l’air d’une pièce susceptible d’être porteuse de maladie tel le SARS CoV 2 est considérablement réduite. Sa lampe UV-C élimine 99,99% de tous types de virus et de bactérie. C’est en outre une solution écologique car cette technologique n’émet aucun ozone et ne rejette aucun produit chimique. Une solution adéquate pour les espaces publics où l’air a besoin d’être purifiée continuellement tels que dans les théâtres ou les cinémas.

Toutes les compétences en interne

Tous les produits sont conçus, assemblés puis testés dans les locaux en Courtine. « On a tout réalisé en interne, la programmation, la conception 3D, la production, etc. C’est la force que l’on a, maîtriser à 100% nos process. Cela nous permet de contrôler plus efficacement, intervenir rapidement auprès du client et produire à moindre coût plutôt que de passer par un prestataire », explique Matteo Boso.

Partenaire officiel du Festival d’Avignon

DT-Solution est le partenaire officiel du festival d’Avignon pour les désinfections des salles. Afin de garantir la sécurité sanitaire du public et celle des artistes, une désinfection aux UV-C a été effectuée entre chaque représentation dans 9 salles couvertes du festival d’Avignon. Dans ces salles, 4 chariots de désinfection, le Nanopur-T et 5 installations fixes de type plafonnier ont été installés par les équipes de DT-Solution en partenariat avec les techniciens des salles de spectacle.

« On était en contact régulier avec les régisseurs », un accompagnement fiable en cas de question ou de problématique. Programmées sur un cycle de désinfection de 10 à 20 minutes, en fonction de la dimension de chaque salle, les innovations de la start-up avignonnaise se sont activées à la sortie des spectateurs et des équipes du Festival. Des sièges jusqu’aux décors en passant par l’air, l’ensemble des surfaces de contact ont été entièrement décontaminées contre le Covid-19 entre les 40 représentations.

©DTS désinfection

Et pour la suite ?

Prochaine ligne dans l’agenda, une levée de fonds, entre 500 000 et 1M€ espérés pour développer et produire des solutions toujours plus adaptées aux publics et aux situations de vie. « On souhaite également travailler l’export vers toute l’Europe. Concernant les tarifs, on ne se positionne pas sur du haut de gamme, mais nos produits sont, eux, haut de gamme car à la pointe de la technologie », explique Adam Jelila.

« Notre but est d’atteindre le million de chiffre d’affaires sur la 1e année. Tout dépend de l’appétence du marché et de notre travail », ambitionne le duo. Côté besogne, aucun souci à se faire, les collaborateurs se prêtent difficilement au jeu des congés sous le signe de l’oisiveté. « Un équilibre est toujours à trouver, entre développement commercial et technique. Avec cet argent, nous investirons et nous recruterons par la suite », ponctue Matteo Boso. Des projets qui rayonnent d’optimisme.

Informations pratiques : https://www.dt-solution.fr/, 04 84 51 21 02 ; contact@dt-solution.fr.


L’Ehpad du futur selon ‘EEC technologies’

Parti d’un besoin personnel pour protéger les grands-parents d’un des fondateurs, Andrea Pozzo et Matteo Gachon ont développé un outil de veille capable de comprendre et d’identifier des situations à risques chez des personnes âgées isolées. L’Auxiliaire nocturne de la start-up aptésienne ‘EEC technologies’ veille sur les résidents, comprend leur évolution et aide à administrer l’établissement.

Armés uniquement d’un Bac, ce projet a poussé les deux amis à apprendre le développement et la programmation en ligne. C’est en 2021 qu’ils fondent l’entreprise après leur incubation chez l’incubateur Camina dont ils sont les lauréats en 2019. À qui s’adresse la solution d’’EEC technologies’ ? Aux familles qui cherchent une solution de maintien à domicile et à tous les centres d’accueil pour personnes en difficulté d’autonomie souhaitant anticiper et détecter les anomalies.

En Ehpad, la majorité des chutes surviennent la nuit, dans les espaces privatifs. Pendant cette période, les effectifs sont fortement réduits et les chutes sont difficiles à détecter. « Nous proposons un outil facile à installer, qui s’adapte aux méthodes de travail et qui ne demande aucune action pour fonctionner. » Une intelligence logicielle anticipe les risques, en prévenant la famille des changements d’habitudes constitutifs d’un glissement vers la dépendance et prévient l’entourage direct en cas d’urgence. Le dispositif respecte la vie privée puisqu’il n’intègre ni micro, ni caméra.

Prévenir

Lorsque les résidents se réveillent la nuit, ils n’ont pas toujours l’agilité d’appuyer sur l’interrupteur pour allumer la lumière. « Nous avons décidé d’agir sur l’environnement en éclairant automatiquement son chemin, dès le lever. »

Détecter

« On estime à 50% le nombre de chutes nocturnes qui ne sont pas repérées. Un maintien au sol de plus de 45 minutes provoque de sérieuses conséquences sur la santé, même s’il s’agit d’une chute lente. Pour éviter ces complications, nous prévenons immédiatement les équipes afin qu’elles puissent être au bon endroit, au bon moment. »

Comprendre

L’interface de gestion est simple d’utilisation pour comprendre les changements d’habitudes des résidents et anticiper les soins à apporter. « Avec cet outils, la qualité de l’air dans l’établissement peut être contrôlée afin de réduire la circulation des maladies et les reports de température automatisés. » L’avantage de la solution est l’indépendance du dispositif, sa facilité d’installation, son autonomie : il n’a pas besoin d’internet ni de travaux. C’est l’intelligence artificielle qui s’adapte au lieu et à la personne bénéficiaire.

