Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
Grillon, Richerenches, Valréas et Visan seront placées en vigilance orange canicule ce vendredi 4 septembre à partir de midi. Les températures pourraient atteindre 38 °C dans la journée et rester supérieures à 20 °C durant la nuit.
Une nouvelle poussée d’air chaud venue du Maghreb touche le sud de la France. La Drôme passant en vigilance orange, les quatre communes vauclusiennes de l’Enclave des Papes sont également concernées : Grillon, Richerenches, Valréas et Visan.
Face à ces fortes chaleurs, la préfecture recommande de boire régulièrement, de maintenir son logement au frais, d’éviter les sorties et les activités physiques aux heures les plus chaudes et de prendre régulièrement des nouvelles des personnes fragiles.
Une hausse des températures dues au phénomène naturel El Niño, l lié au réchauffement anormal des eaux du pacifique équatorial qui a débuté en juin et se renforce. Météo France estime qu’il pourrait devenir l’un des épisodes les plus puissants observés depuis 1950 et contribuer à élever encore la température moyenne de la planète en 2026-2027, en s’ajoutant au réchauffement climatique. Il n’est toutefois pas responsable de l’actuel épisode de chaleur en France : son influence sur le climat européen reste plus indirecte et généralement plus marquée en hiver. Source : Préfecture de Vaucluse et Météo France. Mireille Hurlin
Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
Alors que la Drome et les communes de l’Enclave des Papes basculent en vigilance orange canicule dès ce mercredi 29 juillet à midi, le reste du Vaucluse demeure en veille face à une nouvelle vague de chaleur. Avec des températures attendues jusqu’à 38 °C et des nuits tropicales autour de 20 °C, cet épisode ravive les inquiétudes.
La chaleur s’installe durablement sur le quart sud-est de la France. Météo-France a placé le département de la Drôme en vigilance orange canicule à compter du mercredi 29 juillet à midi. Une décision qui concerne également les quatre communes vauclusiennes de l’Enclave des Papes : Grillon, Richerenches, Valréas et Visan.
L’Enclave des Papes en première ligne Les températures maximales pourraient atteindre 38 °C, tandis que les minimales ne descendront pas sous les 20 °C, empêchant l’organisme de récupérer durant la nuit. Ce phénomène de ‘nuits tropicales’, de plus en plus fréquent, constitue l’un des principaux facteurs aggravants des épisodes caniculaires. Thierry Suquet, le préfet de Vaucluse appelle les habitants à faire preuve de la plus grande vigilance, en particulier envers les personnes âgées, les nourrissons, les personnes isolées et celles souffrant de pathologies chroniques.
Un département habitué aux extrêmes Si seule l’Enclave des Papes est aujourd’hui concernée par la vigilance orange, l’ensemble du Vaucluse subit depuis plusieurs semaines des températures élevées et un déficit hydrique marqué. Les épisodes caniculaires en Vaucluse sont désormais plus précoces, plus fréquents et plus longs qu’il y a seulement quelques décennies. Les climatologues observent également une multiplication des nuits chaudes, qui limitent le rafraîchissement naturel des habitations et accentuent les risques sanitaires.
Des gestes simples qui peuvent sauver des vies Les autorités recommandent de maintenir son logement au frais en fermant volets et fenêtres durant la journée, de boire régulièrement sans attendre la sensation de soif, de se rafraîchir plusieurs fois par jour et d’éviter les activités physiques aux heures les plus chaudes. Il est également conseillé de passer plusieurs heures quotidiennes dans un lieu climatisé ou naturellement frais, comme une bibliothèque, un cinéma ou un bâtiment public, et surtout de prendre régulièrement des nouvelles des personnes les plus vulnérables. La vigilance collective demeure le meilleur rempart contre les conséquences d’une chaleur qui s’installe durablement. Source Préfecture de Vaucluse. Mireille Hurlin
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Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
Implantée à Grignan en Drôme Provençale depuis 1997, Durance, maison familiale de parfums et cosmétiques 100% nature, a depuis plus d’un an installé son Laboratorie des Sens et ses services Recherche et Développement à Agroparc, soit 25 salariés sur 110.
