29 juin 2026 |

Ecrit par le 29 juin 2026

(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

Initialement prévue le samedi 25 avril, la diffusion du prochain épisode de l’émission Échappées Belles, intitulé « Week-end à Avignon », a été reportée au samedi 2 mai à 20h50. C’est ainsi que l’émission télévisuelle ‘Echappées Belles’ consacrera un ‘Week-end à Avignon’ sur France 5. Derrière cette escapade télévisée, une mécanique bien rodée : celle d’une promotion territoriale pensée, scénarisée et orchestrée pour séduire près d’un million de téléspectateurs. Diffusée en prime time, l’émission attire habituellement entre 700 000 et 900 000 téléspectateurs, soit jusqu’à 4% de part d’audience. Un levier considérable pour un territoire comme Avignon qui joue ici une carte essentielle : Transformer une simple destination en récit désirable.


À l’origine du projet, une initiative coordonnée entre Avignon Tourisme, Vaucluse Provence Attractivité et le Grand Avignon. Leur objectif ? Inscrire durablement le territoire dans l’imaginaire collectif, au-delà des clichés patrimoniaux. Selon Atout France, la visibilité télévisuelle reste l’un des outils les plus puissants pour déclencher l’intention de voyage, notamment sur des formats incarnés mêlant découverte, expérience et rencontres.

Filmer un territoire, écrire une histoire
Tourné en octobre dernier, l’épisode mobilise deux équipes distinctes : une rédaction dédiée aux sujets et une équipe plateau. Cette organisation a permis de croiser narration journalistique et incarnation à l’écran, marque de fabrique du programme. Chaque lieu, chaque rencontre a participé à un récit global de la promotion d’un territoire vivant, pluriel, équilibré entre héritage patrimonial et modernité revendiquée. Du Rhône, saisi depuis la Société nautique d’Avignon aux côtés de la jeune rameuse Una Clear, jusqu’aux cuisines de l’école hôtelière, la caméra a tissé, comme fil conducteur, l’expérience vécue.

Copyright Avignon Tourisme

Patrimoine, gastronomie, paysages : une partition maîtrisée
Le palais de papes reste le phare terrestre et céleste incontournable de toute narration avignonnaise. Mais l’émission s’en affranchit partiellement en élargissant le cadre à l’Isle-sur-la-Sorgue, au Luberon et aux Alpilles, au gré de respirations paysagères qui dessinent une destination à échelle humaine. La gastronomie y occupe une place stratégique comme avec Les balades culinaires proposées par Avignon Gourmet Tours. Mission ? Découvrir le territoire au gré de ses saveurs. Un levier déterminant selon l’Organisation mondiale du tourisme qui précise que plus de 80% des voyageurs considèrent la gastronomie comme un critère déterminant.

L’humain au cœur du récit
Beaucoup de place a été donnée à l’authenticité des témoignages, des figures choisies parmi les artisans, les étudiants, et les sportifs : chacun devenant ambassadeur du territoire. L’émission offre des histoires ancrées dans les lieux. Une orientation que confirment plusieurs études de Booking.com, soulignant l’attrait croissant pour les expériences locales et les rencontres.

Une vitrine qui dépasse l’écran
Les images vivront durablement, circulant, se partageant, nourrissant les réseaux sociaux et les plateformes de replay. L’effet d’entraînement pourra se prolonger bien après le prime time. Pour Avignon, déjà forte de ses deux festival In et Off et d’un important patrimoine classé, l’exposition nationale renforce une stratégie plus large : consolider son attractivité hors saison et diversifier ses publics. La précédente émission, diffusée en 2019, (voir ci-dessous) avait déjà contribué à repositionner la destination Avignon et ses environs, dans une approche plus contemporaine, jeune et dynamique. Celle de 2026, propose de raconter un territoire toujours en mouvement.

Infos pratiques
Échappées Belles. Week-end à Avignon. Initialement prévue le samedi 25 avril, la diffusion du prochain épisode de l’émission Échappées Belles, intitulé « Week-end à Avignon », a été reportée au samedi 2 mai à 20h50, sur France 5.

Mireille Hurlin

Cette émission Echappées Belles date de 2019 Copyright Bo travail pour France 5


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

L’agence départementale Vaucluse Provence Attractivité (VPA) a convié les professionnels du territoire, le jeudi 12 mars à l’hôtel Golden Tulip Le Paradou à Avignon, à un afterwork sur le thème du tourisme durable.

