18 mars 2026 |

Ecrit par le 18 mars 2026

Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

La Région Sud engage plus de 22M€ pour la réhabilitation énergétique et patrimoniale du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît. Soutenu par l’État via le dispositif Fonds vert, ce chantier d’ampleur vise à sécuriser l’édifice construit en 1884, restaurer son architecture remarquable et améliorer ses performances énergétiques. Livraison des travaux annoncée pour la rentrée scolaire 2026.

À L’Isle-sur-la-Sorgue, l’un des bâtiments scolaires les plus anciens du Vaucluse entame une nouvelle étape de son histoire. En effet, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur mène actuellement un vaste programme de réhabilitation énergétique et fonctionnelle du bâtiment historique du lycée Alphonse-Benoît, situé cours Victor-Hugo.

Un chantier majeur pour un lycée emblématique
Avec plus de 22M€ investis, l’opération représente l’un des chantiers éducatifs les plus significatifs engagés récemment dans le département. Soutenu par l’État dans le cadre du Fonds vert, le projet est de moderniser l’établissement tout en préservant son identité patrimoniale. «Nous investissons 22M€ dans la réhabilitation du lycée Alphonse Benoît pour nos jeunes, pour leurs enseignants et pour l’avenir de notre territoire, a souligné Renaud Muselier, président de la Région Sud. Nous transformons ce patrimoine historique en un établissement moderne et ambitieux, car chaque lycéen mérite des conditions d’apprentissage à la hauteur de ses ambitions.»

DR

Un patrimoine scolaire du XIXᵉ siècle
L’édifice, construit en 1884, est caractéristique de l’architecture scolaire de la fin du XIXᵉ siècle. Il se distingue par une façade symétrique, de larges ouvertures destinées à maximiser la lumière naturelle et une organisation autour de cours intérieures. Il accueille les élèves de L’Isle-sur-la-Sorgue et des communes voisines. Egalement, le lycée porte le nom d’Alphonse Benoît (1809-1880), industriel et négociant dans le commerce de la soie originaire de la commune. Sans héritier direct, ce dernier légua une partie importante de sa fortune à la Ville afin de financer des équipements éducatifs et sociaux, contribuant ainsi durablement au développement local.

Restaurer sans dénaturer
Le projet engagé par la Région repose sur trois axes principaux : La sécurisation et la consolidation du bâtiment pour commencer. Des travaux importants ont aussi été réalisés sur les fondations afin d’assurer la stabilité de l’édifice. La gestion des eaux pluviales a aussi été repensée pour protéger durablement les structures. Au chapitre de la restauration patrimoniale, les façades retrouvent progressivement leur aspect d’origine. Les menuiseries en bois ont été refaites sur mesure, tandis que les encadrements en pierre et les enduits sont restaurés selon les techniques adaptées au bâti ancien. Enfin, la rénovation vise à faire du lycée un bâtiment exemplaire sur le plan énergétique. Isolation renforcée, matériaux naturels et ventilation améliorée permettront de réduire significativement les consommations d’énergie tout en améliorant le confort thermique des élèves et des équipes pédagogiques.

Un lycée tourné vers l’avenir
Aujourd’hui, le lycée Alphonse-Benoît accueille près de 1 250 élèves et constitue l’un des principaux pôles éducatifs du bassin de L’Isle-sur-la-Sorgue. Comme de nombreux établissements construits au XIXᵉ siècle, il doit relever le défi d’adapter un patrimoine historique aux exigences pédagogiques et environnementales contemporaines.
Article rédigé par Zélie Laberthe, 13 ans, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi


Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

C’est un jardinier-paysagiste-horticulteur-ingénieur de génie, Jean-Pierre Deschamps, collaborateur du Baron Haussmann, qui a dessiné ce lieu incontournable sous Napoléon III. À son actif, entre autres, les Jardins du Luxembourg, le Parc Monceau, celui des Buttes-Chaumont et à Marseille, le Parc Borély.

« Inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, classé Monument historique et site remarquable », explique Cécile Helle, la maire d’Avignon, lors de l’inauguration au terme de 18 mois de chantier. « Il redevient un îlot de fraicheur en ville, de promenade tranquille avec vue imprenable à 360° sur e Fort St-André et le Ventoux entre un séquoia plus que centenaire, platanes, cèdres, chênes, tilleuls, sapins bleus et massifs de fleurs. Et le fleurissement variera à chaque saison avec des variétés de taille et de couleurs différentes. »

« Le beau fait du bien »

C’est Philippe Deliau et Juliette Hafteck du cabinet Alep (Atelier lieux et paysages) à Cadenet qui ont participé à cette aventure et élaboré la renaissance de ce site lancée en 2024 au terme de mois et de mois de cogitation et de consultation des plans et dessins initiaux, tout en prenant en compte le changement climatique. « On a voulu continuer le rêve du concepteur, Jean-Pierre Barillet-Deschamps, un visionnaire qui a imaginé ce magnifique jardin. Les arbres morts ont été dégagés, le tracé redessiné, les ovales du bassin maçonnés, la grotte restaurée, les perspectives redéfinies. On retrouve chutes d’eau, rochers et courbes qui serpentent sous les frondaisons parmi 50 nuances de verts » précise-t-il. 

Ce que confirme Sébastien Giorgis, lui aussi architecte, paysagiste, urbaniste, adjoint de Cécile Helle en charge de l’attractivité territoriale et touristique de la ville d’Avignon et créateur, il y a 16 ans, des Rencontres Méditerranéennes Volubilis qui préconisent la beauté dans le geste architectural et qui contribuent au bien-vivre des citoyens. « Le beau fait du bien, c’est une énergie positive qui booste notre santé. »

Une renaissance pour ce site emblématique d’Avignon

Au milieu de centaines d’Avignonnais présents et ravis de cette renaissance de leur lieu de promenade nature, Cécile Helle, avant de couper le ruban tricolore pour l’inauguration du jardin, a rappelé qu’au fil des ans « il s’était fragilisé, la terre végétale qui avait été apportée en 1865, au fil des ans a été tassée par le piétinement des promeneurs, emportée par l’érosion, donc moins nutritive pour la végétation. Les espèces replantées sont rustiques, résistantes à la canicule et au mistral, moins gourmandes en eau. Le réseau hydraulique a été refait avec même un brumisateur. Pour les enfants, l’aire de jeux a été transformée avec toboggan et prises d’escalade sur un ‘drac’ en bois de 4m de haut. Une créature mi-dragon, mi–poisson imaginée par Frédéric Mistral, Prix Nobel de Littérature (1904) dans son ‘Poème du Rhône’  en 1897. Le local pour les jardiniers et écogardes est nettement plus confortable et des sanitaires nouveaux ont été installés, accessibles à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite. »

Voici donc le Jardin rouvert à quelques jours du printemps. A la fin de l’été débutera la phase 2 du chantier avec l’amélioration de l’esplanade et des rampes d’accès, qui seront livrées en juin 2027. Entre réfection des allées, des bassins, de la fertilité des sols, restauration des ferronneries, des fontaines, des statues et des murs, le tout réalisé par des entreprises locales de Courthézon, Caumont, Châteaurenard et du Thor, sauf le drac réalisé par une entreprise de Nantes qui a conçu les fameuses créatures gigantesques articulées « Royal de Luxe », à terme la facture totale va tourner autour de 10M€, financés par la Ville, l’État, la Région et le Grand Avignon.


Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Ce samedi 21 février, Anthony Zilio, maire de Bollène, a inauguré la Rue Frédéric Mistral et l’Espace de la Paix, qui ont tous deux bénéficié d’un coup de jeune.

« Frédéric Mistral, c’est une figure forte de notre Provence, un homme qui a consacré sa vie à la langue, à la culture et à l’identité de notre territoire. Une Rue Frédéric Mistral à Bollène, c’est un rappel de ce lien entre notre histoire et notre quotidien, entre ce que nous sommes et ce que nous transmettons. »

C’est par ces mots que le maire de Bollène Anthony Zilio a commencé son discours à l’occasion de l’inauguration de la rue qui porte le nom de celui qui incarnait la culture provençale. L’Espace de la Paix, lui aussi, a été inauguré.

