Sécurité incendie : le préfet de Vaucluse hausse le niveau de vigilance dans les ERP
À la suite de l’incendie mortel survenu le 1er janvier dans un établissement festif à Crans-Montana en Suisse, le préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, appelle les maires et les exploitants d’établissements recevant du public à une vigilance renforcée. Bars, salles de danse et lieux festifs, notamment ceux disposant d’un sous-sol, sont particulièrement concernés par des contrôles inopinés annoncés dans les prochaines semaines.
Le drame survenu au bar Le Constellation, à Crans-Montana, a agi comme un électrochoc au-delà des frontières suisses. En Vaucluse, le préfet Thierry Suquet a souhaité rappeler avec force l’absolue nécessité du respect des règles de prévention des risques d’incendie dans les établissements recevant du public (ERP). Une attention particulière est portée aux établissements festifs : bars, restaurants, débits de boissons, salles de spectacles ou de danse, dont certains accueillent du public en sous-sol, configuration reconnue comme plus à risque en cas d’incendie.
Responsabilités partagées, obligations claires Si les propriétaires et exploitants demeurent les premiers responsables de la sécurité du public dans leurs établissements, les maires exercent, en tant qu’autorité de police, un rôle central de contrôle. Ils doivent veiller au respect de la réglementation incendie et à la bonne tenue des visites des commissions de sécurité, auxquelles participent les sapeurs-pompiers du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS).
Des commissions au top Le préfet indique s’être assuré qu’aucun retard significatif n’était constaté dans l’organisation de ces commissions en Vaucluse, tout en appelant les élus locaux à maintenir un haut niveau d’exigence, notamment pour les établissements les plus sensibles.
Les ‘petits établissements’ aussi concernés Contrairement à une idée répandue, les ERP de 5ᵉ catégorie sans locaux à sommeil , dits ‘petits établissements’, ne sont pas dispensés du respect des règles de sécurité incendie. S’ils ne sont pas soumis à une autorisation préalable d’ouverture ni à des visites périodiques systématiques, ils restent pleinement assujettis aux obligations réglementaires : dégagements suffisants et dégagés, signalisation des issues de secours, conformité des installations électriques et gaz, présence d’extincteurs, éclairage de sécurité, dispositifs d’alarme et désenfumage adaptés. Pour faciliter l’appropriation de ces exigences, une fiche récapitulative de la réglementation a été transmise aux maires, avec instruction de la diffuser à l’ensemble des exploitants concernés.
Des contrôles inopinés annoncés Dans ce contexte de vigilance renforcée, le préfet annonce la mise en œuvre de contrôles inopinés par les commissions de sécurité compétentes. Ces inspections cibleront en priorité les établissements festifs de types L (Salles d’auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou polyvalentes), N (Restaurants et débits de boissons et P (Salles de danses et salles de jeux), en particulier ceux disposant de sous-sols accessibles au public. La réglementation autorise en effet ces contrôles, y compris dans les ERP de 5ᵉ catégorie, dès lors qu’un doute sérieux existe quant à la sécurité des personnes accueillies. L’objectif ? Prévenir tout risque majeur et éviter qu’un drame similaire ne se reproduise sur le territoire. Source : Préfecture de Vaucluse. Mireille Hurlin
Sécurité incendie : le préfet de Vaucluse hausse le niveau de vigilance dans les ERP
Be Energy, spécialiste de la régénération de batteries, huiles et moteurs poursuit son développement du réemploi de déchets industriels. Après s’être déployée au Sénégal et en Suisse occidentale, l’entreprise, qui commerce dans 52 pays, s’installe à Hyderabad, en Inde. Le cœur de métier de Be Energy ? Le reconditionnement et le remanufacturing de matériaux critiques. Effets collatéraux positifs ? Générer, ainsi, une économie circulaire, tout en visant une réduction de déchets industriels et des émissions de gaz à effet de serre.
Le choix stratégique de Be Energy de s’installer en Inde avec Be Energy India correspond au potentiel faramineux du marché, qui va bien au-delà du nombre d’habitants (plus de 1,352 milliards d’habitants). Car en Inde, tous les types de batteries sont utilisés : de démarrage, de traction ainsi que des batteries stationnaires.
Le simple exemple des ‘inverter batteries’ (onduleur), qui prennent le relais sur le réseau, installées quasi systématiquement dans les habitations des particuliers, démontre l’énorme potentiel du marché indien. Il n’est pas le seul. En parallèle des batteries utilisées à titre privé fourmillent les systèmes sur lesquels s’appuient les grandes entreprises de télécommunications, de transport et autres centres logistiques, qui comptent sur les batteries de tous types pour fonctionner au quotidien.
