27 février 2026 |

Ecrit par le 27 février 2026

Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

L’Opéra d’Avignon et le Théâtre du Chêne Noir proposent un concert original à la croisée des musiques anciennes et des répertoires plus contemporains.

Ce concert inédit réunit la chanteuse et guitariste folk Lonny et l’Ensemble Agamemnon autour d’un programme singulier, à la croisée des musiques anciennes et des répertoires plus contemporains. Entre Monteverdi, Dowland, compositions originales et textes poétiques, Songs of Oblivion propose un moment suspendu, porté par des arrangements audacieux et une grande intensité d’interprétation.

L’Ensemble Agamemnon

Porté par un dialogue subtil entre instruments historiques et compositions contemporaines, Songs of Oblivion propose un voyage hors du temps. La guitare et la voix de Lonny croisent les sonorités du ténor de viole et du lirone de Louise Bouedo, de la basse de viole et violone d’Etienne Floutier, de la harpe triple de Louis Capeille, ou encore de l’archiluth et colascione de Nicolas Arzimanoglou Mas. Les arrangements originaux de Laurent Jacquier tissent des ponts entre musique ancienne et harmonies modernes, mêlant improvisation inspirée du continuo du XVIIe siècle et textures contemporaines.

Un programme varié pour un concert unique

Le programme, tour à tour en anglais, français et italien, mêle œuvres anciennes, reprises d’artistes du XXᵉ siècle, créations originales de Lonny et tunes traditionnels anglo-saxons. Des berceuses de Claudio Monteverdi côtoient les songs de John Dowland et des textes poétiques lus par Lonny, explorant les thèmes de l’abandon, de l’oubli et de l’absence. Sous la direction artistique de Lonny et François Cardey, et avec la régie son de Bertrand Charret, ce concert unique promet un moment suspendu au-dessus du temps, alliant intensité, sensibilité et audace. La production et diffusion sont assurées par Maëlys Kioska.

Dimanche 1er mars. 17h. 10 à 22€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis Rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Les Rendez-vous du Chêne ? Un moment privilégié entre une personnalité et son public animé par Patrick Baud, écrivain, animateur et curieux professionnel. 

Patrick Baud a proposé à Bernard Werber de venir sous le Chêne pour présenter son parcours d’auteur, sa carrière et ses projets à venir. Ces deux là se connaissent bien et la rencontre s’annonce riche et vivante car ce rendez-vous est aussi un échange entre deux individus curieux et passionnés.  

Bernard Werber, auteur des Fourmis, mais après ?

Quand on parle de Bernard Werber, quelles que soient les générations, on pense immédiatement à son premier livre Les Fourmis qui lui a assuré à 30 ans un succès planétaire. On oublie peut-être le journaliste scientifique qu’il a été précédemment, puis l’homme de théâtre, de radio, de cinéma et de conférences. On le classe comme écrivain dans un genre littéraire particulier « la philosophie-fiction » alliant philosophie et science. Il parle volontiers de sciences et de spiritualité, un explorateur de l’imaginaire qui interroge avec originalité la place de l’humanité dans l’univers. Son dernier livre La Voix de l’arbre est paru en octobre 2025.

Bernard Werber a accepté de répondre aux questions de l’Echo du Mardi

Ce rendez-vous sous le Chêne avec Patrick Baud, comment le concevez-vous ?
Je connais Patrick Baud, entre nous c’est comme une partie de ping-pong. Je ne sais pas comment il va m’envoyer la balle mais si j’ai accepté son invitation c’est parce que c’est un esprit curieux et pour moi la curiosité est la plus grande qualité que peut avoir un être humain car toutes les autres ( qualités) découlent de ça. Etre curieux c’est s’intéresser au monde, comprendre comment il fonctionne. Je pense que j’aurai l’occasion de parler de toutes les curiosités que j’ai essayé dans mon parcours de journaliste scientifique, d’homme de théâtre ou écrivain. Chaque livre est pour moi l’occasion de me spécialiser dans un domaine.

On parlera donc de votre dernier livre La Voix de l’arbre, sorti en octobre 2025
Dans mon dernier livre La voix de l’arbre, j’ai approfondi le sujet sur la communication des arbres, sur tout ce que nous avons à apprendre du monde végétal et du fait que nous sommes en train de détruire les forêts. J’axe mes dernières conférences là-dessus, la préservation des forêts. 

