1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Au départ, en décembre 2023, ‘ConnectPro Avignon‘ est une émanation d’Avignon Tourisme pour réunir, fédérer et coordonner un maximum d’actions qui mettent en valeur la Cité des Papes. Ce club réunit une soixantaine de prestataires du tourisme, hôtels et restaurants, du transport, de l’audiovisuel, techniciens en son et lumière, traducteurs, agences de voyages et destinations qui font rêver.
Ce jeudi soir ils étaient une trentaine à participer à cet atelier comme Olivia Bastide, fondatrice de Camargue Autrement, qui propose de faire découvrir les paysages entre Aigues-Mortes et les Saintes-Maries-de-la-Mer, entre flamands roses, taureaux, rizières et chevaux sauvages. Deux formules, une en vélo électrique, une seconde en 4×4, moins écolo.
Autre partenaire, Pascal Lieutaud des transports éponymes et sa palette de propositions : petit train dans les rues d’Avignon, City Tour en bus anglais à impériale qui franchit le Rhône jusqu’à la Tour Philippe le Bel, la Chartreuse de Villeneuve et l’Abbaye Saint-André. « Cette année, nous innovons en installant le 1er dépôt multi-énergie électricité-gaz-biogaz de 30 000m2 qui ouvrira à l’automne à Vaison », précise-t-il.
Olivia Bastide, fondatrice de Camargue AutrementPascal Lieutaud des Transports Lieutaud
Florence Jullian, la directrice commerciale d’Avignon Tourisme est présente, évidemment. Avec en gestion le Pont Saint-Bénézet, le Centre des Congrès du Palais des Papes, ses salles d’exposition et de réception d’exception comme La Grande Audience, La Salle du Conclave qui abritent des évènements internationaux à longueur d’année et pas seulement le Festival d’Avignon en juillet dans la Cour d’Honneur et le Parc des Expositions de Châteaublanc, ses 50 000m2 de superficie, cadre notamment de Cheval Passion et d’Avignon Motor Passion. « En 2024, nous avons battu des records et là, depuis le début de l’année, la fréquentation touristique de nos sites emblématiques est soutenue. Tant mieux et nous préparons déjà les 50 ans du Centre des Congrès du Palais des Papes en 2026. »
Parmi les stands de la salle Jeanne Laurent, RT Events, prestataire technique installé à Avignon, Valence et Montélimar au service du spectacle vivant, de soirées d’animation, de congrès, de séminaires qui travaille aussi bien pour les troupes de théâtre du In et du Off que pour le Festival de Cannes et qui avait signé la scénographie de la somptueuse exposition ‘Amazônia’ de Sebastiao Salgado en 2022.
Marc Simelière, adjoint au tourisme de Cécile Helle a pris la parole pour insister sur la nécessité de travailler « ensemble, en synergie pour le territoire, pour fédérer toutes les compétences », pendant que Cécile Wiertlewski, directrice du Pôle Développement Touristique a évoqué la création d’un Office de Tourisme et des Congrès comme il en existe à Nîmes, Aix ou Cannes.
Florence Jullian, directrice commerciale d’Avignon TourismeMichel Simelière, adjoint au tourisme à la mairie d’Avignon
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Alex Berger, président de l’écomusée Ôkhra et porteur du projet du Centre de la Couleur de Roussillon, a réuni élus, professionnels, Roussillonnais et partisans du projet le jeudi 17 avril à Roussillon afin de restituer la 1ère étape de la constitution du projet, qui devrait prendre forme dans les années à venir.
Le Centre de la Couleur de Roussillon, c’est un projet imaginé il y a une trentaine d’années lors de la naissance de l’écomusée Ôkhra pour relier ce dernier au village de Roussillon et au Sentier des ocres et faire des trois lieux une seule entité, un parcours touristique davantage ambitieux, rayonnant, précis et inclusif.
C’est en 2020, lorsque Gisèle Bonnelly, maire de Roussillon, demande à Alex Berger de prendre la présidence d’Ôkhra, que le projet commence à se concrétiser avec l’organisation de commissions de consultations avec les professionnels et les habitants du village. S’enchaîne la création du projet avec la naissance de l’Organisation du Centre de la Couleur de Roussillon (OCCR) et le lancement d’une étude de projet avec Nova Consulting, conseiller en stratégie spécialisé dans les secteurs de la culture, du sport, du tourisme et des marques.
Alex Berger a présenté la restitution du projet devant une salle comble. DR
Un projet aux multiples objectifs
Si le Centre de la Couleur de Roussillon a pour objectif principal de repenser l’avenir d’Ôkhra et de l’Usine Mathieu, mais aussi de proposer une offre touristique plus adaptée au village et à ses habitants, ainsi qu’aux visiteurs, le projet présente en réalité six objectifs importants.
