‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
La dernière création de la Compagnie avignonnaise La Vie Moderne
« …Pour beaucoup Cohen ne peut pas se transposer au théâtre… Je veux montrer avec le plus de sincérité possible l’impact que peut avoir ce chef-d’œuvre sur la vie de personnes privées de tout : des femmes en prison, une gardienne, deux détenues », révèle l’auteur et metteur en scène Sébastien Lanz qui souhaite ainsi rendre un hommage à Belle du Seigneur, roman qui a fortement impacté sa vie d’artiste depuis plus de 20 ans.
D’après Albert Cohen, extraits de Belle du Seigneur et Les Valeureux Musique et mise en scène Seb Lanz avec Régis Rossotto Avec Justine Boulard, Juliette Jouniaux, Héléna Vautrin
Trois femmes en prison découvrent Belle du Seigneur
Gentiane va fêter ses 19 ans en prison et doit désormais survivre face à Nono, ancienne prostituée de haut standing, qui entame sa cinquième année derrière les barreaux. Au cours d’une échauffourée, Laura, la gardienne, laisse échapper Belle du Seigneur d’Albert Cohen. Seule dans sa cellule avec le livre, Nono entame une lecture fondatrice d’une liberté nouvelle…
Samedi 9 novembre. 20h. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Le Pôle Théâtre et Marionnette de Deraïdenz
Le Pôle Théâtre et Marionnette (PTM) de la Compagnie Deraïdenz, installée sur l’Ile de la Barthelasse, se veut un lieu de création, mais également un lieu de rencontres. C’est ainsi qu’il nous propose tous les mois un week-end festif pour petits et grands : ateliers, spectacles jeune public, visite du PTM ou concerts. En ce mois de novembre, la sorcière et les citrouilles sont à l’honneur.
Du vendredi 8 au dimanche 10 novembre, l’équipe de Deraïdenz propose trois journées magiques et inoubliables
Des moments festifs, des moments ludiques et peut-être… effrayants ! Sorcières et Sorciers, ramenez vos baguettes et balais, vos crapauds et chapeaux ! Les plus jeunes côtoieront Byla Youv, la sorcière qui passe toute son énergie à essayer de se transformer en Chèvre, en vain ! Les plus manuels pourront s’exercer à créer leur nez ou sculpter une citrouille, les plus mélomanes apprécieront le Trio Kapana qui nous fera découvrir la musique bulgare et les plus fêtards clôtureront ce week-end ensorcelant avec un apéro-ciné des plus horrifiques.
L’antre du Pôle Théâtre et Marionnette ouvrira en continu
De 10h à 21h pendant trois jours, possibilité de visiter les ateliers et l’exposition permanente.
Le bar associatif sera ouvert pour boire un verre ou régaler les papilles.
Le programme complet
• Vendredi 8 novembre Spectacle jeune public « Byba Youv, la sorcière qui rêvait d’être une chèvre » de Charles Segard-Noirclère. Vendredi 8 novembre. 20h. 7 à 15€ (billetterie en ligne). Samedi 9 novembre. 11h30.
• Samedi 9 novembre Atelier /« Fabrique ton nez ! » 16h à 19h.
Soirée ensorcelée avec le Trio Kapana ! 20h. Jauge limitée. Réservation obligatoire
• Dimanche 10 novembre Atelier « Sculpte ta citrouille ! » 15h30 à 18h30. Atelier à partir de 12 ans. Prix libre à partir de 30€. Inscriptions 06 18 78 39 98 / contact@compagniederaidenz.com
Apéro-projection / Film d’horreur ! 19h. A partir de 5€. Réservations 06 18 78 39 98 / contact@compagniederaidenz.com
Du vendredi 8 au dimanche 10 novembre. Pôle Théâtre et Marionnette. 2155 Chemin de la Barthelasse. Avignon.
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Maître Joël Wolfs du barreau de Tarascon remporte les 20e Rencontres de l’Eloquence. L’avocat s’est distingué dans une édition réunissant pour la première fois des candidats provenant de 5 barreaux de la région.
