21 septembre 2026 |

Ecrit par le 21 septembre 2026

Sud Luberon Tourisme reconnu pour son travail avec un classement en catégorie II

L’office de tourisme intercommunal Sud Luberon Tourisme vient d’être classé en catégorie II par la préfecture de Vaucluse. Une distinction qui témoigne du travail effectué par la structure tout au long de l’année.

Les offices de tourisme contribuent largement à l’attractivité et la compétitivité de la France en tant que destination. Dans le but de distinguer leur travail, mais aussi les inciter à développer leurs actions, le gouvernement a créé un classement, en catégorie I ou II, permettant d’obtenir la dénomination de commune touristique (catégorie II) ou de station de tourisme (catégorie I).

Luberon Sud Tourisme vient d’être classé en catégorie II, ouvrant la possibilité aux communes de prétendre à la dénomination de « commune touristique. » Ce classement récompense l’office de tourisme dans sa démarche en matière d’accueil des visiteurs, d’information touristique, de promotion et de développement de sa destination. « Cette distinction constitue une reconnaissance du travail engagé collectivement à l’échelle intercommunale et de la volonté de proposer une politique touristique cohérente entre les différentes communes du Sud Luberon », affirme Jean-Marc Brabant, président de l’office de tourisme.

« Dans un contexte où les destinations doivent à la fois répondre aux nouvelles attentes des visiteurs, soutenir leur tissu économique local et préserver leur identité, ce classement constitue un levier supplémentaire pour accompagner les projets touristiques du territoire », conclut Luberon Sud Tourisme


Wave Island enregistre sa meilleure saison depuis sa création

Avec 172 000 visiteurs accueillis cet été, le parc aquatique Wave Island, situé à Monteux, signe la meilleure saison de son histoire. De son côté, le Parc Spirou Provence enregistre aussi une hausse de fréquentation cette année.

Au cours de l’été 2024, le Parc Spirou a fait l’acquisition de Wave Island. Une transaction plus qu’évidente, au vu de la proximité géographique des deux parcs, qui avait pour objectif de jouer sur leur complémentarité pour attirer davantage de visiteurs dans les années suivant le rachat.

Une année record pour Wave Island

Le pari du rachat réussit pour l’instant aux deux parcs, notamment à Wave Island qui vient d’enregistrer une saison record depuis sa création en 2015 (le parc s’appelait alors Splashworld jusqu’à sa refonte d’identité en 2018). Ce sont 172 000 visiteurs qui ont glissé sur les toboggans du parc aquatique cet été, soit plus de 20 000 de plus que l’année dernière (+13,5%).

« La fréquentation a notamment été soutenue par les fortes chaleurs estivales, mais également par l’élargissement de l’offre proposée aux visiteurs, qui peuvent désormais profiter d’une expérience complète associant parc aquatique, parc à thème et hébergement », explique le parc aquatique.

Wave Village dispose de 20 bungalows pouvant chacun accueillir jusqu’à six personnes. ©Wave Island

Qu’en est-il pour le Parc Spirou ?

Juste à côté, le Parc Spirou, lui aussi enregistre une fréquentation en hausse, alors que sa saison n’est pas encore terminé. Pour l’instant, le parc affiche une affluence en hausse de +35% par rapport à la même période de 2025. Ces résultats s’expliquent non seulement par la complémentarité des deux parcs, mais aussi par l’ouverture de la zone Konoha Land, sur le thème du manga Naruto, qui a permis au parc d’enregistré une fréquentation record en tout début de saison.

Si Wave Island a clôturé sa saison ce dimanche 6 septembre, le Parc Spirou, quant à lui, prend le relais et poursuit son activité jusqu’au mercredi 11 novembre avec de nombreux événements prévus ces prochaines semaines comme la transformation du parc en mode Halloween à partir du samedi 3 octobre, ou encore les nocturnes les samedis 17 et 24, le vendredi 30 et le samedi 31 octobre.