« Le Centre de la Couleur, c’est le mariage entre la trinité Village-Sentier-Ôkhra. »
Alex Berger
La commune de Roussillon étant très prisée par les touristes, qu’ils soient français ou étrangers, durant la période estivale, le premier objectif du projet serait d’optimiser les flux touristiques en développant une activité à l’année. Réguler les flux permettrait de mieux préserver le patrimoine, notamment le Sentier des ocres qui est menacé par l’érosion et est victime de son succès avec 400 000 visiteurs par an. Le projet vise aussi la mise aux normes de certains bâtiments vétustes et la réorganisation des espaces, l’évolution technologique, et ainsi, l’amélioration du séjour pour les visiteurs. Enfin, le projet devrait permettre une meilleure adéquation entre l’offre proposée à Roussillon et sa réputation. L’objectif serait, entre autres, de faire remonter la réputation de l’offre en restauration, le Pays d’Apt possédant une offre assez large, avec notamment quatre restaurants étoilés, dont trois à Bonnieux et un à Joucas.
Six piliers fondamentaux
Si l’écomusée Ôkhra constitue déjà un lieu de partage autour de l’ocre et de la couleur, le Centre de la Couleur, lui, continuera dans cette direction mais avec davantage d’envergure. Pour ce faire, le lieu rassemblera six éléments essentiels au rayonnement du village de Roussillon, du Parc Naturel Régional du Luberon, et plus largement du département de Vaucluse :
L’histoire et le patrimoine : création d’une salle immersive afin de transmettre l’histoire du village et le patrimoine ocrier.
L’art : plusieurs salles prévues pour des expositions thématiques autour de la Provence.
Les sciences : la couleur ocrée à travers des explications scientifiques au sein d’une salle d’exposition qui, elle, sera permanente, interactive et pédagogique.
L’environnement : projet de jardin des couleurs au sein du parc de l’actuel Ôkhra et la mise en place de potagers pédagogiques afin d’en apprendre davantage sur la biodiversité locale.
Le côté ludique : des événements divertissants, des cinémas en plein air, des color runs, des jeux d’eau et de lumière, et bien d’autres animations.
Le spectacle vivant : création d’un théâtre de verdure, une salle à la fois ouverte et fermée qui pourra être exploitée en hiver comme en été, dans un département où le théâtre est déjà bien ancré.
Des sites avec de nombreux atouts mais aussi des fragilités
Le Luberon est le premier bassin touristique du Vaucluse. Ainsi, l’offre doit être en accord avec la demande des visiteurs. Si le Sentier des ocres semble faire l’unanimité auprès des touristes, mais aussi des locaux, il présente de nombreuses fragilités à cause de l’érosion. L’écomusée Ôkhra, avec ses 26 000 visiteurs annuels, est lui aussi assez fragile, notamment à cause du manque d’équilibre économique. Des vulnérabilités que le Centre de la Couleur de Roussillon vise à renverser.
« Nous sommes la porte d’entrée vers le patrimoine des ocres. »
Alex Berger
Pour ce faire, Nova Consulting a établi un diagnostic complet du potentiel du Centre de la Couleur à travers de nombreux entretiens effectués auprès des acteurs clés du territoire. Le coût de la phase 1 de l’étude s’est élévé à plus de 80 000€. Cela a permis d’établir le contexte du projet, ses cibles, la concurrence et ses contraintes.
Le Centre de la Couleur de Roussillon se veut « un projet prudent et limité en coûts d’investissement, tout en proposant une programmation innovante », explique Alex Berger. Sur les huit prochaines années, 4 580 453€ devraient être investis au total, avec la création imminente d’une Fondation, l’OCCR étant pour le moment une association, qui devrait se faire au premier trimestre de 2026.
En attendant, une campagne de mécénat va être lancée dans les prochains mois. « On va essayer de séduire les entreprises mais aussi les personnes qui souhaitent investir dans ce projet, qu’elles soient en France ou à l’étranger », affirme le porteur du projet. Le dépôt des permis et des différents dossiers réglementaires devrait se faire d’ici la fin de l’année. De nombreux aménagements devraient être effectués dans les prochaines années comme la création d’une voie piétonne et d’une voie cyclable pour relier le village, le site de l’écomusée et le Sentier des ocres, mais aussi la création d’une liaison douce par navettes.
L’écomusée va se transformer d’ici 2027
Le site de l’écomusée Ôkhra devrait fermer au troisième trimestre de 2026 pour que les travaux puissent débuter et laisser place au Centre de la Couleur qui ouvrira ses portes au deuxième trimestre de 2027. Aujourd’hui, l’écomusée compte trois emplois et 26 000 visiteurs annuels, le Centre de la Couleur ambitionne de créer sept emplois supplémentaires, d’augmenter la fréquentation de +39%, soit un objectif de 54 000 visiteurs annuels.