C’est une habitude, presque une tradition : la dernière soirée des Rencontres de l’Eloquence vient de se tenir au Chêne noir à Avignon devant une salle comble. Pour cette 20e édition, c’était cependant la première fois que des candidats provenant de 5 barreaux différents ‘s’affronter’ lors de cet événement créé en 2004 à l’initiative du bâtonnier Patrick Gontard et de Gérard Gelas, directeur du théâtre du Chêne noir. Ensuite, c’était André Marcellin, le bâtonnier de l’ordre des avocats d’Avignon d’alors, qui avait pris le relais pour organiser la 1re édition. L’idée : faire venir des jeunes avocats sur les planches afin de mettre leur éloquence à l’épreuve face à un public et non dos à lui, comme ils en ont l’habitude dans les tribunaux. Le tout en traitant de sujets humoristiques tirés au sort quelques jours avant les Rencontres.
A l’initiative du bâtonnier Patrick Gontard (au premier plan) et de Gérard Gelas, directeur du théâtre du Chêne noir de la création des Rencontres de l’Eloquence en 2004, l’avocat avignonnais a été convié à présider le jury de cette 20e édition. Crédit : Maître Nicolas Masquefa du barreau de Carpentras/Facebook Les avocats du barreau d’Avignon/DR
Une scène remplie de robes noires Autre première pour cette édition anniversaire, où c’est cette fois c’était le bâtonnier Philippe Cano qui était en charge de l’organisation avec Maître Guilaine Michel, la gagnante de la précédente édition : le jury, ainsi que les représentants des 5 barreaux, avaient pris place sur scène devant les près de 300 spectateurs présents. En tout, une trentaine d’avocats en robe, dont les Bâtonniers des barreaux d’Avignon, Carpentras, Nîmes, Tarascon ainsi qu’Alès qui foulaient les planches du concours de l’éloquence de l’Ordre de la cité des papes pour la première fois. Autant de robes noires entourant et soutenant les candidats sur scène.
« Autant de robes noires entourant et soutenant les candidats sur scène. »
Le Jury. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRLes bâtonniers. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DR
Par ailleurs, outre son rôle de ‘Mme loyale’ lors de l’animation et de la présentation durant le déroulement des rencontres, Maître Guilaine Michel a également accompagné, aux côtés de Maître Alexia Bérard, présidente de l’Union des Jeunes Avocats d’Avignon, les cinq candidats tout au long des heures précédant les Rencontres 2024. Histoire de faire la chasse au trac qui montait au fur et à mesure de la journée.
5 candidats en lice Vient enfin le moment où les cinq candidats se sont succèdés. Maître Sarah Mercoiret du barreau de Nîmes s’est lancée avec le sujet « Si la salle d’audience est un cirque, les avocats jonglent-ils avec la vérité ? ». Maître Anthony Peitavy du barreau de Carpentras est intervenu après avec « I.A-t-il quelqu’un qui pilote ? ». Maître Joël Wolfs du barreau de Tarascon a pris ensuite le relais avec le sujet : « Si Gibraltar est un détroit, qui sont les deux autres ? ». Ce dernier a trouvé avec subtilité, humour et brio la réponse à son sujet. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé à l’applaudimètre. Maître Gabrielle Le Dreau du barreau d’Alès, avec « Un crime dans l’espace est-il toujours sans gravité ? » et Maître Nathy Nicolas du barreau d’Avignon avec « Nous voulons rester ce que nous sommes. » ont conclu cette talentueuse soirée. Cette dernière avouant les jours précédant sa prestation qu’elle était « autant terrorisée que ravie de plaider ».
