3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Quel est le lait le plus écologique ?

L’impact environnemental de notre production alimentaire est multiple. Consommation d’eau, exploitation des terres, émissions de CO2, … les aliments que nous consommons ont une empreinte écologique, qui peut varier de façon importante. C’est par exemple très évident dans le cas du lait et de ses alternatives végétales.

Comme le montre notre infographie, basée sur des données du magazine Science compilées par le New York Times, 628 litres d’eau sont nécessaires à la production d’un litre de lait de vache. Même le lait végétal le plus gourmand en eau, le lait d’amande, n’atteint que 60 % de ce niveau de consommation, alors que le lait de soja et le lait d’avoine ne nécessitent qu’une fraction de l’eau utilisée pour la production du lait de vache.

Le lait de vache est également mauvais élève pour ce qui est des émissions de CO2, puisque la production d’un litre de lait de vache entraîne l’émission d’environ 3,2 kg d’équivalent CO2. Par comparaison, le lait de riz cause moins de 40 % des émissions de CO2 générées par le lait de vache.

Il existe toutefois – outre le type de lait – un autre facteur non négligeable dans le détermination de l’impact environnemental : le type de production. Une étude de l’université de Cambridge a par exemple montré que l’on pouvait réduire significativement l’empreinte carbone du lait de vache en passant à un élevage durable basé sur le pâturage.

Laits végétaux : où en consomme-t-on le plus et le moins ?
De plus en plus de personnes dans le monde renoncent aux produits laitiers, en partie à cause de leur importante empreinte environnementale, et l’offre croissante de produits de substitution permet aux consommateurs de passer facilement des produits d’origine animale aux produits d’origine végétale. Si la part des buveurs de lait dans le monde est encore nettement plus élevée, la population qui consomme régulièrement du lait végétal comme le lait de soja ou d’avoine est néanmoins considérable, surtout en Asie et dans les pays arabes.

Selon les données récoltées par Statista dans le cadre des Consumer Insights, l’Inde et la Chine sont les pionniers dans ce domaine : 26 % des personnes interrogées en Inde, et un quart des personnes interrogées en Chine, déclaraient en effet consommer régulièrement du lait végétal.

En France, seuls 12 % des répondants à l’enquête consommaient régulièrement des substituts aux laits d’origine animale. Ils étaient 21 % au Canada, 20 % aux États-Unis, 19 % % en Allemagne et en Espagne et 17 % en Italie. Des pays inclus dans l’enquête, seul le Japon présentait une part de consommateurs de lait végétal plus faible que la France, puisque seulement 10 % des personnes interrogées dans le pays disaient en consommer régulièrement.

De Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

La Journée mondiale de l’environnement est célébrée tous les 5 juin par les Nations unies pour encourager l’action internationale en faveur de la protection de l’environnement. Cette année, la thématique de l’événement porte sur la lutte contre la pollution plastique. Les microplastiques, définis comme des particules de plastique mesurant moins de 5 millimètres de diamètre, s’infiltrent et s’accumulent à un rythme alarmant dans notre environnement depuis déjà plusieurs décennies. Plusieurs études scientifiques publiées cette année viennent confirmer l’ampleur de la pollution plastique, qui touche aussi bien les cours d’eau et les sols, que le corps humain.

La mission « Tara Microplastiques » a coordonné en 2019 une campagne de grande envergure sur neuf grands fleuves européens (dont la Garonne, la Loire, le Rhône, le Rhin et la Seine), prélevant et analysant quelque 2 700 échantillons d’eau. Les résultats de cette étude, publiés en début d’année dans la revue « Environmental Science and Pollution Research », révèlent un niveau de pollution conséquent, soit en moyenne trois particules de microplastique par mètre cube d’eau dans les fleuves étudiés. En prenant en compte le débit des cours d’eau, cela équivaut à un total de 3 000 particules plastiques charriées par seconde dans le Rhône (vers Valence), et autour de 900 particules par seconde dans la Seine.

Les sols français sont également largement contaminés par les microplastiques, comme le dévoilent les données du projet MICROSOF, publiées en avril 2025 par l’Agence de la transition écologique (ADEME). Environ les trois quarts (76 %) des sols issus de diverses zones – forêts, prairies, grandes cultures, vignes, vergers – analysés entre 2020 et 2022 présentent des traces de microplastiques. Ces particules, provenant notamment des fertilisants, ont été trouvées en moyenne à hauteur de 15 particules par kilogramme de sol sec.

