14 mars 2026 |

Ecrit par le 14 mars 2026

Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

Installées à Morières-lès-Avignon, les Éditions Jocatop célèbrent trois décennies d’innovation pédagogique. Fondée en 1996, l’entreprise indépendante s’est imposée dans l’édition scolaire primaire grâce à un singulier modèle : concevoir des outils pensés par des enseignants et produire localement l’ensemble de la chaîne éditoriale. Aujourd’hui forte de 75 salariés, d’un catalogue de près de 300 références et d’une plateforme numérique utilisée quotidiennement par 30 000 enseignants, la société poursuit son développement entre édition papier et solutions digitales.

Copyright Jocatop

Dans le paysage très concentré de l’édition scolaire française, dominé par quelques grands groupes nationaux, Jocatop fait figure d’acteur atypique. L’entreprise, fondée en 1996 par Bruno Laroche et reprise en 2018 par Bertrand de La Villegeorges, a choisi de maintenir l’ensemble de ses activités près d’Avignon.

Une maison d’édition enracinée dans le Vaucluse
Ce choix territorial se traduit par une organisation rare dans le secteur : de la rencontre avec les auteurs jusqu’à l’impression et l’expédition des ouvrages, l’ensemble des métiers est regroupé au siège. Une maîtrise complète de la chaîne éditoriale qui permet, selon l’entreprise, de garantir cohérence pédagogique, rapidité d’adaptation et qualité de fabrication. Aujourd’hui, l’entreprise emploie 75 salariés, un effectif conséquent pour un éditeur indépendant spécialisé dans l’école primaire.

Des outils conçus par des enseignants
Depuis ses débuts, Jocatop s’appuie sur des ressources pédagogiques conçues par des enseignants pour des enseignants. L’objectif ? Proposer des supports directement utilisables en classe, adaptés aux contraintes quotidiennes des professeurs des écoles. Parmi les collections les plus diffusées ? “Je réussis en mathématiques avec Bout de Gomme”, qui s’est imposée dans de nombreuses classes. À elle seule, cette série de cahiers pédagogiques représente près d’un million d’exemplaires vendus chaque année. Au total, l’éditeur propose près de 300 références, couvrant les principales disciplines du primaire.

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Une transition numérique engagée depuis 20 ans
Si le papier reste central dans l’apprentissage, l’entreprise a très tôt pris le virage du numérique. Dès le début des années 2000, Jocatop a développé des ressources digitales destinées à compléter les supports pédagogiques traditionnels. Cette stratégie s’est structurée autour de Jocastore, une plateforme en ligne qui regroupe aujourd’hui 110 applications pédagogiques et compte 30 000 enseignants utilisateurs quotidiens. L’éditeur a également diversifié son offre ces dernières années avec une collection de littérature jeunesse accompagnée d’une application de lecture audio, ainsi que Hootop, une application de soutien scolaire destinée aux familles pour les élèves du CP au CM2.

Une forte présence sur le terrain
Pour rester au plus près des réalités scolaires, Jocatop mise sur une relation directe avec les enseignants. Ainsi, près de 44 commerciaux sillonnent la France métropolitaine, présentant les nouveautés pédagogiques et recueillant les retours du terrain. Ce lien constant avec la communauté éducative constitue l’un des piliers du développement de l’entreprise, alors que les pratiques pédagogiques évoluent et que le numérique transforme progressivement l’apprentissage. Une constante proximité qui permet d’adapter rapidement les outils aux besoins des classes. « Depuis 30 ans, notre priorité reste la même, synthétise Bertrand de La Villegeorges, PDG de l’entreprise : proposer des outils conçus par des enseignants, adaptés à la réalité des classes, et les produire en France avec exigence et réactivité. »

Une entreprise indépendante tournée vers l’avenir
Près de 30 ans après sa création, Jocatop revendique une identité singulière dans le paysage de l’édition scolaire : une entreprise indépendante, ancrée dans son territoire et attentive aux mutations de l’école primaire. Alors que les enjeux pédagogiques, numériques et environnementaux redessinent le secteur de l’éducation, l’éditeur vauclusien poursuit son développement en restant fidèle à ce qui a fait sa singularité : l’innovation pédagogique et la production locale.
Mireille Hurlin

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Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

La 6e édition des Trophées Bâtiments Circulaires est officiellement ouverte. Porté par le Booster du Réemploi avec le réseau Construction21, ce concours international récompense les réalisations immobilières qui intègrent le réemploi de matériaux et la conception circulaire. Dans un secteur du bâtiment responsable de 240 millions de tonnes de déchets chaque année en France, l’initiative vise à promouvoir des solutions concrètes pour réduire l’empreinte environnementale de la construction. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mai 2026.

Face aux défis environnementaux, le secteur de la construction amorce une transformation profonde. En France et en 2024, le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics a généré environ 240 millions de tonnes de déchets, représentant près de 70% de la production totale de déchets du pays selon l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelle) et dont seulement 1% est réemployé, ce qui en fait l’un des secteurs les plus consommateurs de ressources naturelles. Enfin, l’essentiel de ces volumes provient des travaux publics (routes, terrassements, infrastructures).