C’est au Golden Tulip Le Paradou, établissement hôtelier historique d’Avignon datant de 1985 et qui a récemment fait l’objet de travaux de rajeunissement, que les professionnels vauclusiens, quel que soit leur secteur d’activité, se sont donnés rendez-vous autour du sujet du tourisme durable.

Au total, une quarantaine d’invités ont pu en apprendre davantage sur ce que Cathy Fermanian, directrice générale de VPA, a qualifié de « tourisme de demain. » Plusieurs directeurs d’hébergements ont livré leur témoignage et ont partagé leur envie de proposer aux visiteurs une expérience provençale unique qui s’inscrit dans la transition écologique et environnementale.

Le tourisme, une filière importante en Vaucluse

Avant d’évoquer le lien entre tourisme et environnement, la directrice générale de VPA a tenu à rappeler l’importance de la place qu’occupe le tourisme dans l’économie du territoire. « Le tourisme est une filière très structurante avec de gros enjeux sur le département. Le tourisme en Vaucluse, ce sont 12 000 emplois et environ 1,6Mrds€ de retombées économiques chaque année. »

L’attractivité touristique du Vaucluse n’est donc plus à prouver. Cependant, les clientèles et les usages, quant à eux, évoluent. C’est la raison pour laquelle les professionnels du secteur travaillent main dans la main avec VPA pour faire face aux défis environnementaux et développer un tourisme davantage respectueux de la nature et des habitants. « Il faut travailler sur un tourisme dans le temps mais aussi dans l’espace », ajoute Cathy Fermanian.

Le Paradou, un hôtel qui a rajeuni

Les équipes de VPA ont choisi l’hôtel Golden Tulip Le Paradou à Avignon pour cet afterwork autour du tourisme durable. Cet établissement historique d’Avignon, situé près de l’aéroport, est un ancien Best Western. Repris en 2024 par le Groupe Sofra, qui détient de nombreux hôtels en France, mais aussi des sites culturels comme les grottes Chauvet et Cosquer, l’établissement avignonnais a bénéficié d’un coup de jeune.

« C’est un établissement qui était dans son jus, vieillissant », affirme Jérémie Achiardy, directeur de l’hôtel. Sur les 98 chambres, 42 ont déjà été refaite. L’hôtel 3 étoiles, qui vise les 4, a engagé ce projet de modernisation pour renforcer son attractivité, tout en se rapprochant des standards du tourisme durable. L’année dernière, Le Paradou a obtenu le label HSB (Hotel Sustainability Basics) qui atteste d’un ensemble d’indicateurs de durabilité. « L’objectif désormais est de décrocher les labels Clef Verte, Tourisme & Handicap, et Accueil Vélo », ajoute le directeur de l’hôtel avignonnais.

Le camping La Sorguette, un exemple de tourisme durable

À L’Isle-sur-la-Sorgue, il existe un établissement, qui semblait il y a plusieurs décennies être en avance sur son temps puisqu’il mise sur le tourisme durable depuis plus de 40 ans. Il s’agit du camping La Sorguette, situé en bord de Sorgue, qui compte 164 emplacements étalés sur 2,5 hectares.

« Le tourisme peut être utilisé comme un biais cognitif pour prendre de meilleures habitudes. »

Émilie Hédiard

L’établissement l’islois a obtenu le label Clef Verte, 1er label international de tourisme durable pour les hébergements touristiques et les restaurants, il y a quasiment 20 ans, et est aussi Refuge LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). Le camping fait figure d’exemple sur le territoire en matière de transition écologique et entend inspirer d’autres établissements vauclusiens à suivre cette voie. « Je crois beaucoup en cette force du réseau, explique Émilie Hédiard, directrice de La Sorguette et vice-présidente de la Fédération des campings de Vaucluse. Ensemble, on peut préserver le territoire et valoriser le Vaucluse. »

Villageois, un groupe hôtelier en devenir

Sur ce même principe d’expérience provençale unique en adéquation avec la nature, un groupe hôtelier est en train de naître sur le territoire. Appelé « Villageois » , ce groupe hôtelier en devenir n’est pour l’instant propriétaire que d’un seul établissement : Le Signoret à Sault. « On a pour projet d’acquérir trois hôtels d’ici le printemps 2028 et 20 hôtels d’ici 2031 », développe Antoine Drecher, président fondateur de Villageois.