Enfin, le corps humain n’est malheureusement pas épargné. Une étude publiée dans la revue Nature Medicine en mars 2025 révèle que les microplastiques et les nanoplastiques (dont la taille est inférieure à un millième de millimètre) s’accumulent dans le cerveau humain à des niveaux « alarmants », bien plus importants que les niveaux d’accumulation déjà mesurés dans le foie et les reins. Des chercheurs ont examiné les cerveaux de plusieurs dizaines de patients décédés en 2024 et y ont trouvé en moyenne cinq milligrammes de plastique par gramme de tissus. Cela revient à sept grammes de plastique dans un cerveau d’un poids moyen de 1,3 kg (0,5 % de sa masse totale). En outre, ces concentrations sont significativement plus élevées que celles mesurées dans des échantillons de tissus cérébraux prélevés en 2016. Les cerveaux des individus atteints de démence présentent également des concentrations significativement plus importantes que ceux des individus sains.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

La ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles, Catherine Vautrin, a annoncé jeudi 29 mai que l’interdiction de fumer en France serait étendue à de nombreux espaces publics dont les plages, les parcs et jardins publics, les abords des écoles, les abris de bus et les équipements sportifs à partir du 1er juillet. « Là où il y a des enfants, le tabac doit disparaître », a déclaré la ministre à Ouest France. Cette interdiction ne s’appliquera pas aux cigarettes électroniques, mais Catherine Vautrin a annoncé examiner des mesures concernant à leur égard, comme une réduction du taux de nicotine dans les produits de vapotage.

Exclusion notable, les terrasses de cafés et restaurants ne seront pas concernées par l’extension de l’interdiction de fumer dans les lieux publics. La ministre a défendu cette exemption, déclarant que l’interdiction « se concentre sur les lieux où il y a beaucoup d’enfants », mais cette décision est pointée du doigt par certains experts, qui y voient l’influence du lobby du tabac.

Comme le montre notre infographie, basée sur des données de l’Organisation mondiale de la santé, la prévalence du tabagisme dans le monde n’a cessé de diminuer depuis 2000. Selon les estimations de l’OMS, 21,7 % des personnes âgées de 15 ans et plus consommaient du tabac en 2020, contre 32,7 % au début du millénaire. Comme l’illustre notre graphique, le taux de tabagisme est le plus élevé chez les 45-54 ans (27,5 %), alors qu’il n’est que de 13,8 % chez les 15-24 ans et de 13,5 % chez les 85 ans et plus.

De Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

Bien que la part modale de l’automobile dans les transports ait globalement diminué au cours des dernières décennies, la voiture personnelle reste indispensable pour les déplacements quotidiens dans de nombreux pays. C’est en tout cas ce qui ressort des résultats d’une étude menée par Statista dans le cadre des Consumer Insights. Dans les 21 pays étudiés, plus de 60 % des usagers interrogés indiquaient utiliser leur voiture pour effectuer les trajets domicile-travail (ou école/université).

Si la voiture individuelle reste bien souvent indispensable dans certaines localités, son usage est en revanche de plus en plus contesté dans les villes, où vit désormais plus de la moitié de la population mondiale. Notre graphique donne un aperçu des modes de transport plébiscités au quotidien à travers le monde.

C’est aux États-Unis, pays dont l’infrastructure reste très centrée autour de l’automobile, que la part de la voiture personnelle dans les déplacements domicile-travail est la plus élevée : 72 %. En revanche, son taux d’utilisation est beaucoup plus faible en Corée du Sud et aux Pays-Bas (50 % à 55 %). Très développés en Corée du Sud, les transports en commun (métros, bus et trains) représentent l’alternative la plus utilisée, cités par 45 % des sondés, tandis qu’au Pays-Bas, c’est le vélo personnel qui arrive en deuxième position des modes de transport favoris, avec 36 %.

Dans l’Hexagone, la voiture personnelle reste assez loin devant pour la mobilité domicile-travail, utilisée par 65 % des Français interrogés, contre 25 % pour les transports en commun et 13 % le vélo personnel. Les véhicules partagés en libre service (vélo, trottinette, scooter ou voiture) sont quant à eux mentionnés par 9 % des répondants, soit une hausse de six points de pourcentage par rapport à 2020.

Où fait-on le plus de vélo ?