« Les résultats enregistrés cette année par Wave Island et le Parc Spirou Provence confirment la complémentarité des deux sites et renforcent les ambitions de développement de la destination, concluent les deux parcs. L’objectif reste de poursuivre la construction d’une offre touristique familiale complète, capable d’attirer les visiteurs sur plusieurs jours et de contribuer durablement à l’attractivité du territoire. »


Tourisme : les professionnels du Pays d’Apt inquiets face aux aléas climatiques

L’office de tourisme Pays d’Apt Luberon fait un bilan de mi-saison du tourisme sur le territoire et dévoile une fréquentation en recul, notamment ces derniers mois à cause des nombreux épisodes caniculaires.

Alors que l’office de tourisme Pays d’Apt Luberon applique désormais une politique de tourisme quatre saisons, il dévoile un bilan de mi-saison en demi-teinte. Globalement, le territoire observe une baisse de fréquentation, due à un recul de la clientèle française, notamment au mois d’août durant lequel elle est habituellement majoritaire.

Pour autant, les clientèles internationales sont toujours présentes et ont généralement un panier plus élevé que les Français, ce qui a permis aux établissements haut de gamme de faire une très bonne saison jusqu’ici. « Le contexte international incertain sur certaines destinations a également pu favoriser le choix de destinations européennes, dont le Luberon, très apprécié pour sa qualité d’offre et son côté nature préservé à mettre particulièrement en avant et répondant aux critères de découverte de ‘La Provence authentique’ », explique l’office de tourisme.

La chaleur devient le point noir du tourisme en été

Alors que le taux d’ensoleillement du Vaucluse fait partie de ses qualités en matière de tourisme, la hausse des températures d’année en année, couplée aux épisode caniculaires à répétition, inquiète de plus en plus les socio-professionnels qui font aussi face à des intempéries, lorsqu’il y en a, de plus en plus violentes.

« Certains professionnels ont par ailleurs subi des conséquences matérielles et des surcoûts, notamment liés à des problèmes techniques sur les équipements frigorifiques, fortement sollicités pendant les épisodes de chaleur », déplore l’office de tourisme qui affirme poursuivre les réflexions engagées avec les partenaires du territoire autour de l’adaptation du tourisme au changement climatique.

Les restaurateurs fortement touchés par la baisse de fréquentation

Les premiers impactés par cette baisse de fréquentation observée lors de cette première partie de saison, ce sont les restaurateurs du territoire. Plusieurs établissements enregistrent un fort recul de la fréquentation, jusqu’à -30% pour certains, mais aussi une baisse du panier moyen, notamment pour la clientèle française.

La chaleur reste l’une des principales raisons de cette baisse de fréquentation, les touristes estimant qu’il fait trop chaud pour sortir le midi, et même en début de soirée. Les établissements davantage en altitude, quant à eux, font figure d’exception, comme le Bistrot de Lagarde, situé à Lagarde-d’Apt et ouvert de mars à novembre, qui a enregistré une saison record.

Un espoir pour le reste de l’année

Comme les restaurateurs, les grands sites touristiques enregistrent une baisse de fréquentation, qui se situe quant à elle entre -7% et -10%, probablement due à la chaleur aussi. Pour les supermarchés, le mois de juillet est resté relativement stable, et une baisse a été observée en août, à cause du recul de la clientèle française.

L’office de tourisme invite cependant les professionnels à « relativiser le bilan à ce stade de la saison », l’automne pouvant stabiliser la fréquentation touristique grâce à des températures plus clémentes mais toujours une belle météo.


Entre New York et la Provence, il n’y a qu’un vol

À partir du 5 juin 2027, la compagnie aérienne américaine United Airlines proposera une nouvelle liaison directe entre les aéroports Marseille Provence à Marignane et Newark Liberty à New York.

