Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
Le syndicat Durance Luberon et la société Enedis viennent de signer un partenariat visant à accompagner ce premier dans l’étude d’installations de panneaux photovoltaïques sur 40 sites d’eau potable et d’assainissement, notamment pour leurs raccordements au réseau public de distribution exploité et géré par Enedis.
Le syndicat Durance Luberon réfléchit depuis près d’un an à ces installations de panneaux photovoltaïques dans le but de profiter pleinement du potentiel énergétique des sites d’eau potable et d’assainissement, sur un territoire qui bénéficie d’un important taux d’ensoleillement toute l’année. Dans un contexte de crise énergétique, ce projet s’inscrit également dans une volonté de réduire les consommations d’énergies afin de réaliser des économies financières en plus de s’inscrire dans une démarche de développement durable.
Au cours de ce partenariat, qui a été signé pour deux ans, Enedis mettra à disposition du syndicat Durance Luberon les informations liées à ses sites pour lui permettre de prendre les bonnes décisions en matière d’investissement en obtenant une première estimation des contraintes liées aux capacités des réseaux de distribution d’électricité.
V.A.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
La crise de l’énergie et la sobriété qui en résulte incitent davantage l’agglomération Luberon Monts de Vaucluse à venir en aide à ses administrés. Ainsi, l’Agence locale de transition énergétique (Alte) tient désormais une permanence le 3e lundi de chaque mois dans les locaux de LMV au 315 avenue Saint Baldou à Cavaillon.
Sur place, un conseiller peut recevoir les propriétaires, occupants ou bailleurs, de toutes les communes de l’agglomération (à l’exception de ceux de l’hyper centre de Cavaillon, concernés par le dispositif OPAH-RU) gratuitement sur rendez-vous afin de les aider à trouver les solutions techniques adaptées pour effectuer des travaux de rénovations énergétiques, à mobiliser les aides financières possibles, ainsi qu’à trouver les professionnels locaux qualifiés.
Les prochaines permanences auront lieu les lundis 21 novembre et 19 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30. Il est possible de prendre rendez-vous par téléphone au 04 90 74 09 18 ou directement sur le site de l’Alte.
V.A.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
La ville de Carpentras vient d’obtenir le label « Territoire durable, une COP d’avance » (niveau 2), pour une période de trois ans (2022-2024). Une belle distinction pour la municipalité qui depuis plusieurs années est engagée dans une démarche globale de développement durable.
Piétonnisation progressive du centre-ville, augmentation de la part du végétal dans les rues et sur les places, réduction de l’étalement urbain au profit de la rénovation du bâti ancien dégradé, amplification des actions de sensibilisation au développement durable, augmentation du bio dans la restauration scolaire ; Toutes ces initiatives traduisent la volonté de la ville de mettre le développement durable au cœur de son action.
Le label régional « Territoire durable, une COP d’avance » vient ainsi récompenser l’ensemble des actions menées en faveur de la transition énergétique et écologique.
Animé par l’agence régionale pour la biodiversité et l’environnement (ARBE) et piloté par l’état (DREAL) et la région Sud, le label devra être renouvelé en 2024 avec l’objectif pour la ville d’atteindre le niveau supérieur.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
La ville d’Avignon vient de signer plusieurs conventions avec la Coopérative citoyenne d’énergies renouvelables Enercipa pour installer des panneaux photovoltaïques sur les toits de certains bâtiments municipaux. Plusieurs établissements possédaient déjà des installations similaires depuis 2014 tels que l’école Saint-Jean, la piscine Stuart Mill, le Gymnase Génicoud et le stade nautique.
Cette fois-ci, 4 bâtiments sont concernés : l’école maternelle Arrousaire, l’école élémentaire de la Trillade, le Gymnase Barbière et la brasserie de la Plaine des Sports. Ainsi, les conventions signées par la ville et par Enercipa conviennent de la mise à disposition des toitures pendant 20 ans après l’installation des panneaux, avec une possibilité d’extension de 5 ans si les deux parties donnent leur accord. Une redevance de 26 000€ a également été mise en place pour toute la durée des conventions, sous la forme de 52 jours d’actions pédagogiques à destination des scolaires et usagers des bâtiments bénéficiant de ces installations.