« Nous avons choisi de nous rapprocher de la rivière Durance et d’Avignon, ville de culture à taille humaine », avait précisé le PDG Nicolas Ruth lors de l’inauguration de ce site de 1 000m² au coeur d’une végétation méditerranéenne économe en eau, en mai 2025.
« À chaque saison sortent de nouvelles propositions, précise Jessica Magnolon, cheffe de produits. Par exemple, cet été du baume à l’huile de bourrache et de lin, une crème qui hydrate, adoucit et nourrit la peau, nous l’avons aussi sous forme de stick qui innove, façon 3 en 1 dès la 1re application, on peut d’ailleurs l’évaluer grâce au contrôle dermato. Nous avons aussi pour le gommage de la peau en douceur, une version parfum Monoï – sel de Camargue. »
Avec Rachel Léger, la Directrice Marketing, se poursuit la présentation de la large gamme de propositions Durance. Discrètes et délicates, les effluves de coquelicot, citronnelle, fleur d’oranger, geranium, verveine, bergamote, coton, menthe fraîche, eucalyptus, argousier sauvage, coco, pétale de rose, ambre, camélia, coton-musc, pin, vanille, santal, cèdre argenté, sapin, cannelle-orange, brin de lavande exhalent quel que soit le support. Eau de parfum, diffuseur, bougie, brume d’oreiller, savon, gel douche, baume ou crème.
Pour l’automne, ambiance sérénité, relaxation miel, tilleul, avec roll-on ‘Ritual détente’ à emporter dans son sac à main, un actif issu de la lavande, un masque de nuit qui vous donne l’air reposé au réveil ou encore une crème poudrée pour mains et ongles.
Mais c’est pour Noël et les idées cadeaux de fin d’année, que Durance, partenaire de l’Opéra du Grand Avignon, met le paquet avec nombre de coffrets couleur carmin, comme le rideau et les fauteuils de velours rouge de la maison d’opéra qui trône depuis 1847 sur la Place de l’Horloge. Avec des parfums qui évoquent opéras et ballets du répertoire, comme ‘La flûte enchantée’, ‘Le Barbier de Séville’, ‘Carmen’, ‘Casse Noisette’ ou ‘Le Lac des cygnes’ et les senteurs de cannelle, pain d’épice, plume d’étoile ou rose sultane des 1001 nuits. « Nous avons même mis au point une galette des rois au parfum de frangipane avec une fève à l’intérieur de la bougie », commente Jessica Magnolon.
Entre le Calendrier de l’Avent et ses 24 bougies, l’imposant diffuseur électrique ‘Grand Opéra’, le ‘Carrousel’ avec clé de sol finement ciselée qui tourne au-dessus de la flamme de la bougie parfumée à la cerise ou ‘Plume d’étoile’, une boîte à musique surmontée d’une ballerine qui danse en rythme. Bref entre parfums d’ambiance pour la maison et coffrets de soins pour le bien-être, vous avez l’embarras du choix pour faire plaisir à vos proches quelle que soit la saison !
Entre Grignan et son pôle logistique, Valréas et son centre de production, Avignon et son site R&D, ce sont 110 salariés qu’emploie Durance, qui se renouvelle constamment, innove, affiche environ 500 références et totalise 3 600 points de ventes dans une cinquantaine de pays.
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Le collège Vallis Aéria de Valréas a décroché le Prix des partenaires, offert par le groupe chimique Dow lors de la finale nationale de la 19e édition Concours CGénial organisée le 28 mai 2026 à Orsay. Ils ont été récompensés pour avoir inventé une remorque à vélo autonome en énergie.
C’est à la faculté des sciences de l’université Paris-Saclay qu’une équipe de collégiens vauclusiens a su tirer son épingle du jeu. Parmi 49 projets en compétition venus de toute la France, métropole et outre-mer, les élèves du collège Vallis Aéria de Valréas ont convaincu un jury de 63 professionnels avec un concept aussi concret qu’ambitieux : une remorque à vélo capable de produire et de gérer sa propre énergie, sans solliciter le véhicule tracteur permettant ainsi des déplacements sans effort supplémentaire. Cette remorque répond à une problématique concrète : celle des déplacements doux en zone peu dense. De plus, ce prototype s’inscrit dans un marché en pleine expansion : celui du vélo cargo et de la micro-mobilité électrique.