Informations pratiques : 12 place Jules Ferry, 84400 Apt. https://eec-technologies.fr/


Avignon : les ballons de Lium préviennent les feux de forêts

Implantée à l’aéroport d’Avignon, la start-up Lium propose une solution innovante de prévention des feux de forêts. Accompagnés par Vaucluse Provence Attractivité, les entrepreneurs ont mis au point un système de détection des feux de forêts et d’appui aérien aux opérations de secours avec des ballons dirigeables et captifs à l’hélium.

Trouver le moyen de lutter contre le fléau des incendies qui ravagent des milliers d’hectares (10 000 en 2019) a été le point de départ de cette aventure pour les deux co-fondateurs de Lium : Guilain Yvon et Thomas Fattore. C’est aujourd’hui chose faite avec la fabrication de leurs ballons dirigeables et captifs à hélium. « Grâce à notre expérience dans le domaine des aéronefs, nous voulions développer une solution capable de détecter prématurément les départs de feux et ainsi éviter leur propagation. »

Comment ça marche ?

L’objectif de Lium est d’apporter une solution efficace aux SDIS (Services départementaux d’incendie et de secours) pour détecter plus prématurément les départs de feux de forêts et suivre leur évolution avant, pendant et après l’intervention des sapeurs-pompiers. « Pour ce faire, nous développons des ballons captifs révolutionnaires capables d’être transportés et déployés rapidement par ses utilisateurs. Équipés de caméras haute-performance, nos aérostats seront à même de fournir un retour vidéo aérien de grande qualité tout au long des interventions. »

Grâce à ces ballons, les pompiers pourront surveiller pendant plusieurs jours des forêts exposées à de forts risques de départ de feu, mais aussi avoir des visions d’ensemble de l’incendie (quand ce dernier a déjà commencé à se propager) afin de mieux comprendre son comportement (vitesse, direction, etc…) et ainsi le maîtriser plus prématurément. « Notre solution permet finalement de protéger à la fois la vie des forêts mais aussi celles des hommes et des femmes qui combattent les feux. »

©Lium

Accompagnement VPA

Cette start-up a été accompagnée par Vaucluse Provence Attractivité, qui a notamment permis la mise en relation avec les pôles d’excellence Safe et Cap énergie. La start-up Lium est aujourd’hui introduite dans les réseaux des entreprises du marché nucléaire. L’Agence a également facilité son installation au sein du Technopôle Pégase. En savoir plus sur LIUM :  www.lium-tech.com/


C’est parti pour les Entrep’ en Vaucluse promo 2021

Cette année ils sont 88 jeunes étudiants ou en recherche d’activité du Vaucluse à vivre l’aventure de l’entrepreneuriat durant les quatre prochains mois.

A l’occasion la 7 è édition des Entrep’ en Vaucluse, 88 jeunes répartis en 20 équipes vont vivre l’aventure de l’entrainement à l’entrepreneuriat. Durant quatre mois, ils vont tester, expérimenter, pivoter sur leur idée de départ en allant à la rencontre de leur marché de manière très concrète et pratique. Tout au long des 18 semaines de travail qui les attendent, les équipes seront accompagnées par deux coachs chefs d’Entreprise, majoritairement membres de réseau Entreprendre Rhône Durance, du Centre des jeunes dirigeants (CJD) d’Avignon et de Force Cadres.

Au total, 43 coachs bénévoles ainsi qu’une quinzaine d’experts locaux animeront des Workshops digitalisés, associés à des capsules de connaissances en e-learning. Enfin, grâce à une mise en situation sur le terrain, ces jeunes pousses d’entrepreneurs auront l’occasion de découvrir l’écosystème entrepreneurial local. Parmi les projets en lice cette année, ‘MixTonFrig’’ une appli anti-gaspi de recettes faciles pour les étudiants, ‘Au plus pré de chez vous’, un projet de restaurant en partenariat direct avec les producteurs locaux, ou encore un projet de développement du secteur avicole en Afrique.

Fondée par le réseau Entreprendre Rhône Durance et le CJD Vaucluse en octobre 2017, l’association Les Entrepreneuriales en Vaucluse vise à donner un nouvel élan à la formation de création d’entreprise, pour les étudiants et les jeunes diplômés. Présidée par Serge Edmond et coordonnée par Véronique Coppin, l’association bénéficie également du soutien de l’association nationale Les Entrepreneuriales, de celui de membres issus d’Avignon Université et des écoles et lycées d’enseignement supérieur.

https://www.echodumardi.com/tag/start-up-2/page/3/   1/1