« À l’opposé des villages vacances, on veut proposer des vacances au village toute l’année. »

Antoine Drecher

Villageois est né après un constat : il existe un paradoxe entre le tourisme vert qui a pris de l’ampleur après le Covid et la fermeture de près de 200 établissements de village chaque année. Antoine Drecher souhaite donc créer une collection d’hôtels de village qui formeraient un parcours, avec des hôtels-restaurants modernes, des activités en pleine nature au pied de l’hôtel et une hospitalité plus humaine. L’objectif serait de mettre en lumière le patrimoine naturel, mais aussi de créer des emplois locaux quatre saisons.

Une transition accompagnée par VPA

Tous ces établissements vauclusiens qui souhaitent engager une transition écologique se font accompagner par VPA qui rappelle que le tourisme est responsable de 11% des émissions de gaz à effet de serre en France. « Le tourisme responsable a des enjeux environnementaux mais aussi sociaux et économiques », explique Émilie André, chargée de mission ingénierie pour VPA.

C’est pourquoi l’agence d’attractivité a développé un plan de transition en Vaucluse qui s’articule autour de quatre ambitions : favoriser un tourisme quatre saisons, accompagner les professionnels dans leur transition, faire monter l’offre en qualité ‘écoresponsable’, et développer les mobilités actives (marche à pied, vélo, etc) et l’accessibilité pour tous. « On a créé un dispositif pour les professionnels avec cinq étapes de transition : la prise de conscience, l’auto-diagnostic, le plan d’action, le suivi des actions, et la communication », ajoute Julie Bellon, aussi chargée de mission ingénierie pour VPA. L’accompagnement effectué par VPA est financé par l’ADEME.

Le développement durable a encore du sens

Pour terminer cet afterwork de VPA, Emmanuel Duval, délégué Méditerranée Atout France et responsable du programme France Tourisme Ingénierie Régions, a interrogé l’intérêt actuel pour le développement durable. « À l’ère où beaucoup de lois sur le développement durable régressent, est-ce que tout cela a encore du sens ? », a-t-il demandé à l’audience.

Selon lui, la réponse est oui, notamment en France où de plus en plus de Français font attention à leur usages et en attendent de même des établissements touristiques. C’est la raison pour laquelle a été créée la plateforme France Tourisme Durable, qui a pour objectif de faciliter la recherche d’informations aux professionnelles, mais aussi de les aider à progresser dans leurs démarches. Ainsi, les établissements vauclusiens, et plus largement français, peuvent plus facilement s’informer, se faire accompagner, se faire aider financièrement, ou encore évoluer dans leur désir de s’engager dans une transition vers un tourisme plus durable.


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

C’est la tendance analysée par Vaucluse Provence Attractivité (VPA) au terme d’une enquête en ligne menée entre le 27 août et le 5 septembre auprès de 2 000 acteurs du tourisme de l’ensemble du département qui accueille, chaque année, en moyenne, autour de 5 millions de visiteurs pour une population locale de 568 702 habitants.

Dans cette note de conjoncture, la directrice générale de VPA, Cathy Fermanian insiste : « C’est un bel été avec une vraie dynamique, même si les dépenses en loisirs et restaurants ont reculé. Les séjours ont été plus courts à cause de la baisse de pouvoir d’achat mais malgré une ambiance morose, les touristes étaient au rendez-vous en Vaucluse. »

Taux de satisfaction des professionnels du tourisme en fonction des bassins de vie. ©VPA

Si on prend en compte le poids de chaque bassin de vie de Vaucluse en nuitées, c’est le Luberon qui arrive en tête (35%), suivi du Ventoux (26%), puis du Grand Avignon (24%) et enfin de la Vallée du Rhône (14%). Et si on considère les différents paramètres qui entrent en ligne de compte dans ce baromètre, les hébergeurs sont en pôle position avec 80% de satisfaction (pour les hôtels, résidences, campings, chambres d’hôte, meublés, gîtes), 80% pour les sites patrimoniaux (Colorado provençal, Ventoux, romanité), musées (notamment ceux d’Avignon avec l’exposition Othoniel), activités culturelles (festivals) et sportives (notamment vélo après le passage du Tour de France, l’arrivée des coureurs au sommet du Géant de Provence le 22 juillet et le départ de Bollène le 23) et enfin, 76% pour les restaurateurs. D’autres activités comme les visites de vignobles et de caveaux, boutiques d’artisanat, commerces enregistrent 62% de satisfaction de la part des touristes. « 29% des dépenses sont en progression, 48% stables. La clientèle française progresse, celle des étrangers (autour de 42%) se tasse légèrement, mais il faut savoir que les plus présents sont les Allemands, les Belges, les Néerlandais et les Américains. Comme ils ont peu de vacances, ils consomment sur place et dépensent 150€ par jour quand les Français, eux, génèrent 75€. » En tout, cela représente 1,5Md€ de retombées économiques par an dans le département.