Sur la cinquantaine de projets, 18 ont été distingués par les membres du jury, issus de l’éducation nationale, de la recherche, de l’entreprise et de la médiation scientifique. Ces derniers ont évalué les projets selon des critères stricts : « originalité, innovation, intérêt sociétal ou local, rigueur scientifique, qualité de la présentation et partenariats. » Le jury a ainsi salué « l’ambition et la rigueur » du projet et « l’esprit ingénieur remarquable » dont ont fait preuve ses concepteurs. C’est ce travail qui leur a valu le Prix des partenaires remis par Dow, multinationale américaine spécialisée dans les matériaux et la chimie, présente en tant qu’entreprise partenaire du concours.
L’équipe vainqueur du collège Vallis Aéria. Crédit ; DR
Valorisation des enseignements scientifiques Né en 2007, le Concours CGénial est le fruit d’un partenariat entre le dispositif ministériel Sciences à l’École et la Fondation CGénial. Il valorise l’enseignement des sciences, des technologies et du numérique. Les prix décernés par les entreprises partenaires offrent aux lauréats des visites de sites industriels et de recherche, ainsi qu’un abonnement annuel au magazine Science & Vie Junior, pour les participants finalistes. Les Prix Génialissimes, quant à eux, récompensent deux équipes de lycéens qui auront l’honneur de représenter la France en septembre prochain au prestigieux concours européen scientifique EUCYS.
En dix-neuf ans, le concours a réuni plus de 118 000 élèves autour de 5 700 projets. Derrière ces chiffres se trouvent peut-être les ingénieurs, techniciens et chercheurs de demain. Des profils que les entreprises partenaires ont tout intérêt à ne pas ignorer. Séverine Martrenchard, présidente du comité scientifique et physicienne au CNRS, a souligné lors de la cérémonie la portée de tels événements pour l’orientation des jeunes : « Pour beaucoup, c’est l’occasion de se projeter vers des études scientifiques ou techniques. »
Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
Depuis Les Angles, aux portes d’Avignon, Kyaneos a construit un modèle économique qui créé sens : capter l’épargne privée pour racheter, rénover et remettre en location des immeubles anciens souvent laissés à l’abandon. Dans le Vaucluse comme à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, l’entreprise fondée en 2018 par Jérémie Rouzaud avance une promesse : Remettre du logement de qualité là où les politiques publiques peinent à aller vite.
Dans le paysage souvent abstrait de la pierre-papier, Kyaneos occupe une niche intéressante. La société de gestion, créée en 2018 par Jérémie Rouzaud, ancien professionnel de la finance, s’est donné pour cap la rénovation de logements anciens en régions et dans toute la France, avec un triple objectif : Améliorer la qualité des logements, réduire les consommations énergétiques et proposer une performance financière liée à l’immobilier résidentiel. Pourquoi Kyaneos ? « Mon entreprise tire son nom du grec kyaneos, qui signifie ‘bleu’, révèle Jérémie Rouzaud, en référence à ‘l’économie bleue’, développée par Gunter Pauli, qui défend des modèles capables de concilier performance économique et utilité environnementale, en repensant en profondeur les modes de production ».
Groupement d’habitations à Châteaurenard avant travaux Copyright Kyaneos
Une finance qui veut redevenir utile Le ressort du modèle est connu, mais ici poussé dans une logique territoriale : les épargnants souscrivent des parts de SCPI (Société civile de placement immobilier), Kyaneos acquiert des immeubles anciens, finance leur rénovation, puis remet les biens sur le marché locatif. Sur son site, le groupe affiche au 31 décembre 2025 un total de 691 immeubles, 11 323 associés et 470 M€ de capitalisation tous fonds confondus. Pour la seule SCPI Kyaneos Pierre, les chiffres annoncés sont de 635 immeubles, 4 918 lots, 10 546 associés et 440M€ de capitalisation.
