2 novembre 2026 |

Ecrit par le 2 novembre 2026

Orano: 200 offres pour les alternants dans la région sud-est

Orano propose près de 200 postes aux candidats à l’alternance de la région sud-est, des postes à dominante technique, notamment dans les métiers de la production, de la chimie, de la maintenance industrielle, de l’environnement ou de la sûreté.

Le périmètre sud-est représente 5 500 emplois et regroupe à la fois la plateforme du Tricastin et les implantations Melox du côté de Bagnols-sur-Cèze. Plus au sud, Narbonne et Saint-Paul-les-Durance sont inclus dans le périmètre. Après l’opération digitale de recrutement menée en 2020 par Orano DS (Démantèlement et services) proposant 60 postes dans des sites nucléaires, la dynamique de recrutement se poursuit malgré le contexte sanitaire exceptionnel.

Dans une logique de formation et d’insertion, Orano a adopté le modèle de l’alternance comme « meilleure option d’intégration sur le marché du travail pour un futur diplômé ». Les offres (https://www.orano.group/fr/carrieres) permettent aux jeunes du territoire d’acquérir des compétences et de mettre en pratique leurs connaissances.

Avec 301 alternants présents en 2020 sur les différents sites Orano de la région Sud-est de la France, cette population représente un véritable vivier de recrutement. Chaque campagne de recrutement annuelle assure le renouvellement d’environ deux tiers des alternants. « L’alternance est un véritable tremplin vers l’emploi pour nos jeunes du territoire. Il s’agit d’une réelle expérience professionnelle valorisable au sein d’une filière industrielle qui recrute, précise Bruno Girard, directeur emploi et formation Orano pour le Sud-est de la France. A travers ces recrutements, Orano propose aux jeunes de donner du sens à leur carrière en relevant le défi et en contribuant à imaginer et produire aujourd’hui l’énergie bas carbone de demain. »


Tricastin : Orano mise sur le top de l’Isotope

Orano vient de lancer le chantier de construction de son futur laboratoire isotopes stables implanté sur son site de Tricastin. Avec cette nouvelle activité hors du domaine du nucléaire le groupe entend capitaliser sur son savoir-faire en développant une offre destinée aux domaines de la santé, de la recherche et de l’industrie.

Les travaux du nouveau laboratoire isotopes stables ont débuté sur le site Orano de Tricastin. Le futur bâtiment de 3 200m2 comprendra une partie consacrée à la production (2 000m2), une dédiée à la recherche et au développement ainsi qu’une autre partie composée de bureaux et de salles de réunion. Cet investissement de 15M€ doit être opérationnel dans le courant du second semestre 2023 afin de mener à bien les premières productions commerciales. Près de 150 personnes (dont 90% provenant d’entreprises régionales) interviendront durant le chantier de construction et une vingtaine d’ingénieurs et de techniciens composera ensuite l’équipe de ce laboratoire unique en France.

Traitement contre le cancer et microprocesseur quantique
S’appuyant sur les mêmes technologies développées pour transformer l’uranium dans son usine de conversion Philippe-Coste (pour la fluoration) ainsi que dans celle de Georges-Besse II (pour la centrifugation), toutes deux à Tricastin, Orano veut donc lancer la production d’isotopes stables.
« Ce futur laboratoire est un concentré du savoir-faire des équipes du site Orano Tricastin, c’est le développement de procédés issus de nos usines nucléaires pour de nouvelles applications en France hors du domaine nucléaire », résume Jean-Luc Vincent, directeur des nouvelles activités Orano chimie-enrichissement.
Ce procédé permet ainsi d’élaborer des formes non radioactives des atomes. Ces isotopes stables sont utilisés, en raison de leurs propriétés particulières, dans un grand nombre d’applications, notamment dans les domaines de la santé (radio-médicaments dans le cadre de traitement contre le cancer), de la recherche fondamentale (conception de puce informatique quantique en silicium composé à 99,9% d’isotope 28 contre 92% avant traitement) et de l’industrie (amélioration de la performance des lasers, de la résolution des imageries à résonance magnétique…).
Ces éléments stables enrichis sont également utilisés dans un grand nombre d’autres secteurs de pointe comme la biologie des organismes, la physiologie, la microbiologie, la chimie, la climatologie, la géochimie, la géophysique et la physique par exemple.

