14 janvier 2026 |

Ecrit par le 14 janvier 2026

‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Un deux en un bouleversant

Le spectacle est construit autour de deux œuvres majeures, quoique courtes de Marguerite Duras. Les mains négatives, court roman écrit en 1974 et devenu court métrage en 1979 et L’homme atlantique, paru en  1982 mais écrit en 1981 pour le film Agatha ou les lectures illimitées. Cette rencontre avec Duras, ce bouleversement engendré, le comédien Didier Luttenbacher a voulu nous les transmettre en demandant à Laurent Montel de l’accompagner dans une mise en scène qui privilégie les mots, le souffle, l’autrice, sans pour autant épargner un énorme travail de renoncement du comédien seul en scène. Que l’on choisisse de se perdre dans ses yeux clairs ou se laisser happer par ses mains immenses, le texte fait régulièrement surface en un roulis tantôt implorant, tantôt fracassant. 

Ces « mains négatives » — qui est la définition en art pictural de la technique du pochoir qui applique un pigment autour de la main — préfigurent ce qui est, inexorablement : l’instant présent qui se lit dans la douleur du futur à vivre, le passé qui se révèle en creux par le silence. Ici le comédien Didier Luttenbacher tourne le dos à cette douleur mais ne la renie pas par l’aplat régulier de ses immenses paumes qui se cognent à la falaise, au mur « atlantique. » Un intermède chorégraphique permet de lier ces deux textes en un glanage de souvenirs éparpillés sur le plateau. 

Le texte, rien que le texte… et John Cage

Il fait noir, car la peine et le deuil d’un amour finissant l’exigent. La mise en scène est sobre car l’histoire est aussi d’une triste banalité où seuls les mots de Duras peuvent donner cette force singulière. Le texte est une énigme, on se perd dans les ressacs de l’âme en peine, dans l’écume au bord des lèvres, dans cette circonvolution à la fois hésitante puis finalement réaliste.

On retrouve les thèmes chers à Duras comme la solitude, l’amour, le deuil, la perte. On les retrouve sans les chercher, sans fil narratif.  Seule la musique de John Cage vient à point scander les souvenirs nous permettant une respiration qui fait effraction dans le réel. 

Un parti pris cinématographique

On assiste aussi à une formidable leçon de cinéma, un puissant traité sur la puissance d’évocation, sur le point de vue ou le parti pris c’est selon, un plan séquence où le chagrin survient enfin, où l homme atlantique se révèle, perdu à jamais à l’infini. Nous sommes nous-mêmes interpellés dans une mise à distance qui nous happe cependant car les mots de Duras sont toujours aussi hypnotiques. Sans connaître l’œuvre, on est frappé par le rythme imposé et en feuilletant les textes on s’aperçoit que tout était dit déjà dans la mise en page ou la calligraphie. Le travail d’adaptation théâtrale de ces 2 textes qui n’étaient pas écrits pour du théâtre, au contraire tirés d’un court métrage (ce qui est rare) a dû être passionnant : travailler les espaces en silence, les retraits en souffle, la prose en litanie incantatoire ou désespérée.

Vendredi 16 janvier. 20h. Théâtre du Balcon. Cie Serge Barbuscia. Scène d’Avignon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org 


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Un duel inédit et cruel

Dans sa dernière pièce, Samuel Benchetrit convoque une famille dysfonctionnelle qui se rassemble très rarement tant les deux frères ne s’apprécient pas. Depuis toujours, Jérôme (François-Xavier Demaison), avocat reconnu et heureux en ménage, est le souffre-douleur de Max (Patrick Timsit), son aîné un rien miteux, un pousse-mégot qui n’a jamais supporté de perdre sa place de fils unique. Lors de cet apéro organisé par leurs parents (Claire Nadeau et Jackie Berroyer), apéro qui va changer la vie de tous les présents, Jérôme doit demander un service, « un truc vital » à Max, lequel accepte du bout des lèvres à l’unique condition qu’il lui « prête » sa jolie épouse, Alice (Kate Moran), pendant un an… 

Un humour noir sans concession écrit et mis en scène par Samuel Benchetrit

Réunis pour la première fois, Timsit et Demaison, bien servis par l’humour noir de Samuel Benchetrit, forment un duo irrésistible et effrayant de frères ennemis réglant leurs comptes, dans une pièce à la distribution cinq étoiles qui explore avec tendresse et franchise la complexité des liens familiaux.  

Jeudi 15 janvier. 20h30. 17 à 42€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80 / www.vaucluse.fr


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Quand le Thelma et Louise de Ridley Scott rencontre le Collectif Le Bleu d’Armand.