Dans moins d’un an, la Provence et la ville de New York seront directement liées par avion grâce l’émergence d’une nouvelle liaison directe proposée par United Airlines. Jusqu’à présent, la compagnie aérienne américaine proposait seulement des vols directs depuis l’aéroport Paris-Charles de Gaulle ou bien celui de Nice selon la saison et la demande. Ainsi, la Région Sud va devenir la seule de France à disposer de deux portes d’entrées directement connectées aux Etats-Unis.

De cette nouvelle liaison entre New York et l’aéroport de Marseille ressortent plusieurs bénéfices. Les Sudistes vont pouvoir aller visiter le pays de l’oncle Sam plus facilement sans escale à bord d’un Airbus A321XLR, notamment les Vauclusiens et les Bucco-Rhodaniens qui n’auront plus à faire la route jusqu’à Nice ou à se rendre à l’aéroport de la capitale quand il n’y a pas de vol pour New York depuis la Côte d’Azur.

Une aubaine pour le tourisme régional

Cette liaison va aussi représenter un atout considérable pour le tourisme de la Région Sud, qui accueille chaque année 800 000 séjours de visiteurs américains, pour une durée moyenne de 8,4 jours, avec un panier moyen de 134€ par jour et par personne, générant près d’1 milliard d’euros de retombées économiques directes pour le territoire. Cette clientèle est donc sur la 1re marche du podium du tourisme, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni.

« Cette liaison directe avec New York est une nouvelle preuve de notre attractivité internationale. Dès juin 2027, la Provence sera plus que jamais ouverte sur le monde !« 

Si l’on ne compte que la Provence, sans les Alpes et la Côte d’Azur, ce sont plus de 500 000 nuitées américaines qui ont été enregistrées en 2025, soit une progression de 27% en un an. La tendance se poursuit en 2026, avec une hausse de 22% au premier semestre par rapport à la même période l’année dernière.

« Cette liaison qui va booster la fréquentation touristique de toute la Région Sud est le fruit de tout un collectif qui gagne avec les nombreuses actions de promotion du Comité Régional du Tourisme et des 30 partenaires du Contrat de Destination Provence », se félicite, à juste titre, le président du CRT François de Canson, par ailleurs vice-président du Conseil Régional.


Tourisme en berne en juillet à Avignon alors qu’en 2025, la Cité des Papes avait battu tous les records de fréquentation

Autres temps, autres chiffres… « Avignon Tourisme » vient de publier le baromètre de juillet et il fléchit notablement. – 31% au Pont d’Avignon (59 256 visiteurs), -12% au Palais des Papes (89 707 touristes). Même chute libre pour les sites internet de la ville : – 23,3% pour le Pont et – 18,8% pour le Palais. Sans oublier la fréquentation de l’Office de Tourisme, en bas de la Rue de la Ré (République) qui a reculé de -19,2% malgré la qualité et la compétence du personnel d’accueil.

La mairie donne quelques premiers éléments d’analyse pour ce recul abyssal en 2026 : l’exposition Jean-Michel Othoniel dans toute la ville qui, l’an dernier,  avait attiré un monde fou, les 25 ans d’Avignon, « Capitale Européenne de la Culture » et les 30 ans de l’inscription d’Avignon dans le Patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des nations Unies pour l’Education, la science et la culture). Et en face, cette année, la canicule, le contexte économique, le prix des carburants, l’inflation et la guerre autour de l’Iran.

Une meme conjoncture
Sauf que… Cet été, la chaleur, même précoce était comparable à quelques degrés près. Le Vaucluse avait été placé en « Vigilance orange canicule » par la préfecture dès le 28 juin 2025. Il y avait aussi l’ambiance anxiogène à cause de la guerre en Ukraine et au conflit sans fin entre Israël et la Palestine, auxquels s’est ajouté cette année le Détroit d’Ormuz. Sans parler de l’attrait donc de la concurrence de la Coupe du Monde de football qui a attiré des millions de télespectateurs pour France-Maroc en quarts de finale et pour Espagne-France en demi qui a vu l’élimination des Bleus…

L’astrolabe, oeuvre de Jean-Michel Othoniel, Copyright Andrée Brunetti

Deux festivals au top
Et pourtant, le Festival d’Avignon aussi, malgré tout a fait le plein en juillet 2026. Le « In » a vendu 123 000 billets au lieu de 118 000 en 2025, « Seul le taux de remplissage a légèrement reculé » a dit le directeur Tiago Rodrigues, « 85% au lieu de 96% ». Quant au « Off », ses 27 000 représentations ont attiré 1,41 million spectateurs et il a vendu  84 000 cartes d’abonnement contre 80 000 précédemment.

