10 avril 2026 |

Ecrit par le 10 avril 2026

‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Dans le cadre du festival Festo Pitcho, la compagnie Deraïdenz présente une forme courte à voir en famille, ‘Marjoline’, en avant-première du Off 2026.

Depuis 2017, la compagnie Deraïdenz nous régale d’un théâtre généreux et résolument vivant. Après ‘Le dernier jour de Pierre’, la compagnie avignonnaise fait le pari d’une forme légère, intimiste et énergique : c’est ‘Marjoline’ ! C’est une création totale de la compagnie : de l’écriture aux marionnettes, de la composition musicale aux masques ! 

‘Marjoline’, portrait d’une pré-ado !

Marjoline est une pré-ado qui passe beaucoup de temps devant son « miroir. » Elle essaie de jouer un peu de sa guitare, de lire quelques pages de son livre, mais se retrouve systématiquement scotchée devant ce grand rectangle qui brille. Et un beau jour, paf ! Elle se retrouve engloutie dans le miroir…. jusqu’à ce que celui-ci l’engloutisse pour la transformer en marionnette ! Lorsqu’elle retrouve enfin sa chambre au terme d’un drôle de voyage dans un monde onirique peuplé de créatures fantastiques, elle n’a qu’une idée en tête : courir dehors et profiter de la vie. 

Une ode à la vie et au bonheur réel

Au plateau, Coline Agard et Marjorie Pagliai incarnent un duo de narratrices jumelles, malicieuses et piquantes. Grâce au masque et à la marionnette, elles présentent, exposent et manipulent une myriade de figures grotesques, parfois effrayantes et toujours ludiques !Ces deux interprètes, à la fois comédiennes, musiciennes, marionnettistes — voire magiciennes — nous précipitent dans ce conte moderne, excentrique et joyeux qui est une invitation à profiter de nos pouvoirs d’êtres vivants !

Le spectacle sera présent lors du Festival d’Avignon du 4 au 12 juillet à l’Éveilleur à 10h. 

Samedi 11 avril 2026. 11h et 14h30. Durée 30mns. Maison Jean Vilar. 8 rue Mons. Avignon. 04 90 86 59 64.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

‘La tête dans les épaules’, un texte écrit, mis en scène et interprété par Kristina Chaumont.

Kristina Chaumont propose une pièce autofictionnelle, une sorte d’enquête. Kristina a six ans lorsque sa mère est diagnostiquée maniaco-dépressive. L’institution psychiatrique la désigne comme malade, la société l’exclut et leurs deux vies basculent. Kristina Chayumont décide alors de créer cette pièce autofictionnelle comme une sorte d’enquête. Elle nous livre ses réflexions, de manière directe et intime, avec humour et fulgurance autour de la place accordée à la souffrance psychique dans notre société. Ce seul en scène propose d’exploser le cadre, pour ouvrir des pistes, rêver à d’autres regards, rendre justice à ces histoires passées sous silence,  défendre l’idée qu’elles nous concernent toutes et tous.

Suivre un cheminement de pensée de l’intime au politique

Peu à peu, l’histoire individuelle interroge l’histoire collective. À mesure que la pensée se construit, le regard se politise et nourrit un désir de transgression et d’action. Il faut alors s’échapper pour chercher du côté de la marge ce qui nous rendra de l’oxygène. Le texte intègre des extraits d’œuvres de Sarah Kane, Virginia Woolf et Kae Tempest pour leur intimité avec le sujet, de Valère Novarina et Vladimir Maïakovski pour leur révolte, de Bonnie Banane pour sa fantaisie et de Lewis Caroll pour son goût de l’imaginaire.

Un échappatoire possible

À un moment, une déambulation dans le Jardin Sainte-Claire prend place, elle sert à trouver un espace réconfortant où terminer la représentation, avec l’intervention de volontaires qui n’ont pas ou peu d’expérience théâtrale. Ce sont avant tout des personnes qui se sont déjà senties exclues socialement, pas forcément en rapport avec la santé mentale. 

Célébrer la joie malgré tout

L’objectif est de célébrer la joie, de se permettre de faire ce qu’on ose pas faire habituellement en public. Ça peut être du chant, de la danse, la lecture d’un texte, … Ces intervenants ont travaillé avec Kristina en amont pour préparer ce moment.