Taux de satisfaction par secteur. ©VPA

De Pâques jusqu’au week-end du 15 août, en passant par les ponts du mois de mai et du 14 juillet, la fréquentation se lisse tout au long de l’année et pas seulement en été. Une saison qui n’est pas finie avec des températures autour de 30°C mi-septembre. « Il y a une perspective réellement optimiste pour l’arrière-saison, conclut Cathy Fermanian. Déjà on enregistre 45% de réservations pour septembre et 25% pour octobre. » Entre la météo et les 300 jours de soleil par an, les balades à pied et à vélo, la beauté des paysages et des sites historiques et les propositions culturelles et sportives, le tourisme s’impose comme un atout majeur qui permet au Vaucluse de tirer, chaque année un peu plus, son épingle du jeu.

La perception des professionnels du tourisme concernant la fin de saison et l’arrière-saison. ©VPA

Contact : info@vaucluseprovence.com / 04 90 80 47 00


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

« Donner l’envie d’un Vaucluse nature, préservé, durable et responsable », c’est l’idée force de VPA, l’agence de développement et touristique du Conseil départemental de Vaucluse, qui vient de tenir son assemblée générale annuelle.

Dès son mot d’accueil, le président de VPA (Vaucluse Provence attractivité), Pierre Gonzalvez insiste : « Nos missions ont évolué au fil des ans pour répondre à des enjeux touristiques, économiques et résidentiels, dans un territoire où il fait bon vivre, étudier, travailler, investir et entreprendre. Pour en préserver l’essence, il nous faut un plan de transition respectueux de l’environnement qui lisse la fréquentation tout au long de l’année ».

Une saison touristique qui s’étale de plus en plus
Quelques chiffres le prouvent, le ‘4 saisons’ fait son chemin, même si l’été reste le temps fort du tourisme (35%), le printemps arrive en 2e position (29%), suivent l’automne (20%) et l’hiver (16%). Alain Gevodant, manager Pôle Ingénierie et Chef de projets Tourisme au sein de VPA en ajoute d’autres : 4,8 millions de touristes par an, 300 jours de soleil, 22,3 millions de nuitées, 12 000 emplois directs et 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

Crédit : VPA/Linkedin

Pour sa part Cathy Fermanian, directrice de VPA, parle « D’une attractivité globale, transversale, d’une douceur de vivre dans le Vaucluse, d’une qualité de vie pour les habitants, les entrepreneurs, les familles comme les touristes. Nous devons prendre en compte la sobriété foncière, lutter contre les déserts médicaux. Avec la cure minceur imposée par la situation économique, nous allons participer à moins de salons et favoriser la communication dématérialisée sur internet pour attirer les touristes. 2 305 000 visites (+18%) ont été enregistrés sur les sites du Top 10 des villages les plus attractifs de Vaucluse. D’ailleurs nous allons refondre nos sites web. »

« Le Vaucluse est un territoire à taille humaine. »

Cathy Fermanian, directrice de VPA

Elle poursuit : « Le Vaucluse est un territoire à taille humaine. Une alternative aux grandes métropoles. Une pépite aux multiples facettes : viticulture et œnotourisme, culture, festivals, paysages, produits du terroir de qualité, naturalité, villages fleuris, sites remarquables, musées, studios d’animations, gastronomie, climat, circuits pour les randonneurs et les cyclistes, deux parcs naturels régionaux, celui du Ventoux et celui du Luberon… Mais nous sommes aussi là pour prendre le pouls des entreprises, aider à leur installation, trouver aussi du travail pour les conjoints. Tout cela implique une prise en compte collective et cohérente du sujet. »

Continuer à semer des petites graines pour l’attractivité vauclusienne
Justement, côté économie en 2024, 167 projets ont été détectés, 40 accompagnés, 16 entreprises implantées, 20M€ investis sur le territoire et 224 emplois seront créés à terme d’ici 3 ans. Par exemple Hubcycle à Avignon qui valorise des coproduits en ingrédients naturels pour la cosmétique et la nutraceutique, Novar une société néerlandaise de photovoltaïque implantée sur la pépinière Créativa ou encore La Bécanerie spécialisées dans les pièces détachées pour deux roues qui va se déplacer d’Avignon à Sorgues d’ici la fin de l’année.