Une exposition passée à la trappe
Mais là où le bât blesse, c’est la suppression contre toute attente de la grande exposition d’été au Palais des Papes par la nouvelle équipe élue à l’issue des municipales où Cécile Helle ne se représentait pas pour un 3ème mandat. « Les Choses divines – Inventaires fantaisiste », l’exposition conçue par Macha Makeïeff pour accompagner la 80ème édition du Festival d’Avignon 2026 a été annulée à deux mois de son ouverture « en raison de contraintes budgétaires, techniques et administratives » a précisé la nouvelle équipe municipale.

Les bains Pommer copyright Gregory Quittard et Christophe Aubry

Des rendez-vous artistiques très attendus
Or, ces dernières années, les expositions choisies par la ville, celles de Miss Tik, Eva Jospin et Sebastiao Selgado avaient attiré les foules au Palais des Papes. Sans oublier l’inoubliable expo-déambulation dans 10 sites et musées d’Avignon du plasticien Jean-Michel Othoniel. Grâce à ses « Astrolabes » en perles, ses bulles et pavés muticolores en cristal de Murano, il avait subjugué des milliers de touristes venus du monde entier admirer son travail dans l’écrin avignonnais Résultat 2025 : + 600% de fréquentation au Musée Lapidaire, + 130% au Petit Palais, + 26% au Musée Requien, + 20% au Pont d’Avignon.

Les bains Pommer absents du circuit touristique
Sans oublier, les Bains Pommer, dont la rénovation en musée avait coûté autour de 5M€, qui était aussi l’un des sites de l’exposition de Jean-Michel Othoniel et avait attiré 10 000 visiteurs en 4 semaines… Ils sont désormais fermés, en pleine saison touristique et jusqu’au 2 septembre « en raison d’une adaptation estivale des services de la ville » explique la maire. Ici où Jean Vilar avait lancé il y a 80 ans le Festival d’Avignon pour rendre la culture accessible au plus grand nombre.
Andrée Brunetti


La destination Provence prépare déjà la prochaine saison touristique

Le collectif Destination Provence associant le Comité Régional du Tourisme PACA, l’agence départementale Provence Tourisme, ainsi que 34 partenaires, ont tenu le 3 juillet dernier, un comité de pilotage élaborant leur feuille de route pour la saison touristique 2026/2027. Dans le Contrat de Destination mis en œuvre cinq axes de travail ont été définit, parmi eux le développement d’un tourisme responsable, le renforcement des actions en faveur d’un tourisme de proximité et l’élargissement de la saison touristique.

Si la région PACA reste  la destination préférée des Français (Baromètre Ipsos 2026 pour Europ Assistance) les agences publiques régionales de promotion touristique et leurs partenaires ne ralentissent pas leurs efforts pour développer l’économie touristique de la région. L’enjeu est de taille, le tourisme y représente  plus de 150 000 emplois et les retombées économiques directes sont estimées à 10 milliards d’Euros. Un acquis que tous entendre défendre et voir se développer, mais pas de n’importe qu’elle manière. Dans le cadre des Contrats de Destinations, mis en œuvre depuis 2015, le collectif Destination Provence a élaboré des plans d’actions visant au développement du tourisme sur les marchés internationaux en ayant pour soucis de le faire de manière maîtrisée. Au-delà des projets et actions mises en œuvre il est important de noter que le Contrat de Destinations Provence a su fédérer 34 partenaires situés pour certains au-delà des territoires administratifs actuels. Ce « nouveau territoire de Provence » inclut ainsi le Gard, une partie du Var (dont Saint-Tropez ) et une partie des Alpes-Maritimes. « Ce qui nous réunit c’est le mistral, il souffle chez nous tous » fait remarquer Isabelle Brémond, Directrice Générale de Provence Tourisme et porte-parole du collectif Destination Provence. Une façon de délimiter un territoire qui associe une logique simple et un peu de poésie. « Ainsi la Camargue n’est plus partagée entre les Bouches-du-Rhône et le Gard » fait remarquer Isabelle Brémond. CQFD.