Ce nouveau Centre devrait accueillir une exposition culturelle permanente autour de la couleur, une expérience immersive avec une scénographie interactive, un parcours nocturne avec spectacle lumineux durant la haute saison et la période des fêtes de fin d’année, un parcours extérieur végétalisé, un espace de restauration, une boutique avec des produits thématiques, une œuvre colorée monumentale en vitrail qui servira de passerelle entre les espaces intérieurs et extérieurs, mais aussi un service de visite avec audioguide pour créer un triangle touristique entre le village, le Sentier des ocres et le Centre de la Couleur. Une transformation titanesque qui va projeter les ambitions initiales d’Ôkhra encore plus loin.
Si le Centre de la Couleur va peu à peu prendre la place de l’écomusée, c’est une véritable marque qui va se créer et qui unira les trois sites : le Centre (actuel écomusée), le village et le Sentier des ocres. « Ce projet va voir le jour pour qu’on puisse construire ensemble l’avenir de Roussillon », conclut Alex Berger.
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Donald Trump et sa politique vont-ils coûter cher à l’industrie du tourisme des États-Unis ? En raison de l’actualité, de plus en plus d’Européens décident d’annuler leur projet de voyage aux États-Unis. C’est ce que révèlent les derniers chiffres publiés en avril par l’Office national américain du tourisme et des voyages (NTTO), qui indiquent que les arrivées de visiteurs internationaux ont baissé au premier trimestre 2025, et que cette situation s’est aggravée en mars.
Par rapport à la même période en 2024, le nombre de voyageurs en provenance d’Europe de l’Ouest, incluant aussi bien les touristes que les voyageurs d’affaires, a chuté d’environ 17 % le mois dernier, et depuis janvier, de 7 %. Comme le détaille notre infographie, la diminution des flux de voyageurs est particulièrement marquée en provenance d’Allemagne, d’Irlande et d’Espagne, avec une chute de plus de 20 % mesurée en mars. Le nombre de voyageurs français aux États-Unis a lui baissé de 8 % le mois dernier et d’environ 6 % sur la totalité du premier trimestre.
Récemment interviewés par le journal Le Monde, des porte-paroles et dirigeants de l’industrie du voyage en France confirment la tendance : « des clients qui avaient commencé le processus ont renoncé, dans la foulée de l’arrivée de Trump », « on a vu une vraie différence après l’épisode du bureau Ovale », « pour des raisons politiques, c’est rare ».
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Avec son réseau de 859 structures d’hébergement, le réseau gîtes de France participe activement au développement économique du Vaucluse. Selon une étude de l’institut MKG consulting cette présence générerait ainsi près de 49M€ retombées économiques globales par an.
À ce jour, le Vaucluse compte 859 structures d’hébergement disposant du label Gites de France. Dans le détail, on dénombre 784 gîtes, 71 chambres d’hôtes et 4 gîtes de groupe. L’ensemble représente une capacité d’accueil de 4 594 lits dans le département (3 881 en gîtes, 585 en chambre d’hôtes et 128 en gîtes de groupe).
Crédit : MKG consulting-Gîtes de France
Près de 49M€ de retombées économiques directes et indirects Pour le territoire, cette présence n’est pas neutre puisque la génération par ces structures d’hébergement de l’équivalent de 404 532 nuitées entraîne un chiffre d’affaires direct de 14,27M€. À cela s’ajoute les dépenses extérieures des touristes estimées à 20,25M€, le chiffre d’affaires fournisseurs induit (4,56M€) ainsi que le chiffre d’affaires induit lié aux investissements (9,7M€) pour un total de 34,61M€. Pour le Vaucluse, l’ensemble de ces retombées économiques globales est ainsi évalué à 48,89M€.
Crédit : MKG consulting-Gîtes de France
Un moteur pour l’emploi et l’investissement Par ailleurs, dans le département les Gîtes de France permettent la création de 452 emplois ETP (Equivalent temps plein), soit 240 emplois directs, 99 emplois indirects et 113 emplois induits. Cette activité génère plus de 8M€ d’impôts sociaux et fiscaux (1,44M€ d’impôts versé à l’Etat, 1,15 d’impôts locaux et 5,52M€ de TVA directe, indirecte et induite). Enfin, le montant total des investissements locaux du secteur s’élève localement à 9,9M€ : 6,67M€ en création et 3,23M€ sur les actifs existants.
La Cove en pole position Avec 266 structures labellisées pour une capacité d’accueil de 1 447 lits, le territoire de la Cove (Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin) est celui disposant de la plus importante capacité en Vaucluse. Il devance le Pays d’Apt (140 établissements pour 718 places), Vaison-Ventoux (112 et 692), Luberon Monts de Vaucluse (95 et 419), Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse (48 et 202), Ventoux Sud (42 et 217), Sorgues du Comtat (38 et 229), le Grand Avignon (36 et 204), Cotelub (25 et 125) et le Pays réuni d’Orange (23 et 125).