Tout en parcourant et rejouant les souvenirs et les images qu’elles ont du film Thelma et Louise de Ridley Scott et Callie Khourie, Anna Pabst et Nolwenn Le Doth du Collectif Le Bleu d’Armand tissent des liens entre les héroïnes emblématiques de ce road movie et elles-mêmes.

Des souvenirs comme inspiration

L’inspiration première est le film de Ridley Scott, ou plutôt le souvenir du film. Ces souvenirs sont une base qui donne naissance à une nouvelle œuvre. Nolwenn et Anna s’emparent de ces deux figures légendaires, presque mythologiques, et révèlent à quel point Thelma et Louise font encore écho aujourd’hui.

Une écriture collective

À partir de ces souvenirs s’est mise en place une improvisation guidée au plateau qui a constitué un premier canevas de texte. D’autres improvisations plus personnelles, liées aux thématiques soulevées par le film, s’inspirent de la vie des comédiennes, de leurs observations, de leurs rencontres. Cependant, l’improvisation n’a pas été le seul moyen d’écriture de cette pièce. Des documents plus théoriques sont aussi utilisés pour construire le récit : journaux, articles, essais, documentaires, extraits vidéos. Une part de collectage, avec des interviews de personnes touchées par les thématiques du film, a constitué également une ressource.

Le collectif Le Bleu d’Armand

Porté par la comédienne et metteuse en scène Anna Pabst, Le Bleu d’Armand se définit par sa dimension collective et militante. Dans le processus de création notamment, où la mise en scène est prise en charge par l’ensemble des acteurs et actrices, les plaçant ainsi au centre du travail. Anna Pabst réunit donc des artistes qui s’efforcent de trouver une dynamique commune et joyeuse pour défendre un théâtre politique, ludique et poétique, constamment en écho avec les questionnements et les paradoxes du monde.

Sur une idée originale de Nicolas Bonneau, Nolwenn Le Doth et Anna Pabst
Texte et mise en scène : Nicolas Bonneau, Nolwenn Le Doth et Anna Pabst
Avec Nolwenn Le Doth et Anna Pabst

Jeudi 8 janvier. Vendredi 9 janvier. 20h. 5 à 23€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

La 71e saison des Amis du Théâtre Populaire (ATP) d’Avignon se poursuit avec L’Illusion comique, une étonnante comédie de jeunesse de Corneille, dans une mise en scène inattendue qui est un remarquable hommage au 7e art.

Corneille a 29 ans quand il écrit L’Illusion comique, sans doute une des pièces les plus brillantes de sa production théâtrale – laquelle, bien loin de se limiter aux seules tragédies pour lesquelles l’auteur est essentiellement connu aujourd’hui, présente également un bel éventail de comédies. 

Un succès au dernier festival Off

Désespéré par la disparition, dix ans plus tôt, de son fils Clindor (qui, maltraité par son père, a fugué), Pridamant consulte le magicien Alcandre, dans l’espoir qu’il lui en révèle le destin. Alcandre se propose de lui montrer, sous forme de figures animées, ce que fut la vie de ce fils depuis son départ du domicile paternel. Une vie on ne peut plus mouvementée…

Des thèmes très actuels

Cette pièce est d’une modernité qui ne peut que toucher le public actuel : le conflit des générations, l’amour, l’engagement, l’affirmation de la volonté féminine… Un spectacle où les alexandrins sont scrupuleusement respectés, et même parfois chantés, et où on découvrira que Corneille avait inventé le cinéma 270 ans avant Méliès.

Mise en scène : Frédéric Cherboeuf
Avec Adib Cheikhi, Matthieu Gambier, Jérémie Guilain, Lucile Jehel, Alain Rimoux, Marc Schapira, Justine Teulié ou Julie Cecchini. Collectif L’Émeute et Jumo Production

Jeudi 8 janvier. 20h. 5 à 20€. Théâtre Benoît XII. 12, rue des Teinturiers. Avignon. Réservations et informations : 04 86 81 61 97 – atp.avignon@gmail.com


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Du 4 au 25 juillet 2026, la 80e édition du Festival d’Avignon se déploiera en parfaite synchronie avec le Off qui fêtera également ses 60 ans. Une convergence désormais assumée, pour un rendez-vous culturel majeur dont l’impact économique se chiffre à plusieurs centaines de millions d’euros à l’échelle du territoire.

Les dates de la prochaine édition confirment un choix stratégique : pour la deuxième année consécutive, le In et le Off se tiendront exactement au même moment, du 4 au 25 juillet 2026. Une décision qui renforce la lisibilité de l’événement et consolide l’attractivité estivale d’Avignon, devenue chaque mois de juillet la capitale européenne du spectacle vivant.