Ces installations photovoltaïques s’inscrivent dans une volonté de la ville d’Avignon d’agir en faveur du développement durable et d’accélérer le déploiement des énergies renouvelables sur son territoire.
V.A.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
La CoVe (Agglomération Ventoux Comtat Venaissin) propose en partenariat avec l’Alte (Agence locale de la Transition énergétique) un atelier sur le confort d’été dans le logement et les aides financières à la rénovation énergétique.
Rénover son logement pour en améliorer la performance énergétique, c’est réduire ses factures, gagner en confort d’été comme d’hiver, valoriser son patrimoine et lutter contre le dérèglement climatique.
L’atelier propose d’aborder les bonnes pratiques, les équipements, les aides financières disponibles à l’heure où les vagues de chaleur sont de plus en plus fréquentes et intenses. Ces réflexes peuvent être suffisants dans la majorité des cas pour garder son logement à une température acceptable et passer outre la climatisation.
Jeudi 2 juin de 18h à 19h. Maison du citoyen. 35, rue du Collège à Carpentras. MH
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
L’écosystème numérique serait, selon les études, responsable de 2 % à 4 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales, soit jusqu’à près de deux fois plus que le transport aérien (avant le Covid-19). En France, un rapport publié au Sénat évalue l’empreinte carbone du numérique à 15 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an, soit environ 2 % de l’ensemble des émissions nationales.
Notre infographie reprend une estimation détaillée de l’institut allemand de recherche sur l’environnement (Öko-Institut), qui a chiffré les émissions moyennes par personne pour différents postes. Il est important de noter que ces calculs ont été réalisés en Allemagne et que certaines données peuvent être influencées par des facteurs propres au pays, comme la nature du mix électrique pour les émissions liées à l’utilisation. Ils donnent toutefois un aperçu de la répartition de l’empreinte selon le type d’appareil et d’activités pour des populations ayant un niveau de vie et de consommation similaire.
Avec une part de 40 % dans le total des émissions selon l’Öko-Institut, la fabrication des appareils pèse à elle seule particulièrement lourd dans la balance. Les émissions liées à la production proviennent en particulier des produits chimiques utilisés pour l’extraction et le traitement des matières premières, ainsi que de l’énergie nécessaire à la fabrication des semi-conducteurs, composants essentiels de nos équipements électroniques. Les données présentées dans le graphique sont des valeurs moyennes annualisées, basées sur la durée de vie moyenne des appareils. D’après les estimations, la fabrication d’un grand téléviseur à écran plat émettrait par exemple 1 000 kilogrammes de CO2 (émissions absolues) et la production d’un ordinateur portable environ 250 kilogrammes.
Les émissions de gaz à effet de serre liées à l’utilisation des appareils (environ 22 % du total) et au fonctionnement des centres de données (près de 30 %) sont quant à elles principalement dues à la consommation d’électricité. Celles-ci dépendent notamment du comportement des utilisateurs et de l’empreinte carbone de l’électricité consommée localement.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
Enédis et la Fédération du BTP 84 ont signé une convention de partenariat pour renforcer leur coopération. Objectif ? Gagner en efficacité lors de la réalisation des chantiers et faciliter le partage d’expérience entre les professionnels du bâtiment et les gestionnaires du réseau public d’électricité.Une coopération et une organisation fondamentales à l’heure où la transition énergétique, écologique et la transition digitale s’accélèrent.
Sébastien Quiminal, directeur Enedis Vaucluse et Christian Pons, président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics Vaucluse ont ainsi échangé sur la mobilité électrique en présence d’entreprises adhérentes et notamment avec Thierry Devaux, président de la section électricité du BTP 84. Objectif ? Développer un réseau d’interlocuteurs de proximité. Au cœur des sujets abordés : les raccordements provisoires de chantiers ; l’accès aux ouvrages et voiries ; la prévention aux risques électriques ; les déplacements et protections des ouvrages ; les évolutions technologiques et l’émergence de réseaux intelligents.