Cavaillon, la preuve par le chantier C’est à Cavaillon que la démonstration prend une forme très concrète. Sur une opération située chemin de Donne, Kyaneos indique avoir acquis quatre maisons mitoyennes laissées à l’abandon depuis plusieurs décennies, pour les transformer en logements de ‘bonne qualité’ avec un “excellent DPE” (Diagnostic de performance énergétique). L’entreprise affirme que les travaux y ont permis de réduire de 82% la consommation énergétique des logements, tout en diminuant la facture d’électricité des futurs occupants. Elle précise aussi recourir, lorsque cela est possible, à des entreprises situées dans un rayon de moins de 50 kilomètres autour du chantier.
Après travaux à Châteaurenard copyright Kyaneos
Un ‘avant-après’ mesurable Ce type ‘d’avant / après’ n’a rien d’anecdotique. Il rappelle d’abord l’ampleur du stock immobilier ancien dégradé dans les villes moyennes. Il montre aussi qu’entre la façade visible et la réalité constructive d’un immeuble, l’écart est souvent considérable : isolation, ventilation, chauffage, réseaux, menuiseries, structure, tout ou presque doit être repensé. En cela, Kyaneos défend une idée qui dépasse son seul cas : la transition énergétique du logement ancien n’est plus seulement une affaire de bonne volonté individuelle, mais de compétence collective.
Châteaurenard, la logique d’îlot À Châteaurenard, le modèle prend une autre dimension, plus urbaine encore, avec un ensemble de maisons de village rue des Pensionnaires, en plein cœur du centre ancien. Le montage annoncé est révélateur avec une acquisition à 58 000€ acte en main et un budget prévisionnel de travaux de 450 000€, pour la création, à terme, de 8 logements, avec un DPE cible passant de E à C, le tout dans un partenariat étroit, avec la mairie. Cette opération fait d’ailleurs suite à un précédent chantier mené rue de la Calade qui a abouti à la rénovation complète d’un immeuble du centre ancien, avec trois logements et deux commerces. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de sauver des biens isolés, mais de remailler un tissu urbain.
Groupement d’habitations à Cavaillon avant travaux Copyright Kyaneos
Châteaurenard Dans une commune engagée de longue date dans la revitalisation de son cœur ancien, cette articulation entre stratégie municipale et capitaux privés n’est pas anodine. À Cavaillon, la ville a d’ailleurs renouvelé son engagement dans le programme Action Cœur de Ville jusqu’en 2026. Dans le Vaucluse, trois communes : Avignon, Carpentras et Cavaillon bénéficient également de ce programme national.
Là où l’argent public ne suffit plus C’est sans doute là que Kyaneos touche juste. Depuis plusieurs années, les communes disposent d’outils, d’Opah (Opération programmée de l’habitat) d’ORT (Opération de revitalisation de l’habitat), d’aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat), de programmes nationaux. Mais entre la stratégie publique et la réalité du chantier, le chaînon manquant reste souvent le portage opérationnel : acheter, tenir le risque, piloter les travaux, relouer. C’est justement ce vide, que Kyaneos entend occuper.
Après travaux à Cavaillon Copyright Kyaneos
Gagner en efficience Jérémie Rouzaud le dit d’ailleurs lors de notre entretien : « les mairies n’ont pas toujours besoin d’un chèque supplémentaire ; elles ont besoin d’un partenaire capable d’entrer vite dans le projet, de dialoguer avec l’urbanisme, les architectes des Bâtiments de France, les services techniques, et de produire des logements crédibles dans des délais tenables. La promesse n’est donc pas seulement financière ; elle est aussi organisationnelle. »
Le pari d’un résidentiel moins vulnérable Le fondateur de Kyaneos vient de la finance de marché. Ancien trader puis gérant de fonds, il a voulu déplacer la question de la performance vers celle de l’utilité, en recherchant un équilibre entre rendement, impact social et impact environnemental. Cette grammaire-là distingue Kyaneos d’une partie du marché des SCPI, historiquement plus tournée vers les bureaux et les commerces.
