L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Le lundi 4 mai, plusieurs tables rondes se tiendront à la Fruitière numérique de Lourmarin à l’occasion du colloque ‘L’eau en Provence, notre bien commun’.
Aujourd’hui, l’eau représente un véritable enjeu écologique, agricole et social, notamment en Provence où la sécheresse fait rage. Il est donc de la responsabilité de tous de préserver et partager cette ressource précieuse. C’est dans cet esprit que le District 1760 du Rotary organise à Lourmarin le colloque ‘L’eau en Provence, notre bien commun’.
Trois tables rondes seront présentées, ainsi que le film Hydros, l’eau – cycle de la vie qui viendra clôturer la journée.
Les tables rondes
La journée sera rythmée par trois tables rondes qui réuniront 20 experts, dont François Gemenne, expert sur les questions du climat.
Une première table ronde questionnera l’évolution de la ressource en eau en Provence et les équilibres à trouver entre milieux naturels, besoins humains et activités économiques. Benoît Moreau, directeur du développement de la Société du Canal de Provence, Philippe Picon du syndicat mixte d’aménagement de la vallée de la Durance, et Stéphane Salord, coprésident de l’association Arc Fleuve Vivant, interviendront sur le sujet de la ressource.
Une deuxième table ronde abordera le sujet de la conciliation des usages de l’eau – eau potable, agriculture, industrie, tourisme, patrimoine, santé – dans un contexte de tensions croissantes sur la ressource. Les intervenants seront Alain Colon qui remplacera Dr Souvet sur les questions de santé, Nadia Sammut, cheffe étoilée, Jean-François Pintard d’EDF, Daniel Zimmer, ingénieur agronome et ancien directeur exécutif du Conseil mondial de l’eau, et Jean-Michel Vola, vice-président de l’association Solidarité Eau Sud.
Une troisième table ronde parlera de la rareté de l’eau, de comment l’anticiper et des choix de société, de modèles agricoles et de politiques publiques il faut faire pour faire face aux sécheresses et aux déséquilibres à venir. Emmanuel Coste, fondateur d’Eaulistic, Pascal Laurens de la Société des Eaux de Marseille, Michel Sandoz, représentant du projet européen CARDIMED à Aix-Marseille Université, Gilles Pipien, ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, et Aldric Singher interviendront sur le sujet.
Il est encore temps de s’inscrire en cliquant ici. Lundi 4 mai. De 14h30 à 22h. Fruitière numérique. Avenue du 8 Mai 1945. Lourmarin.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Le Théâtre du Balcon propose une soirée exceptionnelle, le dimanche 19 octobre, dans le cadre des Journées Européennes du Bandonéon initiées par Yvonne Hahn.
Passionnés du bandonéon, du Tango et de l’Argentine, réservez votre soirée de dimanche qui débutera dès 17h au Théâtre du Balcon avec deux concerts et une table ronde.
Lautaro Greco est sans doute un des bandonéonistes les plus talentueux de la nouvelle génération d’Argentine. Formé par les plus grands maîtres, il est actuellement bandonéon solo de la Orquesta National de Música Argentina Juan de Dios Filiberto, de la Orquesta Sinfónica Nacional Argentina, et de la Orquesta Filarmónica de Medellín. Il a joué avec l’orchestre de Leopoldo Federico, le Quintet Astor Piazzolla, le Quintet Revolutionario, le Sexteto Mayor et la Selección National de tango. Il remporte plusieurs Grammy dans diverses formations. Il se produira en solo sur la scène du Balcon 17h.
Une femme, un homme, deux villes, une même passion
Une table ronde avec Lautaro Greco et Carmela Delgado animée par Pedro Federico Quijano en collaboration avec Contraluz. 17h30.
Trio Tasis en concert final
Compagnons de longue date, Carmela Delgado, Emilie Aridon-Kociołek et Mathias Naon tissent une complicité profonde à travers des projets où le tango se réinvente sans cesse. En 2023, une nouvelle aventure s’écrit avec la création du Trio Tasis, un ensemble intimiste, où les sonorités du bandonéon, du piano et du violon se rencontrent dans un dialogue riche et surprenant. Carmela Delgado (bandonéon), Emilie Aridon-Kociołek (piano) et Mathias Naon (violon). 18h30.
Le p’tit bistrot du Balcon
Une heure avant et après chaque représentation, découvrez le P’tit Bistro du Balcon : l’endroit idéal pour partager un verre, manger un morceau, et échanger sur vos coups de cœur artistiques. Une ambiance chaleureuse et conviviale, pour prolonger votre expérience au théâtre. N’hésitez pas à réserver votre table car les places sont limitées !