Energy de reconditionnement En outre, Be Energy India permettra à l’entreprise avignonnaise de mettre en place la technologie de reconditionnement et de remanufacturing (restauration garantie) de batteries au lithium. Ces dernières, adaptées à la petite électromobilité, sont particulièrement abondantes en Inde, où les e-rickshaws (tricycles électriques pour le transport de personnes ou de marchandises) et autres moyens de mobilité électrique sont monnaie courante.
e-rickshaws
Be Energy India L’équipe de Be Energy India, est dirigée par Guillaume Quattropani, aura pour mission de développer un réseau de centres de régénération de batteries sous forme de joint-ventures, de centres sous licence ou de franchises. Les candidatures seront accompagnées d’échanges, et les candidats sélectionnés pour signer les premières implantations en Inde d’ici la fin de l’année 2023.
À la clé, pour les membres du réseau Be Energy India Une technologie française assemblée en Inde, sous le contrôle de techniciens spécialisés Be Energy India ; La promotion de nouveaux métiers centrés sur la décarbonation des transports (les batteries, puis les huiles dans un second temps) ; L’opportunité pour les candidats de bénéficier de subventions locales, en réponse aux préoccupations environnementales de l’Inde ; ainsi qu’un accompagnement de proximité avec 3 semaines de formation technique sur site, un accès à la plateforme de formation Regen Academy et 3 semaines de formation commerciale adaptée à la culture locale et aux nouveaux métiers.
Be Energy en Inde DR Be Energy
Be Energy développe son réseau au Sud Maroc à Agadir et à Marrakech Le nouveau modèle économique de Be Energy consiste à développer un réseau de centres de services sous format filiales, joint-venture (co-entreprise) ou centre sous licence. C’est une joint-venture Sud Leader énergie qui a vu le jour avec une participation au capital de Be Energy France associé à Bruno Moscatelli, un entrepreneur français, qui s’installe au Maroc sur ce nouveau marché.
Un accompagnement à la joint-venture et au management en tant qu’associé En s’associer à Be Energy, l’associé bénéficie d’un financement intégré d’une partie du matériel mis en place ; A accès à la plateforme de E-learning Regenacademy avec 44 vidéos tutorielles dispensant un parcours noté sur les bases du métier de ‘battery keeper’ ; Une
Formation commerciale sur site avec accompagnement en clientèle des commerciaux de la joint-venture ; un suivi des activités commerciales ; Une formation technique pratique des techniciens d’atelier pour parfaire le parcours pour valider le savoir-faire opérationnel et, enfin, la mise en place de contrats cadres pour développer la régénération curative ainsi que les contrats de maintenance.
Be Energy au Sud Maroc Copyright Be Energy
Be Energy Sénégal Depuis son ouverture, le centre de Diamaguene a régénéré plus de 200 batteries, utilisées par des entreprises telles que Bolloré Transports & Logistics, Patisen, Nestlé, Camusat, Sonatel, Senico, Duopharm ou encore Médis Sénégal… La filiale Be Energy Sénégal travaille au démarrage des camions et des bus ; À l’alimentation des chariots élévateurs et matériels de logistique, de transport et de supply chain (chaîne logistique) ; Aux équipements photovoltaïques et télécoms. Be Energy France forme les techniciens en place pour les perfectionner sur l’ensemble des aspects liés à la régénération de batteries.
En Afrique Chapeautée par Henri Sow, également co-président du club Téao (Club Transition Énergétique pour l’Afrique), la filiale Be Energy Sénégal propose les nouveaux métiers de la régénération et l’impact environnemental de solutions maîtrisées auprès de toutes les entreprises, publiques et privées, au Sénégal et dans les régions voisines, à l’instar de la ville de Dakar, ainsi que du port et de l’aéroport, dans un pays qui compte nombre d’entreprises minières et où la filière reste à organiser.
Be Energy à Alle en Suisse Be Energy a ouvert, en début d’année, une jointe-venture à Alle, en Suisse au cœur d’un écosystème tourné vers les métiers du réemploi, l’écopôle de la Flasa, filature de laine peignée d’Ajoie. L’entreprise française contribue ainsi au projet d’André-Jean Six, petit-fils d’Edouard Six. Objectif ? Dynamiser une entreprise historique, symbole de tradition et de modernité. Créée en 1934, la Flasa exporte son savoir-faire ancestral et technique à travers le monde entier, fournissant les acteurs du luxe et des transports notamment.
Be Energy Suisse Occidentale DR Be Energy
200 mètres carrés dédiés à la régénération de batteries en Suisse Dans les locaux de l’écopôle d’Alle, la filiale Be Energy Suisse s’étend sur quelque 200 m² et compte 5 machines capables de régénérer tous les types de batteries au plomb. L’équipement de la filiale suisse est complété par des bancs de décharge et des bornes de test, ainsi que de l’outillage. Les industries horlogères, agroalimentaires et les professionnels du transport et de la logistique sont autant de clients potentiels à solliciter dans le cadre d’une logqiue financière et d’une démarche RSE.