VPA va donc continuer à semer de petites graines qui porteront leurs fruits dans quelques mois, à creuser son sillon, à structurer son action au service de tous les territoires, tendre vers un tourisme responsable, développer les filières d’excellence, faire rayonner le département, favoriser la destination Vaucluse envers les agences de tour-opérateurs et la presse spécialisée. Et le passage de la caravane du Tour de France le 22 juillet par Châteauneuf-du-Pape, Courthézon, Sarrians, Aubignan, Caromb, Bédoin, l’arrivée au sommet du Mont Ventoux avec une bataille âpre entre les champions Pogacar, Vingegaard et autres Bernal et Evenepoel attirera à coup sûr les foules. Comme l’étape Bollène-Valence du lendemain, ses images TV retransmises dans le monde entier vont, elles aussi, séduire des millions de touristes, français et étrangers.


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

Depuis 2022, le Vaucluse lutte contre la désertification médicale. En 2024, l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS), la Région Sud, le Conseil départemental de Vaucluse, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Vaucluse (CPAM) et la Mutualité Sociale Agricole (MSA) lancent le dispositif Vaucluse Santé Attractivité pour attirer et faciliter l’installation des médecins généralistes sur le territoire. En 2025, cet objectif est toujours au premier plan.

Il y a trois ans, le Département de Vaucluse lance un appel pour recruter des médecins généralistes. Il y a urgence. Le Vaucluse affiche la plus faible densité de généralistes de la Région Sud avec 80 médecins pour 1 000 habitants, dont plus de la moitié d’entre eux sont âgés de plus de 55 ans et donc proches de la retraite. Et ce phénomène n’est pas propre au département.

©Statista

Depuis, le Vaucluse travaille au recrutement de médecins généralistes pour assurer la meilleure qualité de soin possible pour ses habitants. Ainsi, neuf ont été recrutés par le Département, qui ont permis plus de 25 000 consultations au cours des deux dernières années. Ainsi, 3 000 Vauclusiens ont retrouvé un médecin traitant. Un 4ᵉ centre de santé vient d’ouvrir ses portes à Sorgues, il s’ajoute à ceux d’Avignon, Cadenet et Apt et devrait accueillir, à terme, trois médecins.

Un dispositif pour attirer davantage

« La santé, ce n’est peut-être pas une compétence du Département, mais c’est une préoccupation des Vauclusiens », a énoncé Dominique Santoni l’année dernière. En avril 2024, le Département, l’ARS, la Région Sud, le Conseil de l’Ordre des Médecins, la CPAM et la MSA lancent donc le dispositif Vaucluse Santé Attractivité, réunissant les institutions phares du secteur de la santé pour faciliter l’installation des médecins généralistes dans le département. Un dispositif coordonné par Charlotte Reungoat.

Ainsi, la santé passe au premier plan des préoccupations du Département. Celui-ci a d’ailleurs été récompensé pour sa campagne de recrutement de médecins par le magazine Stratégies. Campagne qui ciblait principalement les étudiants en médecine et les médecins entre 50 et 60 ans cherchant à préparer leur retraite dans le Sud. Une nouvelle campagne nationale de recrutement de médecins sera lancée en 2025 pour ouvrir de nouveau centres de santé départementaux et couvrir encore mieux le territoire.

Trop peu d’étudiants

Un autre problème se pose, et il vient directement des études. Il s’agit du nombre d’étudiants par rapport à la demande de médecins sur le territoire. « Là, on a 200 médecins par promotion, donc à Marseille, mais pour toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Et rien qu’en Vaucluse, il nous en faudrait 200 », explique Charlotte Reungoat. Ainsi, les médecins de Vaucluse se retrouve souvent surchargés.

« Aujourd’hui, je peux voir jusqu’à 50 personnes par jour, alors qu’on n’est pas en épidémie. »

Virginie Issautier, médecin en Vaucluse

« Je voudrais qu’on arrête de dire que les jeunes médecins travaillent moins, ce n’est pas vrai, déplore Virginie Issautier, médecin à Avignon ainsi qu’à Violès dans sa résidence pour retraités, Les Seniors de Mogador. Ils travaillent plus rapidement et arrêtons de réfléchir en termes d’heure, mais en termes de patients traités. » Aujourd’hui, attirer les jeunes médecins est donc une priorité, mais pas une mince affaire.

Un territoire très attractif

Une question se pose : le Vaucluse est-il attractif pour les médecins ? Il est sans nul doute que le département est un territoire attractif de par ses paysages, son patrimoine, ou encore les événements qu’il accueille. C’est ce que met en avant l’agence du développement, du tourisme et des territoires Vaucluse Provence Attractivité au quotidien, et c’est d’ailleurs l’un des arguments phares pour accueillir les médecins qui sont plutôt fin de carrière, entre 50 et 60 ans, cherchant à préparer leur retraite dans le Sud, où il fait bon vivre.

