30 janvier 2026 |

Ecrit par le 30 janvier 2026

Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

Avec la mise en service d’une centrale photovoltaïque de 4,25 MW à Donzère-Mondragon, le Vaucluse poursuit le développement des énergies renouvelables. Son raccordement au réseau public d’électricité, achevé en décembre 2025, s’est appuyé sur un chantier bas carbone d’envergure, conciliant performance énergétique et préservation de la biodiversité.


Mise en service le 15 décembre 2025, la centrale photovoltaïque de Donzère-Mondragon figure parmi les installations solaires les plus puissantes du département. Avec une capacité de 4,25 MW, elle contribue à renforcer la production d’électricité renouvelable dans un territoire déjà fortement engagé dans la transition énergétique, aux côtés de l’hydroélectricité portée par l’aménagement du Rhône et de ses canaux.

Une infrastructure stratégique pour la transition énergétique locale
Alors que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur accélère le déploiement du solaire pour atteindre ses objectifs climatiques, le raccordement de cette centrale photovoltaïque participe à la décarbonation du mix électrique.

6,6 kilomètres de réseau dans un environnement sensible
Pour acheminer l’électricité produite jusqu’au réseau public de distribution, 6,6 kilomètres de câble ont été déployés. Le tracé a nécessité une organisation fine des travaux, répartis entre 1,2 kilomètre sur le domaine public, finalisé au printemps 2025, et près de 5 kilomètres sur le domaine concédé de la Compagnie nationale du Rhône, le long de la digue du canal de Donzère-Mondragon.

Natura 2000
Cette zone, classée Natura 2000 et intégrée à une réserve naturelle, a imposé un calendrier strict. Les travaux ont été interrompus durant l’été afin de respecter la période de reproduction des castors et la nidification des oiseaux, avant de reprendre à l’automne. Une vigilance particulière a été portée lors des phases de terrassement, menées entre octobre et novembre.

Copyright Enedis

Un chantier bas carbone sous contrainte écologique
La spécificité du projet réside dans les choix techniques opérés pour limiter l’empreinte environnementale. Aucun apport de terre extérieure n’a été réalisé : l’utilisation d’un câble renforcé a permis de réutiliser exclusivement les déblais existants, réduisant significativement les transports et les émissions associées.

Respect de la faune et la flore
Lorsque les travaux ont concerné des zones végétalisées, des opérations de replantation à base de luzerne et de trèfle ont été prévues afin de restaurer les habitats naturels. Le recours au forage dirigé a également permis de franchir plusieurs ouvrages sans intervention intrusive sur les sols, la faune ou la flore. Les équipes ont, par ailleurs, adapté leur organisation aux opérations de régulation de la faune menées localement.

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Un signal fort pour le Vaucluse
Au-delà de l’infrastructure elle-même, ce raccordement illustre la capacité du réseau électrique à intégrer des productions renouvelables de plus en plus importantes, y compris dans des environnements naturels contraints. Dans le Vaucluse, où les projets solaires se multiplient ces dernières années, la question du raccordement devient un enjeu central pour la réussite de la transition énergétique. En 2025, 94 chantiers bas carbone ont ainsi été réalisés sur le périmètre de la direction régionale Provence Alpes du Sud, traduisant une montée en puissance des pratiques sobres en carbone dans les travaux de réseau.

À propos d’Enedis, un acteur clé du réseau électrique
Enedis est le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire français. Filiale à 100 % du groupe EDF, l’entreprise est chargée de l’exploitation, de la maintenance et du développement du réseau électrique, ainsi que du raccordement des installations de production d’électricité, notamment issues des énergies renouvelables. Enedis accompagne ainsi la transition énergétique des territoires, en intégrant de nouvelles capacités de production tout en veillant à la performance du réseau et à la maîtrise de l’impact environnemental de ses chantiers.
https://www.enedis.fr/
Calista Contat-Dathey


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

À l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales à Paris, GRDF et l’Association des Maires de Vaucluse ont renouvelé leur partenariat pour 2025-2026. Une coopération de long terme, destinée à accompagner concrètement les communes vauclusiennes dans la transition énergétique, avec un accent particulier sur le développement du gaz vert et des solutions locales de décarbonation.

Scellée par Pierre Gonzalvez, président de l’Association des Maires de Vaucluse (AMV), et François-Xavier Olivieri, secrétaire général de GRDF, la convention 2025-2026 s’inscrit dans la continuité d’un dialogue engagé depuis plusieurs années entre le gestionnaire du réseau de gaz et les élus locaux. Dans un contexte de forte tension énergétique et climatique, cette coopération vise à renforcer l’accompagnement des collectivités, tout en améliorant le service rendu aux usagers sur l’ensemble du territoire vauclusien.