Après travaux Copyright Kyaneos
Alors que l’immobilier tertiaire est fragilisé L’argument a trouvé un écho particulier ces dernières années, au moment où l’immobilier tertiaire a été bousculé. Kyaneos insiste sur son orientation résidentielle : Plusieurs acteurs du secteur soulignent de leur côté que cette spécialisation a rendu la maison moins exposée aux turbulences qui ont affecté certaines SCPI de bureaux. Cela ne supprime pas le risque, mais éclaire la cohérence du positionnement.
Une promesse séduisante, mais pas sans risques C’est le point à ne pas éluder. Kyaneos le mentionne noir sur blanc : la SCPI Kyaneos Pierre ne garantit ni le capital, ni la performance, ni la liquidité. Le prix de la part peut évoluer à la hausse comme à la baisse ; La revente peut s’avérer difficile ; Les revenus dépendent des loyers réellement perçus et des charges supportées. L’horizon conseillé est de dix ans. Cette transparence est d’autant plus importante que l’entreprise met en avant un discours de sens, presque de réparation territoriale. Or c’est précisément parce que le récit est séduisant qu’il faut rappeler le cadre réglementaire. L’AMF (Autorité des marchés financiers) a bien délivré, au fil des années, plusieurs visas aux contrats Kyaneos, notamment à Kyaneos Denormandie en 2020 puis à de nouvelles déclinaisons en 2021, 2022 et 2023. Cela atteste d’un encadrement réglementaire, non d’une garantie sur le placement.
Exemple de réhabilitationCopyright Kyaneos
Ce qui peut séduire les épargnants Le modèle Kyaneos parle aux épargnants qui veulent donner du sens à l’argent thésaurisé, avec, actuellement un taux de rendement présenté de 4,5%. Egalement, le produit financier est concret : de nouveaux logements éclosent en lieu et place d’habitats abandonnés. Kyaneos parle de rénovation énergétique, de lutte contre la vacance, de confort locatif et de revitalisation des centres-villes. Une forme de circuit court de l’investissement : l’argent des particuliers finance des immeubles visibles, localisés, transformés et reloués.
En Vaucluse En Vaucluse, Kyaneos déploie une stratégie territorialisée, ancrée dans plusieurs villes moyennes -de Cavaillon à Carpentras, en passant par Monteux, Sorgues, Valréas ou Apt- auxquelles s’ajoute Châteaurenard, aux portes du département. Sur ce territoire, où le parc ancien appelle des interventions lourdes, l’entreprise revendique 49 immeubles et 348 logements traités, pour 27,5M€ d’acquisitions. Une présence qui répond à une nécessité très concrète : remettre sur le marché des logements habitables là où l’habitat se dégrade plus vite qu’il ne se réhabilite. Cette dynamique vient compléter les dispositifs portés par l’Agence nationale de l’habitat, historiquement orientés vers le logement social, alors que nombre d’élus cherchent aujourd’hui à restaurer une véritable mixité dans les centres anciens en attirant des profils résidentiels plus diversifiés. Pour le territoire, c’est un levier opérationnel supplémentaire ; pour l’épargnant, une manière plus tangible d’investir, à condition de garder en tête l’essentiel : la SCPI demeure un placement exposé, sans garantie de capital ni de rendement. Mireille Hurlin
Jérémie Rouzaud, fondateur et président de Kyaneos emploie 85 salariésCopyright Kyaneos
Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
SICAF est expert dans le développement et la fabrication de produits cosmétiques. Elle fait partie d’Anjac Health & Beauty, groupe industriel français. Elle est un des leaders internationaux de la formulation, fabrication et conditionnement de produits cosmétiques. Elle célèbre ses 50 ans d’existence avec l’extension de son siège social de Valréas, avec pour force principale l’innovation.
« C’est une étape marquante dans l’histoire de notre entreprise industrielle. SICAF est un acteur reconnu dans le développement et la fabrication de produits cosmétiques. L’extension du siège social et la modernisation de l’outil de production situés dans la zone industrielle la Grèze à Valréas traduit une volonté de croissance de notre société ancrée dans le paysage économique local », explique Nathalie Gourjon, la Directrice générale de SICAF. Ce développement devrait s’accompagner dans le futur de nouveaux recrutements sur l’ensemble de ses expertises métiers. « Ce site renforcé avec de nouveaux équipements industriels permet de soutenir la croissance Made in France. » Depuis cinquante ans, l’entreprise accompagne les plus grandes marques du secteur de la beauté. Son champ d’action est vaste et couvre des segments variés tels que le soin de la peau, la protection solaire, les dérivés parfumés, le soin capillaire ainsi que la dermo-cosmétique.