La mobilité électrique
Mais le volet le plus important de cette mise en commun de retour d’expérience concerne la mobilité électrique avec le développement des bornes de recharges des véhicules, le raccordement des immeubles d’habitation collectifs -ce qui représente 44% des habitations en France-, en intérieur et extérieur, les matériels et solutions d’intervention et les aspects réglementaires concernant les bâtiments neufs.
Et l’enjeu est de taille
Car la ville de demain sera Smart-city, entendez ‘ville intelligente’. Et pour que cela soit effectif, les plateformes de bornes de chargement électrique communiquent avec les réseaux électriques et numériques. Il est question d’authentifier le détenteur de la carte, du badge ou du smart-phone pour accéder à la borne et que le branchement fonctionne afin de recharger la voiture. Enfin le déploiement des bornes devient essentiel notamment lorsque l’on connait l’explosion des ventes de voitures hybrides. Les motorisations électriques et hybrides rechargeables s’envolent atteignant 194 730 modèles immatriculés en 2020 dans l’hexagone, des chiffres supérieurs aux estimations du marché automobile. Soit une hausse de 125 000 unités, par rapport à 2019, pour ce marché d’à peine 10 ans et en pleine crise sanitaire ! En tout, 470 295 véhicules électriques et hybrides rechargeables sont en circulation depuis 2010.
La recharge du véhicule électrique est devenu un enjeu sociétal, ici sur la voie publique
Quand Enedis mène l’enquête
En mars dernier, Enedis a publié une enquête comportementale sur les possesseurs de véhicules électriques. Réalisée en octobre 2020 par l’institut BVA auprès de 804 possesseurs de véhicules électriques, cette étude montre que la grande majorité des utilisateurs (79%) possèdent au moins un autre véhicule, mais que le véhicule 100% électrique est le plus souvent (65%) celui qui roule le plus. La distance moyenne parcourue au quotidien est de 44 km alors que l’autonomie moyenne de leur voiture est de 257 km, en progression de 11 points par rapport à la précédente enquête. Si 48% déclarent utiliser leur voiture 100% électrique exclusivement pour les trajets du quotidien, 52% l’utilisent aussi pour leurs départs en week-end et en vacances.
Un contexte réglementaire favorable
Ces ventes sont soutenues par un contexte réglementaire favorable. Le durcissement prévisible des réglementations sur les émissions de CO2 et sur les polluants (Euro VII) conduit en effet les constructeurs à anticiper leur sortie du moteur thermique. Ainsi, Renault a annoncé un objectif de 90% de ses ventes électriques en 2030. PSA annonce un objectif de 70% de ventes en électrique et hybride rechargeable en 2030.
Les aires de services d’autoroutes équipées d’ici 2022
La moitié des aires de services d’autoroute sont aujourd’hui équipées de bornes de recharge rapide (164 aires de service). Toutes les aires du réseau autoroutier concédé seront équipées de stations de recharge pour véhicules électriques d’ici la fin 2022. En parallèle, l’équipement du réseau routier national non concédé sera réalisé à la même échéance grâce à la mobilisation des services de l’État et de financements exceptionnels de 100 millions d’euros. Au total, en comptant les bornes privées (chez les particuliers, dans les copropriétés, sur les parkings d’entreprises…), on atteint plus de 612 000 points de recharge répartis sur l’ensemble du territoire. Ce maillage fait de la France l’un des pays les mieux équipés d’Europe : plus de 20% des bornes installées en Europe se situent en France.
Recharge du véhicule
De manière stable, la recharge principale s’effectue très majoritairement à domicile (89% des sondés), tandis que les recharges en voirie ou au travail restent marginales. A noter une progression de 7% de la recharge en immeuble. Alors qu’en 2019, 33% des habitants en immeuble déclaraient recharger leur voiture sur des bornes publiques, ils ne sont plus que 26% à les utiliser. Globalement 88% des sondés n’utilisent presque jamais les bornes en voirie et, sur les 12% les utilisant parfois, 58% le font sur les parkings de supermarchés, tandis que 30% le font sur des bornes de recharge publiques, chiffre en augmentation de 4%.