Crédit : MKG consulting-Gîtes de France
Forcément, en termes de retombées économiques c’est la Cove qui en profite le plus (15,11M€ par an et 136 emplois). Derrière cependant, ces retombées ne sont pas neutres pour le reste du département même si le classement est un peu différent : Pays d’Apt (7,19M€ et 68 emplois), Vaison-Ventoux (6,59M€ et 61 emplois), Luberon Monts de Vaucluse (5,32M€ et 51 emplois), Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse (3,14M€ et 26 emplois), le Grand Avignon (2,37M€ et 22 emplois), Sorgues du Comtat (2,36M€ et 22 emplois), Ventoux Sud (2,02M€ et 19 emplois), Cotelub (1,3M€ et 13 emplois) et le Pays réuni d’Orange (1,2M€ et 13 emplois).
Bédoin, Malaucène et Vaison-la-Romaine sur le podium de retombées Toujours selon une étude de l’institut MKG consulting, c’est la commune de Bédoin qui compte le plus d’hébergements Gîtes de France (49) devant Malaucène (39) et Saint-Saturnin-lès-Apt (34). En revanche, en termes de capacité d’accueil c’est Malaucène (239 places) qui devance Bédoin (230) et Vaison-la-Romaine (190).
Crédit : MKG consulting-Gîtes de France
Côté retombées économiques globales, on retrouve Bédoin (2,98M€) devant Malaucène (2,77M€) et Vaison (2,09M€). Malgré sa plus faible capacité (33 structures d’accueil pour 136 places) l’Isle-sur-la-Sorgue se place en 4e position avec 1,69M€ de retombées. Le top 10 vauclusien est ensuite complété par Saint-Saturnin-lès-Apt (1,69M€), Gordes (1,46M€), Pernes-les-Fontaines (1,39M€), Entrechaux (1,39M€), Beaumes-de-Venise (1,26M€) et Mazan (1,26M€).
Laurent Garcia
Lexique Direct : ▪ Chiffre d’affaires direct : chiffre d’affaires réalisé par l’activité des structures Gîtes de France. ▪ Emploi à temps plein direct : emplois générés correspondants à l’activité des propriétaires Gîtes de France, des salariés internes employés par les propriétaires, et des prestataires extérieurs au sein des entreprises sollicités par les propriétaires. Indirect : ▪ Chiffre d’affaires indirect : dépenses extérieures réalisées par les clients lors de leur séjour en structure Gîtes de France : bars-restaurants, loisirs, alimentation, souvenirs/autres, transports. ▪ Emploi à temps plein indirect : emplois générés indirectement par le biais des dépenses des touristes lors de leur séjour en structure Gîtes de France. Induit : ▪ Chiffre d’affaires induit : chiffre d’affaires issu des achats aux fournisseurs et des investissements des structures Gîtes de France. ▪ Emploi à temps plein induit : l’activité du réseau Gîtes de France apporte la création ou le maintien d’un certain nombre d’emplois induits par différents facteurs : emplois induits à travers les achats aux fournisseurs et les investissements (construction, mobilier). Impôts locaux : les propriétaires Gîtes de France sont assujettis aux taxes locales suivantes : la taxe d’aménagement, les taxes locales directes comme la taxe foncière et la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, la taxe de séjour et la taxe d’habitation. Impôts versés à l’État : les impôts perçus par l’État par le biais des structures Gîtes de France : l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la Fortune immobilière, les cotisations sociales, la redevance TV, les Cotisations Foncières des Entreprises et l’impôt sur les sociétés.
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Réintroduite en Provence en 2018, la culture de la pistache suscite aujourd’hui beaucoup d’intérêt. Adaptée aux conditions climatiques et aux sols arides de la région, la culture de ce fruit à coque apparaît comme une des réponses pertinentes à la reconversion des terres viticoles et aux évolutions climatiques actuelles. Encore jeune, sa filière s’organise et mise sur une production qualitative à l’inverse des États-Unis ou de l’Espagne qui la cultivent de manière intensive.
