Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
À la suite de la démission de Jean-Louis Grinda en novembre dernier de la direction des Chorégies d’Orange, le plus ancien festival de France a un nouveau directeur qui prendra ses fonctions à compter de septembre 2026.
Suite à un processus de sélection fait par le jury composé des partenaires publics des Chorégies, à savoir la Région Sud, l’État, le Département de Vaucluse et la Ville d’Orange, Bruno Messina a été nommé directeur du festival à l’unanimité. Il succède donc à Jean-Louis Grinda qui en a été à la tête pendant 10 ans et qui a démissionné en fin d’année 2025, et prendra ses fonctions à partir de septembre prochain.
Directeur artistique, musicien et écrivain, Bruno Messina construit un parcours singulier dans le monde de la musique et du spectacle vivant depuis plus de 30 ans. Formé au Conservatoire de Nice puis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il a étudié la trompette et le jazz, il a ensuite fait un doctorat en ethnomusicologie et en sciences historiques et philologiques. Depuis, il a multiplié les expériences professionnelles au travers de la direction artistique de la Maison de la musique de Nanterre, ou encore de la direction de l’établissement public Arts en Isère Dauphiné Alpes qui lui a permis d’assurer la direction générale et artistique du Festival Berlioz, devenu l’un des grands rendez-vous européens de la musique romantique.
Son arrivée aux Chorégies d’Orange marque une nouvelle étape dans le développement du festival, qui a présenté des fragilités dernièrement, ce qui a conduit à une programmation allégée cette année. « Son parcours, la solidité de son expérience de direction, sa connaissance des institutions artistiques et culturelles, sa capacité à fédérer les artistes, les partenaires et les publics constituent des atouts majeurs pour poursuivre le développement des Chorégies.
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
La tournée d’été ‘Le Chant est libre’ de l’artiste Patrick Fiori prendra fin de samedi 6 septembre avec un ultime concert au Théâtre antique d’Orange.
Suite à la sortie de son douzième album Le Chant est libre sorti en février 2024, le chanteur Patrick Fiori a entamé une tournée dans toute la France qui s’est prolongée en 2025. Cet été, plusieurs dates se sont succédées, notamment dans le Sud de la France. Et pour bien terminer la saison estivale, l’artiste donnera rendez-vous à ses fans ce samedi à Orange.
C’est au cœur d’un des Monuments historiques les plus visités de Vaucluse qu’aura lieu ce concert présenté par le producteur et promoteur Sud Concerts en accord avec Label Lune Productions. Le Théâtre antique d’Orange va vibrer au son de la voix portante de Patrick Fiori. L’occasion de partager un moment convivial avec l’artiste.
Il reste encore quelques places pour ce concert sur la billetterie en ligne. Samedi 6 septembre. 21h. De 41€ à 56€. Théâtre antique. Rue Madeleine Roch. Orange.
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
Après le succès des deux éditions en 2023 et 2024 au Théâtre antique d’Orange, l’événement Hexagone MMA revient ce dimanche 10 août au cœur du monument classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette année, la ceinture mondiale de -77kg sera un jeu. Le spectacle promet d’être grandiose.
Le Vaucluse, par ses infrastructures et son patrimoine naturel, est une terre de sport. Pour la 3e année consécutive, c’est une compétition sportive au show remarquable qui s’installera au cœur d’un Monument historique du département, le Théâtre antique d’Orange où l’empereur Auguste, perché sur son mur, se fera l’arbitre des combats qui se tiendront dans la cage.
Retransmis dans plus de 150 pays, l’événement Hexagone MMA promet un moment unique avec dix combats de haut niveaux, la remise en jeu de la ceinture mondiale des -77kg, dans une ambiance qui plongera le public dans le passé, à l’époque des combats de gladiateurs. De quoi ravir les amateurs d’arts martiaux mixtes, mais aussi ceux pour qui cet univers est encore inconnu mais qui souhaitent assister à un véritable show.
Des combattants du monde et locaux
Les meilleurs combattants d’Hexagone MMA seront réunis sur la scène du Théâtre antique ce dimanche. Certains viennent du monde entier, d’autres sont de la région et évoluent dans les meilleurs clubs des alentours. « Nous travaillons activement pour offrir des affiches de haut niveau au public d’Orange », indique Mathieu Nicourt, match-maker et directeur sportif d’Hexagone MMA. En tout, ils seront 24 à combattre au sein de la cage, dont quatre femmes.