Plus longtemps mais moins souvent
En 2020, les possesseurs de véhicules 100% électriques se rechargent moins souvent, mais plus longtemps. Pour les personnes interrogées, la durée moyenne de la recharge est de 10 heures, soit une heure de plus qu’en 2019. Par contre, la fréquence de la recharge tend à baisser : ils ne sont plus que 55% des utilisateurs à déclarer se recharger une ou deux fois par semaine contre 64% en 2019, et sont 16% à se recharger moins d’une fois par semaine contre 8% en 2019. Il en reste néanmoins 29% à se recharger tous les deux ou trois jours et 17% tous les jours ou presque.
Près de 90% des utilisateurs rechargent leur véhicule électrique de nuit à leur domicile ou en journée au travail. La recharge sur voie publique semble plus aléatoire
En maison individuelle
En maison individuelle, la recharge s’effectue à 43% sur une prise classique, à 37% sur une prise renforcée et à 19% sur une borne de recharge. Concernant la recharge sur une prise classique, dans 67% des cas cette prise existait avant son utilisation pour la recharge du véhicule. Pour les habitants en immeuble, 57% utilisent le contrat d’électricité de leur logement pour recharger leur véhicule, 25% utilisent celui souscrit par la copropriété, 8% un contrat spécifique pour la recharge sur leur place de parking et 6% un contrat proposé par un opérateur gestionnaire des bornes de recharge dans le parking de l’immeuble. Si la puissance liée à l’abonnement est souvent ignorée (60%), la recharge de la voiture électrique semble s’intégrer naturellement dans la vie du foyer.
Dans le détail
Parmi ceux qui effectuent la recharge à domicile, celle-ci est réalisée à 81% entre 18h et 7h du matin contre 84% en 2019. En 2020, la recharge nocturne entre minuit et 7h du matin diminue de 3 points (39% contre 42%) au profit de la recharge en journée qui progresse de 2 points en passant de 8 à 10%. La part de ceux qui disposent d’un dispositif de pilotage de la recharge passe de 37% à 40%. Parmi eux, la grande majorité (78%) utilise la programmation horaire dans le véhicule ou une application smartphone du constructeur. La plupart des sondés sont prêts à décaler la recharge de leurs véhicules pour éviter les pics de consommation, mais la principale motivation de ceux qui pilotent leur recharge reste la réduction de leur facture d’électricité grâce au tarif Heures Pleines / Heures Creuses.
De gauche à droite : Sébastien Quiminal, directeur Enedis Vaucluse ; Thierry Devaux président de la section électricité ; Christian Pons, président de la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics Vaucluse ; Daniel Léonard président de la branche Travaux publics.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
Si les tendances politiques et technologiques actuelles se poursuivent, la consommation énergétique mondiale et les émissions de dioxyde de carbone liées à l’énergie devraient continuer d’augmenter dans les décennies à venir en raison de la croissance démographique et économique. D’après les projections de l’International Energy Outlook publiées début octobre, la consommation d’énergie pourrait augmenter de près de 50 % à l’échelle mondiale au cours des trente prochaines années.
Comme le montre notre graphique qui détaille la consommation par source, l’utilisation des énergies renouvelables est amenée à considérablement augmenter (+160 % entre 2020 et 2050), mais le pétrole et les autres combustibles liquides (incluant les biocarburants) resteront la principale source d’énergie dans le scénario de référence. S’il est attendu que la consommation mondiale d’énergies renouvelables dépasse celle du charbon et du gaz naturel à l’horizon 2040, ces deux énergies fossiles devraient continuer de représenter une part importante dans le parc mondial de production, soit autour de 40 % de la consommation d’énergie primaire à l’horizon 2050 selon les projections. Quant à la part du nucléaire, il est prévu qu’elle reste relativement stable au cours des prochaines décennies, soit entre 3 et 4 % à l’échelle mondiale.
Le syndicat Durance Luberon et Enedis s’allient pour développer les énergies renouvelables
Le groupement Tenergie (constructeur de centrales photovoltaïques) Planète oui (fournisseur d’énergie) met en œuvre sur la commune de Cabrières d’Avignon une démarche de circuit-court de l’énergie. Comment ? En proposant de développer la production d’énergie renouvelable sur le foncier public et privé et en la valorisant ; en revoyant la performance énergétique des bâtiments publics et en plébiscitant la rénovation énergétique chez les particuliers.