Dimanche 19 octobre. Dès 17h. De 5 à 25€. Théâtre du Balcon – Cie Serge Barbuscia – Scène d’Avignon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Pleine comme un œuf, la salle du cinéma Pathé Cap Sud d’Avignon a accueilli mercredi soir plusieurs centaines de sociétaires, administrateurs, bénévoles et directeurs de caisses locales du Crédit Agricole Alpes-Provence.
Pour prouver à quel point les 39 agences de ce territoire régional sont impliquées sur le terrain, le président Franck Alexandre a évoqué le contexte économique. « Depuis la dissolution, il pèse. L’instabilité politique a deux conséquences : l’épargne est historiquement haute et la croissance particulièrement atone. Du coup, nombre de projets sont reportés. Regardons ce qui se passe chez nos voisins. En Italie, le déficit est passé de 7% à moins de 3%, le Portugal qui était en faillite il y a 5 ans a retrouvé l’équilibre de ses comptes, l’Allemagne, qui n’a pas de majorité, a quand même une coalition qui, pour faire repartir l’économie, a investi des millions d’euros. Quant à la France, elle est figée quand se succèdent les premiers ministres à Matignon, 3 en 1 an. »
Il poursuit : « Heureusement, votre banque, le Crédit Agricole, est solide grâce à ses fonds propres. Elle existe depuis 140 ans, elle est le 9ᵉ groupe mondial et nous réinvestissons 85% de nos résultats nets dans le territoire. Le nombre de nos sociétaires progresse (+5 000 au 1ᵉʳ trimestre), nous comptons 800 000 clients et nous visons le cap du million. »
Les actions en Vaucluse et alentours
Laurent Fromageau, directeur général, ajoute : « Notre stratégie, c’est de miser sur la proximité, nous allons d’ailleurs doubler nos investissements (600M€) dans 5 secteurs : agro-alimentaire et viticulture, immobilier durable, énergies renouvelables, santé, numérique et cybersécurité. Dans la région, pour être utile comme banque coopérative et mutualiste, pour soutenir les jeunes, les former, les aider à entrer dans la vie active, nous dépensons 3M€ par an qui servent à des prêts d’honneur. Pour les étudiants, les prêts sont à 0,99% par exemple. Une Maison de Santé va ouvrir en juin 2026 à Tarascon et accueillera une trentaine de professionnels. À Châteaurenard, nous avons participé à la création du nouveau MIN, à Marseille, nous allons rénover des milliers de m² sur le Port à la Joliette. »
Arrive alors le moment où il est question d’actions concrètes en Vaucluse soutenues par le Crédit Agricole : le Ban des Vendanges qui a attiré 15 000 personnes fin août au cœur d’Avignon, capitale des Côtes du Rhône. « Une fête conviviale, familiale, populaire et gratuite », a insisté Jean-François Cartoux. Coup de pouce également à l’Institut Sainte-Catherine et la lutte contre le cancer grâce à un repas caritatif qui a recueilli 12 000€ ou encore un soutien à La Garance d’Althen-des-Paluds qui s’occupe de maladies dégénératives et de patients atteints de sclérose en plaque, sans oublier le Lycée Professionnel de Vedène qui aide des jeunes à se former aux métiers de la mécanique pour les 2 roues, les voitures et les camions.
Table ronde autour du Rhône
La crise frappe évidemment l’agriculture et la viticulture « Nous soutenons les paysans, mais aussi les caves et les coopératives, le lien de confiance est essentiel », insiste Franck Alexandre, par ailleurs vigneron à Gigondas. Et la soirée se conclut sur une table ronde : ‘Le Rhône au cœur du développement territorial’ en présence d’André Bernard, ancien président de la Chambre Régionale d’Agriculture et actuel président du Canal de Carpentras, David Bérard, président des Compagnons des Côtes-du-Rhône, Pierre Meffre, directeur des territoires de la CNR (Compagnie Nationale du Rhône).
Celui-ci a d’ailleurs évoqué le rôle polyvalent de ce fleuve : « Il produit de l’énergie hydro-électrique, il sert au transport fluvial de Lyon à Marseille, il permet aux agriculteurs de la Vallée du Rhône de capter une petite partie de son eau pour irriguer les cultures. Il a cité Solarhona, qui installe nombre de panneaux photovoltaïques au-dessus des vignes pour les protéger de la canicule et produire de l’énergie. Pierre Meffre a aussi évoqué le partenariat avec le groupe CMA-CGM, leader mondial du transport de porte-conteneurs, comme celui avec Arcelor-Mittal et son four sidérurgique décarboné à Fos-sur-mer.
Les évolutions face au changement climatique
Quand il a pris la parole, André Bernard a évoqué l’évolution permanente du métier de paysan. « Sans la Durance, le Vaucluse serait un désert. Heureusement, Napoléon a fait creuser à la pioche des canaux qui ont permis à ce département de devenir le verger de la France. L’arrivée du chemin de fer a permis de vendre nos fruits et légumes à Marseille, Lyon, Paris et de développer l’économie locale. En quelques décennies, on a multiplié la superficie des exploitations par deux mais aussi diviser par deux le volume d’eau, grâce notamment au goutte-à-goutte. » Il a évidemment évoqué le projet pharaonique à 500M€ HPR (Hauts de Provence Rhôdaniens) sur 81 communes du Nord Vaucluse et Sud Drôme destinée à irriguer 22 000 ha de terres arables. Le directeur général Laurent Fromageau a parlé de « réflexion collective avec l’État et les collectivités locales, et de financements progressifs par paquets de 50M€ à échelonner dans le temps. »
Quant à David Bérard, il a parlé des glaciers qui fondent comme neige au soleil chaque année et n’alimentent plus les rivières et les fleuves comme avant, changement climatique oblige. Le patron de la CNR a rassuré les usagers du Rhône : « À Avignon, le débit est de 1 500 m³/seconde, nous avons 14 écluses entre le Port Edouard Herriot à Lyon et Marseille. Il nous faut absolument maintenir suffisamment d’étiage pour le tourisme et le transport fluvial, l’agriculture, la viticulture, le refroidissement des centrales nucléaires. Cela nous demande de moderniser le réseau des canaux d’irrigation pour le sécuriser à long terme ». Mais cela exige aussi que chacun apporte sa technique, son savoir-faire, son expertise pour que les projets ne tombent pas… à l’eau.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Ce jeudi 7 novembre, l’association d’entrepreneurs du Comtat Venaissin Carpensud, organise une table ronde au Lycée Louis Giraud, à Carpentras, sur le thème ‘Quelle stratégie pour allier rentabilité et écologie ?’
Dans le cadre d’une démarche de mutualisation inter-entreprises soutenue par la Région Sud et l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’association Carpensud, qui regroupe 135 chefs d’entreprises, organise une table ronde sur le lien entre la rentabilité et l’écologie. L’objectif est d’encourager les entreprises du territoire à collaborer et à créer des synergies.
Au cours de cet événement, les objectifs et les enjeux de la démarche d’Écologie industrielle et territoriale (EIT) de l’association seront abordés, ainsi que les événements à venir dans ce cadre. Plusieurs entreprises, ayant déjà pris part à cette initiative, comme Lökki Kombucha, Green Spot Technologies et Citiz, témoigneront lors de la soirée qui se clôturera par un apéritif dinatoire.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Agrivia, l’union des écoles Isara et Isema, a organisé une table ronde au début du mois d’octobre sur le campus d’Avignon sur le thème ‘Ensemble pour une alimentation locale et durable : quels défis et quelles solutions en Provence Méditerranée ?’. L’occasion d’aborder enjeux liés à la relocalisation de l’alimentation, notamment en ce qui concerne le bassin avignonnais.
Après l’intervention de Bénédicte Martin, vice-présidente de la Région Sud, en charge de l’agriculture, de la viticulture, de la ruralité et du terroir, la table ronde, composée de chercheurs et professionnels des filières du territoire, a abordé le rôle des acteurs des filières courtes et des filières longues d’un même territoire dans la formation d’une alimentation plus locale et durable, les opportunités, les contraintes, mais aussi les accompagnements disponibles.
Pour débattre sur le sujet, Christophe David, directeur général et délégué Pôle Académique d’Agrivia, qui a animé ce rendez-vous, était entouré de Carole Chazoule, enseignante chercheuse en sociologie et économie des systèmes alimentaires à Agrivia, Maud Bouchet, consultante Isara, Quentin Bronisz, chef de projet du Programme Alimentaire Territorial au Grand Avignon, Julie Vié et Jean-Philippe Briand de l’exploitation JPL Provence, Mireille Navarrete, directrice de l’Unité de Recherche Eco Développement de l’INRAE, ainsi que Isabelle Desclozeaux, responsable Projet Alimentaire Territorial à Sodexo.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Le Pacte civique et la Communauté ‘Les entreprises s’engagent’ en Vaucluse présentent la comédie interactive ludique Sobriété à tous les étages écrite et jouée par la compagnie Reflet Théâtre autour du thème de la sobriété énergétique ce vendredi 31 mai à Avignon.