Qui obtiendra le titre d’Hexagone MMA des mi-moyens ?
Un combat qui est très attendu cette année, celui entre les deux Français Axel Nobou et Mathieu Chaumont. Au sein de la cage, sous l’œil avisé de la statue d’Auguste, il se disputeront le titre mondial dans la catégorie ‘Welterweight’, c’est-à-dire des -77kg.
Dimanche 10 août. 20h. De 29€ à 149€ (billetterie en ligne). Théâtre antique. Rue Madeleine Roch. Orange.
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
La saison 2025 des Chorégies au Théâtre Antique d’Orange s’est conclue ce mardi 22 juillet par ce ciné-concert avec dans la fosse les musiciens de l’Orchestre National Avignon-Provence dirigé par Victor Jacob et sur le Mur, la projection du dessin animé. Et c’est à un mix de deux films, celui des années 40 et la version de l’an 2000, que les spectateurs ont assisté.
Contrairement à la 1re version, pas de lancinante Toccata & fugue en ré mineur de Bäch pour ouvrir la soirée mais la fameuse 5ème Symphonie (dite Héroïque) de Beethoven et son attaque connue dans le monde entier. Aussitôt, les créatures de Disney sont convoquées et prennent forme sous nos yeux. La Fée Dragée, Mickey, les elfes, puis les champignons psychédéliques, les mirlitons, les poissons rouges, les baleines au milieu des icebergs, les étoiles, les nuages, l’océan, les cascades, les flocons, les volcans en éruption, le magma incandescent, les dinosaures, les tortues, les licornes, centaures et chérubins. L’apparition de la vie et à l’unisson, une fusion entre dessins d’animation et musique classique.
Tour à tour Casse-Noisette de Tchaikowsky, L’Apprenti sorcier de Paul Dukas, La danse des heures d’après La Gioconda de Ponchielli se succèdent. Comme l’autruche danseuse-étoile en ballerines roses, entourée d’hippopotames, éléphants et crocodiles qui se font légers et élégants dans un improbable ballet ou encore Daisy et Donald, qui, sur Pomp & Circumstance d’Elgar aident Noé à rassembler les animaux avant le déluge.
Pendant une heure et demi le public des Chorégies, d’habitude grisonnant était, une fois n’est pas coutume, également composé d’enfants et d’adolescents. Tous ont été porté par cette création unique des Studios Disney qui depuis des décennies reste innovante, intemporelle, magique. Elle renvoie les adultes à leur enfance et transporte les jeunes vers un monde onirique, loin de la violence et du monde anxiogène d’aujourd’hui.
Pour les spectateurs des Chorégies, pari réussi hier. Pour un petit Clément venu de Vénéjean avec ses parents qui était ravi à la sortie, tout comme une famille du Vallon-des-Auffes sur la Corniche à Marseille ou encore pour cette Mamie de Courthézon entourée de ses 4 petits enfants qui avaient fait le plein de bonheur ce 22 juillet. Entre Walt Disney le soir et le passage de la caravane du Tour de France dans l’après-midi. Entre Pogacar et le premier champion français à avoir gagné sur le Ventoux depuis Richard Virenque il y a 23 ans : Valentin Paret-Peintre.
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
Sur une immense photo, le sourire de la mezzo-soprano illumine le Mur d’Orange en ce dimanche 20 juillet quand Jean-Louis Grinda, le directeur des Chorégies monte sur scène et s’adresse au public. « Ce soir, avec vous je suis empli de tristesse, Béatrice nous a quittés hier. Elle laisse un immense vide. Je l’avais rencontrée la 1re fois en 1984 à Marseille. Elle a été ovationnée 14 fois ici, à Orange. Je lui dédie cette soirée. »
Béatrice Uria-Monzon, que Raymond Duffaut, le directeur général, avait intégrée dans nombre de ses programmations à Orange à partir de 1998. Dans ‘Carmen’ évidemment, le rôle de Bizet qui lui a collé à la peau et qu’elle a réinventé, loin du folklore gitan pour en faire une femme libre, ainsi que ‘Nabucco’ de Verdi. ‘La Damnation de Faust’ de Berlioz en 1999, ‘Les contes d’Hoffmann’ d’Offenbach en 2000, ‘Le Requiem’ et ‘Rigoletto’ de Verdi en 2001, ‘Cavaleria Rusticana’ de Mascagni en 2009, et ‘Mefistofele’ de Boito en 2018. Une voix ample, chaude, incandescente que personne n’oubliera.