Mais les étudiants en médecine sont-ils également attirés par le département ? Pour qu’un nombre suffisant d’internes s’établissent dans le Vaucluse, il est important qu’ils trouvent des maîtres de stage qui les accueillent. Quand ils effectuent leur stage, ils vivent entre six mois et un an sur le territoire, ce qui leur donne l’occasion d’être séduits par le mode de vie en Provence. Le département compte aujourd’hui de jeunes médecins qui ne sont pas originaires du Vaucluse, mais qui souhaitent s’y installer. « Ce qui est attractif, ce sont les maîtres de stage, donc les médecins entre 45 et 55 ans avec qui les jeunes ont travaillé », explique Charlotte Reungoat.

Si les engagements du Département en matière de santé ont été tenus, ce dernier ne compte pas s’arrêter là puisque la totalité du problème de désert médical n’a pas été endiguée. Une nouvelle campagne de recrutement de généralistes devrait émerger cette année. À terme, le Département souhaite aussi recruter des médecins spécialistes. De son côté, Vaucluse Santé Attractivité étudie la commande d’un podcast consacré à l’installation de médecins sur le territoire, un canal de plus en plus écouté par les nouvelles générations et qui permettrait de mettre en lumière le Vaucluse et ses talents.


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

Vaucluse Provence Attractivité (VPA), agence départementale du développement, du tourisme et des territoires, et les éditions Héliopoles viennent de sortir une nouvelle version du guide ‘S’installer dans le Vaucluse Provence’, suite au grand succès rencontré par la première édition.

« Il y a ceux qui rêvent du Sud et il y a ceux qui envoient leur CV ! » Telle est l’une des devises de VPA qui vient d’éditer une version actualisée de son guide ‘S’installer dans le Vaucluse Provence’. Publié en septembre 2021, ce guide, qui vise les potentiels futurs talents du Vaucluse, est de nouveau disponible après avoir subi quelques ajustements et ajouts.

Disponible en librairie depuis le 12 septembre, le guide est organisé en neuf chapitres : Découvrir, Vivre, Se loger, S’intégrer, Sortir, Consommer, Grandir, Étudier et Travailler. Cela permet donc au lecteur d’avoir une vision plus précise et concrète du territoire. Différentes problématiques auxquelles un nouvel arrivant dans le département pourrait être confronté sont abordées au fil des pages comme trouver
un logement, choisir un établissement scolaire pour ses enfants, prévoir ses loisirs, accéder aux soins de santé, etc.

Ce guide a été créé grâce à la participation notamment des développeurs économiques et touristiques en charge de l’attractivité du territoire, à savoir ceux qui connaissent le mieux le Vaucluse.

L’ouvrage ‘S’installer dans le Vaucluse Provence‘ est au prix de 21€. Sa version condensée, regroupant les chapitres Travailler et S’intégrer, est téléchargeable gratuitement en ligne.


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

« Pour cette 4ème édition, nous sommes plongés au coeur de l’histoire dans ce bâtiment millénaire et majestueux. Et l’histoire que nous allons vous conter est celle du Vaucluse créatif et innovant qui forme de jeunes talents dans une filière d’avenir » annonce, dès l’ouverture, le Président de Vaucluse Provence Attractivité, Pierre Gonzalvez, en accueillant des dizaines d’invités installés en face de la statue de l’Empereur Auguste, tout en haut des gradins de pierre et transis par le froid.

Pierre Gonzalvez, Président de Vaucluse Provence Attractivité et vice-président du Conseil départemental de Vaucluse

Alternant entre interviews avec David Bérard et séquences video sur écrans plats ou projetées sur le fameux « Mur d’Orange », défilent les sujets sur « L’image, filière d’excellence en Vaucluse ». A commencer par la Présidente de la Commission du Film Luberon Vaucluse, Sandrine Raymond. « Grâce à nos paysages, nos décors, notre ensoleillement, nous avons eu 288 jours de tournage en 2023, qui donnent du travail à des centaines de techniciens qualifiés et d’intermittents » a-t-elle dit. Le président de l’Association »SudAnim« , Alexandre Cornu a rappelé qu’il fait la promotion de la filière dans toute la Région Sud pour mettre en valeur toutes ces écoles et tous ces studios de production mis à la disposition des jeunes. Quant à Martin Meyrier, le directeur général d’Edeis, il propose avec son équipe, « Une plongée dans les 2000 ans de l’histoire de ce théâtre avec force technologies, modélisation en 3D du site et casque dolby stereo. Une « Odyssée sonore », une immersion en coulisses qui est une double prouesse, visuelle et sonore ».