L’AMV, relais de l’information
Acteur historique de la représentation des élus, l’AMV entend, à travers ce partenariat, conforter son rôle de relais d’information et de conseil auprès de ses 151 communes et quatre intercommunalités membres, sur des sujets devenus structurants pour l’action publique locale.

Trois axes pour accélérer la transition sur le terrain
La convention repose sur trois piliers opérationnels. Tout d’abord, une communication partagée autour des enjeux énergétiques, afin de mieux diffuser auprès des élus et des services municipaux les solutions existantes, en particulier celles liées au développement du gaz vert. Ensuite, l’organisation d’événements dédiés à la transition énergétique en Vaucluse, favorisant l’échange d’expériences et la montée en compétence des acteurs locaux. Enfin, des visites techniques de sites de référence telles que les unités de méthanisation, stations BioGNV, pour confronter les décisions politiques à des réalisations concrètes et opérationnelles.

Le réseau gaz, levier de décarbonation territoriale
Souvent perçu comme une énergie de transition, le gaz évolue aujourd’hui vers un modèle de plus en plus renouvelable. Grâce à ses capacités de stockage et à la montée en puissance du biométhane, le réseau de distribution devient un outil stratégique pour réduire les émissions de carbone des territoires, tout en garantissant sécurité d’approvisionnement et compétitivité économique. Pour les communes vauclusiennes, il constitue un levier immédiatement mobilisable, notamment dans les politiques de chauffage, de mobilité durable ou de valorisation des déchets.

Le biométhane, énergie locale et circulaire
Produit à partir de résidus agricoles, d’effluents d’élevage ou de déchets organiques, le biométhane incarne une logique d’économie circulaire ancrée dans les territoires. Une fois épuré, il est injecté dans les réseaux et utilisé pour les mêmes usages que le gaz naturel : chauffage, cuisson ou carburant alternatif via le BioGNV. Son développement répond à un double enjeu : réduire la dépendance aux énergies fossiles importées et créer de la valeur locale, notamment dans les zones rurales.

Des acteurs engagés au service des collectivités
Créée en 1945 et affiliée à l’Association des Maires de France, l’Association des Maires de Vaucluse joue un rôle central dans l’information, la formation et la représentation des élus auprès des pouvoirs publics. De son côté, GRDF, gestionnaire du plus grand réseau de distribution de gaz en Europe, accompagne plus de 9 500 communes dans leurs choix énergétiques et de mobilité durable, avec l’objectif d’atteindre 20 % de gaz verts dans les réseaux d’ici 2030.

Pour une ambition partagée
En renouvelant leur partenariat, GRDF et l’Association des Maires de Vaucluse confirment une ambition partagée : faire de la transition énergétique un projet pragmatique, territorial et accessible. À l’échelle du département, cette coopération entend traduire les objectifs nationaux de décarbonation en actions concrètes, au plus près des élus et des habitants, tout en renforçant la souveraineté énergétique locale.
Mireille Hurlin


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

La CCI de Vaucluse vient de créer le Club Énergie, un espace de rencontres et d’échanges à destination des entreprises du département. À l’occasion de son lancement, une conférence inaugurale aura lieu le mardi 29 avril, proposée aux chefs d’entreprise, collectivités, acteurs de la filière énergie, responsables développement durable, RH et QSE.

Le Club Énergie porté par la CCI de Vaucluse se veut être un catalyseur d’idées et d’initiatives, pour accompagner les acteurs économiques dans leur transition énergétique et leur développement durable. Il vise à soutenir la transformation des entreprises vauclusiennes, en rassemblant l’écosystème local de la filière énergie autour de valeurs communes. En tant que projet dynamisant animé par les rencontres du réseau économique, il a vocation à être en amont des évolutions et répondre aux enjeux énergétiques. 

Par ce club, la CCI 84, qui regroupe les 50 000 entreprises des secteurs concernés par son expertise, se tourne vers les défis futurs. D’abord la formation, la CCI étant déjà à l’origine de 3 campus avec 1200 jeunes formés par an. Puis l’anticipation réglementaire, de par sa position de proximité entre les collectivités et entreprises. Ensuite l’innovation, impulsée par des partenariats et le développement de projets. Et enfin, l’accès au financement, avec un accompagnement à chaque étape. 

Pour officialiser l’ouverture du Club Énergie, la CCI s’est tournée vers Geneviève Ferone Creuzet, vice-présidente du Think Tank The Shift Project et pionnière de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle animera une conférence intitulée “Faire de la transformation énergétique une réussite pour le Vaucluse et ses entreprises.“ Il s’agira d’intervenir sur les enjeux de la transition énergétique, le leadership de demain et l’économie décarbonée, en mettant l’accent sur les actions concrètes que les entreprises du Vaucluse peuvent mettre en œuvre pour réussir cette transformation. Au programme : lancement officiel du club, conférence, échanges avec le public et cocktail de clôture. 