C’est l’histoire d’une jeune fille qui va mettre au point une machine pour communiquer avec un chêne en détectant ses ondes.  Un fait indéniable, c’est que les arbres émettent des ondes. Mon point de départ est l’expérience de Cleve Bachster en 1961 qui a pu observer et prouver (expérience observée, mais pas validée scientifiquement) que les arbres percevaient la mort d’être vivants. 

Écrire, mais l’envie aussi de rencontrer votre public ?
Je n’ai jamais donné de spectacle à Avignon mais ce n’est pas la première fois que je monte sur scène. J’aime rencontrer le public, être en proximité, je ne prépare rien, je suis dans l’improvisation et réceptif. Depuis 2023, je monte sur scène avec un spectacle qui s’appelle V.I.E (Voyage Intérieur Expérimental) où je propose des méditations guidées. Je veux délivrer un message qui est un mélange de science et de spiritualité. Je pars de la science et ensuite j’extrapole, la science-fiction n’est pas scientifique ! Je me garde bien d’avoir la prétention de donner la moindre vérité. 

Éveiller les consciences
Par contre, ce qui m’amuse, c’est de rendre les gens curieux, d’ouvrir les esprits, les consciences car quelle que soit une vérité assénée, elle peut être remise en cause tout simplement parce que le monde bouge, les connaissances aussi. Je suis un romancier, pas un scientifique. J’aime faire rêver les gens, ouvrir des zones de curiosité et je n’ai pas la prétention de faire des conférences scientifiques. Le meilleur et le pire sont possibles à notre époque et le meilleur pour moi est le retour et le respect de la nature et l’interrogation sur qui on est, pourquoi on est né et que faire ?

Pourquoi êtes-vous une star en Corée du Sud ?
C’est simple, ils sont intéressés par le futur et la spiritualité. J’y trouve un public beaucoup plus ouvert (média, journaliste). En France, la mode est plutôt aux romans psychologiques ou romantiques. Là-bas, ils sont intéressés par la science, le futur et la spiritualité. Ils lisent plus. Là-bas, il y a des forêts thérapeutiques (ndlr : la sylvothérapie pour interagir avec les arbres).

Votre rendez-vous sous le Chêne sera réussi si…
Si j’ai réussi à éveiller la curiosité du public pour tout ce qui est nouveau et différent, si je le connecte avec une autre réalité. Si j’ai éveillé leur créativité, c’est-à-dire qu’ils s’intéressent à eux-mêmes plus qu’à moi, qu’ils aient envie d’entreprendre :  envie de faire leur propre texte, musique, ou peinture, envie de s’intéresser à leur propre talent et à leur propre capacité de créer. Les gens sont malheureux car ils subissent. Je proposerai peut-être une séance de méditation.

Samedi 29 novembre. 20h. 10 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr 


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Le saxophoniste David Murray, le plus français des américains – il a habité pendant 22 ans à Paris – sera à Avignon pour un concert unique au Théâtre du Chêne Noir co-produit par le club de jazz avignonnais l’AJMI.

Même si David Murray s’est souvent produit à Avignon, il faut saluer l’initiative du club de jazz avignonnais et du Théâtre du Chêne Noir de le programmer, qui plus est, un dimanche d’automne, hors sol, hors festival. Le partenariat entre l’AJMI et le Chêne noir est une évidence quand on sait que Le Théâtre du Chêne Noir a reçu l’AJMI de 1985 à 2005, date de son installation ensuite à la Manutention/ Utopia. Ce concert étant un des derniers de la tournée, il est à parier que ce moment suspendu restera mémorable.

À 70 ans, David Murray figure majeure du jazz et du quartet avec piano 

Inspiré initialement par les saxophonistes Coleman Hawkins ou Tab Smith, en admiration évidente devant Duke Ellington, Sonny Rollins ou Wayne Shorter, David Murray n’a eu de cesse d’écrire ses musiques et de leur donner vie. Il reconnaît écrire ses musiques comme des chansons, des poèmes. « Les textes parlent aux gens et mon saxophone leur explique », dit-il lors d’un récent interview.