© Stéphanie Maisonnave / Vaucluse Provence Attractivité

Dans un 2ème temps, il a été question des établissements supérieurs, piliers d’un écosystème en plein essor » avec le président de l’Université d’Avignon, Georges Linarès qui a rappelé qu’il y a 7 000 étudiants et 750 enseignants sur le campus et que c’est le poumon de ces ICC (Industries Culturelles et Créatives) qui « irrigue tout un écosystème autour de la culture, du patrimoine et des sociétés numériques. D’ailleurs, la Villa Créative, cet écrin ccueillera des résidents permanents, comme le Festival d’Avignon, l’Ecole des Nouvelles Images, le Frames Festival et la French Tech) et se veut aussi un laboratoire pour les politiques culturelles des transitions écologiques ». Autre intervenant, Jean-Claude Walter, le président de « 3iS », l’Institut International de l’mage et du Son qui a choisi Avignon pour y implanter son 5ème campus de 6000m2 à Agroparc, avec un investissement de 15M€ et à terme 800 étudiants. Le SCAD, Savannah College of Art & Design de Lacoste accueille un millier d’étudiants par an qui en sortent avec un niveau « bachelor » et « master » dira Cédric Maros, son directeur général. Puis les représentants de la Game Academy et de l’Ecole des Nouvelles Images, Kevin Vivier et Julien Deparis insisteront sur ces formations d’excellence dédiées à l’animation et aux jeux video qui décrochent nombre de récompenses dans le monde entier.

Des étudiants d’écoles vauclusiennes et futurs talents des industries Culturelles et Créatives de Vaucluse ©Alain Hocquel/Vaucluse Provence Attractivité

Enfin, dans la partie conclusive avec la Gare Numérique de Carpentras, les studios Circus à Avignon, la Directrice Générale de VPA (Vaucluse Provence Attractivité), Cathy Fermanian a insisté sur « La qualité de la filière, de ces écoles, de leur effet levier qui booste l’attractivité du Vaucluse. Nous sommes un région à la pointe du cinéma, des documentaires, de films d’animation, de clips video où se tournent des dizaines de courts et longs-métrages chaque année. La Région, le Département et le Grand Avignon nous font confiance et nous aident. Tout cela fait rayonner le Vaucluse bien au-delà de ses frontières, cela le rend de plus en plus visible, donc incontournable ».

Plus de 300 acteurs économiques, culturels et pédagogiques étaient présent lors de cette soirée. ©Alain Hocquel/Vaucluse Provence Attractivité

Quant au Préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, il a déclaré à l’issue de la soirée « Avoir été fasciné par cette créativité du Vaucluse, cette innovation, cette compétence, cette filière d’excellence et cette vitalité que les jeunes vont sublimer ». Plusieurs courts-métrages d’animation, créés ici, en Vaucluse ont été projetés sur l’immense Mur du Théâtre Antique pour illustrer ce savoir-faire de la génération montante.

Projet de projection mapping réalisé par Isaure Pozzo di Borgo, Ema Parent, Maélys Ficat, Maël Peron et Corentin Bileau, étudiants en troisième année à l’Ecole des Nouvelles Images © Stéphanie Maisonnave / Vaucluse Provence Attractivité

vaucluseprovence.com

Andrée Brunetti


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

Vaucluse Provence Attractivité a organisé, à l’Université d’Avignon, une réunion d’information auprès des prescripteurs de matériaux dans le cadre de projets de construction ou de rénovation. Des responsables des entreprises Batipac et Le Pavé ont présenté leurs activités et produits. Le Pavé a d’ailleurs récemment été mis en vedette pour avoir fabriqué les sièges du stade nautique et les podiums de remise de médailles des jeux Olympiques de Paris. Les deux entreprises envisagent de se développer dans le Grand Est.

Pierre Gonzalvez, Président de Vaucluse Provence Attractivité

Lors de cette demi-journée de présentation, Vaucluse Provence Attractivité a invité les responsables de deux entreprises Batipac et Le Pavé à venir présenter leur activité, démarche et produits devant des donneurs d’ordre publics, des architectes, des promoteurs, des prescripteurs tels que le CAUE 84 (Le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement), la Chambre des métiers 84, la Fédération du Bâtiment et des Travaux publics 84, le contractant général GSE. Près de 40 personnes étaient présentes.