Aussitôt, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, dirigé par Daniele Rustioni, entame la célèbre ouverture de l’opéra de Verdi, tonique. Le tenor Brian Jagde souffrant est remplacé par Russell Thomas qui a enflammé le Metropolitan de New-York comme Covent Garden à Londres et fait avec succès ses premiers pas aux Chorégies. Entouré d’une distribution étincelante dans une tessiture grave, le baryton Ariun Ganbaatar (Don Carlo), la mezzo Maria Barakova (la bohémienne Preziosilla), le baryton-basse Michele Pertusi qui interprète le Marquis de Calatrava et le Père Guardino, et bien sûr la magnifique Anna Pirozzi dans Leonora.
Tout au long des 4 actes, le public adhère autant aux envolées lyriques et dramatiques qu’à la douce ‘Prière à la vierge’ toute en nuance et retenue, avant l’entracte. Entre vendetta, expiation et anathème, ‘La Force du Destin’ a failli embarquer les spectateurs jusqu’au bout de la nuit puisqu’un orage a obligé les organisateurs à écourter la représentation de l’opéra de Verdi.
En hommage à Béatrice Uria-Monzon disparue à 61 ans, la chaîne France 4 rediffusera ce mardi 22 juillet à 21h la captation de ‘Carmen’ mise en scène au Théâtre Antique d’Orange par Jérôme Savary et suivie d’une interview qu’avait faite Anne Sinclair pour Fauteuils d’orchestre.
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
La diva russe avait déjà enflammé le Théâtre Antique il y a deux ans pour sa 1re venue à Orange dans un ‘Gala Verdi’ où son vibrato unique et son timbre pur avaient culminé dans ‘Lady Macbeth’ et ‘La force du destin’.
Dimanche 6 juillet, aux côtés de la contralto canadienne Marie-Nicole Lemieux (Azucena), de son mari à la ville, le tenor Yusif Eyvazov (Manrico) et du baryton-basse Grigory Shkarupa (Ferrando), la prima donna (Leonora) a fait chavirer les milliers d’amateurs de lyrique réunis au pied du Mur d’Auguste pour cette version « concert » de l’opéra de Verdi.
Tour à tour subtile et séraphique, Anna Netrebko a culminé d’un bout à l’autre des quatre actes et embarqué un public conquis qui a applaudi à tout rompre un casting 4 étoiles programmé par Jean-Louis Grinda.
Prochain rendez-vous avec un opéra de Verdi aux Chorégies, ‘La force du destin’, le dimanche 20 juillet.
Contact :04 90 34 24 24
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
La musique de l’air et de l’espace va se produire sur la scène du théâtre antique d’Orange. Ce concert se tiendra samedi 14 juin à partir de 20h30. Si l’entrée est libre et sans pré-réservation (ce sont les équipes du service manifestation d’Orange qui donneront les billets d’entrée à l’accueil), l’événement caritatif permettra cependant de faire un don au profit de la Fondation des œuvres sociales de l’Air (FOSA).
Au programme La soirée se déroulera en deux parties entrecoupées d’un entracte. En première partie, Nathalie Nicaud chantera en début de concert, accompagnée du Brass band : ‘J’ai 2 amours’ de Joséphine Baker. Placé sous la direction du capitaine Laurent Douvre, le Brass band jouera ensuite pendant 35 minutes environ (‘Enter the galaxies’ de Paul Lovatt-Cooper, ‘Fortune’s fool’ de Stan Nieuwenhuis, ‘Sand and Stars’ de Thierry Deleruyelle ainsi que ‘Nightlights’ de Lucy Pankhurst).
Pour la seconde partie, d’une durée de 40 mn, c’est le Capitaine Philippe Loquet qui sera à la baguette de l’orchestre d’harmonie. Au menu : Les Chevaliers du ciel de Jacques Devogel, Top Gun d’Harold Faltermeyer, Mutanza de James Curnow, la 10e symphonie (2e mouvement) de Dmitri Chostakovitch et Candide Suite de Leonard Bernstein.
L.G.