Maître Nathy Nicolas du barreau d’Avignon. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRMaître Joël Wolfs du barreau de Tarascon. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRMaître Gabrielle Le Dreau du barreau d’Alès. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRMaître Anthony Peitavy du barreau de Carpentras. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRMaître Sarah Mercoiret du barreau de Nîmes. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DR
« Une soirée mémorable. »
Des délibérations en musique Enfin dernière nouveauté, pendant que le jury se réunissait afin de délibérer le public a pu profiter d’une performance musicale inédite. Maître Serge Billet, ténor du barreau vauclusien ayant raccroché sa robe récemment après 43 ans d’activité, est venu chanter du Michel Delpech accompagné au piano par Roland Vincent. Installé désormais à Bédarrides, ce dernier est le compositeur des principaux succès de l’interprète de ‘Pour un flirt’, ‘Chez Laurette’, ‘Wight is wight’ ou bien encore‘Quand j’étais chanteur’ mais aussi pour des artistes comme Dalida, Serge Reggiani ou Céline Dion. Sans surprise donc, Maître Joël Wolfs a été ensuite désigné vainqueur de cette mémorable 20e édition. Et le représentant du barreau de Tarascon, comme les autres candidats et confrères des barreaux d’Avignon, Nîmes, Alès et Carpentras, de garder un excellent souvenir de cette soirée. Du côté des nombreux spectateurs présents ce fût aussi, de leur avis, « une soirée mémorable » et beaucoup remerciaient le barreau d’Avignon pour l’organisation de cette 20e édition « exceptionnelle ».
‘Mme Loyale’, Maître Guilaine Michel, la gagnante de la précédente édition a aussi remporté ‘le droit’ d’animer cette 20e édition. Ici, en compagnie des bâtonniers Philippe Cano (au premier plan) et Patrick Gontard. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DRAccompagné au piano par le compositeur par Roland Vincent, Maître Serge Billet, ancien ténor du barreau vauclusien a animé en musique la scène du Chêne durant les délibérations du jury. Crédit : Maître Nicolas Masquefa/Facebook Barreau d’Avignon/DR
Laurent Garcia
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Bernard Le Corff, homme de théâtre, est décédé le 31 octobre 2024, à l’âge de 67 ans, d’une longue maladie à Brest.
Il fut l’un des membres fondateurs d’AF&C –Avignon Festival et Compagnie- en 2006, où il fût administrateur et en charge des partenariats et de la communication générale. Il a également été le directeur du Théâtre du Collège de la Salle à Avignon depuis janvier 1983, et auparavant, président de l’association des lieux du Festival d’Avignon au sein de l’association Alfa, fédérant les lieux non permanents de la Cité papale. Il a été Directeur artistique de l’espace Jemmapes à Paris, de 1992 à 1997 et, auparavant, Professeur d’économie et de gestion à l’Ensatt (Ecole nationale supérieure des arts et techniques), rue Blanche à Paris. MMH
Bernard le Corff Copyright AF&C
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Les Amis du Théâtre Populaire (ATP) sont des associations de spectateurs créées à l’origine pour soutenir l’action de Jean Vilar à la direction du Festival d’Avignon et du Théâtre National Populaire. La première association a été créée à Avignon en 1954. Il existe désormais des ATP dans 16 villes de France. Sur un fonctionnement entièrement bénévole, la programmation mensuelle fait appel aussi bien à l’intelligence qu’à la curiosité pour provoquer réflexion et discussion, susciter émotion et partage.
Feuillet de salle et verre de l’amitié Les spectacles donnés à la salle Benoit XII sont accompagnés d’un feuillet de salle distribué aux spectateurs, chacun précédé d’un bref exposé de présentation et suivi d’un verre de l’amitié permettant au public d’échanger sur le spectacle et de rencontrer les comédiens.
Un coup de cœur du Festival (In) 2024 pour ouvrir la saison
Une fois n’est pas coutume, c’est une pièce du Festival d’Avignon donnée en itinérance en 2024, Une ombre vorace, qui a été retenue pour ouvrir la saison des ATP. Véritable coup de cœur de l’équipe avignonnaise pour une création ultra-contemporaine qui aborde notre fragilité et celle du monde.
Une ombre vorace, une pièce pour deux comédiens
Jean Vidal, alpiniste en fin de carrière, décide un jour d’entreprendre l’ascension de l’Annapurna, l’un des sommets les plus hauts de l’Himalaya, au Népal, lors de laquelle son père, qu’il considère comme un héros, a trouvé la mort 30 ans plus tôt en tentant d’ouvrir une nouvelle voie. Mais lors de cette ascension, il lui arrive quelque chose de si inattendu, de si incroyable, que son histoire est adaptée au cinéma. Cette pièce pour deux comédiens s’articulent autour de deux monologues qui se répondent de part et d’autre d’un dispositif ingénieux, un pan de haute montagne.