Birdly Serenade, inspiré par le chant des oiseaux et l’urgence écologique, rend hommage à leur beauté et à leur rôle essentiel dans notre environnement

Son nouvel album rend hommage à la nature, aux oiseaux et a été directement inspiré par des poèmes écrits par sa compagne Francesca Cinelli lors d’une retraite d’écrivains dans l’état de New-York. Le défi a été ensuite de traduire ces poèmes en musique. « Il faut visualiser les mots comme des sons dans leur prononciation et leur lecture. » En studio, cette écriture a permis aussi l’improvisation. Mêlant jazz, free et funk, Murray revisitera aussi des classiques comme Charlie Parker avec Bird’s the Word, des compositions originales, la ballade Capistrano Swallow, Blackbird is Gonna Light Up the Night. Sur scène ce dimanche, la plupart des morceaux de l’album seront présentés et en bonus, Francesca Cinelli viendra vocaliser Oiseau Paradis.

David Murray 4TET 

Dans la droite lignée de John Coltrane, cela fait maintenant plus de 40 ans qu’il se produit sur scène avec la formule du quartet avec piano. Il sera accompagné par la pianiste Marta Sanchez rencontrée au festival Running up the Bulls en Espagne, le contrebassiste Luke Stewart et le percussionniste Russel Carter. « Je me dois d’utiliser mon expérience en tant que leader pour faire de ce quartet l’un des meilleurs quartets de jazz qui durera le plus longtemps possible », confiait-il récemment lors d’un entretien à l’AJMI. Avec son sax ténor ou sa clarinette basse, David Murray va assurément nous embarquer dans un concert inédit où son groove sensible ne pourra que nous séduire.

Dimanche 9 novembre. 18h. 10 à 27€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis Rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Musique, théâtre, expo, la semaine du lundi 3 au dimanche 9 novembre au Chêne Noir s’annonce riche et variée, sous le signe de la convivialité.

Dès le jeudi 6 novembre, attentive aux artistes locaux, l’équipe du Chêne noir nous propose l’exposition de deux artistes avignonnais, Benjamin Creusot et Guillaume Niemetzky. Le lendemain place au rire avec un vaudeville de Georges Feydeau, ‘Le Dindon’ par la Compagnie Viva, bien connue du public du Festival Off. La venue du quartet du saxophoniste David Murray pour une soirée d’exception le dimanche sera l’apothéose.

‘Hors Champs’, une plongée dans l’ univers passionnants de deux artistes avignonnais

A partir du vendredi 7 novembre et ce jusqu’au 10 avril 2026, nous pourrons découvrir le travail de deux photographes talentueux, Benjamin Creusot & Guillaume Niemetzky, profondément ancrés dans le territoire vauclusien. ‘Hors Champs’, des clichés entre souffle urbain et regards intimes : quand les premiers saisissent l’énergie des rues trépidantes d’un New York contemporain, les seconds nous transportent dans l’univers du spectacle et dans l’intimité des boudoirs.

Du 7 novembre 2025 au 10 avril 2026. Entrée libre. Théâtre du Chêne Noir.

Le Dindon, un classique toujours aussi savoureux mis en scène par Anthony Magnier

Créé en 1896, Le Dindon une des pièces les plus emblématiques de Feydeau est un tourbillon de situations absurdes, de portes qui claquent et de quiproquos amoureux. Au grand dam du séducteur Pontagnac, Lucienne Vatelin ne sera jamais infidèle à son mari… sauf si celui-ci la trompe. Pontagnac va mettre tout en œuvre pour arriver à ses fins. Derrière le rire, Feydeau y déploie toute sa finesse pour dénoncer l’hypocrisie du couple et le jeu des apparences. « Le Dindon est une pièce qui confronte le désir au couple, qui amène sur le champ des possibles de l’aventure amoureuse, de l’infidélité. Tous les personnages en sont là, certains sans aucun scrupule, et d’autres s’interrogeant, tentés, hésitants », s’en explique le metteur en scène Anthony Magnier de la Compagnie Viva. A redécouvrir sans modération  en famille à partir de 12 ans.

Vendredi 7 novembre. 20h. 10 à 27€.

Le dimanche à 18h, direction New York avec le saxophoniste David Murray

Il fait humide, il fait nuit, une pause jazzy auprès du grand maître du saxophone s’impose non pas dans la salle John Coltrane la bien nommée, trop petite pour accueillir ce géant du jazz, mais dans la grande salle Léo Ferré du Théâtre du Chêne Noir. Ce concert co-réalisé avec le club de jazz avignonnais (AJMI) s’annonce exceptionnel car le dernier de la tournée. Le quartet va donner le meilleur d’eux mêmes en présentant leur dernière création Birdly Serenade avec en bonus la venue sur scène de la poétesse Francesca Cinelli, inspiratrice de l’album.