La pratique du vélo est considérée comme un vecteur de croissance important pour le tourisme régional répondant par la même aux exigences environnementales actuelles

Pour le Contrat de Destination Provence portant sur la saison 2026-2027, plusieurs priorités ont été définies. Tout d’abord l’accent est mis sur le développement d’un tourisme durable et des mobilités douces. Ainsi la pratique du vélo est considérée comme un vecteur de croissance important pour le tourisme régional répondant par la même aux exigences environnementales actuelles. « C’est un énorme enjeu pour nous tous » explique Isabelle Brémond. « Il va nous falloir encore développer les aménagements, les hébergements pouvant accueillir les cyclistes et sécuriser d’avantage les parcours » complète-t-elle. Le deuxième axe vise à la mise en place d’actions spécifiques pour attirer des touristes de pays voisins comme l’Espagne. Des marchés plus faciles d’accès. Un autre axe porte sur les actions de promotion du territoire Provence, de sa marque et de son art de vivre. C’est notamment la création, dans l’aéroport de Marseille Provence, d’un pop up store proposant des produits régionaux labellisés. Le Contrat de Destination Provence cherchera également à encourager toutes les actions visant à l’élargissement de la saison touristique. Les actions menées ces 10 premières années ont permis de faire progresser le poids du hors-saison de 5 % côté hôtellerie. De son côté le poids de la saison d’été allant de juin à septembre est passé de 63% à 58%. De la même manière les actions entreprises dans le cadre du prochain contrat de destination devra chercher à rééquilibrer la fréquentation touristique sur tout le territoire. « Si le littoral conserve un pouvoir d’attraction fort nous devons favoriser le développement de l’arrière-pays qui ne manque pas d’atouts » précise Isabelle Brémond.

Le contrat de destination c’est quoi ?
Le Contrat de Destination est un dispositif impulsé par l’État, il a pour objectif de fédérer des acteurs du tourisme d’un même territoire pour en faire la promotion à l’international. Il ne s’agit pas d’une structure juridique supplémentaire mais d’une mise en commun de moyens humains et financiers de partenaires fédérés autour de structures comme les comité régionaux ou départementaux du tourisme. Organisé sous forme de comités techniques (promotion internationale, gestion de la marque, accueil et communication, outils d’évaluation…) le Contrat de Destination Provence mobilise un budget de 1,8 M€ sur 3 ans.


Isle sur la Sorgue Tourisme : Éric Bruxelle réélu président à l’unanimité

Président d’Isle sur la Sorgue Tourisme depuis 2020, Éric Bruxelle a été réélu ce mardi 9 juin par le comité de direction qui est composé de 21 membres issus des collectivités locales et du tissu socio-professionnel.

Ce mardi 9 juin a eu lieu la séance d’installation d’Isle sur la Sorgue Tourisme durant laquelle les membres du comité de direction ont élu leur président et leur vice-président. « Cette nouvelle gouvernance aura pour mission d’accompagner les orientations stratégiques de l’Office de Tourisme au service de l’attractivité du territoire », indique l’organisme de promotion touristique.