Un cadre plus agréable

Les travaux avaient pour objectif de créer un cadre plus agréable pour les habitants, mais aussi plus sécurisé. Les zones piétonnes ont été redéfinies et sécurisées, des espaces verts ont été créés et des points d’eau installés, ainsi que des zones ombragées. Pour l’esthétique des sols, un mélange d’enrobé, de pavés et de béton désactivé a été choisi pour davantage de cohérence avec le reste de la ville.

Les réseaux d’eaux pluviales et d’eaux usées ont, eux, aussi, été faits auparavant pour lutter contre les ruissellements et améliorer durablement la gestion de l’eau. Ces travaux, réalisés en plusieurs étapes, ont représenté un investissement de 900 000€.

L’Espace de la Paix, quant à lui, a été réaménagé. « C’est un lieu pensé comme un espace de respiration, de rencontre et de partage, ouvert à tous », a conclu le maire en rendant hommage à Djoudi Tebbi, décédé en octobre dernier, qui tenait l’épicerie El Bazar et qui « incarnait cette convivialité, cette gentillesse et ce respect » selon Anthony Zilio.

©Virginie Lagarde

Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

En travaux depuis octobre 2024, le Rocher des Doms à Avignon, va en partie rouvrir ses portes dès ce samedi 28 février. Une cérémonie sera prévue dans l’après-midi.

En octobre 2024, la Ville d’Avignon a fermé l’accès au Rocher des Doms afin de redonner un coup de jeune à cet écrin de verdure emblématique du patrimoine avignonnais. L’objectif principal de ces travaux est de redonner au lieu l’esprit des aménagements originaux du paysagiste à l’origine du jardin du Rocher des Doms, Jean-Pierre Barillet-Deschamps, mais aussi d’améliorer l’accessibilité, la sécurité et la biodiversité du site.

Plusieurs opérations ont donc été nécessaires à cette requalification, telles que la revégétalisation de l’ensemble site avec des essences adaptées au climat méditerranéen, la désimperméabilisation des sols pour favoriser l’infiltration des eaux de pluie, la rénover de la fontaine et du réservoir du jardin, la modernisation des équipements publics, l’installation de nouveaux points d’eau et d’assises pour le confort des visiteurs, ainsi que la modernisation des aires de jeux.

La 1re phase étant terminée, le site sera partiellement rouvert à partir de ce samedi 28 février. La 2e phase de travaux devrait s’étaler de septembre 2026 à juin 2027, avec une fermeture partielle et devrait concerner la restauration des rampes d’accès et de l’esplanade panoramique.

Réouverture partielle. Samedi 28 février. 15h. 2 Montée des Moulins. Avignon.


Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues (SMBS) a engagé des travaux d’urgence de soutènement sur l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue pour préserver l’intégrité de la chaussée et garantir la sécurité des usagers.

Les nombreuses averses des dernières semaines ont déclenché des crues de la Sorgue qui ont fragilisé la berge le long de l’Avenue du Partage des Eaux à L’Isle-sur-la-Sorgue. Des fissures sont apparues en bordure de la chaussée révélant un début d’affaissement du terrain.

©SMBS

Ainsi, le SMBS a réalisé des travaux en urgence, du 17 au 19 février, pour préserver la chaussée et garantir la sécurité de tous. « Cette situation faisait peser un risque direct sur la structure de la voirie et sur les réseaux enterrés, dans un secteur particulièrement fréquenté et à usage plurimodal (automobilistes, cyclistes et piétons) », explique le syndicat.

Les techniques classiques comme l’enrochement n’étant pas possibles en raison des débits soutenus et de la profondeur d’eau de la Sorgue à ce niveau, le SMBS a donc opté pour la solution du battage de palplanches métalliques de 7 mètres de longueur, permettant une stabilisation rapide et efficace du terrain tout en intervenant depuis la berge. Le montant des travaux, réalisés par l’entreprise sorguaise RMB, se sont élevés à 46 965€, financés par le SMBS.