Lorsque que l’on pense aux Pays-Bas, outre les moulins à vent, le gouda et les tulipes, on pense aussi inévitablement aux vélos. Le pays est connu dans le monde entier pour être le paradis des cyclistes. Les amateurs de deux roues et de mobilité durable y disposent en effet d’un relief plat, d’un climat tempéré et d’infrastructures optimales qui les invitent à pédaler au quotidien. Il n’est donc pas surprenant que ce pays soit celui qui affiche la part d’utilisateurs fréquents la plus élevée. Ainsi, aux Pays-Bas, plus de la moitié des personnes interrogées (55 %) dans le cadre des Consumer Insights ont affirmé se déplacer avec leur vélo personnel deux fois ou plus par semaine cette année.Parmi les pays sélectionnés dans notre graphique, la Pologne et l’Allemagne se distinguent également en matière d’enthousiasme pour la bicyclette, avec plus de 30 % d’utilisateurs fréquents. La Corée du Sud et les États-Unis, en revanche, figurent parmi les pays les plus réticents à enfourcher un vélo, avec une part respective de 12 % et 15 %.Malgré une hausse de la pratique observée depuis la pandémie, la France reste encore assez loin derrière les « pays du vélo ». Lors de la dernière vague d’enquêtes conduite en 2024, un peu plus d’un Français interrogé sur cinq (21 %) a déclaré se déplacer avec ce mode de transport au moins deux fois par semaine.

De Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

En 2024, la France a confirmé son statut de première exportatrice d’électricité en Europe, avec un solde net d’exportation de 89 térawattheures (TWh), battant son record précédent de 77 TWh établi en 2002. La France avait repris la place de première exportatrice d’électricité sur le continent en 2023, devant la Suède et la Norvège, grâce à la remontée en puissance du parc nucléaire français, touché en 2022 par une baisse de production historique due à des arrêts de maintenance prolongés et des réductions liées à la sécherresse.

Comme le montre notre infographie, basée sur des données du Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d’électricité (ENTSO-e) compilées par Energy-Charts, un excédent d’exportation a été enregistré sur toutes les frontières françaises, notamment vers l’Italie (solde net de +22,29 TWh), le Royaume-Uni (+20,04 TWh), la Suisse (+16,64 TWh) , la Belgique (+14,39 TWh), l’Allemagne (+12,90 TWh) et l’Espagne (+2,80 TWh). Majoritairement bas-carbone et plutôt compétitive en Europe en matière de coûts, la production d’électricité française est fréquemment sollicitée pour alimenter la consommation européenne.

L’éolien et le solaire ont rattrapé les énergies fossiles dans l’UE
L’année 2024 a marqué un tournant dans la production d’électricité en Europe. Selon le suivi du think thank spécialisé sur les questions énergétiques Ember, au premier semestre, pour la première fois sur six mois, les énergies éolienne et solaire ont produit plus d’électricité dans l’Union européenne (UE) que l’ensemble des énergies fossiles (charbon, gaz et pétrole). Sur l’ensemble de l’année cependant, ces deux sources renouvelables et les combustibles fossiles ont contribué à part à peu près égale à la production électrique européenne, soit près de 29 % du mix électrique de l’UE comme l’indique notre graphique. Il s’agit d’un record pour l’éolien et le solaire, tandis que la production d’électricité à partir d’énergies fossiles dans l’UE a atteint son plus bas niveau historique.

Les analystes d’Ember indiquent que c’est la forte croissance de l’énergie solaire qui a le plus contribué au déclin des combustibles fossiles dans l’UE en 2024, la production d’électricité photovoltaïque dépassant celle issue du charbon pour la première fois. La production électrique à partir de gaz naturel a baissé pour la cinquième année consécutive et a été inférieure à la production éolienne pour la deuxième année consécutive. Grâce à la croissance de l’énergie solaire et à la relance de la production hydroélectrique, les énergies renouvelables ont représenté près de la moitié (47 %) de la production d’électricité de l’UE l’an dernier, et les sources d’énergie bas-carbone – en incluant le nucléaire (24 %) – ont atteint 71 %, deux niveaux record.

Le coût de production des énergies renouvelables a fortement diminué
D’après Ember, un think tank dont la mission est d’accélérer la transition vers l’énergie propre, 30 % de l’électricité produite dans l’Union européenne au premier semestre 2024 provenait de l’éolien et du solaire, dépassant pour la première fois les combustibles fossiles (27 %). La production d’électricité à partir d’énergie fossile a diminué de 17 % (soit -71 TWh) au premier semestre 2024 par rapport à la même période l’année précédente. Après une forte chute de la demande d’électricité en 2022 et 2023, celle-ci a repris cette année, et la mise en service de nouvelles capacités éoliennes et solaires ont permis à l’Union européenne d’y répondre.