L’histoire de SICAF SICAF a été fondé en 1975 à Valréas. La société est liée aux bassins industriels de cette ville dont l’ADN industriel était le cartonnage. SICAF, qui veut dire société industrielle de conditionnement à façon, utilise les ressources locales pour faire du conditionnement de produits cosmétiques (mise en flacons, mise en étuis). En 1992, le premier laboratoire de développement est créé et l’entreprise a commencé à faire ses propres formules, ses propres fabrications en tant que sous-traitant. En 2009, l’entreprise a été rachetée par le groupe industriel Anjac (800 millions d’euros de chiffre d’affaires et 3 000 collaborateurs), avec un essor qui s’est structurée avec l’acquisition de nouveaux sites de production (Carpentras en 2012 et Argenteuil en 2017). En 2017, un nouveau bâtiment 100 % dédié à la recherche-développement a été construit à Carpentras avec 30 personnes.
Une expertise dans la formulation cosmétique
Forte de 50 ans d’expertise, SICAF développe et fabrique les produits des plus grandes marques de beauté et de cosmétiques. Experte en soin de la peau, l’entreprise dispose également d’un savoir-faire reconnu en protection solaire, dérivés parfumés et soins capillaires. Elle dispose pour cela d’une équipe Recherche & Innovation très pointue sur un site autonome à Carpentras. 30 personnes travaillent en effet au service de la performance sensorielle, galénique et de l’efficacité des produits développés pour les marques.
Des investissements lourds
Pour accompagner sa croissance, SICAF a investi plus de 3 millions d’euros en 2025 afin de renforcer ses capacités industrielles. Cette stratégie s’est traduite par l’extension de son siège social à Valréas avec la construction d’un nouveau bâtiment de 1 200 m², désormais cœur névralgique de l’entreprise. L’atelier de conditionnement a également été entièrement repensé et modernisé, complété par de nouveaux investissements industriels, dont l’installation d’une nouvelle ligne de coulage à chaud, permettant de fabriquer des produits tels que des sticks déodorants, sticks solaires ou sticks soin du visage. Ces évolutions se traduisent par une augmentation de 125 % des capacités industrielles, une plus grande diversité de formats et de références proposées aux marques, ainsi qu’une réactivité accrue pour répondre aux exigences du marché.
Trois décideurs clés de l’écosystème SICAF : – Nathalie Gourjon, directrice générale de SICAF ; – Béatrice Anthouard, directrice Recherche et Développement ; – Yannick Lapp, directeur des opérations.
Recrutements permanents
Portée par cette croissance, l’entreprise recrute en permanence des postes à tous les niveaux. Elle est ainsi un moteur d’emplois industriels à Valréas. Elle prévoit de poursuivre cette dynamique avec de nouveaux recrutements dans tous ses domaines d’expertise : R&D, production, qualité, logistique, technique et gestion de projets , allant de postes d’agents d’exploitation à des fonctions cadres. Elle agit activement au développement économique du territoire, en portant un savoir-faire industriel Made in France. La cosmétique, secteur d’excellence mondialement reconnu et moteur d’exportation pour la France, représente aussi un pilier économique majeur pour la région, auquel SICAF contribue pleinement
Des millions de consommateurs
« L’inauguration de ce nouveau site marque une étape majeure dans l’histoire de SICAF. Elle reflète notre dynamique de croissance et notre volonté d’investir durablement dans nos capacités industrielles. Derrière de nombreux soins de la peau, protections solaires ou produits capillaires, se trouvent l’expertise et l’engagement de nos équipes. Nos produits sont présents dans le quotidien de millions de consommateurs : dans leurs salles de bain, sur leurs étagères, dans leurs routines beauté. C’est cette contribution au tissu industriel français qui fait la fierté de nos équipes depuis 50 ans », explique Nathalie Gourjon.