Dimanche 9 novembre. 18h. 10 à 27€. Théâtre du Chêne Noir.

Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine . Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Placer une conférence de presse un lundi après-midi, exceptionnellement printanier, pour annoncer la création d’une nouvelle école des Arts du Spectacle était une gageure. La salle Léo Ferré du Théâtre du Chêne Noir cependant était pleine autour de son directeur Julien Gelas : journalistes, artistes, partenaires et spectateurs fidèles.

Bien sûr le parrainage et la présence de – l’Avignonnais — Daniel Auteuil ont certainement attisé la curiosité.On pouvait légitimement se poser la question du pourquoi d’une nouvelle école des Arts du spectacle à Avignon après l’implantation récente de celles de Jacques Lecoq et l’ESAR (Art du Rire) de la Scala Provence. Julien Gelas, entouré du futur parrain Daniel Auteuil et de ses deux co-fondateurs Bastien Ossart et Iana-Serena de Freitas, ont levé le voile à défaut du rideau sur leurs motivations.

L’Institut International des Arts du Spectacle d’Avignon (IIASA), genèse d’une rencontre artistique

Julien Gelas aime à rappeler qu’au-delà de ses projets en tant qu’auteur, metteur en scène, compositeur,pianiste et même traducteur, il a toujours souhaité transmettre l’Art vivant et tout particulièrement depuis qu’il a pris la succession de Gérard Gelas à la direction du Théâtre du Chêne Noir. « J’avais envie de pouvoir donner une dimension plus riche et dense à la transmission, envie de créer une école qui permette aux étudiants de faire un apprentissage différent. Je ne pouvais pas le faire seul. Ma rencontre artistique avec  Bastien Ossart – metteur en scène, auteur, comédien , spécialiste baroque et Iana-Serena – comédienne, musiciennes, metteuse en scène – a été déterminante pour concrétiser à trois ce projet d’une école unique et différente, implantée au Chêne Noir qui donnera en 2 ans tous les outils pour se produire au cinéma, au théâtre ou dans l’univers numérique. » 

Comme un évidence : Daniel Auteuil, parrain de l’Institut International des Arts du Spectacle d’Avignon 

L’Avignonnais Daniel Auteuil ne pouvait pas oublier ce qu’il doit au Chêne noir et tout particulièrement à Gérard Gelas quand celui-ci l’a mis en scène dans La Paillasse aux seins nus en 1968, pièce mémorable car interdite à l’époque par le préfet du Gard. 57 ans après, il accepte d’emblée d’être le parrain de la première promotion de l’IIASA car « c’est une excellente idée, ça a manqué à ma génération, qui était obligée de ‘monter’ à Paris. J’ai eu la chance dans ce désert culturel en hiver à Avignon de rencontrer Gérard Gelas. On a appris ensemble. »

Ne pas confondre le métier de vedette et celui d’acteur

« Or c’est un vrai métier, avec de vraies règles et pour l’affronter il faut avoir les armes, et pas  seulement les armes techniques mais aussi être accompagné. C’est un métier physique, sensuel, cérébral.Dans ce lieu à la fois familial et international , la continuité de la transmission sera assurée. »

Pourquoi je fais ce métier ?

Pour Bastien Ossart c’est assurément le postulat de départ, la question à se poser mais surtout il faut pouvoir y répondre. Il reprend en cela le propos de Daniel Auteuil sur  « le but n’est pas d’être vedette. »
« Pour nous la transmission est importante car former des comédiens ce n’est pas seulement leur donner des clés techniques, c’est aussi leur permettre de voir le monde, voire de le transformer,d’avoir des choses à en dire,  de donner des clefs pour savoir comment ils vont opérer dans ce métier là. C’est un métier passion mais ce n’est pas un métier juste divertissement. Cela demande un vrai engagement intérieur de la part des élèves et donc une vraie responsabilité de notre part. »

Qu’est ce qui nous a manqué, qu’est ce que nous aurions aimé avoir ?