Écrit et mis en scène par l’Argentin Mariano Pensotti
L’auteur et metteur en scène argentin Mariano Pensotti entremêle les niveaux de fiction à travers les monologues croisés de Jean Vidal et de Michel Roux, un comédien sur le déclin qui dans le film jouera le rôle de Vidal, mais qui avait lui-même une relation complexe avec son père. La pièce explore les liens familiaux, notamment la relation père-fils. Si bien que l’ascension revêt un sens métaphorique, comme le révèle la fréquente évocation d’un texte du XIVe siècle, L’ascension du Mont Ventoux, du poète et humaniste Pétrarque. « Il ne s’agit pas seulement d’escalader une montagne, mais de changer de perspective avec tout ce qu’il peut y avoir de mystique dans cette rencontre avec la nature », déclare Mariano Pensotti. Tourner un film, gravir une montagne deviennent deux versants de l’existence humaine.
Mardi 29 octobre. 20h. 5 à 20€. Théâtre Benoît XII. 12, rue des Teinturiers. 04 86 81 61 97 / atp.avignon@gmail.com
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
La pièce dresse le portrait de Melina Riccio, une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre.
Après Nannetti, le colonel astral et Giovanni !… En attendant la bombe, Gustavo Giacosa dessine sur scène un nouveau portrait, celui de Melina Riccio, dite M., une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. M., par ses interventions artistiques dans les villes où elle passe – chansons, poésie, graffiti, broderies — espère sauver la nature et l’humanité de la destruction. Elle veut « recoudre le monde… »
Melina Riccio Sauve
En lutte contre un monde gouverné par l’argent, cette italienne, née en 1951 près de Naples, partage sa vision critique de la société par l’expérience sensible d’une utopie anticapitaliste. Une femme qui refuse tout compromis avec le système pour poursuivre sa mission : « reconstruire le Paradis sur terre. » Entre combat écologiste et délire mystique, cette anti-héroïne truffe les murs des villes d’Italie de messages d’amour, d’écologie, de paix et de justice, toujours écrits en rimes et signés d’un « Melina Riccio Sauve. » Protagoniste de nombreuses expositions internationales, le travail de Melina est depuis peu intégré à d’importantes collections publiques, comme celle du Centre Georges Pompidou à Paris.
Gustavo Giacosa sur scène avec le pianiste Fausto Ferraiuolo
Gustavo Giacosa a recueilli et archivé pas-à-pas les traces fragiles laissées par cette artiste d’art brut pour en faire un spectacle librement inspiré de leur rencontre et de leur relation. Il joue tous les personnages, en six chapitres, il raconte la transformation de Melina Riccio.
Samedi 12 octobre. 20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. Avignon. 04 32 76 24 51.
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Jusqu’au 20 octobre, la 8ᵉ édition de ‘La bella Italia’ s’installe dans Avignon pour célébrer l’Italie, son art de vivre, sa gastronomie, sa culture, sa dolce Vita.
Cette Semaine à l’Italienne est toujours un événement très attendu. Force est de constater que le succès aidant, la semaine est devenue beaucoup plus qu’une semaine et cette 8ᵉ édition ne dément pas un succès qui se mesure à l’accroissement des partenaires et des propositions tant artistiques que culinaires.
Les scènes avignonnaises se sont mises à l’heure italienne pour nous offrir théâtre, concerts et danse. Avec deux thèmes principaux qui s’entrecroisent : le centième anniversaire de la mort de Giacomo Puccini et la danse contemporaine.
Les spectacles du soir cette semaine
• L’Art d’accommoder les restes de la compagnie Rocking Chair Théâtre Ce spectacle rend hommage aux femmes, à la vieillesse et à ce qu’il reste d’une vie dédiée à la musique. Très attachées à leurs racines siciliennes et à ses chants populaires, Esther, Rebecca et Emmanuelle nous transmettent l’émotion de ces chansons. Manipulant deux marionnettes à taille humaine, elles accompagnent le spectateur dans l’univers de ce concert à la fois émouvant et burlesque, le « privilège de l’âge » donnant aux deux interprètes la liberté d’exprimer leur caractère bien trempé. La musique est jouée sur scène, en live, avec synthétiseur, guitare, tombasse et deux voix. Avec : Emmanuelle Ader, Rebecca Marlot, Esther Marlot. Mercredi 9 octobre. 20h. 5 à 18€. Théâtre du Balcon. Cie Serge Barbuscia. Scène d’Avignon. 38 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 85 00 80 / contact@theatredubalcon.org
• Puccini Opéra, voix de femmes, une chorégraphie de Monica Casadei La Compagnie Artemis Danza consacre son projet artistique aux trois fascinantes héroïnes du compositeur Giacomo Puccini : Tosca, Madame Butterfly et Turandot. Dans les trois tableaux qui composent ce spectacle, la lecture personnelle de la chorégraphe Monica Casadei place le thème du féminin au centre d’un processus de réinterprétation chorégraphique, visuelle et musicale. L’amour tragique, l’amour contrasté, l’amour cruel qui anéantit, la soif de possession qui mène à la destruction, vivent dans les visages, les corps, les gestes de la Compagnie et ne cessent de nous faire réfléchir sur l’actualité des histoires qui ont ému le public du monde entier. Jeudi 10 octobre à 19h. Vendredi 11 octobre à 19h. 10 à 25€. Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine. Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr
• La Traviata de Puccini Le célèbre opéra de Giuseppe Verdi sera filmé et retransmis à 20h sur la Place Saint-Didier à Avignon. Un événement lyrique gratuit, qui s’adresse à tous les publics, à toutes celles et à tous ceux qui ne peuvent assister au même moment à la représentation, à l’Opéra Grand Avignon. Vendredi 11 octobre. 20h. Gratuit. Place Saint-Didier. Avignon.
• M. Un amour suprême de Gustavo Giacosa La pièce dresse le portrait de Melina Riccio, une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. Après Nannetti, le colonel astral et Giovanni !… en attendant la bombe, Gustavo Giacosa dessine sur scène un nouveau portrait, celui de Melina Riccio, dite M., une femme guidée par une mission, celle de reconstruire le Paradis sur Terre. M., par ses interventions artistiques dans les villes où elle passe – chansons, poésie, graffiti, broderies — espère sauver la nature et l’humanité de la destruction. Elle veut « recoudre le monde »… Samedi 12 octobre.20h. 5 à 22€. Théâtre des Halles. Rue du Roi René. 04 32 76 24 51.
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Dans le cadre de la Semaine Bleue, qui met à l’honneur les retraités et des personnes âgées du lundi 30 septembre au dimanche 6 octobre, la MSA Alpes-Vaucluse, le comité action sociale AGIRC ARRCO-Paca Corse et le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) d’Apt, propose un théâtre-forum sur le thème du rôle des aidants ce mardi 1ᵉʳ octobre.
Un aidant est une personne qui accompagne de façon régulière un proche dans les actes de la vie quotidienne du fait d’une dépendance liée à l’âge, à la maladie et /ou au handicap. La France en compte 11 millions. Et c’est ce rôle qui sera mis à l’honneur ce mardi 1ᵉʳ octobre à la salle des fêtes d’Apt.
‘Les Z’aidants’ est une saynète mettant en scène une femme âgée en perte d’autonomie et ses deux filles qui prennent soin d’elle. Les comédiens de la Compagnie des Autres mettront en avant les situations problématiques et les difficultés que peuvent rencontrer les aidants et résoudront ces situations, afin de soulager les personnages, avec l’aide du public. L’occasion d’en apprendre plus sur le rôle d’aidant au travers d’échanges ludiques et conviviaux.
La journée nationale des aidants est l’occasion pour la MSA Alpes-Vaucluse d’effectuer une enquête auprès des aidants, pour connaître leurs besoins et recenser les ressources existantes sur le Pays d’Apt. Cet évènement sera l’occasion de restituer la synthèse de cette enquête, et de proposer à tous, professionnels et aidants familiaux, de participer à l’élaboration du plan d’action, pour soutenir concrètement les personnes qui apportent une aide à un proche.