Une levée de fonds de 2M€ Pour accélérer son développement, Be Energy procèdera, en fin d’année, à une levée de fonds adossée au projet Master Pro. Il s’agit notamment de mettre en place, avec la participation de l’Adème, une chaîne de reconditionnement pour batteries de véhicules hybrides. Cette levée de fonds sera accompagnée par Innocraft qui conseille la stratégie de financement de Be Energy depuis 2019. Ce nouveau financement permettra à Be Energy d’étendre son offre sur le territoire national et international, et de proposer un nouveau format innovant de centres de régénération de type industriel.
Be Energy Avignon Fondée en 2014 par Bertrand Coste, Be Energy développe des centres de régénération dans le monde entier. Soutenu par BPI France (banque publique d’investissement) et l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), Be Energy fait partie des 96 entreprises françaises EETE (Entreprise Engagée pour la Transition Ecologique), Lauréat du Grand Prix Export Stars & Métiers BPMed, Lauréat du concours i-nov ‘Economie circulaire’, Lauréat Total Développement, Lauréat du prix de l’audace Initiatives Terres de Vaucluse, récompensé par le prix ministériel d’Excellence Environnemental d’Ontario, Grand concours national de l’innovation en Tunisie, récompense Forbes Middle East.
L’entreprise est installée en Courtine Ouvert depuis le déménagement du siège de Be Energy en 2019, le nouveau centre de services Batterie Plus à Avignon est situé en zone industrielle de Courtine. Dans une logique d’écoresponsabilité et d’économies financières, le centre Be Energy près d’Avignon est dirigé par Monsieur Gilles Mounier, expert dans la régénération industrielle des batteries de démarrage. Be Energie se situe 178, rue de l’Aulanière à Avignon. Le centre Be Energy se présente comme la vitrine de l’entreprise et une plateforme permettant de présenter de nouveaux modèles de machines et les avancées technologiques issues des efforts R&D (Recherche et développement).
Be Energy Courtine
Communauté Coq vert Be Energy fait également partie de la communauté ‘Coq vert’ développée par la French Tech. L’entreprise a été labélisée par l’organisme Riverse, pour vendre ses 67 premières tonnes de crédits carbone sur le marché du carbone volontaire.
Pour mémoire En décembre 2022, Be Energy a obtenu la certification permettant d’émettre des crédits carbone sur le marché volontaire. Une réalisation importante pour l’entreprise qui confirme son engagement envers la transition écologique. En tant que membre de la communauté du Coq Vert (BPI France), Be Energy détient le label EETE (Entreprise Engagée pour la Transition Écologique) de l’Adème.
Pourquoi c’est important ? Les crédits carbone représentent des certificats qui autorisent leurs détenteurs à produire une quantité déterminée de gaz à effet de serre, généralement exprimée en tonnes de CO2. Conçus à travers des protocoles internationaux, dont le Protocole de Kyoto, ils ont pour objectif de contrôler les émissions globales de ces gaz responsables du réchauffement climatique.
Une certification pour entrer sur le marché d’échange de crédits-carbone Les crédits carbone fonctionnent selon la méthode ‘cap and trade’, qui établit une limite d’émissions globales, divise ce total en unités individuelles (crédits carbone) ensuite attribuées ou vendues aux entreprises. Si une entreprise émet moins que son quota de gaz à effet de serre, elle peut vendre son excédent de crédits à une autre entreprise qui dépasse son propre quota. Ainsi, les crédits carbone encouragent la réduction des émissions de gaz à effet de serre en donnant une valeur monétaire à l’environnement tout en offrant une flexibilité aux entreprises.
Sécurité incendie : le préfet de Vaucluse hausse le niveau de vigilance dans les ERP
En Suisse, près de 16 % de tous les voyageurs-kilomètres (une mesure correspondant au transport d’un voyageur sur un kilomètre) parcourus par voie terrestre – ont été effectués en train en 2020, selon les données d’Eurostat. La république alpine occupe ainsi la première place au niveau européen, bien qu’elle ne se situe qu’en milieu de classement en ce qui concerne la longueur totale du réseau ferroviaire.
Pour les déplacements de passagers en ville, mais aussi et surtout au niveau régional et suprarégional, le transport ferroviaire représenteune mobilité propre, durable et particulièrement adaptée pour relever les défis de la transition écologique. L’Helvétie investit beaucoup dans le transport ferroviaire comparée à ses voisins : soit 413 euros par habitant en 2021, contre seulement 45 euros par habitant en France, comme le révèle un autre graphique.
Alors qu’en Allemagne, seuls 6,3 % des voyageurs-kilomètres ont été réalisés en train en 2020, cette proportion était de 9,1 % en Autriche et de 7,8 % en France, en République tchèque et aux Pays-Bas. En Belgique, en Pologne et au Danemark, entre 5 et 6 % des voyageurs-kilomètres ont été effectués sur rail.