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Une édition anniversaire tournée vers demain
Placée sous la direction de Tiago Rodrigues, cette 80e édition se veut résolument prospective. « C’est à l’avenir que seront adressées les questions que porteront les artistes invités, en lien avec l’utopie de Jean Vilar », a-t-il souligné. Une filiation revendiquée, qui inscrit l’événement dans la continuité d’un projet artistique exigeant, tout en l’ouvrant aux défis des décennies à venir. La programmation sera dévoilée début avril à La FabricA, lieu emblématique de la création contemporaine.

Un poids économique considérable
Au-delà de l’enjeu culturel, le Festival d’Avignon constitue un moteur économique majeur. Le budget du Festival In avoisine chaque année les 16 à 17M€, tandis que le Festival Off génère à lui seul des retombées économiques estimées entre 120 et 150M€ pour le territoire. Hébergement, restauration, commerces, transports, emplois saisonniers : pendant trois semaines, l’économie locale fonctionne à plein régime, portée par plusieurs centaines de milliers de visiteurs et des milliers d’artistes et de professionnels.

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In et Off : une dynamique commune
En 2026, le Off célèbrera sa 60e édition, accompagné par l’association AF&C avec son directeur délégué Harold David, confirmant sa place singulière dans l’écosystème avignonnais. Plus de 1 000 spectacles, des centaines de lieux, une effervescence permanente : le Off agit comme un laboratoire artistique autant qu’un accélérateur économique. Son alignement calendaire avec le In facilite les parcours des publics, fluidifie les séjours et renforce l’attractivité globale de la destination. Cette singularité rare, est d’ailleurs souvent citée comme modèle dans les études culturelles européennes.

Deux festivals, deux esprits, pour appréhender la conscience de l’homme
À l’heure où le Festival d’Avignon s’apprête à franchir le cap symbolique de ses 80 ans, l’édition 2026 s’annonce comme un moment charnière : fidèle à l’héritage de Jean Vilar, mais résolument tournée vers l’avenir, elle confirme aussi le rôle central du spectacle vivant dans l’économie et l’identité du territoire. De son côté le Festival Off, mue par le turbulent André Benedetto, rappelle que ce sont les esprits ‘à la marge’ qui bousculent et font progresser la société.
Mireille Hurlin

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‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Du mercredi 10 au vendredi 12 décembre, La FabricA du Festival d’Avignon accueille pour 3 soirées le festival Vis-à-vis, temps fort de la création en milieu carcéral.

Artistes, compagnies et amateurs présenteront au public des propositions inédites, pensées en milieu carcéral. Ce festival met en lumière des créations collectives de théâtre, danse, musique, vidéo et podcasts. Unique en France, porté par le Théâtre Paris-Villette depuis 2016, il révèle la vitalité du spectacle vivant comme espace d’ouverture et de dialogue.

Une soirée théâtre et chant 

‘L’altru mè, Chjama à a musa, canta è sparti’. Une création polyphonique s’inspirant de l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa (1888-1935). Traduit en corse, ce répertoire vocal a cappella réunit le chœur A Filetta et les voix des participants dans une même vibration poétique et collective. 

Ils tiennent inlassablement les murs sans savoir quand viendra l’âge d’or. Le titre est tiré d’une phrase du roman Avec tes mains d’Ahmed Kalouaz. L’auteur y raconte la vie de son père, immigré algérien dans la France des années 1950. Le spectacle d’Enzo Verdet et Hélène July mêle les fragments de vie des comédiens au texte de Kalouaz. Une histoire chorale d’exil, et de transmission.
Mercredi 10 décembre.19h30. 5€.

Une soirée danse

‘Les Dieux solitaires’. Une création chorégraphique d’ Éric Oberdorff centrée sur les états physiques et émotionnels provoqués par la violence, qu’ elle soit exercée ou subie. 

‘Blossom’ de Sandrine Lescourant. La scène est un espace de rassemblement poétique, politique et collectif. Au plateau se dessinent les multiples formes de la rencontre où la qualité du lien devient essentielle.

‘Ceux qui restent’ d’Ulysse Fiévé. L’œuvre se déploie entre ce qui s’efface et ce qui insiste, comme si les voix tentaient de retenir ce que le temps emporte. 
Jeudi 11 décembre. 19h30. 5€.

Une soirée théâtre et danse

‘En Face’ d’Agnès Maury. Les textes, écrits par des personnes détenues, expriment avec pudeur et justesse l’expérience de l’enfermement au quotidien.
‘Nidāl’ [dedans dehors] de Marina Gomes et Elias Ardoin. Une création d’Elias Ardoin et des participants en détention. À travers la danse et le mouvement, le projet explore les tensions entre effondrement et élévation, entre colère et apaisement.
Vendredi 12 décembre. 19h30. 5€.

Festival Vis-à-vis. Pass 3 soirées. Une soirée tarif unique : 5€. La FabricA. 11 Rue Paul Achard. Avignon.