Comme le montre notre infographie, basée sur des données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables compilées par Our World In Data, le coût moyen de production d’énergie solaire photovoltaïque a diminué de façon significative depuis 2010. Cette année-là, produire un kilowattheure d’électricité à partir de l’énergie solaire coûtait 42 centimes de dollar en moyenne sur l’ensemble de la durée de vie de la centrale électrique (donnée corrigée de l’inflation). En 2023, ce coût n’était plus que de 6 centimes de dollar, soit un montant similaire à celui nécessaire à la production d’un kilowattheure d’électricité avec l’énergie éolienne : 5 centimes de dollar. Le coût nécessaire à la production électrique d’origine éolienne a également diminué, bien que dans une moindre mesure, puisqu’il était de 14 centimes de dollar en moyenne en 2010.

De Tristan Gaudiaut et Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

Avec un calendrier riche en événements sportifs – championnat d’Europe de football, Jeux olympiques de Paris – l’année 2024 a largement profité aux paris sportifs en ligne, dont les mises se sont envolées de plus de 20 % pour franchir la barre des 10 milliards d’euros en France, selon le bilan annuel de l’Autorité nationale des jeux (ANJ) publié ce mois-ci. Le chiffre d’affaires (ou produit brut des jeux) encaissé par les sites de paris sportifs a ainsi atteint près de 1,8 milliard d’euros – un nouveau record pour les jeux d’argent en France.

Comme le montre notre infographie, basée sur les données de l’ANJ, le produit brut des jeux des paris sportifs en ligne a littéralement explosé dans le pays au cours des dix dernières années, passant de 228 millions d’euros en 2014, à 1,76 milliard en 2024, soit une multiplication par un facteur huit. Cette tendance s’explique par le fait que les paris sportifs attirent de plus en plus de joueurs, mais également par le fait qu’ils tendent à dépenser toujours plus. Alors que les dépenses annuelles moyennes des joueurs français (produit brut des jeux divisé par le nombre de comptes actifs) ne dépassaient pas 200 euros en 2014, elles ont atteint 360 euros l’an dernier. Toujours selon les chiffres de l’ANJ, les jeunes sont les principales cibles des opérateurs de paris, puisque près de 65 % des parieurs sportifs (majoritairement masculins, à 85 %) ont entre 18 et 34 ans. La catégorie d’âge qui connaît la croissance la plus dynamique est celle des 18-25 ans (+6,2% entre 2023 et 2024).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

Extension des terres agricoles au détriment des forêts, urbanisation galopante, pollution, dégradation des milieux marins par la pollution et la surpêche, réchauffement climatique. Les pressions exercées par les activités humaines sur la nature sont nombreuses et menacent l’existence de milliers d’espèces végétales et animales. Notre graphique donne un aperçu du niveau de menace par classe ou famille d’espèces, telles que recensées dans la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lancé en 1964, cet inventaire représente une source complète d’informations sur l’état de conservation des espèces vivantes et constitue un indicateur privilégié de suivi de l’état de la biodiversité mondiale.

Selon la dernière actualisation de cette liste, la biodiversité de la planète poursuit son déclin. Sur les 169 420 espèces répertoriées en début d’année, plus de 47 000 pourraient disparaître de la surface de la Terre dans un avenir proche, soit 28 % du total des espèces étudiées. Les cycadales – des plantes visuellement proches des palmiers et des fougères – sont le groupe le plus menacé, avec 71 % d’espèces en voie d’extinction. Comme le met en avant notre infographie, la dégradation de la biodiversité est aussi particulièrement importante au niveau des écosystèmes aquatiques. Le taux d’espèces menacées atteint ainsi 37 % chez les requins et raies, 41 % chez les amphibiens et 44 % chez les récifs coralliens.

De Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

Le 16e Congrès mondial sur l’endométriose s’ouvre aujourd’hui à Sydney. Organisé par la Société mondiale de l’endométriose, cet événement, qui réunit des experts du monde entier, a pour but de promouvoir une meilleure compréhension de cette maladie, dont les causes restent inconnues, ainsi qu’un meilleur accompagnement des patientes.