Une démarche qui s’est traduite par la signature d’une convention entre la Mairie de Cabrières d’Avignon, accompagnée par le Parc du Luberon, Tenergie et Planète Oui, ce partenariat donnant le top-départ officiel du projet.
Accompagner et accélérer la transition énergétique grâce à l’énergie solaire
L’accord prévoit, dès 2023, la solarisation de bâtiments publics : toitures de l’école du village et du gymnase de la commune et ombrières du stade municipal, le développement d’une centrale photovoltaïque au sol en 2025 sur le site de l’ancienne carrière de la collectivité, ainsi que dès fin 2021 l’accompagnement des particuliers dans leur projet d’autoconsommation individuelle.
Au total, plus de 4 hectares seront équipés de panneaux photovoltaïques pour une puissance totale estimée à près de 5 MWc en plus des projets d’autoconsommation proposés aux propriétaires privés et publics. La production électrique générée sur le territoire est estimée à 7,6 GWh/an ce qui correspond à la consommation annuelle moyenne d’environ 1637 foyers.
Une aide à la rénovation énergétique
L’électricité la moins chère est celle que l’on ne consomme pas… Ainsi, grâce aux revenus générés par les installations photovoltaïques et reversés à la commune, les 11 bâtiments les plus énergivores bénéficieront d’un diagnostic puis d’une rénovation énergétique. Quant aux habitants, ils seront accompagnés, dans leurs projets d’économies d’énergie, par Enalia (mesure de l’impact énergétique des particuliers, entreprises et collectivités) et sa filiale Pass Renov (prime énergie). Une réunion publique est prévue le 9 novembre.
Infos pratiques
La réunion d’information publique se tiendra le mardi 9 novembre à 19h au sein de la Salle des Fêtes de la Commune de Cabrières d’Avignon, 138, avenue Jean Giono. «Nous sommes ravis de lancer ce partenariat animé par une démarche citoyenne, souligne Delphine Cresp, Maire de Cabrières d’Avignon. Nous sommes fiers de nous inscrire dans un projet énergétique local, durable et participatif et dont chaque cabriérois verra les bénéfices d’ici quelques années.»
À propos de Tenergie
Créé en 2008, Tenergie est un producteur indépendant d’énergies renouvelables – reconnu comme le deuxième acteur de l’énergie solaire en France. L’entreprise développe, détient et opère plus de 1000 centrales d’énergies renouvelables pour 615 MW de puissance installée. Depuis plus de 10 ans, elle accompagne dans la durée l’ensemble des acteurs des territoires (entreprises, agriculteurs et collectivités locales). Basé à Meyreuil (13), Tenergie compte 130 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 207M€ en 2020. Adhérent de la French Fab, reconnue par le label BPI France Excellence et membre fondateur de Synergie Solaire (www.synergiesolaire.org), l’entreprise ambitionne de transformer collectivement le paysage énergétique français en rendant tous les territoires attractifs grâce à une énergie renouvelable, propre et produite localement. www.tenergie.fr
À propos de Planète Oui
Pionnier de la fourniture d’énergie 100% renouvelable depuis 2007, Planète Oui est un fournisseur français d’électricité verte et de biogaz, actif également dans l’autoconsommation individuelle et collective. L’entreprise s’appuie sur son expertise de gestionnaire indépendant d’énergie renouvelable, pour travailler avec des producteurs français de sources renouvelables, développer des offres innovantes pour accélérer le développement des énergies renouvelables et les rendre accessibles au plus grand nombre. Ces engagements lui valent d’être classé 1er ex-aequo du guide de l’électricité verte Greenpeace et d’obtenir le label Positive Workplace avec un score de 2 étoiles pour sa RSE. Planète oui totalise plus de 140 000 clients particuliers, entreprises et collectivités, et près de 160 collaborateurs dont son service client, basée à Lille et Lyon.www.planete-oui.fr MH