Un objectif de 10M€ de chiffre d’affaires par an

L’objectif de la nouvelle installation, qui bénéficiera d’un haut niveau de sécurité afin d’en préserver les procédés de fabrication, est d’atteindre un chiffre d’affaires annuel de l’ordre 10M€ à l’horizon 2025/2030. On est bien loin du milliard d’euros générés chaque année par la plateforme Orano-Tricastin (en intégrant le site de Malvési à Narbonne qui lui est rattaché). Pour autant, l’implantation de ce futur laboratoire est loin d’être anecdotique pour le groupe qui voit là l’occasion de ‘dénucléariser’ son image.
Il ne s’agit pourtant pas de tourner le dos à ce qui fait la spécificité de ce site industriel regroupant 2 500 emplois directs et 2 000 emplois indirects.
« Orano Tricastin est une plateforme industrielle de référence, forte de près de 60 ans de savoir-faire, rappelle ainsi Jean-Jacques Dreher, directeur d’Orano Tricastin. Elle regroupe l’ensemble des activités de chimie (conversion, défluoration et dénitration) et d’enrichissement de l’uranium. L’activité conversion d’Orano représente 25% de la capacité mondiale. L’usine Georges Besse II est la plus grande usine d’enrichissement en Europe. La production d’uranium enrichi, à usage civil, permet de livrer 70 réacteurs dans le monde. Cela permet d’alimenter 90 millions de foyers par an en énergie bas-carbone, soit l’équivalent de la population de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni. »

1/3 du marché en ligne de mire
On l’a bien compris, le nucléaire restera le pilier de l’activité du groupe qui a investi plus de 5 milliards d’euros ces 15 dernières années pour renouveler son outil industriel sur ce territoire où 50% des employés résident dans la Drôme, 20% dans le Vaucluse, 20% dans le Gard et 10% en Ardèche.
Pour autant, le futur laboratoire isotopes stables entend capitaliser sur la crédibilité d’Orano comme acteur sur ce marché tout en proposant une alternative française aux clients, étrangers pour la plupart. S’il s’agit d’un marché de niche, on parle d’une production de quelques dizaines de kilos pour des matières solides et de quelques centaines de kilos pour des gaz, le but est de capter environ un tiers de ce marché où seul des concurrents Russes et Néerlandais existent à ce jour.

Unique en France, le futur laboratoire isotopes stables d’Orano à Tricastin devrait être pleinement opérationnel dans le courant du second semestre 2023.

Tricastin : alimentation en eau supplémentaire pour sécuriser le réacteur n°2

L’unité de production d’électricité n°2 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin sera très prochainement équipée d’une alimentation en eau supplémentaire pour son refroidissement. Ce nouveau système fait partie des actions mises en place par précaution par EDF à la suite à l’accident de Fukushima. Ce dispositif, qui équipe déjà l’unité de production n°1, permettra de puiser de l’eau dans la nappe phréatique en cas de perte des autres circuits de refroidissement.

Le puits d’une profondeur de 14 mètres a été réalisé fin novembre. Il est composé d’une colonne de captage des eaux et d’une pompe immergée d’un débit de 41m3. Sa construction répond aux nouvelles normes sismiques retenues après l’accident de Fukushima. Les réseaux permettant le raccordement de ce nouvel équipement seront installés dans les prochaines semaines. Ce nouvel appoint en eau sera raccordé à l’installation durant la 4e visite décennale de l’unité de production n°2 qui aura lieu en 2021.

Mise en service en 1980, la centrale de Tricastin compte 4 unités de production d’une puissance de 900 MW chacune. Ce site employant plus de 2 000 personnes, dont 600 salariés d’entreprises sous-traitantes, fournit l’équivalent de 6 % de la production d’énergie de l’ensemble du parc nucléaire hexagonal.


La centrale nucléaire de Tricastin tourne à plein régime

Après les différents arrêts programmés depuis le début de l’année pour la maintenance de plusieurs unités de production d’électricité de la centrale EDF de Tricastin, l’ensemble de ces dernières fonctionnent désormais à plein régime. Pour l’énergéticien, il s’agit d’être « pleinement disponible au moment des pics de consommation électriques hivernaux et de garantir la continuité d’approvisionnement en toute sûreté ».