Texte, mise en scène et interprétation : Kristina Chaumont / Compagnie Hypothèse Vapeur
Collaboratrice artistique : Justine Bachelet
Régie générale : Yannick Gonzales Altmann

Vendredi 10 avril. 19h. Samedi 11 Avril. 19h. Dimanche 12 Avril. 16h. 5 à 23€. A partir de 15 ans. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Ya Ra[va]ge.  Opus 1 France – Italie : Devastazione 

La beauté est là où on ne l’attend pas. Quatre jeunes hommes sur un terrain vague en Méditerranée expriment leur soif de vivre, d’amour, de rage et de « rave. » Un trip sensoriel où les cinq sens du spectateur sont sollicités pour montrer que la beauté des âmes et des paysages éclot là où on ne l’attend pas et peut changer notre vision, comme notre agir, sur le monde.

Mise en scène : Orianne Moretti

Jeudi 9 avril. 14h et 16h. Entrée gratuite sur réservation au 09 74 74 64 90.  La Factory Roseau Teinturiers. 45 rue des Teinturiers. Avignon.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Avec sa ‘Maison vide’, Brigitte Baillieux nous livre ici une pièce intime.

Brigitte Baillieux nous livre ici une pièce intime qui questionne l’absence, l’espace et la mémoire d’un lieu habité et déserté, à travers une écriture scénique poétique et sensible. Née d’une amitié et d’un amour partagé pour les mots, cette pièce tisse le portrait de Jeanne, mère modeste, et de Louise Bourgeois, artiste majeure. Deux femmes que tout oppose mais que relient la création, la maternité et le désir de se raconter.

Deux femmes et des cartons

Jeanne déménage, fait ses cartons et finira par se mettre en caisse. Elle a trois mois pour quitter la maison qu’elle habite depuis trente ans. C’est une locataire, pas une propriétaire. De toute façon, depuis que sa fille unique, Eve-Lin, terrassée par un chagrin d’amour, a quitté la maison sans plus donner de nouvelles, Jeanne s’est mise à pencher. Mais Jeanne n’est jamais seule car, depuis de longues années, elle a fait de Louise Bourgeois son amie imaginaire. Un spectacle sur l’amour maternel, sur les femmes qui rêvent d’un avenir d’égalité, sur la condition sociale et sur l’art comme puissance de réparation et d’émancipation.

Jeudi 2 avril. 19h. Entrée libre sur réservation. Théâtre des Doms. 1 bis, Rue des Escaliers Saint-Anne.   04 90 14 07 99.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Dans le cadre de la 20e édition de Festo Pitcho, la compagnie Mantrap propose un diptyque récit/rap, interrogeant les enjeux d’identité et de naturalisation.

Zola-Forbon, soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, c’est le prénom de l’artiste, transmis dans sa famille depuis 4 générations. Forbon a dû l’abandonner à ses 13 ans lors de son oral de naturalisation, nom jugé pas suffisamment « français ». Le diptyque récit/rap du spectacle s’appuiera sur ce processus de naturalisation ainsi que sur une récolte de paroles menée auprès d’adolescents ayant vécus ou en passe de vivre cette même expérience.

Face A et face B

‘Zola … Pas comme Émile !’ contient deux formes comme deux faces d’une même cassette audio, l’une en salle (Face A), l’autre en espace public (Face B_Street Version). Sur cette Face A, à travers l’écriture d’une autofiction, Forbon déroule le fil du parcours emprunté pour récupérer son prénom complet. Déconstruire la francisation du prénom comme une injonction à l’intégration. 

Franciser son nom pour devenir français ?

Si les deux parents d’un enfant né en France sont étrangers, l’enfant pourra devenir français s’il en fait la demande entre ses 13 et 18 ans. Il est convoqué au tribunal de grande instance pour passer un entretien oral de naturalisation pour motiver sa démarche devant un juge. S’il réussit cet oral, il pourra obtenir sa naturalisation et la possibilité de franciser son prénom.

Honte et colère

 Ce que Forbon souhaite explorer à travers des témoignages de ce processus, c’est la construction des sentiments de honte et/ou de colère pendant l’enfance et l’adolescence des personnes non blanches envers une institution qui souhaite empiéter sur leurs identités culturelles.

Conception artistique, récit et interprétation : Forbon N’Zakimuena

La 20e édition de Festo Pitcho

Depuis 2006, Festo Pitcho est un festival qui propose un temps fort consacré au spectacle vivant jeune public. Il prend place tous les ans fin mars/début avril pendant une dizaine de jours en Vaucluse, réunissant plus de 15 partenaires (structures culturelles, éducatives et collectivités territoriales), coordonné par Le Totem – Scène conventionnée d’intérêt national Art, enfance et jeunesse à Avignon. Pour cette 20ème édition, Festo Pitcho se déroule du 28 mars au 12 avril.

Mardi 31 mars. 19h. 10€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

En avant-première du Festival Off 2026, la Compagnie Vantaggioli présente ‘Vagabond’.

Le troc, le truc, la rue. Trois mégots, deux verres, un coin d’abri, un lit de carton pour la nuit, un bout de survie au jour le jour,  jusqu’à demain…
Ils en rient, ils en pleurent, eux les SDF, les malfaisants…
Mais la petite flamme planquée dans l’hiver où chauffe la gamelle, c’est un peu leur feu de joie. Gu et Philo. Lui et Elle.
D’où venaient-ils quand la vie les a laissés au bord de la route ?

Mardi 31 mars. 19h30. Mercredi 1er avril. 19h30. Jeudi 2 avril. 19h30. 10€. Théâtre du Chien Qui Fume. Cie Gérard Vantaggioli. 75 Rue des Teinturiers. Avignon. 04 90 85 25 87.


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Dans le cadre du Printemps des Poètes et en avant-première du Festival Avignon Off 2026, le Théâtre du Chapeau Rouge reprend Les Fleurs du Mal de Baudelaire qui a connu un fort succès au Off 2025.

D’une sensualité assumée, ce spectacle explore différentes pièces du recueil, des vers de L’Albatros à la mélancolie de Spleen, en passant par la volupté des Bijoux, célèbre les amours saphiques avec Lesbos et culmine dans le terrifiant avertissement de L’Horloge.

Un format « goûter » pour déguster la poésie de Baudelaire

Un spectacle avec un goûter, loin de la fureur moderne, pour ressentir et célébrer la poésie. Plongez dans l’univers des Fleurs du Mal, une adaptation sensorielle et théâtrale de l’œuvre de Baudelaire. Sur scène, des comédiens donnent vie à un voyage poétique à travers le spleen, l’amour, le plaisir, la beauté et la mort.

Une performance poétique

Au son de musiques enveloppantes et chaleureuses, chaque poème devient une célébration des cinq sens. Corsets victoriens, instruments apaisants et encensoirs participent à cette immersion qui invite à ralentir et à méditer. Vous entendrez aussi des extraits de Mon cœur mis à nu, les notes quotidiennes du poète.

Un thé Curiousitea, Fleurs du Mal

Avant le spectacle, les interprètes serviront une collation aux spectateurs comportant des tartines de confiture et un thé Curiousitea, Fleurs du Mal, créé par le tea-blender Benjamin Sieuw.

Compagnie : Les Framboisiers 
Mise en scène : Imago des Framboisiers
Interprétation : Léa Duquesne, Julia Huber, Jean-Baptiste Sieuw, Delphine Thelliez
Tea Blender: Benjamin Sieuw

Dimanche 22 mars. 16h. 12 et 18€. À partir de 15 ans. Théâtre du Chapeau Rouge. Rue du Chapeau Rouge. Avignon. 04 90 84 04 03 / asso.chapeau.rouge@hotmail.fr


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Ulysse toujours recommencé au Théâtre du Balcon

Et si Ulysse n’avait jamais cessé de voyager ? Serait-il heureux aujourd’hui ?

Si le titre « Le syndrome d’ Ulysse » peut laisser envisager une quelconque proximité avec le voyage d’Ulysse et L’Odyssée d’Homère, la création d’Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia va bien au-delà de ces questions et se garde bien de nous donner une réponse unique.

Bien sûr elle s’appuie sur l’épopée d’Ulysse et nos souvenirs de lycéens découvrant ce héros de la mythologie grecque. Mais en évoquant le « syndrome d’Ulysse » – syndrome ainsi dénommé par le psychiatre espagnol Joseba Achotegui pour définir le traumatisme des exilés n’arrivant pas à s’adapter à l’endroit où ils sont arrivés sans la possibilité de retourner d’où ils viennent – Serge Barbuscia choisit de s’intéresser aussi à ceux, qui comme lui fils d’exilés siciliens, peuvent  se retrouvent dans une espèce de dépression avec une perte de leur identité.

Tel un arbre sans racine

Par le récit choral des cinq comédiens, Ulysse est ici multiple. Il incarne le courage du départ mais aussi le traumatisme de la fin du voyage, quelle qu’en soit l’issue. S’il y a ceux qui migrent parce qu’ils le veulent, il y aussi ceux qui y sont contraints. Tel le poète argentin Juan Gelman qui évoque le déracinement comme un arbre sans racine, la pièce rappelle fort opportunément qu’il y a des migrations choisies mais aussi contraintes ou imposées par la force. Sont évoquées ainsi ( peut être un peu rapidement) les enlèvements d’enfants réunionnais entre les années 60 et 80 pour repeupler la Creuse. Les traumatismes, causes du départ ou subis à l’arrivée – viols, famine, errances, humiliations et désillusions de tous les exilés et exilées – nous seront rappelés avec une précision journalistique, chiffres à l’appui, car rien ne sert d’édulcorer une réalité effroyable.

À l’abordage 

Serge Barbuscia a choisi de ne pas partir seul pour sa dernière création. Écrit à quatre mains avec Ali Babar Kenjah, il a constitué son équipage tout au long de son périple de création pour affronter nos démons contemporains : le racisme, l’inhospitalité, le rejet et/ou la peur de l’Autre, les tracas administratifs, les frontières réelles ou symboliques. Il ne boude pas son plaisir de revenir sur scène pour incarner ce voyageur contemporain. Fort de cette formidable équipe, il nous livre ici un magnifique traité d’humanité, et crée dans son théâtre un espace hospitalier qui efface les blessures de l’exil et nous réconcilie avec l’humanité.

Un parti pris formidable, celui de choisir la joie malgré tout

Serge Barbuscia a choisi son camp. Il a choisi de parler de ceux qui restent, pas de ceux qui retournent. La mise en scène a opté pour la couleur des costumes, des lumières et non pour la grisaille. A la douleur transperce aussi la joie dans les visages. La musique formidablement crée et dirigée par Jérémy Bourges vient à bon escient rappeler son langage universel et son indispensable présence dans nos rituels quotidiens et défie le silence. Les langues ne font plus qu’une et qu’importe si on ne comprend pas le perse, l’espagnol ou l’arabe, leur mélange nous comble. Les femmes se réapproprient l’espace et leurs chants sont puissants. Il n’y a pas de récit linéaire, mais de très beaux tableaux, vivants, car vivre malgré et envers tout,  est bien le message.

Briser le « quatrième mur » … et les frontières 

En brisant le « quatrième mur », cette joyeuse troupe de saltimbanques abolit symboliquement toutes les frontières et par un aller retour constant entre rêve et  réalité, en choisissant la poésie plutôt que le pamphlet, l’espoir plutôt que la résignation, nous entraîne dans une nécessaire réflexion universelle sur l’exil et notre propre identité.

Texte : Ali Babar Kenjah et Serge Barbuscia
Mise en scène : Serge Barbuscia
Interprétation : Serge Barbuscia, Jérémy Bourges, Théodora Carla, Bass Dhem, Aïni Iften
Direction musicale : Jérémy Bourges
Vocal : Théodora Carla
Lumière : Sébastien Lebert
Costumes : Annick Serret. 

Vendredi 20 mars. 20h. Samedi 21 mars. 20h. Dimanche 22 mars.16h. Durée 1h15. 10 à 23€. Théâtre du Balcon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org


‘Marjoline’, la dernière création de Deraïdenz à la Maison Jean Vilar

Les Amis du Théâtre Populaire présente ‘Jean Anouilh – Souvenirs d’un jeune homme’ 

En 1987, l’année de sa mort, Jean Anouilh, un des auteurs les plus célèbres et les plus prolifiques de sa génération, publie La Vicomtesse d’Éristal n’a pas reçu son balai mécanique. Avec ce recueil, sous-titré Souvenirs d’un jeune homme, il jette un regard tendre et amusé sur ses débuts d’auteur sans le sou et plonge le lecteur dans un monde de publicitaires à la recherche de slogans et d’appareils ménagers ! Étonnament l’auteur d’Antigone et d’Eurydice avait commencé sa carrière au rayon quincaillerie d’un grand magasin ! Puis viennent la guerre, le cinéma, et enfin, bien sûr, le théâtre. 

Un spectacle tendre et poétique

Dans ce spectacle, sous forme d’une confession libre et joyeuse, Anouilh nous livre sa jeunesse – une jeunesse jalonnée de rencontres loufoques, où chaque anecdote devient sujet de comédie. Deux talentueux comédiens,  Gaspard Cuillé et Benjamin Romieux, se glissent tour à tour dans la peau du célèbre dramaturge. 

Spectacle imaginé et interprété par Gaspard Cuillé et Benjamin Romieux
Mise en scène : Emmanuel Gaury
Théâtre de Poche et Compagnie du Colimaçon

Mercredi 18 mars. 20h. 5 à 20€. Durée 1h05. Amis du Théâtre Populaire. Salle Benoit XII. 12 rue des Teinturiers. Avignon. 04 86 81 61 97 – atp.avignon@gmail.com

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