Ce petit fruit à coque de la famille des Anacardiaceaes semble cocher toutes les cases. D’abord, Le marché de la pistache est important et en croissance partout dans le monde. En France, on en consomme chaque année 10 000 tonnes, elles proviennent à plus de 90 % des États-Unis (premier producteur mondial). Ensuite, c’est un fruit qui a des utilisations extrêmement variées. De l’apéro au dessert, en passant par les plats salés. Sans la pistache la mortadelle ne serait rien ! Cette « polyvalence culinaire » est assez rare pour ne pas être soulignée. Ce fruit bénéficie également de qualités nutritionnelles assez exceptionnelles. il est riche en nutriments, en antioxydants et faible en calories et en indice glycémique. Sans parler de ses saveurs un peu sucrées et beurrées qui peuvent vous rendre rapidement accro…
Certains spécimens, vieux de plusieurs centaines d’années, produisent toujours
De surcroit, les pistachiers ne redoutent pas les fortes températures ou le manque d’eau, ils se plaisent sur de terres maigres et n’ont pas besoin de beaucoup d’entretien. Leur floraison assez tardives les met à l’abri des risques des dernières gelées printanières. S’il faut attendre 6 à 8 ans pour effectuer les premières récoltes après plantation le pistachier est un arbre qui vit très vieux. Certains spécimens, âgés de plusieurs centaines d’années, produisent toujours. Les similitudes avec l’olivier sont importantes. D’ailleurs les zones de productions sont identiques.
La culture de la pistache est d’abord une activité de diversification agricole
Délaissée au début du 20ème siècle au profit de la vigne, la culture de la pistache a été relancée en Provence en 2018 par quelques passionnés dont l’entrepreneur Olivier Baussan (Territoire de Provence). Sa réintroduction a fait l’objet du soutien technique de la Chambre d’Agriculture de Vaucluse. Pour Nicolas Vaysse, conseiller agricole auprès de cette chambre consulaire, la culture de la pistache est d’abord une activité de diversification agricole. En tout cas pour l’instant. Sur les 500 hectares aujourd’hui plantés en Provence, en Occitanie et en Corse, beaucoup l’ont été par des viticulteurs qui ont arrachés des vignes. Cette reconversion dans la pistache, qui concerne aujourd’hui 150 agriculteurs, pourrait-être une alternative à la culture de l’olive ou de l’amande.
Actuellement, un kilo de pistache se vend en moyenne 20 € avec coque, 30 € sans coque, et 40 € émondé (pistache verte sans peau) (Source France Pistache). C’est cette dernière qui est utilisée en cuisine et en particulier dans la recette de la fameuse mortadelle.
Un hectare de pistachiers c’est en moyenne 300 arbres et un rendement moyen de 1 000 kg l’hectare.
« Nous devons jouer collectif, c’est essentiel pour nous développer »
Olivier Baussan, président de l’association Pistache en Provence
Pour cette jeune filière, qui donnera sa première vraie récolte en septembre de cette année, la priorité est de s’organiser. « Nous devons jouer collectif, c’est essentiel pour nous développer » précise Olivier Baussan, Président de l’association Pistache en Provence. Même analyse du côté de la chambre d’agriculture. Nicolas Vaysse, conseiller technique, ajoute qu’il est important que la filière soit organisée pour que le produit puisse être correctement valorisé. L’organisation de cette filière est en marche, la coopérative Coopfruit installée à Apt se diversifie dans le traitement des fruits à coque : production, transformation, stockage, conditionnement… Les débouchés sont nombreux et « la pistache est aujourd’hui un produit à la mode » précise Jean-Louis Joseph, un des fondateurs de l’association Pistache en Provence*. Il se dit déjà que de prestigieux pâtissiers seraient déjà intéressés par la pistache provençale….
Pour des confiseurs comme le Roy René (groupe Territoire de Provence), utiliser de la pistache provençale pour la confection de ses calissons est un moyen de s’assurer de la qualité et le provenance de cet ingrédient essentiel. C’est peut-être aussi le moyen pour cette gourmandise aixoise d’obtenir l’appellation IGP tant attendue ?
A l’instar du réseau des boutiques Oliviers&Co, qui vend des produits tirés de l’olive, le groupe Territoire de Provence a ouvert à Valensole en juillet 2024, un point de vente dédié à la Pistache. Baptisé simplement « la maison de la pistache » cette boutique propose de nombreux produits autour de ce fruit aujourd’hui très en vogue. Une deuxième boutique sera ouverte en mai prochain à Aix-en-Provence et à Oslo, en Norvège. A l’automne 2025, ce sera le tour de Paris et de Lyon. En 2026, le réseau des Maisons de la pistache devrait encore s’enrichir de 3 nouvelles boutiques en France.
Abandonnée au profit de celle de la vigne, la culture de la pistache réapparaît aujourd’hui avec l’arrachage d’une partie du vignoble. Un retournement de l’histoire qui pourrait bien donner raison à ces initiateurs.
*L’association Pistache en Provence a été créée par Georgia Lambertin, Olivier Baussan, André Pinatel (également président du syndicat France Pistache), Jean-Louis Joseph, et Alexis Bertucat.
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Parmi les 264 communes distinguées pour « la promotion du patrimoine végétal », dans le Vaucluse, le label ‘3 Fleurs’ a été décerné à Auribeau (70 habitants), Monieux (268 habitants) et Camaret-sur-Aigues. De leur côté, Beaumes-de-Venise et Le Pontet gardent leur label ‘2 Fleurs’ auquel accède désormais L’Isle-sur-la-Sorgue. Enfin Cavaillon, Pertuis et Sorgues, eux, ont ‘1 Fleur’.