C’est la deuxième question qui a pu se poser pour construire le programme de formation. « On a observé ce qui se faisait à l’étranger », explique Iana-Serena de Freitas. Le résultat ? Une école sur 2 ans, la plus complète possible, théorie, pratique, des masterclass d’exception avec des intervenants divers et prestigieux (Renucci, Berling, Alexis Michalik , Gérard Gelasetc..).Les comédiens pourront savoir jouer, danser, chanter, improviser, connaître l’histoire du théâtre. La dimension internationale est affirmée « être curieux de ce qui se passe dans le monde, ne pas être auto centré. » Elle est ainsi représentée par le choix du deuxième parrain Gao Xingjian, dramaturge et prix Nobel de littérature – traduit par le sinophile Julien Gelas – et le projet d’échanges avec des écoles internationales (Chine, Portugal, USA). À l’issue des 2 ans de formation, outre la concrétisation de leur projet comme créer une compagnie ou monter un spectacle, les étudiants se produiront sur la scène du Chêne Noir au Festival Off, participeront à un festival inter-écoles. « Notre école doit devenir une référence ! »

En pratique

Les inscriptions aux auditions de l’école de Théâtre du Chêne Noir, IIASA sont ouvertes ! Ces auditions se dérouleront du 30 mai 2025 au 2 juin 2025 au Théâtre du Chêne Noir. Si vous souhaitez y participer, vous avez jusqu’au 17 mai pour vous inscrire en ligne et procéder au paiement (62€). Après l’envoi du premier formulaire d’inscription , vous serez redirigé vers une page afin de finaliser votre demande et votre paiement. Une fois votre inscription validée, le jour et l’heure de votre passage vous seront communiqués entre le 19 et 23 mai 2025.
La première promotion de l’IIASA est ouverte aux 18-35 ans. Il y aura 20 heures de cours par semaine et le coût sera d’environ 7 000€ l’année. 

Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, Rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

En tongs au pied de l’Himalaya

Marie est la maman d’Ali. À deux ans et demi, le diagnostic est établi. Ali est autiste. Marie se retrouve plongée dans un monde rempli d’initiales médicales qu’elle ne connaît pas, avec l’impression d’être en tongs au pied de l’Himalaya, une boussole cassée à la main. Sur un ton à la fois tendre et grinçant, mélangeant personnages et adresse au public, elle nous raconte cette ascension.

L’auteur et interprète Marie-Odile  Weiss nous en dit plus

« La Genèse de ce projet rempli d’amour est pourtant née d’une colère. À l’époque, mon fils était en maternelle, et je venais d’avoir un accrochage assez tendu avec sa maîtresse. De retour chez moi, j’ai écrit un paragraphe cinglant la concernant pour soulager mes nerfs. Cela m’a fait du bien. J’ai donc pris l’habitude de consigner ainsi les joies, les coups durs, les remises en question de mon quotidien. » Marie-Odile Weiss veut témoigner d’une manière universelle de la difficulté de prise en charge de l’autisme et d’une manière générale de tout enfant atypique. 

La metteuse en scène Julie Bargeton a accompagné dès le début ce projet

Avec ‘En tongs aux pieds de l’Himalaya’, Julie signe sa première mise en scène sur un sujet qui la touche profondément — le droit à la différence — dans la continuité de son travail : des thèmes forts et engagés, traités avec un humour grinçant et humaniste. Elle a choisi de traiter ce sujet avec une mise en scène épurée, un jeu sobre, un décor minimaliste, un jeu de lumière et un accompagnement musical délicats. 

En tongs au pied de l’Himalaya sera joué aussi pendant toute la durée du festival, dès le 29 juin, au théâtre du Chêne Noir. 

Samedi 4 mai. 20h. 12 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Ce samedi 13 janvier, le Théâtre du Chêne noir, à Avignon, va accueillir un concert du quatuor The Littles. Le groupe va interpréter les chansons qui ont fait des Beatles un groupe légendaire.

Sans le copier, les quatre musiciens rendront hommage au groupe anglais indétrônable du XXᵉ siècle et tenteront de séduire un public de tous âges. Yesterday, Hey Jude, ou encore All You Need is Love, tout le répertoire des Fab Four de Liverpool y passera, pour le plus grand bonheur des fans du groupe de rock.

De 10 à 17€. Billetterie en ligne.
Samedi 13 janvier. 20h. Théâtre du Chêne noir. 8 Bis Rue Sainte Catherine. Avignon.

V.A.