Bien que ces travaux aient été réalisés dans l’urgence, le syndicat assure que l’opération « s’inscrit dans une réflexion plus large de restauration hydromorphologique des berges sur l’ensemble de l’avenue du Partage des Eaux. »

©SMBS

Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Débutés en mai 2025, les travaux de Bonpas se poursuivent. Au cours du mois de décembre, le nouveau carrefour giratoire situé à proximité du péage d’Avignon Sud a été mis en service mais va faire l’objet de modifications de circulation du lundi 16 au vendredi 20 février.

Depuis le mois de décembre, les automobilistes peuvent emprunter le nouveau carrefour giratoire de Bonpas, situé sur la partie Est, près du péage Avignon Sud. Mais les travaux ne sont pas terminés.

Le Département de Vaucluse va profiter du trafic routier moins dense durant les vacances scolaires de la zone B pour modifier les conditions de circulation pour le bon déroulé des travaux. Ainsi, les automobilistes venant des Bouches-du-Rhône et empruntant le pont de Bonpas seront dans l’obligation d’emprunter le carrefour giratoire près du péage, et ce, du lundi 16 au vendredi 20 février inclus.

Le Département incite les automobilistes à éviter autant que possible le secteur durant les heures de pointe. Il est également possible de mesurer la densité du trafic et d’anticiper ses déplacements en vérifiant les caméras installées à Bonpas.


Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Aménagement du carrefour de Bonpas, passage du Tour de la Provence en Vaucluse, ou encore sensibilisation à la sécurité routière dans les collèges. Quels travaux et interventions sont prévus par le Département de Vaucluse au mois de février ?

En mai 2025, le Département a lancé les travaux de Bonpas. Un chantier titanesque qui avance à bon rythme. L’aménagement d’un ouvrage d’art sur la partie Ouest, qui permettra de relier les voies Nord et Sud, se poursuit. Les travaux sur le canal EDF sont en cours jusqu’en mars avec une remise en eau prévue fin février.

Ce mois de février sera marqué par le passage de la 11e édition du Tour de la Provence en Vaucluse. Cette course cycliste professionnelle internationale se déroulera du vendredi 13 au dimanche 15 février et passera par le Sud du Vaucluse lors de l’étape du 15 février, longue de 210 kilomètres, entre Rognac et Arles. La circulation et de stationnement seront ponctuellement impactées.

La dernière journée de prévention et de sensibilisation à la sécurité routière ‘Campus Sécurité Routière‘ est programmée ce mois-ci. Elle aura lieu au collège Jules Verne au Pontet ce mardi 3 février.

Les chantiers en cours

  • Aménagement d’un carrefour giratoire à Bollène entre la RD994, la rue Ferdinand Gironne, l’avenue de la Rode et le quartier de La Croisière. Les travaux ont débuté en janvier et devraient durer huit mois.
  • Restauration du Pont des Arméniers à Sorgues. La préparation du chantier a débuté. En mars, le démontage de l’ouvrage devrait commencer. Les travaux devraient durer 28 mois.
  • Réparation du Pont sur l’Ouvèze, à Bédarrides. Les travaux ont débuté en juillet 2025 et devraient s’achever en juin prochain.
  • La déviation d’Orange entre le giratoire du Coudoulet et la route de Camaret. Les travaux sont en cours. La mise en service de la section 2, entre le giratoire des Crémades et la RD975, se fera cet été.
  • Réhabilitation de la demi-pension, de la vie scolaire et des locaux des agents techniques du collège Vallée du Calavon à Cabrières d’Avignon. Les travaux ont démarré en novembre 2025 pour une durée provisionnelle de 10 mois.
  • Réhabilitation du collège Lou Vignarès à Vedène. Le chantier devrait s’achever en avril, après les aménagements extérieurs.
  • Restructuration du Centre sportif départemental de Fontaine-de-Vaucluse. Les travaux devraient durer 16 mois.

Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Un nouveau carrefour giratoire va voir le jour à Bollène, entre la RD994, la rue Ferdinand Gironne, l’avenue de la Rode et le quartier de La Croisière. Les travaux devraient durer huit mois.

Le Département de Vaucluse entame de nouveaux travaux routiers à l’entrée de la zone de la Croisière à Bollène où va être aménagé un carrefour giratoire. Durant toute la durée des travaux, qui devraient s’étaler sur huit mois, le trafic sera maintenu et peu perturbé.

L’opération comprend un carrefour giratoire à cinq branches qui sera situé à l’intersection de la RD994, la rue Ferdinand Gironne, l’avenue de la Rode et le quartier de La Croisière, ainsi que des cheminements doux, une aire de stationnement et un nouvel arrêt de bus.

Une circulation alternée sera mise en place sur la RD994 et la circulation sera déviée ponctuellement lors de la réalisation des enrobés. Ces travaux, dont le montant prévisionnel s’élève à 1,8M€, financées par le Département, la communauté de communes Rhône Lez Provence et la Ville de Bollène, visent à sécuriser la desserte et les accès à la zone d’activité économique La Croisière.

©Département de Vaucluse

Isle-sur-la-Sorgue, Le lycée Alphonse-Benoît retrouve son éclat

Après 9 mois de travaux, la place Philippe de Cabassole, située dans l’hyper centre de la ville de Cavaillon, vient d’être rendue au public.

Ce chantier clôture le programme de réaménagement de ce quartier qui comprenait l’imposante et nécessaire rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, le déplacement de l’école Marie Signoret et la rénovation de l’ancienne halle commerçante. Aujourd’hui, c’est une nouvelle vie qui s’ouvre pour ce quartier de la cité cavare.

Les chantiers de réaménagement de la ville de Cavaillon conduit par son maire, Gérard Daudet auront été nombreux ces dernières années. En premier lieu, l’important projet de rénovation urbaine portant sur la réhabilitation de 3 quartiers et 800 logements. Un projet de plus de 100M€ qui a obtenu un financement de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine et a vu la déconstruction récente des deux tours du quartier du Dr Ayme, haut lieu des narcotrafiquants.  Ce fut successivement le réaménagement des entrées de ville, de la place François Tourel, ou encore de la rue de République, devenue « Passage des Arts »…  Pour ne citer que les plus importants.

La place Philippe de Cabassole a pour ambition d’être un des lieux attractifs de la ville

Rendue aux piétons et végétalisée, la place Philippe de Cabassole a pour ambition d’être un des lieux attractifs de la ville. Confié à l’agence d’architectes Avantpropos de Cavaillon, le réaménagement de cette place et la rénovation de sa halle commerçante attenante a nécessité 9 mois de travaux et 3M€ de budget. Ce projet a été porté financièrement par la Ville et l’Agglomération Luberon Monts de Vaucluse avec l’appui de subventions de l’État et de la région Sud à hauteur de 765 000 €. 

L’intérieur des halles. ©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

La ville escompte y voir se développer la fréquentation touristique et les activités commerciales

Aujourd’hui, avec la rénovation de la place Philippe de Cabassole c’est une nouvelle étape qui s’ouvre pour ce quartier au lustre quelque peu endormi. La ville escompte y voir se développer la fréquentation touristique et les activités commerciales. La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran, les futures activités de la halle rénovée, sans oublier le musée Hôtel Agar constituent de ce point de vue des atouts majeurs. À noter qu’après sa rénovation, la cathédrale bénéficie aujourd’hui d’un nouvel éclairage extérieur qui met en valeur son architecture. Concernant la halle commerciale inaugurée en 1930 et qui malheureusement n’a jamais connu le succès escompté, elle devrait trouver une nouvelle vocation. Entre culture et commerces, les idées ne devraient pas manquer. 

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

https://www.echodumardi.com/tag/travaux/   1/1