Le nouveau siège social a été construit en 2025L’entreprise dispose d’un outil technologique très développé pour sa fabrication
SICAF à la particularité de fabriquer à façon pour des grandes cosmétiques, en tenant compte des besoins spécifiques de chaque client. Sa force est de pouvoir réaliser des produits cosmétiques sur mesure grâce à l’expertise de ses équipes, notamment son site de recherche-développement. « Notre approche globale et sur-mesure intègre la conception produit, l’innovation et la formulation, l’industrialisation, la fabrication et le conditionnement, dans le strict respect des BPF et des normes de qualité. »
SICAF en chiffres : – Un effectif de 215 collaborateurs dont 190 dans le Vaucluse – 3 sites de production répartis sur le territoire national : Valréas (Vaucluse), Carpentras (Vaucluse) et Argenteuil (Val-d’Oise) – Un parc de 15 lignes de conditionnement sortant 55 millions d’unités à l’année – L’entreprise travaille avec 50 marques de cosmétiques, françaises et étrangères
Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
La doublette homme de l’équipe de Vaucluse vient de remporter les championnats de France de pétanque qui vient de se tenir à Millau. La paire vauclusienne constitué de Dylan Gargowitch et Dimitry Grangeon, licenciés de la Boule amicale du Tivoli à Valréas, l’a emporté 13 à 7 en battant en finale en 8 mènes Henri Lacroix et David Doerr qui représentaient le Var.
Un exploit réalisé en moins d’une heure pour ces outsiders qui étaient loin d’être les favoris face à la doublette varoise et les 22 titres nationaux d’Henri Lacroix notamment.
« Attention cependant à cette équipe du Vaucluse car s’ils sont là ce n’est pas par hasard même s’ils n’ont pas l’étiquette de favori », prophétisait en début de rencontre Jean-Luc Robert, le champion de pétanque qui commente l’épreuve pour nos confrères de l’équipe. Cela faisait 44 ans que le Vaucluse n’avait pas décroché de titre national dans la discipline.
Une rencontre à visionner dans son intégralité ci-dessous sur la chaîne You tube de l’Equipe.
Canicule : l’Enclave des Papes passe en vigilance orange
Le Groupement des Artisans Boulangers Pâtissiers du Vaucluse et les Ambassadeurs de la Boulangerie Pâtisserie du Vaucluse ont organisé une nouvelle édition du Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition française. 65 personnes y ont participé, dont 35 apprentis et 30 artisans.
Comme à son habitude, le Concours départemental de la Meilleure Baguette de Tradition française s’est tenu à la Cité de l’Artisanat à Agroparc. Cette année, ce sont 35 apprentis et 30 artisans qui ont montré leur savoir-faire et leur passion pour le pain. Les baguettes ont été évalués selon des critères précis tels que l’aspect et la croûte dorée, la mie alvéolée et la texture légère, ou encore l’odeur et le goût authentique.
Les baguettes qui n’ont pas été utilisées ont, quant à elles, été récupérées par l’association Mobil’Douche qui vient en aide aux personnes sans domicile fixe en leur proposant des services d’hygiène et d’accueil à Avignon. Après un temps de dégustation, le jury, président par Tony Blondel de L’Art du Pain by Blondel à Sault et gagnant de l’édition 2024, a délibéré.
Les lauréats
Catégorie Artisan/Salarié :
1er prix : William Schmidt de la boulangerie Chez William et Camille à Valréas
2e prix : Benjamin Calvino de la Maison Calvino à Morières-lès-Avignon
3e prix : Nicolas Soubeyrand de La Mie Soubeyrand à Aubignan
1er prix : Valentin Baquet du CMA Formation Avignon
2e prix : Patxi Durritxague du CMA Formation Avignon
3e prix : Maeva Berthiaux de la Boulangerie d’Ici à L’Isle-sur-la-Sorgue
Catégorie CAP :
1er prix : Youssef Charfi du CMA Formation Avignon
2e prix : Pamela Morizot du CMA Formation Avignon
3e prix : Léo Barlatier de la Maison Lyse à Cabrières d’Avignon
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Après le succès de l’opération nationale qui a mobilisé l’année dernière plus de 70 000 votants, Allianz France lance la 4e édition du Plus Grand Musée de France aux côtés de La Sauvegarde de l’Art Français. Dans ce cadre, 315 œuvres d’art en péril ont été identifiées partout en France pour concourir lors de cette édition 2025. Parmi elles, trois sont en Provence-Alpes-Côte d’Azur dont deux en Vaucluse. Il s’agit de deux statues à Bollène et de l’orgue de Valréas.