Les Trophées Bâtiments Circulaires
Les Trophées Bâtiments Circulaires, créés il y a six ans avec plus de 160 projets déjà présentés, valorisent les opérations immobilières qui s’engagent dans le réemploi plutôt que la démolition et réutiliser plutôt que produire. L’initiative est portée par le Booster du Réemploi, un programme créé en 2020 pour accélérer l’usage de matériaux réemployés dans les projets immobiliers, en partenariat avec Construction21, réseau international dédié à la construction durable. L’objectif ? Démontrer que le réemploi de matériaux et la conception circulaire peuvent s’intégrer dans des opérations immobilières classiques, qu’il s’agisse de bâtiments neufs ou de réhabilitations.

Donner une seconde vie
Cette approche consiste à donner une seconde vie aux matériaux issus de chantiers de déconstruction ou de rénovation : menuiseries, structures métalliques, revêtements, équipements techniques… En limitant l’extraction de nouvelles ressources et la production de déchets, ces pratiques contribuent directement à réduire l’empreinte carbone du secteur du bâtiment. Elles s’inscrivent également dans un cadre réglementaire qui évolue rapidement, notamment avec la loi AGEC (Anti-gaspillage pour une économie circulaire) et la réglementation environnementale RE2020, qui encouragent la sobriété matérielle et la réduction de l’impact environnemental des constructions.

Des projets exemplaires et reproductibles
Les candidatures peuvent concerner des bâtiments, infrastructures ou aménagements extérieurs, qu’ils soient neufs ou réhabilités. Le concours est ouvert aux projets réalisés en France, Belgique, Suisse, Luxembourg et Québec, à condition qu’ils soient livrés avant le 31 mai 2026. Les dossiers seront examinés par un jury pluridisciplinaire réunissant maîtres d’ouvrage publics et privés, architectes, ingénieurs, cabinets de conseil et experts du réemploi. Les noms des lauréats seront révélés lors d’une remise des prix prévue en novembre prochain.
Mireille Hurlin


Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

La Chambre agriculture de Vaucluse a présenté son nouveau projet stratégique pour la période 2026-2030. Un projet qui s’articule autour de trois ambitions : l’accompagnement, la diversification, ainsi que la sécurisation de l’eau.

« Accompagner, diversifier, sécuriser l’eau. » Ce sont les ambitions du nouveau plan stratégique du réseau des Chambres d’agriculture pour ces prochaines années. Un projet pour accompagner les agriculteurs face aux mutations économiques, climatiques et sociétales.

En Vaucluse, un département où la filière agricole constitue l’un des principaux secteurs d’activité, ce projet a du sens. Il a été co-construit avec les Chambres d’agriculture, les partenaires et les agriculteurs dans le but de répondre aux préoccupations des agriculteurs, anticiper les évolutions de l’agriculture, structurer et prioriser les actions du réseau, mobiliser l’expertise collective des Chambres, mais aussi évaluer l’impact des actions menées afin d’améliorer les dispositifs d’accompagnement.

Se rapprocher davantage des agriculteurs

La Chambre d’agriculture de Vaucluse souhaite se « redynamiser », comme le dit Sophie Vache, présidente de la Chambre, pour répondre au mieux aux attentes des agriculteurs. Pour ce faire, le nouveau plan stratégique se base sur trois principes : sécuriser les projets des agriculteurs du début à la fin, créer de la valeur dans les filières tout en contribuant à la souveraineté alimentaire, et positionner les Chambres d’agriculture comme un réseau reconnu, efficient et central dans
l’accompagnement des exploitations.

Ainsi, la Chambre vauclusienne va opter pour une transformation interne avec, entre autres, la mise en place de conseillers référents pour chaque agriculteur pour faciliter les échanges et le suivi des exploitations, la proposition d’un accompagnement en faveur de la transition climatique, la mise en place de temps d’échanges avec les élus locaux et les citoyens autour des enjeux agricoles, une formation plus poussée des agriculteurs, etc. « L’objectif est de proposer un accompagnement plus global, plus lisible et plus réactif », explique la Chambre d’agriculture de Vaucluse.

Diversifier les activités

Aussi, la Chambre entend accompagner les exploitants dans leur diversification pour leur permettre de sécuriser leurs revenues et de préparer l’avenir. « Il ne s’agit pas de changer de métier, mais d’encourager les exploitations à développer, lorsque c’est possible, un atelier complémentaire », explique Jordan Charransol, vice-président de la Chambre d’agriculture de Vaucluse. Cette diversification passe par les différentes cultures possibles, des activités complémentaires comme l’agritourisme, l’agrivoltaïsme ou encore la méthanisation.