Les membres ont unanimement décidé de renouveler leur confiance envers Éric Bruxelle, président de l’office de tourisme intercommunal depuis 2020, qui repart donc pour un nouveau mandat. À ses côtés, Olivier Laurient, propriétaire de l’Hôtel du Poète à Fontaine-de-Vaucluse, a quant à lui été élu vice-président. Ensemble et avec le reste du comité de direction, ils poursuivront le travail en faveur d’un tourisme ambitieux, structuré, et quatre saisons.

Au total, ce sont 21 membres qui composent le comité de direction d’Isle sur la Sorgue Tourisme. Les membres sont issus des collectivités locales ou sont des professionnels du territoire, ce qui permet de mobiliser diverses compétences en faveur du tourisme et de l’attractivité des cinq communes sur lesquelles exerce l’office du tourisme : Châteauneuf-de-Gadagne, Fontaine-de-Vaucluse, L’Isle-sur-la-Sorgue, Saumane-de-Vaucluse et Le Thor.


Château de Thézan : une reconnaissance dans le Guide vert

Racheté en 2019 par Emmanuel Renoux et Pierre de Beytia, le château de Thézan, situé en plein centre du village de Saint Didier, dans le Vaucluse, a connu diverses époques. Après cinq années d’ouverture, ce site historique ouvert au public a trouvé son rythme de croisière avec l’ouverture de l’orangerie et de quatre nouvelles pièces pour cette saison touristique 2026.

Niché dans le centre ancien du village de Saint-Didier, au pied des Monts de Vaucluse, dans le Comtat Venaissin, le château de Thézan est désormais ouvert au public pour la cinquième saison. « Nous avons connu une belle première année avec une fréquentation de 6 000 visiteurs, ce qui nous satisfait. Depuis, nous avons eu de plus en plus de visiteurs, 10 000 pour l’année 2025. Nous sommes ouverts six jours sur sept d’avril à octobre. Nous avons également ouvert une boutique d’accueil. Cette affluence en croissance est obligatoire pour assurer nos charges d’investissement et de fonctionnement qui sont très importantes pour un tel lieu », explique Pierre de Beytia, un des deux propriétaires de ce lieu qui existait déjà à l’époque romaine. Un site gallo-romain existait en effet sur l’emplacement du château. Les romains avaient choisi cet emplacement pour la richesse des eaux de Saint -Didier qui s’est d’ailleurs appelé Saint-Didier-les -bains jusqu’au XXe siècle. Ce château a ensuite été construit à l’époque médiévale, au XVe et XVIe siècles. À la période Renaissance, la demeure commence à se développer sous l’impulsion de Siffreine de Venasque et d’Elzéar de Thézan. Au XIXe, le lieu devient un centre d’hydrothérapie, avec 58 chambres et plusieurs salles de soins. Le château deviendra ensuite une clinique psychiatrique jusqu’en 1980. Laissé à l’abandon pendant 30 ans, il est racheté en 2019 par Emmanuel Renoux et Pierre de Beytia.

Un projet de vie

Férus de vieilles pierres et de vieux objets, ils décident de changer de vie. Ils étaient en effet tous les deux cadres sur Paris. « Nous avons mis quatre ans de réflexion pour acheter le château entre notre première visite et la signature. Nous voulions un site historique avec des décors conservés. Nous nous sommes décidés rapidement mais nous avions conscience de l’importance des travaux à commencer par la toiture sur une surface de 1 000m² pour un budget de 800 000€ », explique Pierre de Beytia. À cela s’ajoute la partie extérieure avec un magnifique parc à la française d’1,4ha qui a été créé fin 17e par le Nôtre.