Le Plus Grand Musée de France revient pour une 4e édition. Organisé par Allianz France et la Fondation La Sauvegarde de l’Art Français cette opération vise à préserver le le patrimoine accessible à tous. « Chaque ville et village de France conserve dans ses bâtiments et espaces publics un grand nombre d’œuvres d’art : tableaux, sculptures, éléments du patrimoine mémoriel, industriel ou scientifique…qui subissent le passage du temps, constatent Allianz et la Fondation La Sauvegarde de l’Art Français. Sans la vigilance des citoyens et sans restauration, ces repères communs disparaîtront. » L’objectif est donc de permettre à chacun de signaler ces œuvres afin de les protéger et de les transmettre aux générations futures.
8 000€ à gagner pour la restauration des œuvres en Vaucluse ? À l’occasion de cette nouvelle édition, 315 œuvres d’art en péril ont été ainsi signalées partout en France. Après vérification de leur éligibilité (patrimoine mobilier, accessible à tous gratuitement et de propriété publique ou associative), trois de ces œuvres par région ont été finalement retenues par un jury afin d’être soumises au vote du public. En Paca, les trois œuvres sélectionnées sont les statues de saint Jean-Baptiste et sainte Hélène à Bollène, l’orgue de Valréas ainsi qu’un Vantaux de portail du XVIIIe siècle à Grasse. L’an dernier, plus de 70 000 personnes avaient voté en ligne pour soutenir la restauration d’un objet d’art de leur patrimoine local. Cette année, ce vote se déroulera du lundi 3 au dimanche 23 mars minuit sur le site www.sauvegardeartfrancais.fr. Dans chaque région, l’œuvre qui aura reçu le plus de votes bénéficiera pour sa restauration d’un soutien de 8 000 € de la part d’Allianz France.
Les statues de saint Jean-Baptiste et sainte Hélène à Bollène « Les deux statues de saint Jean-Baptiste et sainte Hélène, datant de la seconde moitié du XVIIe siècle, sont des sculptures baroques en bois doré, qui font partie du décor historique de la Collégiale Saint-Martin, expliquent les organisateurs de l’opération. Mesurant chacune environ 130 cm de hauteur, elles ont été exposées à un environnement très humide, ce qui a entraîné un état de dégradation avancé. Les sculptures présentent de nombreux signes d’usure : des trous d’insectes xylophages, des supports bois vermoulus, des apprêts pulvérulents, ainsi que des cassures et des pertes de matière, notamment au niveau des bras et des jambes. Malgré leur état dégradé, ces statues demeurent des témoins précieux de l’art baroque et nécessitent une attention particulière pour leur conservation et leur restauration. »
L’une des statue de la Collégiale Saint-Martin à Bollène. DR
L’orgue de Valréas « L’orgue de salon construit en 1792 par le Père Jacques Marinis est un témoignage exceptionnel du patrimoine sonore et artisanal de la fin de l’Ancien Régime, précise l’équipe du Plus Grand Musée de France. De petite taille, il se distingue par son caractère unique, tant par ses matériaux que par sa facture. La majorité de ses tuyaux sont en bois plutôt qu’en métal, ce qui est relativement rare pour l’époque, et son ingénieux mécanisme a été conçu pour occuper un minimum d’espace. Bien que complet, il souffre d’un état de conservation préoccupant. Il est actuellement en pièces détachées et son état de conservation nécessite une restauration minutieuse, particulièrement sur les éléments de structure et la tuyauterie en bois, fragilisée par le temps et l’humidité. Ce projet de restauration, porté par l’association Renaissance et Patrimoine de Valréas, vise à redonner vie à cet instrument unique. »