Les agriculteurs souhaitant plus d’informations peuvent se tourner vers le Point Accueil Diversification (PAD), un dispositif mis en place en Vaucluse qui propose un premier rendez-vous gratuit. Ce dispositif permet aux agriculteurs de présenter leur projet de diversification d’être orientés vers les dispositifs et partenaires adaptés, mais aussi d »être accompagner au mieux.

Sécuriser l’eau

Dans un département qui fait face à de nombreux épisodes de sécheresse chaque année, l’eau constitue un enjeu majeur pour le monde agricole, surtout dans un contexte de changement climatique et de tensions croissantes sur la ressource.

De cette réflexion est né le projet HPR (Hauts de Provence Rhodanienne), qui concerne 81 communes répartis dans le Nord du Vaucluse et le Sud de la Drôme. Ce projet s’appuie sur trois principes : la sobriété et l’efficacité en termes de consommation d’eau, le recours à des ressources moins fragiles sans compromettre leur équilibre, ainsi que l’approche collective.


Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

La Fédération Nationale de l’Immobilier de Vaucluse vient de signer une convention de partenariat avec les Barreaux d’Avignon et de Carpentras.

La FNAIM 84 et les Barreaux d’Avignon et de Carpentras ont signé une convention de partenariat « afin de renforcer l’accompagnement juridique des adhérents et de leurs clients en cas de litiges », explique Jonathan Le Corronc Clady, président de la FNAIM 84.

Ainsi, en plus de disposer du service juridique de la Fédération de l’immobilier, ses adhérents vauclusiens pourront désormais être orienter vers des avocats volontaires d’Avignon ou Carpentras lorsqu’un intervention est jugée nécessaire.

Ce sont donc 23 avocats au total, placés sous l’autorité de Maître Anne-Cécile Dubois à Avignon et Maître Lionel Fouquet à Carpentras, qui se sont portés volontaires dans le cadre de cette convention de partenariat.


Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

Le gestionnaire du réseau de distribution de gaz GRDF lance sa campagne de recrutement pour la rentrée 2026. 20 alternants sont recherchés en PACA, dont un en Vaucluse.

Pour la rentrée 2026, GRDF lance sa campagne de recrutement ‘Devenez la star des réseaux’. Maintenance, exploitation, ou encore innovation, GRDF recherche des profils variés issus de diverses formations et s’adresse aux personnes souhaitant participer activement à la transition énergétique. GRDF ambitionne de décarboner son activité, mais aussi d’atteindre 20% de gaz verts dans les réseaux d’ici 2030.

Ainsi, 20 postes en alternance sont à pourvoir en Provence-Alpes-Côte d’Azur. : assistant chef d’exploitation, business data analyst, technicien gaz, chargé d’étude, chargé de communication, et bien d’autres profils sont recherchés. En Vaucluse, c’est un poste de technicien gaz qui est à pourvoir.

En 2025, plus d’un alternant sur quatre formé aux métiers techniques a poursuivi son parcours au sein de l’entreprise GRDF à l’issue de son contrat d’apprentissage. Les alternants diplômés représentent aujourd’hui plus de 15% des recrutements en CDI.

©Kevin Couliau

Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

La course Paris-Nice a débuté ce dimanche 8 mars en région parisienne. Les cyclistes atteindront la ville de Nice ce dimanche 15 mars, mais avant, feront étape à Apt ce vendredi 13 mars.

Le Paris-Nice passera par le département de Vaucluse ce vendredi à l’occasion de la 6e étape qui partira de Barbentane, dans les Bouches-du-Rhône, pour arriver à Apt. Ce n’est pas la première fois, depuis sa création en 1933, que cette course cycliste passe par le Vaucluse et par la Ville d’Apt, qui a déjà été ville étape en 2020.

Des Bouches-du-Rhône au Vaucluse

Les coureurs traverseront plusieurs communes de Vaucluse lors de cette 6e étape. Le départ se fera chez nos voisins bucco-rhodaniens, à Barbentane, à 12h50. Les cyclistes passeront par Saint-Rémy-de-Provence vers 13h17, puis par Aureille aux alentours de 13h47 avant de se diriger vers le Vaucluse par Mallemort.

Le peloton traversera Cheval-Blanc vers 14h33, puis iront vers les Taillades vers 14h38, Robion vers 14h41, Maubec vers 14h45, Ménerbes vers 14h53, Bonnieux vers 15h07 après un ravitaillement, et Sannes vers 15h40. Les cyclistes effectueront un court passage dans les Alpes-de-Haute-Provence avant de revenir en Vaucluse et de passer par Saint-Martin-de-Castillon vers 16h28 avant d’arriver à Apt vers 16h49.

Pour voir le détail de l’étape 6 (itinéraire, horaires), cliquer ici.

Des modifications de circulation et de stationnement

Pour le bon déroulé de la course, les routes empruntées par les coureurs seront temporairement coupées, sous le contrôle des forces de l’ordre, le temps du passage du peloton.

À Apt, plusieurs axes seront interdits à la circulation toute la journée. Il sera donc interdit de circuler de 8h à 21h sur la Place de la Bouquerie, les Rues du Docteur Gros, