21 février 2026 |

Ecrit par le 21 février 2026

Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Le plus ancien festival de musique de France engage le recrutement de sa future direction, entre ambition artistique, mutation institutionnelle et ancrage territorial. Toutes les infos ici. Institution phare du paysage lyrique français, Chorégies d’Orange ouvrent une nouvelle page de leur histoire en lançant le recrutement de leur future directrice ou de leur futur directeur. Fondé en 1869, le festival, qui célébrait ses 150 ans en 2019, se trouve aujourd’hui à un moment charnière, à la croisée des enjeux artistiques, économiques et institutionnels qui traversent le spectacle vivant.

Le lac des cygne Balle Preljocaj Copyright MMH


Événement populaire autant que rendez-vous d’excellence, les Chorégies d’Orange occupent une place singulière dans le paysage culturel national. Elles prennent place dans un écrin unique : le Théâtre antique d’Orange, classé au patrimoine mondial de l’Unesco (l’organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), dont l’acoustique naturelle et la capacité de plusieurs milliers de spectateurs en font l’un des hauts lieux européens de l’opéra en plein air. Historiquement centrée sur les grands ouvrages du répertoire lyrique, la programmation s’est progressivement ouverte, depuis une cinquantaine d’années, à des formes pluridisciplinaires. Une évolution pensée pour conjuguer exigence artistique et élargissement des publics, sans renoncer à l’ADN du festival.

Démocratisation culturelle et nouveaux publics
Au cœur du projet des Chorégies figure une ambition constante : rendre l’opéra accessible sans le dénaturer. Le festival développe ainsi une dramaturgie spécifiquement pensée pour la grande jauge du théâtre antique, misant sur la force émotionnelle des œuvres et la puissance du lieu. Cette volonté se traduit également par une politique active d’éducation artistique et de médiation, déployée tout au long de l’année sur le territoire, notamment à travers le programme pédagogique Pop the Opéra, destiné à familiariser de nouveaux publics – scolaires comme adultes – avec l’art lyrique.

Un modèle économique stabilisé mais en transition
Après une période de fragilité financière, un tournant décisif a été pris en 2018 avec la création d’une Société Publique Locale, à l’initiative conjointe de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, du Département de Vaucluse et de la Ville d’Orange. Cette évolution a permis de sécuriser l’avenir du festival, qui dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 3,4M€ financé à parts presque égales par des ressources publiques et des recettes propres. Conscients toutefois des limites du statut de SPL, les partenaires publics et l’État ont engagé un nouveau chantier : la transformation prochaine du festival en Établissement Public de Coopération Culturelle (EPCC). L’accompagnement et l’aboutissement de cette mutation institutionnelle constitueront l’un des dossiers structurants de la future direction.

Une direction aux responsabilités élargies
Placée sous l’autorité du président-directeur général et du conseil d’administration, la future direction devra conjuguer vision artistique, pilotage stratégique et rigueur de gestion. Il s’agira d’imaginer une programmation équilibrée sur plusieurs saisons, de consolider le modèle économique, de développer les coproductions et les ressources propres, tout en renforçant les partenariats territoriaux, nationaux et internationaux. La fonction implique également un fort engagement managérial, la conduite des équipes permanentes et intermittentes, ainsi qu’une attention accrue aux enjeux contemporains : transition écologique, responsabilité sociétale, droits culturels et diversification des publics.

Le lac des cygnes Ballet Preljocaj Copyright MMH

Un profil attendu à la hauteur de l’histoire
Les Chorégies d’Orange recherchent une personnalité capable d’incarner une vision artistique forte, ouverte et fédératrice. Manager culturel confirmé, disposant d’une connaissance approfondie du champ lyrique et du spectacle vivant, le ou la future dirigeant(e) devra allier leadership, sens du dialogue et maîtrise des équilibres budgétaires, dans un contexte économique contraint mais porteur de nouvelles opportunités. Toutes les infos ici.
Mireille Hurlin


Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Avec près de 1,37 million de visiteurs accueillis en 2025 sur ses dix sites culturels et patrimoniaux, Edeis Culture confirme sa montée en puissance dans le paysage culturel français. Entre monuments antiques emblématiques, nouvelles infrastructures et innovations numériques, le groupe consolide son modèle de gestion du patrimoine, à la croisée de la culture, du spectacle et de l’expérience visiteur.

L’année 2025 marque un tournant pour Edeis Culture. La filiale du groupe Edeis, créée en 2020 et dédiée à la gestion et à la valorisation du patrimoine, a accueilli 1 369 636 visiteurs sur l’ensemble de ses sites. Un chiffre qui témoigne du dynamisme du réseau et de sa capacité à capter des publics variés, dans un contexte de reprise durable de la fréquentation culturelle en France.

Une fréquentation en nette progression
Présente sur dix lieux emblématiques, Edeis Culture s’appuie sur une stratégie mêlant conservation patrimoniale, programmation événementielle et innovations en matière de médiation. Une approche désormais centrale pour les opérateurs culturels, confrontés à l’évolution des attentes des visiteurs, qu’ils soient touristes ou habitants du territoire.

Théâtre antique d’Orange
L’année 2025 restera historique pour le Théâtre antique d’Orange, avec 157 000 visiteurs, soit une hausse de 10% par rapport aux années précédentes, et un été particulièrement dynamique (+27 % de fréquentation). Ce succès s’explique notamment par l’achèvement des dix années de restauration, qui ont permis de restituer le monument dans un état exceptionnel, mais aussi par le développement d’initiatives culturelles ambitieuses et l’accueil d’une clientèle internationale représentant 50% des visiteurs.

Des expériences immersives
Les expériences immersives ont rencontré un vif engouement, avec 24 000 spectateurs pour la visite en réalité virtuelle (+27 %) et près de 8 000 participants à L’Odyssée Sonore. Les concerts organisés en coproduction avec Positiv Prod ont également rassemblé un public nombreux et enthousiaste. En 2026, Edeis culture compte sur le renforcement des expériences culturelles et événementielles, la poursuite des coproductions et la valorisation internationale du site pour soutenir cette dynamique de fréquentation.

Nîmes, locomotive patrimoniale
Parmi les sites majeurs du réseau, les monuments romains de Nîmes demeurent une valeur sûre. Les Arènes, la Maison Carrée –récemment inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO (Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture)– et la Tour Magne totalisent à eux seuls 706 920 visites estimées en 2025. Une fréquentation stable, révélatrice de l’attrait durable exercé par ce patrimoine antique exceptionnel.

Les arènes de Nîmes Copyright Edeis

Une nouvelle dynamique
La dynamique ne se limite pas aux visites patrimoniales. La programmation de spectacles enregistre une hausse de plus de 6%, portée par une offre artistique diversifiée, capable de toucher aussi bien le public local que les visiteurs de passage. Concerts, événements culturels et rendez-vous populaires contribuent à renforcer le rayonnement du site au-delà de la seule dimension historique.

Le numérique outil de la médiation
Pour 2026, Edeis Culture entend consolider ces résultats sans rupture brutale. À Nîmes, l’accent sera mis sur l’amélioration de l’expérience visiteur, notamment grâce au numérique. Une nouvelle application proposera une reconstitution virtuelle des monuments antiques, tandis qu’un dispositif d’intelligence artificielle permettra d’interagir avec l’empereur Auguste, figure centrale de l’histoire romaine de la ville. Ces outils s’inscrivent dans une tendance de fond observée dans de nombreux sites patrimoniaux : utiliser le numérique non comme une fin en soi, mais comme un levier pédagogique et immersif, destiné à enrichir la compréhension historique et à capter de nouveaux publics.

L’Arena d’Aix, un démarrage fulgurant
Autre fait marquant de l’année, le lancement de l’Arena du Pays d’Aix s’est révélé particulièrement concluant. En seulement six mois d’activité, le nouvel équipement a accueilli plus de 115 000 visiteurs à l’occasion de 39 événements. Concerts, compétitions sportives, spectacles et salons ont rythmé une première saison dense et éclectique. La programmation, portée par des artistes de premier plan comme Soprano, -M-, Jean-Louis Aubert ou M. Pokora, a permis d’installer rapidement la notoriété du lieu. Les services proposés et l’attention portée à l’accueil du public ont également contribué à ce succès, dans un secteur où l’expérience globale est devenue déterminante.

Des perspectives déjà bien engagées
L’avenir s’annonce tout aussi soutenu. Pour 2026, près de 80 événements sont d’ores et déjà programmés à l’Arena d’Aix, avec le lancement de nouveaux rendez-vous comme le Positiv Winter et Rock en Aix. Plusieurs concerts, dont ceux de Florent Pagny, Vanessa Paradis ou Julien Doré, affichent déjà complet ou quasi complet. La programmation des saisons 2027 et 2028 est également en préparation, signe d’une dynamique installée sur le long terme.

Un modèle culturel en consolidation
Avec ses résultats 2025, Edeis Culture s’impose comme un acteur structurant de la gestion culturelle en France. En conjuguant patrimoine, événementiel et innovation, le groupe illustre l’évolution du secteur, où les sites culturels ne se contentent plus d’être des lieux de visite, mais deviennent des espaces vivants, connectés à leur territoire et aux usages contemporains. Sans céder à la logique du spectaculaire à tout prix, Edeis Culture trace une trajectoire maîtrisée, fondée sur la qualité des contenus, la diversification des publics et l’adaptation aux nouveaux modes de consommation culturelle. Une stratégie qui, à l’épreuve des chiffres, semble, aujourd’hui, porter ses fruits.
Mireille Hurlin


Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Samedi 29 août 2026, le Théâtre antique d’Orange accueillera pour la première fois Macklemore. Dans ce monument classé au patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture), l’icône du hip-hop international promet un concert événement, à la croisée de la musique contemporaine et de l’Histoire, orchestré par Positiv Production en partenariat avec Edeis et la Ville d’Orange.

L’annonce a déjà valeur de symbole : Voir Macklemore se produire dans l’un des théâtres antiques les mieux conservés au monde marque une nouvelle étape dans le dialogue entre musiques actuelles et patrimoine monumental. Le rappeur américain, figure libre et engagée de la scène hip-hop, foulera pour la première fois la scène d’Orange, dans un cadre dont la puissance architecturale et acoustique n’a cessé de fasciner artistes et publics depuis deux millénaires.

Un artiste engagé
Révélé au grand public par des titres devenus planétaires comme Thrift Shop, Can’t Hold Us ou Same Love, Macklemore a construit un parcours atypique, loin des formats standards de l’industrie musicale. Indépendant, souvent engagé sur les questions sociales, identitaires ou de santé mentale, il a su fédérer un public intergénérationnel grâce à une musique accessible, des textes incisifs et des performances scéniques réputées pour leur intensité et leur sincérit

Les musiques actuelles font vibrer les vieilles pierres
Le Théâtre antique d’Orange offrira un écrin à la hauteur de cette énergie. Classé à l’Unesco depuis 1981, le monument est reconnu pour son mur de scène monumental et son acoustique exceptionnelle, qui en font un lieu unique pour les grandes voix comme pour les artistes contemporains. La rencontre entre un rappeur mondialement connu et ce joyau du patrimoine promet une soirée hors du temps, fidèle à l’ADN de Positiv Orange, qui s’attache depuis plusieurs années à faire résonner les musiques actuelles dans des sites patrimoniaux d’exception.

Quand Positiv production rencontre Edeis
La soirée s’ouvrira avec une première partie, avant un live de Macklemore attendu comme l’un des temps forts musicaux de l’été 2026. Après avoir accueilli des artistes de premier plan ces dernières années : de Sting à Toto, en passant par Will Smith, Positiv Production confirme sa capacité à inscrire Orange sur la carte des grands rendez-vous culturels internationaux.

Un marché porteur
Ce concert s’inscrit également dans une collaboration étroite avec Edeis, acteur important de la gestion et de la valorisation de sites culturels et patrimoniaux en France. Depuis 2020, le groupe développe une offre culturelle ambitieuse dans des lieux emblématiques, conciliant accessibilité au public, innovation et respect du patrimoine. Chaque année, près de 2,8 millions de visiteurs fréquentent les sites et événements qu’il exploite, du Théâtre antique d’Orange aux monuments romains de Nîmes. Soutenue par la Ville d’Orange, cette alliance entre production artistique, gestion patrimoniale et politique culturelle locale permet de proposer des spectacles d’envergure internationale dans un cadre d’exception, tout en renouvelant l’image et l’attractivité du monument.

Infos pratiques
Théâtre antique d’Orange. Samedi 29 août 2026. A partir de 18h30. Billetterie : en ligne (points de vente habituels)
Mireille Hurlin


Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

La tournée d’été ‘Le Chant est libre’ de l’artiste Patrick Fiori prendra fin de samedi 6 septembre avec un ultime concert au Théâtre antique d’Orange.

Suite à la sortie de son douzième album Le Chant est libre sorti en février 2024, le chanteur Patrick Fiori a entamé une tournée dans toute la France qui s’est prolongée en 2025. Cet été, plusieurs dates se sont succédées, notamment dans le Sud de la France. Et pour bien terminer la saison estivale, l’artiste donnera rendez-vous à ses fans ce samedi à Orange.

C’est au cœur d’un des Monuments historiques les plus visités de Vaucluse qu’aura lieu ce concert présenté par le producteur et promoteur Sud Concerts en accord avec Label Lune Productions. Le Théâtre antique d’Orange va vibrer au son de la voix portante de Patrick Fiori. L’occasion de partager un moment convivial avec l’artiste.

Il reste encore quelques places pour ce concert sur la billetterie en ligne.
Samedi 6 septembre. 21h. De 41€ à 56€. Théâtre antique. Rue Madeleine Roch. Orange.




Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Cette année, le Positiv Festival a marqué les esprits en frappant fort avec des invités de renom pour les trois premières soirées les 29, 31 juillet et 1er août au Théâtre antique d’Orange. L’événement se poursuivra avec plusieurs dates au cours du mois d’août.

Will Smith, Dream Theater et Extreme. Ce sont les artistes qui ont livré des performances inoubliables face au public du Théâtre antique d’Orange lors des trois premières soirées de la 7e édition du Positiv Festival. Le rock métal et le hip-hop se sont unis pour réunir 16 000 personnes au cours des trois soirées.

Le groupe Dream Theater a ouvert le bal le 29 juillet en proposant au public orangeois le dernier concert européen de sa tournée. Des fans venus des quatre coins du monde ont fait le déplacement pour vivre ce moment unique face au mur d’Auguste. Durant cette même soirée, le groupe Extreme a aussi délivré une performance qui a ravi le public.

Will Smith à Orange

Sa venue avait été annoncée en 2024 et avait fait sensation, l’acteur et rappeur Will Smith a mis le feu à la scène du Théâtre antique et le public a pu profiter non pas d’une, mais de deux dates. L’interprète du Prince de Bel-Air a réuni plus de 12 500 personnes sur les deux soirées. Une double performance qui a marqué les esprits autant qu’elle a marqué l’artiste qui a exprimé sa gratitude de se produire sur une scène comme celle du Théâtre Antique d’Orange à plusieurs reprises.

« Ce que nous avons vécu dépasse la simple performance. C’est une rencontre entre un lieu, un public et une légende vivante. »

Julien Gaona, directeur du Positiv Festival

Will Smith a interprété ses titres phares comme Gettin’ Jiggy With It, Miami, ou encore Men in Black, mais a aussi reproduit quelques scènes de films cultes dans lequel on a pu l’apercevoir. Des danseurs de 15 à 54 ans de structures locales Arts de Rue 84 (Orange), ASSER (Sorgues) et GG Style Dance School (Morières-lès-Avignon), ont pu monté sur scène aux côtés de l’artiste.

©Your Wolf Agency

Le Positiv Festival continue en août

Et ce n’est pas terminé ! Le Positiv Festival vous donne aussi rendez-vous les vendredi 15, samedi 16 et dimanche 17 août prochains pour trois dates sous le signe de la musique électronique. Au programme, les artistes Amelie Lens, Paul Kalkbrenner, James Hype, Irène Drésel, et bien d’autres. Puis, deux autres soirées les vendredi 22 et samedi 23 août clôtureront cette 7e édition du Positiv Festival avec les artistes Solomun et Adriatique.

Pour la première fois le Positiv Festival inaugurera un nouveau lieu puisque les after des soirées des 15 et 16 août se tiendront au Positiv Camp, installé dans le Hall des Expositions d’Orange.

Il est encore temps de prendre sa place pour les soirées des 15, 22 et 23 août. Pour accéder à la billetterie, cliquez ici.


Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Après le succès des deux éditions en 2023 et 2024 au Théâtre antique d’Orange, l’événement Hexagone MMA revient ce dimanche 10 août au cœur du monument classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette année, la ceinture mondiale de -77kg sera un jeu. Le spectacle promet d’être grandiose.

Le Vaucluse, par ses infrastructures et son patrimoine naturel, est une terre de sport. Pour la 3e année consécutive, c’est une compétition sportive au show remarquable qui s’installera au cœur d’un Monument historique du département, le Théâtre antique d’Orange où l’empereur Auguste, perché sur son mur, se fera l’arbitre des combats qui se tiendront dans la cage.

Retransmis dans plus de 150 pays, l’événement Hexagone MMA promet un moment unique avec dix combats de haut niveaux, la remise en jeu de la ceinture mondiale des -77kg, dans une ambiance qui plongera le public dans le passé, à l’époque des combats de gladiateurs. De quoi ravir les amateurs d’arts martiaux mixtes, mais aussi ceux pour qui cet univers est encore inconnu mais qui souhaitent assister à un véritable show.

Des combattants du monde et locaux

Les meilleurs combattants d’Hexagone MMA seront réunis sur la scène du Théâtre antique ce dimanche. Certains viennent du monde entier, d’autres sont de la région et évoluent dans les meilleurs clubs des alentours. « Nous travaillons activement pour offrir des affiches de haut niveau au public d’Orange », indique Mathieu Nicourt, match-maker et directeur sportif d’Hexagone MMA. En tout, ils seront 24 à combattre au sein de la cage, dont quatre femmes.

Qui obtiendra le titre d’Hexagone MMA des mi-moyens ?

Un combat qui est très attendu cette année, celui entre les deux Français Axel Nobou et Mathieu Chaumont. Au sein de la cage, sous l’œil avisé de la statue d’Auguste, il se disputeront le titre mondial dans la catégorie ‘Welterweight’, c’est-à-dire des -77kg.

©Hexagone MMA

Dimanche 10 août. 20h. De 29€ à 149€ (billetterie en ligne). Théâtre antique. Rue Madeleine Roch. Orange.


Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

La saison 2025 des Chorégies au Théâtre Antique d’Orange s’est conclue ce mardi 22 juillet par ce ciné-concert avec dans la fosse les musiciens de l’Orchestre National Avignon-Provence dirigé par Victor Jacob et sur le Mur, la projection du dessin animé. Et c’est à un mix de deux films, celui des années 40 et la version de l’an 2000, que les spectateurs ont assisté.

Contrairement à la 1re version, pas de lancinante Toccata & fugue en ré mineur de Bäch pour ouvrir la soirée mais la fameuse 5ème Symphonie (dite Héroïque) de Beethoven et son attaque connue dans le monde entier. Aussitôt, les créatures de Disney sont convoquées et prennent forme sous nos yeux. La Fée Dragée, Mickey, les elfes, puis les champignons psychédéliques, les mirlitons, les poissons rouges, les baleines au milieu des icebergs, les étoiles, les nuages, l’océan, les cascades, les flocons, les volcans en éruption, le magma incandescent, les dinosaures, les tortues, les licornes, centaures et chérubins. L’apparition de la vie et à l’unisson, une fusion entre dessins d’animation et musique classique.

Tour à tour Casse-Noisette de Tchaikowsky, L’Apprenti sorcier de Paul Dukas, La danse des heures d’après La Gioconda de Ponchielli se succèdent. Comme l’autruche danseuse-étoile en ballerines roses, entourée d’hippopotames, éléphants et crocodiles qui se font légers et élégants dans un improbable ballet ou encore Daisy et Donald, qui, sur Pomp & Circumstance d’Elgar aident Noé à rassembler les animaux avant le déluge.

180m², c’est la surface de l’écran où étaient projetés les deux versions du dessin animé. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Pendant une heure et demi le public des Chorégies, d’habitude grisonnant était, une fois n’est pas coutume, également composé d’enfants et d’adolescents. Tous ont été porté par cette création unique des Studios Disney qui depuis des décennies reste innovante, intemporelle, magique. Elle renvoie les adultes à leur enfance et transporte les jeunes vers un monde onirique, loin de la violence et du monde anxiogène d’aujourd’hui.

Pour les spectateurs des Chorégies, pari réussi hier. Pour un petit Clément venu de Vénéjean avec ses parents qui était ravi à la sortie, tout comme une famille du Vallon-des-Auffes sur la Corniche à Marseille ou encore pour cette Mamie de Courthézon entourée de ses 4 petits enfants qui avaient fait le plein de bonheur ce 22 juillet. Entre Walt Disney le soir et le passage de la caravane du Tour de France dans l’après-midi. Entre Pogacar et le premier champion français à avoir gagné sur le Ventoux depuis Richard Virenque il y a 23 ans : Valentin Paret-Peintre.