L’an dernier, la centrale nucléaire a produit 20,21 milliards de KWh soit l’équivalent de la consommation de 3,5 millions d’habitants. Entrée en service en 1980, la centrale de Tricastin compte 4 unités de production d’une puissance de 900 MW chacune. Ce site employant plus de 2 000 personnes, dont 600 salariés d’entreprises sous-traitantes, fournit l’équivalent de 6% de la production d’énergie de l’ensemble du parc nucléaire hexagonal.

« La consommation de 3,5 millions d’habitants. »

Le prochain arrêt de maintenance sera programmé en février prochaine. L’unité de production n°2 sera alors mise à l’arrêt pour réaliser sa 4e visite décennale destinée à renforcer le niveau de sureté de l’installation et à poursuivre son exploitation.

Cette unité sera très prochainement équipée d’une alimentation en eau supplémentaire pour son refroidissement. Ce nouveau système fait partie des actions mises en place par EDF pour faire face aux situations parmi les plus improbables suite à l’accident de Fukushima. Ce dispositif équipe déjà l’unité de production n°1.

Fin novembre, la construction du puits été terminée. Il permettra de puiser de l’eau dans la nappe phréatique en cas de perte des autres circuits de refroidissement. Le puits d’une profondeur de 14 mètres est composé d’une colonne de captage des eaux et d’une pompe immergée d’un débit de 41m3. Sa construction répond aux normes sismiques retenues après l’accident de Fukushima. Ce nouvel appoint en eau sera raccordé à l’installation durant la 4e visite décennale de l’unité de production n°2 qui aura lieu en 2021.


L’enquête publique sur la nouvelle installation nucléaire de Tricastin se poursuit malgré le confinement

Débutée le 2 novembre dernier, l’enquête publique concernant la demande d’autorisation de création d’une extension des parcs d’entreposage existants d’oxyde d’uranium sur le site nucléaire de Tricastin va se poursuivre jusqu’au jeudi 3 décembre 2020.

Dans ce cadre, Hugues Moutouh, préfet de la Drôme, a décidé de maintenir cette enquête publique. Pour cela, le public a donc l’autorisation de se rendre aux permanences des enquêtes publiques en mairies. Auparavant, il doit se munir de l’attestation de déplacement dérogatoire en cochant le motif ‘déplacement pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative’.

Baptisée ‘Fleur’, cette installation nucléaire de base réalisée pour le compte du groupe Orano doit voir le jour à l’horizon 2022. Ce projet s’inscrit dans les projections réalisées dans le cadre de l’inventaire national du Plan national de gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR). Ces projections sont basées sur le scénario de reprise du recyclage de l’uranium dans les centrales nucléaires françaises. Orano a déposé le 25 octobre 2017 un dossier de demande d’autorisation de création d’un nouveau parc d’entreposage dans la continuité de celui existant. Après instruction du dossier par les autorités, le processus réglementaire se  poursuit avec l’enquête publique, étape de consultation du public.

L’enquête publique a pour objectif d’informer le public et de recevoir ses observations et propositions sur le projet qui lui est présenté. Pendant toute la durée de l’enquête, le public a la possibilité de consulter le dossier dans les sept mairies du territoire situées dans la Drôme (La Garde-Adhémar, Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut) et le Vaucluse (Bollène, Lamotte-du-Rhône, Lapalud).

Renseignements : www.drome.gouv.fr – rubrique AOEP, Avis d’Ouverture d’Enquête Publique – espace ‘participation du public’.


Tricastin : remplacement d’un moteur de secours pour la centrale EDF

EDF vient de faire procéder au remplacement du moteur de l’un des deux groupes électrogènes de secours, dits ‘diesels’, de l’unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Tricastin. Cet échange standard de ce moteur de 30 tonnes, 7 mètres de long et de 3 mètres de large a été réalisé dans le cadre du programme de maintenance préventive, qui impose un remplacement systématique de ces moteurs après 25 ans de fonctionnement. Chaque unité de production dispose de 4 groupes électrogènes de secours dont un diesel d’ultime secours installé à la suite de l’accident de Fukushima. Ils permettent de disposer d’alimentations électriques supplémentaires en cas de défaillance des alimentations électriques externes et internes déjà existantes pour chaque réacteur. Cependant, une seule source d’alimentation électrique suffit pour garantir le fonctionnement des matériels de sûreté.