Mention spéciale pour l’étang salé de Courthézon. Cet espace sensible naturel, où l’on extrayait du sel au Moyen-Âge, n’en contient plus mais en a gardé le nom. Niché au coeur des vignobles de Châteauneuf-du-Pape, ce bassin de rétention des eaux de pluie est une zone de biodiversité qui abrite nombre d’espèces protégées, insectes, oiseaux, reptiles. Un circuit de 2,4km en fait le tour, une boucle pédagogique accessible à tous, préservée, où on peut se promener et pique-niquer en famille tout en observant la nature.
Pour Renaud Muselier, « ces labels, ce sont bien plus que des fleurs ! Ils symbolisent une volonté collective d’offrir à nos habitants un cadre de vie harmonieux, durable et accueillant. La Région Sud est un territoire où on respire mieux, où on vit mieux. »
Et François de Canson conclut : « 80% des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur vivent dans un climat et un environnement de qualité. Et ces labels jouent aussi un rôle crucial dans le choix de destinations touristiques des étrangers. Ils constituent donc un atout majeur dans l’attractivité donc la promotion de notre région. » D’ailleurs elle occupe la 3e place en France derrière La Nouvelle Aquitaine et l’Occitanie avec 42,3 millions de nuitées pour 2024, soit +4,2% pour l’hôtellerie et +11% pour le camping.
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Créée en décembre 2024 et inaugurée le 28 mars, l’aire de camping-car du réseau européen Camping-car park propose 12 emplacements à Vallabrègues dans le Gard.
Cette nouvelle aire fait écho à sa voisine de Comps, ouverte également en décembre dernier. Fondé en 2011 en Bretagne, le réseau Camping-car park poursuit son développement après la création de 124 aires en Europe en 2024. Sur les 453 points de passages en France constitués par l’entreprise bretonne, 7 sont déjà présents dans le département vauclusien, sans compter les aires voisines dans les communes limitrophes.
L’aire de Vallabrègues est ainsi la 5e aire gardoise du groupe située à moins de 30 km d’Avignon. Aménagée depuis peu, elle remplit déjà en cette période printanière les ¾ de sa capacité d’accueil. Pour 24h de stationnement, il faut compter 14€. Camping-car park estime que le panier moyen des touristes installés sur ses emplacements est à hauteur de 50€, dont 44€ déboursés au profit des acteurs de l’économie locale.
Le site Park4night recense toutes les possibilités d’étape pour les voyageurs en camping-car et en van. Depuis sa cartographie de sites proposant des services aux camping-caristes, nous avons pu relever des données précises.
Il existe dans le département vauclusien 18 aires de camping-cars gratuites comme payantes, incluant stationnement et services au total. Les 5 aires gratuites sont réparties plus au centre du département entre Gigondas, Sault, L’Isle-sur-la-Sorgue et Bonnieux. Tandis que les 13 autres aires (dont 6 chez des particuliers) sont disposées linéairement le long du Rhône, puis dans l’axe Vaison-Mormoiron, et enfin le Nord Luberon. Le Sud Vaucluse est peu investi, mais il semble compensé par les aires proches dans les Bouches-du-Rhône et les Alpes-de-Haute-Provence.
Par ailleurs, il existe 9 parkings de camping-car sans services (vidange, plein d’eau, branchement électrique…) sur le pourtour du département et 4 aires de services sans possibilité de stationner, réparties irrégulièrement.
Un mode de tourisme plébiscité
Le Monde du Camping-Car, média spécialisé, indique qu’en 2024 « sur les 3784 aires comptabilisées, 1120 sont totalement gratuites (pas de coût pour les stationnements nocturnes et pleins d’eau). » Aussi, en s’intéressant de plus près aux simples étapes des camping-caristes, il précise que « 61,5% des aires ne font pas payer le stationnement, mais possiblement les services. »
Selon les chiffres de Camping-car park, « le marché de l’hébergement des camping-cars représente 39% du marché de l’hôtellerie de plein air français avec 40 millions de nuitées par an pour 1 500 000 voyageurs européens. » Un mode de tourisme nomade par séjour étape (moins de 7 jours), dont notre économie locale pourrait bénéficier de plus en plus dans les années à venir. Des sites comme Provence Guide, Camping car, et Wikicampers permettent de trouver rapidement les points d’étape et les services disponibles pour les voyageurs en Vaucluse et alentour.
Amy Rouméjon Cros
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Comme chaque année à l’arrivée des beaux jours, le petit train touristique de L’Isle-sur-la-Sorgue reprend du service. L’occasion de découvrir la ville sous un autre angle à travers un circuit commenté qui délivre les secrets de l’histoire de la ville et la richesse de son passé.