Conférence “Faire de la transformation énergétique une réussite pour le Vaucluse et ses entreprises“. Mardi 29 avril à 18h. Campus CCI Vaucluse, Allée des Fenaisons à Avignon. Inscriptions : www.vaucluse.cci.fr / Renseignement : clubenergie@vaucluse.cci.fr

A.R.C


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

La communauté de communes Vaison Ventoux et la société Voltalis viennent de signer une convention de partenariat afin d’aider les habitants à faire face à la hausse généralisée des prix de l’énergie. C’est une première dans le Vaucluse.

« Pour faire face à l’urgence climatique et agir sur le pouvoir d’achat des ménages, nous souhaitons apporter des réponses concrètes en engageant notre territoire dans la transition écologique et énergétique », a déclaré Jean-François Périlhou, président de la communauté de communes Vaison Ventoux, à propos de ce partenariat entre l’intercommunalité et Voltalis.

L’objectif de cette alliance serait de proposer gratuitement à tous les habitants et professionnels du territoire chauffés à l’électrique un thermostat connecté écocitoyen dédié au chauffage. Ce thermostat leur permettrait notamment de réduire leur consommation d’énergie afin de maîtriser les coûts. « Nous sommes ravis de proposer à près de 3 500 foyers et professionnels de prendre part à l’effort national de sobriété énergétique », a ajouté Mathieu Bineau, directeur général de Voltalis.

Ce dispositif gratuit permettrait aux consommateurs d’atteindre jusqu’à 15% d’économies d’énergie, mais aussi de réduire les émissions de CO2 du logement jusqu’à 70%. Le déploiement a commencé ce lundi 5 février. Pour solliciter l’installation de ce dispositif, il faut contacter Voltalis au 04 56 60 87 47 ou envoyer un mail à l’adresse vaisonventoux@voltalis.com.

Augustin Chazot, responsable des partenariats Voltalis Région Auvergne Rhône-Alpes, et Gérard Raineri, vice-président de l’intercommunalité en charge de la communication. DR

V.A.


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

Mardi 12 décembre a marqué la fin de la COP28, conférence internationale dont l’un des objectifs principaux était de faciliter la transition énergétique en accélérant la sortie des énergies fossiles. Le texte final de la COP28 spécifie que le monde doit « s’éloigner des énergies fossiles dans les systèmes énergétiques, d’une manière juste, ordonnée et équitable, en accélérant l’action dans cette décennie cruciale, afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050 conformément aux préconisations scientifiques ». Cependant, comme le montre notre infographie, basée sur les données du SDES, le Service des Données et Études Statistiques du Ministère de la Transition Énergétique, la France reste très dépendante des énergies fossiles. En effet, si le nucléaire représentait à lui tout seul plus d’un tiers de la consommation d’énergie primaire du pays en 2022 (36,6 %), les énergies fossiles – pétrole, gaz naturel et charbon – représentaient quant à elles près de la moitié de l’énergie primaire consommée dans le pays cette même année.

Les énergies renouvelables, dont la part principale reste la biomasse solide (principalement le chauffage au bois et produits dérivés), ne représentaient pour leur part que 13,9 % du total de la consommation d’énergie primaire en France en 2022.

De Valentine Fourreau pour Statista


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

Lundi 5 mai, le Sénateur Jean-Baptiste Blanc et ses collègues de la mission sénatoriale d’information sur le bâti scolaire étaient en visite à l’école P. Goujon de Châteauneuf-de-Gadagne.

Face au réchauffement climatique, la rénovation du bâti scolaire est un enjeu majeur alors que 12M d’élèves sont accueillis chaque année dans les écoles, collèges et lycées. En février dernier, le Sénat a créé une mission d’information sur ce sujet à laquelle appartient le Sénateur Jean-Baptiste Blanc.

Cette mission a pour objectif d’identifier les difficultés rencontrées par les décideurs locaux dans leurs démarches et de mettre en lumière les bonnes pratiques à initier dans le domaine de la transition écologique. C’est dans ce cadre que le Président de la mission, le Sénateur Jean-Marc Mizzon et la Rapporteuse, la Sénatrice Nadège Havent sont venus visiter le groupe scolaire P. Goujon de Châteauneuf-de-Gadagne.

Cette école a été rénovée après qu’un audit énergétique ait été réalisé déterminant les axes d’amélioration à apporter afin de favoriser les économies d’énergie et d’améliorer le confort des élèves, des enseignants et du personnel. Ces travaux ont permis d’isoler la toiture et les murs par l’extérieur, de changer les menuiseries, d’ajouter des protections solaires et de la végétation. Une rénovation que le Sénateur Jean-Baptiste Blanc a tenu à mettre en lumière.