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Succès du Off depuis 2023, ‘Heureux les orphelins’ est un concentré d’intelligence, d’humour et d’originalité.

Il faut dire que les acteurs et actrices de la Compagnie Hors du Temps se sont emparés de cette réécriture contemporaine de l’Électre de Jean Giraudoux avec jubilation. Le texte et la mise en scène de Sébastien Bizeau leur permet une infinité de rôles qu’ils endossent avec une aisance, une capacité de transformation vestimentaire et d’adaptation de jeu extraordinaire.

Électre entre mythologie et modernité

Concentré sur son rôle de conseiller ministériel, Oreste avait oublié ses problèmes familiaux. Tout bascule avec l’appel de sa sœur Électre. Leur mère est dans le coma, ils doivent prendre une décision – et mettre des mots sur ce qui était enfoui. À cette tourmente s’ajoute une crise politique sur les pesticides. Mais Oreste détient l’arme ultime : le langage. Ses mots pourront sauver ou anéantir sa mère ou son ministre ; quant à Électre, elle est décidée à faire éclater la vérité, quel qu’en soit le prix. On chemine entre les atermoiements de Clytemnestre ( a-t-elle un amant?) et les mensonges d’état d’un ministre défendant l’utilisation des pesticides…

Texte et mise en scène : Sébastien Bizeau
Avec Emmanuel Gaury, Matthieu Le Goaster, Paul Martin, Cindy Spath et Maou Tulissi.

Jeudi 4 décembre. 20h. 5 à 20€. Théâtre Benoît XII. 12, rue des Teinturiers. Avignon. 04 86 81 61 97 / atp.avignon@gmail.com / www.atp-avignon.fr


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

La metteuse en scène Marie Fortuit,  entre fiction et réalité, réalisme et poésie, nous restitue délicatement la puissance du désir.

Un premier amour interdit

Ecrite en 1954 par Violette Leduc, censurée en 1966 , la version intégrale de cette œuvre réapparut en 2000. ‘Thérèse et Isabelle’, c’est l’histoire d’un amour interdit : celle de l’amour lesbien. Mais c’est aussi l’histoire de Violette Leduc qui est racontée : celle d’une pensionnaire  également amoureuse d’une Isabelle lors de ses jeunes années. Thérèse est Violette, Violette est Thérèse. La pièce oscille entre l’amour de ces deux adolescentes et la vie de Violette Leduc à travers son amour – non réciproque – pour une autre autrice avec qui elle entretiendra une forte relation : Simone de Beauvoir.

Un texte nécessaire

Entre pensionnat et maison de repos, la pièce réhabilite une Violette Leduc conspuée alors que sa langue est magnifique, d’une poésie et d’un courage inouïe : Violette Leduc était la première à oser décrire – du point de vue d’une femme – le ressenti sexuel et sensuel éprouvé avec une autre femme.

Mise en scène : Marie Fortuit
Avec Louise Chevillotte, Raphaëlle Rousseau, Marine Helmlinger et Lucie Sansen au piano.

Mardi 2 décembre. 20h. 3 à 22€. A partir de 14 ans. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


‘L’homme atlantique’, une immersion sensorielle dans l’œuvre de Marguerite Duras au Théâtre du Balcon

Le festival qui n’en est pas un mais qui permet de découvrir le meilleur de la création belge francophone.

La Panade de Léopold Schoemans

Quelque part dans l’Est, loin, coupés du monde, Pyo et Uyobak coexistent dans leur château doré. Des années que leurs parents ont quitté les lieux. Et le temps passe pour eux comme pour rien. Nourris à la cuillère d’argent, ce sont des individus blafards et croupis que la vie semble indifférer… jusqu’au sursaut.  Peut-on, nous, privilégiés, nous plaindre d’un monde qui nous offre tout ?
Jeudi 27 novembre. 20h. 

Je voudrais mourir par curiosité de Christine Delmotte-Weber

Myriam a vécu une impressionnante Expérience de Mort Imminente (EMI) lors d’un accident de voiture avec sa compagne Baba. Pour la retrouver, elle s’intéresse à la conscience délocalisable. Lila, neuroscientifique, collabore à une étude universitaire sur les EMI. Elle fait passer à Myriam une série de tests pour élucider son expérience.
Vendredi 28 novembre. 20h. 

En attendant septembre de Erell Paineau

Un été dans la capitale, un immeuble du XVIIIe siècle, une cour intérieure, quatre appartements aux atmosphères distinctes. Comme une maison de poupée grandeur nature, la scénographie découpe l’espace en quatre mondes parallèles reliés par les regards. Ici, chacun vit avec vue sur la vie des autres…
Samedi 29 novembre. 20h

Jusqu’au 29 novembre. De 5 à 15€. Théâtre Episcène. 5 rue Ninon Vallin. Avignon.

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