Concert de la Musique de l’air et de l’espace. Samedi 14 juin. A partir de 20h30 (accueil du public à partir de 19h30). Théâtre antique d’Orange. Entrée libre sans pré-réservation
Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
D’abord, en ouverture de la conférence de presse, a été présenté le bilan de l’édition 2024 par le Président Richard Gally, conseiller régional et maire de Mougins. « Après avoir injecté 2,6M€ pour effacer la dette, la Région Sud a modifié les statuts des Chorégies, qui sont passées de SPL (Société Publique Locale) à EPCC (Établissement Public de Coopération Culturelle). Il faut se souvenir qu’en 2019 (pour les 150 ans des Chorégies, 1ᵉʳ Festival d’Art lyrique du monde né en 1869), malgré les subventions de 750 000€ par le Conseil Régional, de 300 000€ par le Conseil Départemental de Vaucluse et de 150 000€ par la Ville d’Orange, le déficit n’était pas totalement comblé. D’où la nécessité, depuis cette date, de réduire la voilure avec des productions opératiques moins coûteuses », précise le président Gally.
« Cette année, il y a eu les Jeux Olympiques et Paralympiques qui nous ont obligés à raccourcir l’édition qui s’est terminée dès le 21 juillet. Mais, malgré tout — sans doute grâce à Roberto Alagna et Kathia Buniashvili notamment — nous avons eu 6 000 spectateurs de plus que l’en passé, 36 000, dont 26 000 qui ont payé leur place. Du coup, 80% de notre déficit a disparu, un miracle ! Cette saison, qui était transitoire dans sa forme, a finalement été positive. Nous allons donc devenir un EPCC, ce qui permettra à l’État d’entrer dans le Conseil d’Administration ainsi que des donateurs privés. Et en 2025, le budget va passer de 3,2M€ à 4,8M€, une croissance non négligeable qui nous permettra d’afficher 13 spectacles au lieu de 10. Et je rappelle que nous proposons plus de 2000 billets à moins de 35€ pour un programme de grande qualité », conclut Richard Gally.
C’est au tour du directeur des Chorégies d’entrer en scène. « Le public est notre principal coproducteur. C’est pour lui que nous travaillons, que nous recherchons les meilleurs chanteurs, musiciens, orchestres, metteurs en scène pour le satisfaire tout en restant dans l’enveloppe de notre budget. En 2024, les résultats ont dépassé nos espérances », précise Jean-Louis Grinda. « Nous sommes seulement une équipe de sept personnes à l’année pour faire tourner les Chorégies, contenir les dépenses, équilibrer le budget et si possible donner du bonheur aux spectateurs. »
Et il égrène la saison 2025 qui débutera par ‘Pop the Opera’ le 13 juin, auquel participeront près de 900 jeunes vauclusiens et cette année au chant s’ajoutera de la danse. ‘Musiques en Fête’ en direct sur France TV sera proposé autour du 21 juin « C’est le 1ᵉʳ programme culturel du service public qui fasse un audimat aussi élevé en prime time », commente-t-il.
On entre alors dans le programme Chorégies stricto sensu : « ‘Mika Philharmonique’ a été un succés planétaire cet été avec toutes les reprises de podcasts, nous recommençons le 24 juin 2025 avec cette fois, ‘Johnny Symphonique’, écrit et dirigé par Yvan Cassar (pianiste, compositeur et arrangeur) avec le répertoire de Johnny Hallyday, sa voix, mais aussi des dizaines de choristes et un orchestre d’une centaine de musiciens. Le 28 juin, place au ‘Requiem’ de Mozart dirigé par le jeune chef italien Diego Ceretta. »
En juillet, le 5, ‘La symphonie fantastique’ de Berlioz avec Michele Spotti à la baguette. Le lendemain, ‘Le Trouvère’ de Verdi et la diva Anna Netrebko dans Leonora, son mari Yusif Eyvanov sera Manrico et Marie-Nicole Lemieux, Azucena. Place au duo Renaud Capuçon-Guillaume Bellom le 9 juillet, pour des sonates violon-piano de Beethoven, Brahms et Strauss. Le 12, de la danse avec ‘Le lac des cygnes’ de Tchaïkovski chorégraphié par Angelin Prelcocaj qui viendra en voisin d’Aix-en-Provence et de son ‘Pavillon Noir’.