Beaucoup d’enfants et d’adolescents étaient présents dans le public. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

Sur une immense photo, le sourire de la mezzo-soprano illumine le Mur d’Orange en ce dimanche 20 juillet quand Jean-Louis Grinda, le directeur des Chorégies monte sur scène et s’adresse au public. « Ce soir, avec vous je suis empli de tristesse, Béatrice nous a quittés hier. Elle laisse un immense vide. Je l’avais rencontrée la 1re fois en 1984 à Marseille. Elle a été ovationnée 14 fois ici, à Orange. Je lui dédie cette soirée. »

Béatrice Uria-Monzon, que Raymond Duffaut, le directeur général, avait intégrée dans nombre de ses programmations à Orange à partir de 1998. Dans ‘Carmen’ évidemment, le rôle de Bizet qui lui a collé à la peau et qu’elle a réinventé, loin du folklore gitan pour en faire une femme libre, ainsi que ‘Nabucco’ de Verdi. ‘La Damnation de Faust’ de Berlioz en 1999, ‘Les contes d’Hoffmann’ d’Offenbach en 2000, ‘Le Requiem’ et ‘Rigoletto’ de Verdi en 2001, ‘Cavaleria Rusticana’ de Mascagni en 2009, et ‘Mefistofele’ de Boito en 2018. Une voix ample, chaude, incandescente que personne n’oubliera.

Aussitôt, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, dirigé par Daniele Rustioni, entame la célèbre ouverture de l’opéra de Verdi, tonique. Le tenor Brian Jagde souffrant est remplacé par Russell Thomas qui a enflammé le Metropolitan de New-York comme Covent Garden à Londres et fait avec succès ses premiers pas aux Chorégies. Entouré d’une distribution étincelante dans une tessiture grave, le baryton Ariun Ganbaatar (Don Carlo), la mezzo Maria Barakova (la bohémienne Preziosilla), le baryton-basse Michele Pertusi qui interprète le Marquis de Calatrava et le Père Guardino, et bien sûr la magnifique Anna Pirozzi dans Leonora.

Tout au long des 4 actes, le public adhère autant aux envolées lyriques et dramatiques qu’à la douce ‘Prière à la vierge’ toute en nuance et retenue, avant l’entracte. Entre vendetta, expiation et anathème, ‘La Force du Destin’ a failli embarquer les spectateurs jusqu’au bout de la nuit  puisqu’un orage a obligé les organisateurs à écourter la représentation de l’opéra de Verdi.

En hommage à Béatrice Uria-Monzon disparue à 61 ans, la chaîne France 4 rediffusera ce mardi 22 juillet à 21h la captation de ‘Carmen’ mise en scène au Théâtre Antique d’Orange par Jérôme Savary et suivie d’une interview qu’avait faite Anne Sinclair pour Fauteuils d’orchestre.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Les Chorégies d’Orange recherchent leur futur(e) directrice(eur)

La diva russe avait déjà enflammé le Théâtre Antique il y a deux ans pour sa 1re venue à Orange dans un ‘Gala Verdi’ où son vibrato unique et son timbre pur avaient culminé dans ‘Lady Macbeth’ et ‘La force du destin’.

Dimanche 6 juillet, aux côtés de la contralto canadienne Marie-Nicole Lemieux (Azucena), de son mari à la ville, le tenor Yusif Eyvazov (Manrico) et du baryton-basse Grigory Shkarupa (Ferrando), la prima donna (Leonora) a fait chavirer les milliers d’amateurs de lyrique réunis au pied du Mur d’Auguste pour cette version « concert » de l’opéra de Verdi.

Entre l’Orchestre Philharmonique de Marseille et l’imposante masse des Choeurs de l’Opéra du Grand Avignon et des Chorégies d’Orange, le chef italien Jader Bignamini, sobre et sincère a su insuffler souffle et force, notamment dans le fameux ‘Choeur de l’enclumer’ du 2e acte.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Tour à tour subtile et séraphique, Anna Netrebko a culminé d’un bout à l’autre des quatre actes et embarqué un public conquis qui a applaudi à tout rompre un casting 4 étoiles programmé par Jean-Louis Grinda.

Prochain rendez-vous avec un opéra de Verdi aux Chorégies, ‘La force du destin’, le dimanche 20 juillet.

Contact : 04 90 34 24 24

https://www.echodumardi.com/tag/theatre-antique-dorange/   1/1