J.R.


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

La production d’hydrogène fait partie des technologies prometteuses pour mener à bien la transition énergétique. Il existe différents types d’hydrogène, classés en fonction du procédé de fabrication et des émissions qui en résultent. L’hydrogène « vert », qui n’émet absolument aucun gaz à effet de serre, correspond à celui produit par électrolyse de l’eau en utilisant de l’électricité provenant de sources renouvelables.

Comme le dévoile une étude de l’Agence internationale de l’énergie et de l’Office européen des brevets, l’Europe est en tête de la course technologique mondiale dans ce domaine. Entre 2011 et 2020, les pays de l’Union européenne ont été à l’origine de 28 % des dépôts de brevets liés à la production d’hydrogène dans le monde. L’Allemagne (11 %) et la France (6 %) représentent plus de la moitié des dossiers d’invention émanant de l’UE.

Les autres nations qui contribuent le plus à la recherche mondiale dans ce domaine sont le Japon et les États-Unis, avec une part respective de 24 % et 20 % des dépôts de brevets au cours de la période étudiée.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

La fromagerie sorguaise SDV vient de se doter de panneaux photovoltaïques. Une installation réalisée par Engie my power, filiale du groupe Engie, qui vise à permettre à l’artisan de réduire ses factures et de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

D’habitude se sont des entreprises plus importantes qui se dotent de panneaux photovoltaïques en toiture, mais la fromagerie sorguaise SDV située route d’Orange est l’une des premières TPE/PME de Vaucluse à s’équiper de la sorte. Un projet réalisé avec Engie my power, filiale du groupe Engie, qui a permis la mise en place de 96 panneaux photovoltaïques d’une puissance de 36 kWc (kilowatt-crêtes), sur 4 parties du toit de la fromagerie, pour une surface totale de 164 m2. De quoi permettre à l’entreprise vauclusienne ‘d’autoconsommer’ prochainement plus de la moitié de l’électricité produite.

Près de 100 000€ d’économie sur la facture d’électricité
Ces panneaux photovoltaïques, qui réduiront l’empreinte environnementale de la fromagerie, lui permettront également de réaliser des économies significatives dès la première année. L’installation devrait produire chaque année plus de 44 000 kilowattheures (kWh) d’électricité solaire soit plus d’1 million de kWh sur 25 ans, et éviter ainsi l’émission de 368 tonnes de dioxyde de carbone (CO2), l’équivalent de 491 arbres à planter pour compenser cette empreinte carbone2.

Financièrement, c’est une économie de près de 100 000€ sur la facture d’électricité qui est attendue sur cette période (hors éventuelles hausses de tarif d’électricité). L’entreprise pourra également bénéficier du gain de la revente d’électricité non consommée.

Une démarche aussi écologique qu’économique
« Engie my power accompagne les TPE/PME pour consommer moins et mieux l’électricité, grâce à une solution sur mesure d’autoconsommation solaire », déclare Sophie Devoisin-Lagarde, directrice d’Engie my power qui poursuit « Engie my power pour les Pros leur permet ainsi de faire des économies sur leurs factures d’électricité tout en réalisant un geste pour l’environnement. »

Engie my power commercialise depuis 2018 des solutions photovoltaïques pour les particuliers et petits professionnels en les accompagnant dans toutes les démarches administratives. Son ambition est de devenir, à horizon 2024, l’acteur de référence des solutions solaires décentralisées pour les puissances inférieures à 100 kilowatt crêtes (kWc).


Donzère-Mondragon, un raccordement photovoltaïque exemplaire au cœur du Vaucluse

En 2019, la Région Sud a lancé son dispositif ‘Zéro émission sur la route’ afin d’aider ses habitants au déploiement des véhicules électriques. Aujourd’hui, elle a de soutenir l’installation de nouvelles bornes de recharge électriques au sein des copropriétés.

La transition énergétique et l’atteinte d’une neutralité carbone font partie des priorités de la Région Sud. « Nous devons penser à une nouvelle mobilité, avec des transports durables et respectueux de l’environnement », explique Renaud Muselier, président de la Région. Le dispositif ‘Zéro émission sur la route’ a déjà permis plus de 65 opérations représentant 800 bornes de charge électriques, 80 véhicules électriques, et 3,5 millions d’euros de subventions.

Depuis le début de l’année, les prix des carburants ne cessent d’augmenter et la qualité de l’air continue de se dégrader. Ainsi, la Région Sud a décidé d’élargir les aides relatives au dispositif ‘Zéro émission sur la route’ et de soutenir l’installation de nouvelles bornes de charge électriques dans les copropriétés afin que leurs habitants puissent recharger leur véhicule directement chez eux.

V.A.

https://www.echodumardi.com/tag/transition-energetique/   1/1