Tricastin : Orano remet 20 000 € à l’association ‘Avi Drôme’

Le groupe Orano vient de remettre un chèque de 20 000 € à ‘Avi Drôme’, association d’aide aux personnes âgées ou en situation de handicap. Près de 1 500 usagers drômois bénéficient ainsi d’une aide à domicile, d’auxiliaire de vie sociale et d’un soutien social et familial, indispensable dans leur quotidien grâce à cette association créée en 1962.

Depuis avril, les 2 500 salariés d’Orano peuvent faire des dons au profit des domaines du médical et du secours, mais aussi des populations démunies. Grâce à son association ‘Orano solidaires’, l’entreprise a pu collecter des dons pour cinq associations à travers la France, mais a aussi permis au personnel médical français de se doter de 25 000 équipements de protection.

« Grâce à la générosité de nos salariés et à l’implication de notre entreprise, nous pouvons apporter une aide financière à une association du territoire,engagée auprès des familles en difficultés, se félicite Jean-Jacques Dreher, directeur du site Orano Tricastin. Je tiens à remercier nos équipes qui se sont mobilisées dans un contexte sanitaire sans précédent, au-delà de nos activités industrielles.”

Spécialisé dans le domaine du nucléaire, le groupe Orano, qui regroupe près de 16 000 collaborateurs, est notamment présent à Tricastin depuis 1958 ainsi que sur le site de Marcoule via le site de Melox, premier producteur mondial de Mox (un mélange d’oxydes d’uranium et de plutonium permettant de recycler le plutonium issu des combustibles usés).

Vanessa Arnal, Journaliste stagiaire de l’Ecole de journalisme de Nice


Tricastin : EDF continue les travaux de ses unités de production

En vue de la visite décennale prévue pour l’an prochain, EDF Tricastin poursuit les différents chantiers au sein de ses unités de production, notamment la n°2. La dernière étape des travaux de cette unité se fera pendant la visite décennale. Après déjà 8 mois de travaux, le chantier en nécessite encore plusieurs, de par la complexité du site. Parmi ces travaux sont comptés l’installation d’un puits de pompage, un nouveau système de refroidissement, et 38 kilomètres de câble nécessaires aux nouveaux équipements.

Alors que l’unité de production de n°2 est toujours en fonctionnement, la n°4, elle, est en arrêt de maintenance depuis le mois de juillet. Le but est de vérifier tout le matériel de bout en bout afin de le requalifier pour une décennie. Pour ce faire, EDF Tricastin accueille en cette rentrée 46 nouveaux alternants, ajouté aux 39 déjà présents.

Entrée en service en 1980, la centrale de Tricastin compte 4 unités de production d’une puissance de 900 MW chacune. Ce site emploie plus de 2 000 personnes et fournit l’équivalent de 6 % de la production d’énergie de l’ensemble du parc nucléaire hexagonal.

Par Vanessa Arnal, Journaliste stagiaire de l’Ecole de journalisme de Nice


Centrale du Tricastin : un concours photo dédié aux énergies du territoire

Jusqu’au 23 août, la centrale EDF du Tricastin organise un concours photo sur le thème des énergies du territoire. Les amateurs de photos peuvent laisser libre cours à leur créativité en photographiant les énergies qui les font vibrer.

Ouvert à tous, le concours donne la possibilité à chaque participant de prendre jusqu’à trois photographies en immersion au cœur des énergies, qu’elles soient paysagères, industrielles, sportives, gourmandes, culturelles ou artistiques. Sous la présidence de Marie-Pierre Mouton, présidente du conseil départemental de la Drôme, et de Cédrick Hausseguy, directeur de la centrale du Tricastin, le jury décernera six prix ainsi qu’un prix ‘coup de cœur’. Les non participants pourront décerner un ‘prix du public’ en votant sur le site internet entre le 24 août et le 6 septembre. Quant aux gagnants, ils remporteront un appareil photo incluant sacoche de transport et trépied.

https://www.echodumardi.com/tag/tricastin/page/4/   1/1