Comme le montre notre infographie, basée sur des données de l’Organisation mondiale de la santé ainsi que de l’association française de lutte contre l’endométriose EndoFrance, les femmes atteintes d’endométriose attendent actuellement sept ans en moyenne pour recevoir un diagnostic. L’endométriose peut en effet souvent présenter des symptômes qui imitent d’autres pathologies et contribuent à retarder le diagnostic, mais la maladie elle-même est également difficile à diagnostiquer : si une échographie pelvienne, une IRM ou bien un examen radiographique de l’utérus et des trompes peuvent aider à identifier l’endométriose, seule la visualisation chirurgicale par laparoscopie est jusqu’ici en mesure de la confirmer.

Les symptômes de l’endométriose sont multiples, et certains ont un impact sévère sur la qualité de vie des personnes atteintes de cette pathologie. Ils incluent entre autres : règles douloureuses, fatigue chronique, infertilité, troubles digestifs et urinaires, douleurs pelviennes et lombaires ou encore dyspareunie (douleurs lors des rapports sexuels). On estime actuellement que 30 à 40 % des femmes atteintes d’endométriose connaissent également des problèmes de fertilité, et 70 % souffrent de douleurs chroniques invalidantes. Il n’existe aujourd’hui pas de traitement définitif de l’endométriose.

De Valentine Fourreau pour Statista


Quel est le lait le plus écologique ?

Chaque année, le 21 mai marque la Journée internationale du thé, l’une des plus anciennes boissons au monde. Originaire de Chine, où les plus anciennes preuves archéologiques trouvées à ce jour indiquent que les empereurs de la dynastie Han buvaient du thé dès le 2e siècle avant J.-C, cette boisson s’est ensuite rapidement répandue à travers l’Asie et au-delà, devenant un élément central de nombreuses cultures. Aujourd’hui, le thé serait la deuxième boisson la plus consommée dans le monde, après l’eau : en 2023, le marché mondial du thé était ainsi évalué à près de 50 milliards de dollars. 

Le thé est l’une des boissons les plus anciennes et les plus appréciées au monde. Originaire de Chine, où les plus vieilles preuves archéologiques matérielles trouvées à ce jour indiquent que les empereurs de la dynastie Han buvaient du thé dès le 2e siècle avant J.-C, cette boisson s’est ensuite rapidement répandue à travers l’Asie et au-delà, devenant un élément central de nombreuses cultures.

Ce n’est qu’au 17e siècle que le thé a commencé à se répandre en Europe, grâce à la croissance des échanges commerciaux avec l’Orient. La Compagnie britannique des Indes orientales a notamment joué un rôle important dans l’exportation du thé de Chine vers l’Europe. Au 19e siècle, la popularité et la demande croissante de cette boisson dans les pays européens a conduit à la colonisation de nouvelles régions pour la culture du thé, comme par exemple en Inde, au Sri Lanka ou encore en Indonésie. Les Britanniques et les Hollandais y ont établi de vastes plantations pour répondre à l’essor de la demande mondiale.

Aujourd’hui, la production de thé reste dominée par une poignée de pays. Comme l’indique notre carte, près de 90 % de la production mondiale a lieu dans six pays : la Chine, avec 3,25 millions de tonnes produites en 2023 (49 % du total mondial), l’Inde : 1,37 million de tonnes (21 %), le Kenya : 570 000 tonnes (9 %), la Turquie : 270 000 tonnes (4 %), le Sri Lanka : 260 000 tonnes (4 %) et le Vietnam : 170 000 tonnes (3 %).

Le thé est ensuite exporté et consommé dans le monde entier. Les pays qui en importent le plus (en valeur) sont actuellement le Pakistan, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Égypte, l’Allemagne et le Japon, avec des importations se chiffrant à plusieurs centaines de millions de dollars par an. Ensemble, ces six pays ont représenté environ la moitié de la valeur totale des importations de thé à l’échelle mondiale en 2024.

Thé ou café ?
Cependant, comme le montre notre infographie, basée sur des données récoltées par Statista dans le cadre des
Consumer Insights, le café était plus populaire que le thé dans presque tous les pays étudiés dans le cadre de l’enquête. Seuls trois pays – la Turquie, le Maroc et l’Inde – consommaient plus de thé que de café : en Turquie, 84 % des personnes interrogées disaient consommer régulièrement du thé, contre 80 % pour le café ; au Maroc, ils étaient 77 % à choisir le thé, contre 67 % pour le café ; enfin, en Inde, 66 % des répondants disaient boire régulièrement du thé, et 57 % du café. Nos compatriotes, quant à eux, préféraient largement le café, puisqu’il était consommé par 63 % des participants à l’enquête, contre seulement 43 % pour le thé.

De Tristan Gaudiaut et Valentine Fourreau pour Statista

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