Le château de Thézan été ouvert au public pour la cinquième saison. ©Olivier Muselet

Une nouvelle aile du château ouverte

« Nous avons réalisé de nombreux chantiers depuis notre acquisition en 2019. Cela a permis chaque année d’ouvrir de nouvelles pièces à découvrir pour les visiteurs. Pour l’édition 2026, l’orangerie est définitivement rénovée. De plus, quatre nouvelles pièces vont être ouvertes au public : la  salle à manger historique et les appartements privés des marquis comprenant deux chambres et une salle de bain du XIXe siècle, explique Emmanuel Renoux. Le parc à l’anglaise s’améliore d’année en année. Le projet est de recréer des allées en le réorganisant. Pour cette cinquième année d’ouverture, nous sommes conformes à nos objectifs de mois d’ouverture qui était d’arriver à sept. La première tendance sur le mois d’avril est très positive. »

Chaque année, de nouvelles pièces du château sont ouvertes au public. ©Olivier Muselet

Une étoile au Guide vert

« Nous avons appris avec grande fierté la présence du Château de Thézan dans la nouvelle édition du Guide vert Provence sorti au printemps. En plus, la rédaction de ce guide touristique a décidé de nous mettre d’entrée une étoile, ce qui est un excellent signe de reconnaissance pour notre travail accompli toute l’année, explique Emmanuel Renoux. Un client mystère est venu en juin 2025 pour faire une visite exhaustive de notre lieu. » Le Château est par ailleurs présent dans tous les autres guides touristiques les plus consultés comme le Lonely Planet.

Des projets pour 2028

« Nous avons fourni beaucoup d’efforts ces dernières années pour ouvrir encore plus de pièces aux visiteurs. Nous allons faire une petite pause mais des projets sont encore dans les cartons avec l’ouverture au public du bureau des médecins et des infirmières situés dans la partie balnéo du château, avec du matériel médical », explique Emmanuel Renoux. L’ouverture de ce lieu est prévue pour 2028. Les propriétaires ont pour objectif de mettre encore plus en avant une partie du château qui était un centre d’hydrothérapie. Le village de Saint Didier était appelé d’ailleurs à cette époque, à savoir au XIXe siècle, Saint Didier-les-bains. Avant cela, la partie historique du château sera encore agrandie pour la visite avec l’ouverture de la cuisine en 2027.

Ouvert du 1er avril au 31 octobre.
Ouvert de 10h à 18h tous les jours sauf le mardi.
Deux visites guidées les samedis et dimanches à 15h30.


Le Palais des Papes se dévoile différemment au travers d’un nouveau parcours thématique

Depuis le 1er mai, le nouveau parcours thématique ‘Les clefs du Palais’ permet de découvrir le Palais des Papes, situé à Avignon, différemment.

Avignon Tourisme dévoile un nouveau parcours numérique au cœur du Palais des Papes. Le parcours ‘Les clefs du Palais’ permet aux visiteurs, à l’aide de leur smartphone, d’accéder à des contenus historiques et architecturaux détaillés, de consulter les points d’intérêt de chaque salle et de se repérer grâce à un plan interactif du monument. La visite devient donc libre pour les touristes et les locaux qui peuvent aller d’une salle à l’autre comme ils l’entendent. L’occasion de (re)découvrir le Monument historique le plus visité de Vaucluse autrement.

L’application qui encadre ce parcours, disponible en français, anglais, allemand, italien, espagnol et mandarin, permet également aux touristes étrangers de pouvoir mettre les sous-titres pour les contenus audiovisuels. Pour y accéder, il suffit siplement de se connecter au réseau WiFi ‘_LesClefsDuPalais’ et de suivre les instructions.

D’autres parcours à venir

L’implémentation de ce nouveau parcours s’inscrit dans un projet plus vaste de renouvellement de la valorisation du monument. À termes, le Palais des Papes devrait donc pouvoir proposer non pas un mais trois parcours thématiques, dévoilant sa richesse historique, architecturale et symbolique.

De nombreux outils de médiation devraient être déployés tels que des maquettes interactives, des films documentaires, des cartels explicatifs et une nouvelle signalétique. « L’objectif est d’offrir une visite augmentée, accessible et immersive, pour mieux comprendre
à la fois la petite et la grande histoire du Palais des Papes », indique Avignon Tourisme. L’ensemble des parcours devrait être finalisé et mis en place d’ici le printemps 2027.

https://www.echodumardi.com/tag/tourisme/   1/1