‘Les Z’aidants’. Mardi 1er octobre. 14h. Entrée libre et gratuite. Salle des fêtes. Place Gabriel Péri. Apt.
‘Et vivre était sublime’, création au Théâtre des Halles
Trois jours pour réaffirmer que la culture est un droit et non pas un luxe
Ce festival hébergé au cœur de la cité des Papes, initié par la Fondation Abbé Pierre, La Garance Scène Nationale de Cavaillon et l’association Le Village, a lieu tous les 2 ans. Ce festival hors norme, qui aura lieu du vendredi 27 au dimanche 29 septembre, réaffirme que la culture est un droit et non pas un luxe. Il conjugue l’art sous toutes ses formes et place au cœur de son projet les personnes en grande précarité.
Ce temps de rencontres unique en son genre est le résultat de plusieurs mois d’ateliers sur tout le territoire de l’Hexagone avec des amateurs en situation de grande précarité et des artistes professionnels. Parmi eux, cette année, de grandes figures de la culture comme le chorégraphe Christian Rizzo, Didier Ruiz, Christophe Loiseau ou encore le jeune artiste Massimo Fusco, qui se joignent à plus de 600 participants pour offrir au public des spectacles de danse, de théâtre, des films et proposer encore plein d’ateliers !
Un foisonnement de propositions avec quelques temps forts
Pendant 3 jours, il s’agit de se laisser surprendre, au fil d’une libre déambulation dans plus de 30 lieux avignonnais. L’équipe d’organisation le souligne dans son édito « …Une couronne sur l’affiche 2024 de C’est pas du luxe !, comme un clin d’œil à la richesse et à la profusion des propositions artistiques réalisées pour ces 3 jours de rencontres, de fête, de découvertes et de partage. » Il y aura de la danse, du cirque, du théâtre, de la musique, des arts visuels, des ateliers… Il y aura surtout un autre regard sur la précarité tant la qualité des prestations d’amateurs impressionne.
L’exposition ‘Le grand tour’ à la Collection Lambert
Comment habiter et s’emparer véritablement de nos lieux de culture ? Accompagnés de trois chorégraphes dont le chorégraphe Christian Rizzo, ces commissaires d’exposition se sont aventurés dans trois capitales européennes. Vernissage de l’exposition de 18h30 à 21h. Vendredi 27 septembre. Samedi de 11h à 18h. Dimanche de 11h à 17h. Cette exposition collaborative se poursuivra jusqu’au 29 janvier 2025. Collection Lambert.
Un projet participatif ‘Le grand bazar des savoirs’
Une expérience un peu folle : réunir 80 passionnés pour un speed-dating des savoirs sous la houlette du metteur en scène Didier Ruiz. Des journées placées sous le signe de la curiosité. Samedi 28 septembre. 14 à 18h. Dimanche 29 septembre. 10h à 13h30. Église des Célestins.
Une grande fête ‘The Big Party’
Un karaoké géant, des défilés, des DJ set, un concours de construction de marionnettes, des tirages de cartes et bien d’autres surprises. Paillettes et marionnettes ! Samedi 28 septembre. 18h30. La FabricA.
Un spectacle ‘Un beau jour’
À travers la transmission de leurs danses et leurs portés acrobatiques, les artistes de la Compagnie Le Doux Supplice interrogent le déséquilibre et la singularité des corps pour créer de nouveaux espaces d’attention et de soin de l’autre. Dimanche 29 septembre. 17h. Place St-Didier.
Le festival côté pratique
Restauration et buvette sur place. Le festival est accessible sur présentation du bracelet-pass à prix libre. Accueil général au Square Agricol Perdiguier, Avignon. C’est pas du luxe ! Jeudi 26 septembre de 14h à 19h. Vendredi 27 septembre de 10h à 20h30. Samedi 28 septembre de 10h à 19h. Dimanche 29 septembre de 10h à 17h. contact@cestpasduluxe.fr / 04 90 78 64 64