Dès ce samedi 5 avril, et ce, jusqu’au 1er novembre, il sera possible de profiter d’une balade de 35 minutes à bord du petit train qui fera découvrir le centre-ville, avec ses monuments et ses sites culturels, tout en suivant les bords de la Sorgue. Une halte de 10 minutes au Partage des Eaux sera d’ailleurs proposée.
Informations pratiques
Le petit train est au tarif de 7€ pour les adultes, 5€ pour les enfants entre 4 et 12 ans, et gratuit pour les moins de 4 ans. Un départ se fait toutes les heures au kiosque situé sur l’avenue des 4 otages. Départs : Lundi et jeudi à 15h, 16h, 17h, et 18h. Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 10h, 11h, 12h, 14h, 15h, 16h, 17h, et 18h.
Aucune réservation demandée sauf pour les groupes, réservation au 06 95 91 12 93.
1er Workshop de ‘ConnectPro Avignon’ à Jeanne Laurent pour promouvoir la destination Avignon
Le jeudi 27 mars, les offices de tourisme intercommunaux (OTI) Destination Luberon et Isle sur la Sorgue Tourisme se sont réunis à Cavaillon pour leur traditionnel lancement de saison, qu’ils font communément. Quelque 150 acteurs du tourisme, provenant des deux territoires, étaient présents.
« Vous êtes au cœur du développement économique du territoire », a lancé Gérard Daudet, maire de Cavaillon et président de Destination Luberon, face aux acteurs du tourisme qui se sont réunis au Marché d’Intérêt National (MIN) de Cavaillon à l’occasion du lancement de la saison touristique de Destination Luberon et Isle sur la Sorgue Tourisme.
Les deux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) organisent conjointement cette réunion annuelle depuis plusieurs années et collaborent depuis maintenant sept ans dans une logique de territoire et de parcours client. « On a une logique de tourisme de territoire, sans frontières administratives car le touriste ne sait pas s’il se trouve sur le territoire de Destination Luberon ou d’Isle sur la Sorgue Tourisme », a expliqué Eric Bruxelle, président d’Isle sur la Sorgue Tourisme.
Un tourisme à l’année
Si les deux OTI conservent chacune une stratégie globale qui leur est propre, ils ont tous deux décidé de mettre leurs forces en commun il y a quelques années. « On ne peut pas rester isolé, a ajouté Eric Bruxelle. On vit dans un monde de concurrence. Le Vaucluse a de nombreux atouts mais ce n’est pas le seul, que ce soit en France ou ailleurs. » Ainsi est née cette collaboration qui aujourd’hui perdure. L’objectif d’Isle sur la Sorgue Tourisme et de Destination Luberon est de promouvoir une activité touristique a l’année et plus seulement durant la saison estivale. Une stratégie dont Isle sur la Sorgue Tourisme a été précurseur en 2021.
« On ne parle plus d’ailes de saison ou de saison estivale. »
Eric Bruxelle
Le 1er trimestre affiche un bilan assez contrasté, avec des résultats pas trop mauvais pour l’hôtellerie et la restauration, mais pas terrible pour les commerces. Un autre sujet inquiétant vient s’ajouter : Fontaine-de-Vaucluse. Le gouffre étant la force attractive de la commune mais étant inaccessible depuis plusieurs mois et pour une durée indéterminée pour des raison de sécurité, l’avenir du tourisme à Fontaine-de-Vaucluse est en grande réflexion afin de mettre en lumière les autres atouts de la commune.
Une belle année 2024 pour le tourisme
L’année 2024 a compté 6,6M de nuitées touristiques cumulées sur les territoires des deux EPCI. Ces nuitées concernent à 36% le cœur de l’été, 28% d’avril à juin, 20% l’arrière-saison et 16% l’hiver, avec une durée de séjour de 4,6 jours en moyenne. 44% des touristes étaient des étrangers, la plupart provenant de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des États-Unis, contre 56% de Français venant principalement d’Île-de-France, d’Auvergne-Rhône-Alpes, ou de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
70 000 personnes ont été accueillies en 2024 dans les deux OTI, qui comptent en tout 21 conseillers en séjour et 7 points d’accueil. Destination Luberon et Isle sur la Sorgue Tourisme ont pu observer un étalement de la fréquentation dans l’année, ainsi qu’une augmentation de la fréquentation d’excursionnistes originaires des Bouches-du-Rhône, du Gard et du Var. « On a volonté de fidéliser ces excursionnistes afin d’en faire des clients séjour », ont ajouté Xavier Feuillant et Franck Delahaye, respectivement directeur d’Isle sur la Sorgue Tourisme et directeur de Destination Luberon. Les deux OTI visent les labels ‘Destination d’Excellence’ et ‘Tourisme & Handicap’ pour tous leurs bureaux d’information touristique en 2025 et 2026.