L’entreprise Batipac est entreprise installée à Saint-Aignan de Grand Lieu (44) et développe, notamment, des panneaux autoportants et isolants thermique, phonique, acoustique pour constituer les murs, le toit, les planchers et les cloisons de distribution d’un bâtiment des matériaux à partir de carton recyclés et de l’entreprise.

Le Pavé, installée à Aubervilliers –et dotée de deux usines en Ile-de-France et en Bourgogne- fabrique quant à elle des panneaux ‘SoftSurface’ composés de déchets plastiques et du mobilier déjà utilisés dans 1 600 projets d’aménagement.

Les eco-matériaux
Dans le milieu de la construction, les écomatériaux sont des matériaux bas carbone qui répondent à des critères de performances techniques et fonctionnelles, de durabilité, de résistance au feu… Des critères environnementaux ou socio-environnementaux permettent également de les qualifier avec une attention particulière apportée à leur cycle de vie, allant de leur production à leur élimination ou recyclage.
Leur production permet la création d’emplois en local et non-délocalisables, a de faibles répercussions sur l’environnement, veillant à une utilisation raisonnée des ressources naturelles. Il s’agit donc de réduire l’empreinte écologique et la production des gaz à effet de serre. Si les écomatériaux peuvent être parfois plus chers, ils auront une durée de vie plus longue et un impact moindre sur l’environnement.

Vaucluse Provence Attractivité
Vaucluse Provence Attractivité promeut les territoires et ses différentes composantes afin d’attirer des entrepreneurs, des investisseurs et des talents. Sur le volet Invest, son rôle est de détecter puis d’accompagner les projets d’implantation d’entreprises en s’appuyant sur la richesse et la diversité des différents écosystèmes du territoire. Du déploiement d’actions de prospection promotion à la mise à disposition d’une ingénierie de projets, VPA se positionne ainsi sur toute la chaîne comme un facilitateur. Son expertise et sa connaissance du territoire lui permettent, en lien avec les intercommunalités et les différents partenaires, de faire des propositions foncières ad hoc aux investisseurs et d’aider les entrepreneurs à accélérer leur démarche d’implantation. Depuis plus de deux ans, VPA s’engage activement dans la prospection de projets dits à impact.


(Vidéo) Quand Avignon s’affiche au national et en prime time

Malgré les JO à Paris, l’inflation, la crise politique induite par la dissolution surprise, « Les clientèles française et internationale ont été fidèles au rendez-vous du Vaucluse » explique Pierre Gonvalvez, le président de Vaucluse Provence Attractivité (VPA). « Beaucoup de Parisiens ont été attirés par le climat, l’art de vivre, le patrimoine ». Sur le podium, parmi les 43% de visiteurs étrangers (+3%), le trio gagnant sont la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne, viennent ensuite les Suisses et les Britanniques.

Cette fréquentation stable se vérifie dans la plupart des territoires vauclusiens, seuls le Luberon et le Grand Avignon sont en légère progression grâce aux festivals. D’ailleurs les professionnels du tourisme sont 66% (contre 70% l’an dernier) à reconnaître avoir connu une bonne fréquentation de leurs établissements.

©Vaucluse Provence Attractivité

Cela s’explique par la renommée du département, son attractivité, la richesse de ses propositions culturelles, patrimoniales, oeno-touristiques, ses paysages, ses saveurs, son côté nature, ses randonnées et ses vélo-routes.

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Entre le 1er janvier et le 31 août, on a enregistré + 4% de séjours et VPA compte bien faire fructifier cette progression à la rentrée avec une campagne sur le tourisme durable baptisée « Changez de plan! Explorez le Sud autrement! » un partenariat avec la Région Sud. Et au coeur de la Semaine de la Mobilité (15-22 septembre), sont ciblés la promotion des déplacements doux en train et les hébergement écolabellisés pour rallonger la durée des séjours. Parmi les destinataires privilégiés, les seniors adeptes d’activités éco/slow, sans voiture, à vélo, en bus et en train, attirés par l’oeno-tourisme, la gastronomie et l’art de vivre de Vaucluse.

Prochaine opération : le 7 octobre « EducTour buissonier entre Le Lac des Monteux et la Via Venaissia pour découvrir les aménagements sécurisés pour les 2 roues et les itinéraires cyclables. Mais, tout au long de l’année, le Ventoux, le Luberon, les Dentelles de Montmirail, la forêt des cèdres, les champs de lavande, le sentier des ocres et le tour des villages perchés vous attendent.

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