Cette représentation sera suivie d’une table ronde avec des acteurs locaux du territoire et des entreprises membre du club tels que le Grand Avignon, Biovence, Citeos, Ecomin, GSE ou encore Wayatech. Ces derniers partageront leurs approches et expérimentations en matière de sobriété en entreprise.
Cet événement est organisé à destination des chefs d’entreprise, managers et salariés de TPE, PME et grandes entreprises, ou tout autre personne souhaitant changer de regard sur l’importance de la sobriété dans le contexte écologique actuel.
Vendredi 31 mai. De 14h à 17h. 105 Rue Pierre Bayle. Avignon.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Ce mercredi 27 mars, le Département de Vaucluse vous propose la conférence ‘Violences politiques, révolution(s) et mémoires. Réflexions à partir du cas vauclusien’ à Avignon dans le cadre des Nocturnes de l’Histoire. Le public et les étudiants sont invités à assister à cette table ronde de vulgarisation historique.
En partant de la décennie révolutionnaire, particulièrement mouvementée en Vaucluse, cette table-ronde donne l’occasion de réfléchir aux usages politiques de la violence, à leur enracinement dans la longue durée et à la construction de mémoires antagonistes. Autour de la table ronde se trouveront : •Christian Achet, professeur agrégé d’histoire-géographie au lycée Fabre à Carpentras •Cédric Audibert, docteur en histoire contemporaine et professeur d’histoire-géographie au collège Lamartine à Villeurbanne •Loïc Bost, doctorant en histoire contemporaine à l’Université d’Avignon et professeur d’histoire-géographie au collège Tavan à Montfavet •Christophe Portalez, docteur en histoire contemporaine à l’Université d’Avignon, professeur agrégé d’histoire-géographie au lycée d’Ormesson à Châteaurenard, et formateur académique •Nicolas Soulas, docteur en histoire moderne à l’Université d’Avignon, chercheur associé au LARHRA, professeur agrégé d’histoire-géographie au lycée de l’Arc à Orange), chargé de cours à l’Université de Nîmes et d’Avignon, et secrétaire général de la Société des Études Robespierristes.
Inscription gratuite mais recommandée au 04 90 86 16 18. Mercredi 27 mars. 18h. Hôtel de Sade. 5 rue Dorée. Avignon
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
La Mutualité Française Sud propose une rencontre autour de la santé au travail le jeudi 23 novembre à Avignon. La table ronde sera sur le thème du bien-être des salariés en entreprise.
Heureux au travail, rêve ou réalité ? C’est l’interrogation autour de laquelle tournera la table ronde du jeudi 23 novembre à l’hôtel Mercure Gare TGV à Avignon. Les rencontres ‘Santé au Travail’ sont des événements gratuits et ouverts à tous qui visent à renforcer la culture de prévention au sein des entreprises, à sensibiliser les employeurs et travailleurs aux aspects essentiels de la santé au travail, mais aussi à fournir des conseils pratiques.
L’eau en Provence : une ressource à protéger et à partager
Le 24 janvier dernier, l’Espace Daudet, à Orange, a accueilli les Rencontres Rhodaniennes, organisées par l‘Institut Rhodanien. Cette année, le thème était : ‘Le changement climatique et les leviers d’actions possibles pour la filière vin’. 250 participants sont venus assister aux interventions de Renan Le Roux (ingénieur de recherche à l’INRAE), Alain Deloire (professeur à Agro Sup Montpellier), Hervé Alexandre (reponsable scientifique et professeur à l’Institut de la vigne et du vin), et Jean-Marc Touzard (directeur UMR Innovation à l’INRAE) sur le sujet.
Ces quatre intervenants ont notamment abordé les conséquences du changement climatique sur la physiologie de la vigne, les leviers biologiques existant pour acidifier ou désalcooliser les vins de manière naturelle, et les voies d’adaptations possibles pour les AOC. Les vignerons ont également pu poser leurs questions auxquels des experts ont pu apporter des solutions. Sont notamment intervenus : Viviane Bécart (Institut Rhodanien), François Bérud (Chambre d’Agriculture de Vaucluse), Philippe Cottereau (œnologue à l’Institut français de la vigne et du vin), Jean-Michel Desseigne (ingénieur à l’Institut français de la vigne et du vin), Jean-Christophe Payan (ingénieur à l’Institut français de la vigne et du vin) et Sophie Penavayre (Responsable RSE à l’Institut français de la vigne et du vin).
Après ces différentes interventions, les participants ont pu échanger entre eux, ainsi qu’avec les experts présents à l’événement, puis ont pu déguster des vins expérimentaux et profiter d’un buffet. L’événement avait pour objectif d’apporter une réponse concrète aux enjeux actuels de la filière viti-vinicole.