Vers un tourisme durable
En plus de proposer un tourisme quatre saisons, afin de répondre aux enjeux environnementaux actuels, les deux territoires veulent se tourner plus globalement vers un tourisme durable en passant par l’accompagnement des professionnels avec notamment la création, depuis 3 ans, d’un guide écoresponsable pour ces derniers.
« Beaucoup de personnes ne se rendent pas compte que quasiment tout est recyclable, a expliqué Sandrine Moy, chargée Prévention Déchet pour la communauté d’agglomération Luberon Monts de Vaucluse (LMV). La première poubelle aujourd’hui, ce n’est plus celle des déchets ménagers, mais c’est la poubelle jaune. » Les deux EPCI souhaitent sensibiliser les professionnels à ce sujet afin qu’eux-mêmes puissent sensibiliser les touristes. « Ce n’est pas parce qu’on est en vacances qu’on peut faire n’importe quoi », a insisté Xavier Feuillant.
Le sujet de la mobilité a également été abordé, avec l’intervention de Sébastien Riou, responsable des mobilités pour LMV. « La mobilité et la mobilité douce se travaillent ensemble, afin de toucher le plus de monde possible », a précisé Xavier Feuillant. Les deux territoires sont dotés de quatre gares, à Châteauneuf-de-Gadagne, Le Thor, L’Isle-sur-la-Sorgue et Cavaillon, qui sont en lien direct vers Avignon, Vitrolles et Marseille. Un bon moyen pour les touristes de moins utiliser la voiture une fois sur place. Les deux territoires disposent aussi d’une offre assez large, qui s’agrandit d’année en année, en terme de véloroute, avec notamment la Voie Venaissia et la véloroute du Calavon. La Région Sud, de son côté, a créé une ligne de bus estivale (ligne 921) qui relie L’Isle-sur-la-Sorgue à Coustellet, ainsi qu’une offre Cavaillon-Apt en passant par Gordes (ligne 917). Ces offres estivales devraient être lissées sur toute l’année à partir de 2026.
Au service des professionnels des deux territoires
Si les deux EPCI se veulent au service des touristes et du territoire, ils sont également présents pour les professionnels. Cela passe notamment par les collaborateurs des deux OTI qui sont en ‘back office’, qui agissent dans l’ombre, que ce soit pour la communication, le marketing ou la stratégie. En 2024, Isle sur la Sorgue Tourisme et Destination Luberon ont comptabilisé plus de 2M de pages vues sur leurs deux sites, et ils totalisent aujourd’hui 141 000 followers sur les réseaux sociaux.
« On est offices de tourisme mais aussi agences d’attractivité. »
Franck Delahaye
Un atout considérable pour les acteurs du tourisme sur les deux territoires pour qui ces ‘clics’ ont des répercutions et peuvent générer des retombées économiques. « 64 025 contacts ont été générés vers les professionnels en 2024, soit environ 125 par jour », a précisé le directeur de Destination Luberon.
Moins de documentation, plus d’action
Les deux OTI essayent de plus en plus d’éviter le surplus de documentations, qui peuvent vite devenir obsolètes, d’où leur présence forte sur internet et les réseaux sociaux, afin que tout soit à jour en permanence. Cela permet non seulement de prévenir la frustration des touristes, mais aussi celles des professionnels.
À la place, des planches avec des QR codes ont été créées. Une façon aussi de vivre avec son temps, à l’ère numérique, durant laquelle les touristes planifient leurs séjours directement depuis leurs smartphones. Les OTI élaborent également des sortes de carnets de voyage « à la carte » qui permettent de répondre précisément et directement aux demandes des touristes et qui s’adaptent en fonction de ces dernières.
Deux territoires d’événements
Destination Luberon et Isle sur la Sorgue Tourisme soutiennent aussi les organisateurs d’événements sur leurs territoires en se faisant les relais de communication, en proposant un service de billetterie, avec une billetterie croisée entre les deux OTI, et en mettant à disposition l’expertises des deux OTI qui sont eux-mêmes organisateurs d’événements.
En 2025, l’agenda des événements des deux territoires va être bien chargé avec des incontournables comme : les Sunsets Vignerons en Luberon du 24 juin au 9 septembre, la Foire internationale & brocante de L’Isle-sur-la-Sorgue du 18 avril au 21 avril, le festival Lire sur la Sorgue du 28 au 31 mai, Melon en fête du 4 au 6 juillet, Wine & Dine à Lourmarin le 17 juillet, les festivals de la Sorgue les 3 et 4 mai et le 11 octobre.
Cette année, il faudra aussi s’attendre à des nouveautés telles que : le Festival Vin, Vélo, Copain en Luberon le 20 septembre, ou encore le Festival du cinéma FESTIFF du 7 au 11 octobre. Une année 2025 qui promet d’être riche en événements et en convivialité.