Jean-Louis Grinda évoque alors la coproduction entre les Chorégies d’Orange et le Festival d’Aix-en-Provence qui se traduira en 2025 par un concert avec l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée et des chanteurs lyriques de demain, le 17 juillet. Le 22, ‘Fantasia’ de Disney avec les partitions célébrissimes de Beethoven, Debussy, Elgar, Ponchielli, Saint-Saëns et Dukas.
Enfin, last but not least, une œuvre classique de l’un des Beatles, Paul McCartney ‘Liverpool Oratorio’, créé en 1991. Une œuvre en huit actes avec grand orchestre, choristes, mais aussi soprano, mezzo, ténor et baryton-basse. « Un rêve de Paul McCartney, qui après ‘Yesterday’, ‘Eleanor Rugby’, a voulu donner la pleine mesure de son envie d’écrire une partition comme le ferait un compositeur classique », explique Jean-Louis Grinda. « Il y aura un monde fou au pied du Mur d’Auguste pour l’interpréter, c’est comme le ‘Requiem’ de Verdi. C’est la raison pour laquelle cet oratorio est rarement joué dans le monde, mais nous, nous aurons la chance de l’avoir à Orange. »
Avis aux amateurs, la billetterie est ouverte à partir du 27 novembre pour ‘Les Amis des Chorégies’ et à partir du 9 décembre pour les autres.
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Bruno Messina nommé directeur des Chorégies d’Orange
Rien n’aurait pu atteindre la ferveur des fans, tous âges confondus ! Ni le soleil de plomb du 30 juillet qui a mis en nage les rockers aux longs cheveux venus idolâtrer Ian Gillan,
Roger Glover, Don Airey, et Simon Mc Bride du groupe Deep Purple, ni la pluie qui a tenté de perturber les tubes enchaînés par TOTO : « Hold the Line », « Rosanna », « Africa » le 2 août, ni le vent qui s’est invité sur la dernière date du POSITIV Festival Pop Rock du 3 août où Chris White et Terence Reis de The Dire Straits Expérience ont littéralement embrasé un public debout aux sons de « Brothers in Arms », « Sultans of Swing » et « Money for Nothing ».
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Trois dates qui ont permis de faire découvrir au public éclectique, des premières parties de la nouvelle scène musicale française et internationale. Côté Hard rock les frères Camille et Colin Goellaën-Duvivier du jeune groupe Moundrag, duo français originaire de Paimpol qui proposent un rock progressif psychédélique très 70’s ont ouvert le show de Deep Purple. Bravant la pluie, Bobbie, jeune française, star montante du folk, a envouté le public par ses compositions et reprises en avant-première de TOTO.
Enfin, Lusaint, par son timbre de voix qui n’est pas sans rappeler une certaine Amy Winehouse, a conquis les fans de tous âges venus applaudir samedi soir les riffs de Terence Reis et Chris White de The Dire Straits Expérience. Chaque date a permis à ces groupes mythiques de dimension internationale -dont certains, comme The Dire Straits en 1985, foulait la scène d’Orange pour la 2e fois-. Sur scène, tous les musiciens qui se sont succédé ont salué la majesté du site, sa charge émotionnelle qui transcende leur performance et l’excellence de l’organisation des équipes du Positiv Festival.
Julien Gaona, directeur du Positiv Festival et toute son équipe sont heureux du succès de cette première étape du POSITIV Festival Pop rock : « le public a répondu présent en venant en nombre, l’ambiance était incroyablement, aucun couac dans l’organisation et la logistique. Nous avons relevé tous ensemble le défi ! » Accueil des spectateurs, gestion des flux, sécurité du site, accueil des groupes, grâce à l’appuis des services de la Ville d’Orange, ces trois dates se sont déroulé sans anicroche.
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Et d’annoncer d’ores et déjà « de très belles surprises pour l’édition 2025 » qui coïncidera avec les 50 ans de « Orange 75 », le « Woodstock français » qui avait marqué l’histoire du Théâtre en 1975 réunissant des têtes d’affiches rock durant trois jours de folie musicale. « Nous travaillons déjà à une programmation hors normes pour cet anniversaire très spécial » conclut Julien Gaona.
Positiv Prod associé désormais avec le Groupe Edeis continuent leur projet commun de faire d’Orange un lieu incontournable, destination des plus grands artistes du monde. Cette collaboration, renforcée par le partenariat avec la Ville d’Orange, rassemble ainsi ces trois entités pour continuer de proposer d’incroyables spectacles dans un lieu d’exception. MMH