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

Des moments précieux de proximité et de partage
Pour aller à la rencontre des publics dans leurs lieux de vie, les artistes musiciens de l’Orchestre national Avignon-Provence se consacrent à une activité de musique de chambre. Ces concerts gratuits d’une heure, commentés par les musiciens, sont proposés dans des lieux choisis en relation avec les partenaires du territoire : lieux d’éducation et de formation, structures culturelles, maisons de quartier, lieux de vie, établissements à caractère social, établissements de santé…

Un trio violon, violoncelle et piano sur la scène du Chêne Noir
Avec la violoniste Sophie Saint-Blancat, le violoncelle d’Emmanuel Lécureuil et Laetitia Grisi au piano.

Au programme
Felix Mendelssohn, Trio pour piano, violon et violoncelle n°1, Ludwig Van Beethoven, Trio les esprits.

L’Orchestre –Orchestre national Avignon Provence– s’éclate en ville. Jeudi 23 novembre. 20h. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87.  Réservation ici.


Concert ‘Songs of Oblivion’ au Théâtre du Chêne Noir

C’est tout un spectacle qui revient chaque année depuis près de 20 ans sur la scène du Théâtre du Chêne Noir.
« Assurément la place de ces Rencontres ne peut être que dans un théâtre » comme aime à le rappeler son Directeur Julien Gelas. C’est un lieu privilégié pour accueillir les joutes oratoires de ces avocats du Barreau ayant prêté serment cette année. Ce concours permet à de jeunes avocats volontaires, de montrer leur talent d’orateur devant leurs pairs mais également devant le public régulier du Théâtre du Chêne Noir, et là l’auditoire , est devant eux et non pas derrière comme dans une salle d’audience !

Le Bâtonnier Maître Jean-Maxime Courbet dans son discours d’ouverture donne en creux les critères de ce concours
Maître Jean-Maxime Courbet définit les Rencontres de l’Eloquence comme « une manifestation de la culture orale de notre profession, partie de nous-mêmes à laquelle nous sommes viscéralement attachés, une tradition qui résiste et qui continue à prospérer malgré la volonté de certains. Chaque année, les participants ont su capter l’attention de l’auditoire, inspirer la réflexion, incarner la puissance de la parole…. également avec humour. Ils deviennent quelquefois des orateurs aguerris ou des comédiens malgré eux.

Maître Mickaël Viéra, lauréat de la précédente édition en Maître de Cérémonie
C’est à Maître Mickaël Viéra, lauréat de la précédente édition qu’ a incombé la lourde tâche de présenter les candidates et l’ unique candidat. Il n’a rien perdu de son panache et de son humour qu’il nous avait révélé l’année dernière avec « La Justice est elle une balance ? »
Il nous prédit rire et émotion pour «  ce carré d’As, déterminés à être l’As de trèfle qui piquera vos cœurs et vos esprits » : Maître Johanne Lescop ( Le Silence), Maître Guilaine Michel ( Erreur 404), Maître Kim Rodriguez ( Le temps passe t-il vraiment?) Maître Théo Secondi ( Bref, j’ai prêté serment).

Les Rencontres de l’Eloquence ? Un passage initiatique pour les 3 femmes et 1 homme qui ont eu le courage d’y participer
Peu d’effets de manche pour cette édition, manque de souffle peut-être ( mais l’exercice est périlleux) mais sûrement pas manque d’imagination. Et il en faut de l’imagination pour broder, argumenter, déployer des trésors de circonvolutions et ce pendant près de 15 minutes autour de ces 4 sujets aussi farfelus pour un juriste et pouvant se synthétiser ainsi : se demander ce qui pousse à devenir avocat, pour laisser le temps ( des dossiers) passer en faisant les 100 pas dans la salle des pas perdus devant le silence éloquent de son client qui est peut être victime d’une erreur judiciaire.

L’Art du seul en scène récompensé
Plaidoiries construites , sujets argumentés, dramaturgie respectée, humour présent : personne n’a démérité mais c’est un concours ! Après une demi-heure de délibération c’est Maître Guilaine Michel qui a remporté ce prix de l’éloquence 2023 avec son «  erreur 404 », rapprochant les erreurs judiciaires à ce fameux message sibyllin qui s’invite sur nos ordinateurs quand une ressource ou une page Web n’est pas trouvée.
La fête de la parole a continué autour d’un verre dans la Salle Coltrane du Chêne Noir où nous pouvions, nous public parler à notre tour et à notre aise avec les candidates et le candidat encore plus loquaces et enfin libérés…de la parole.

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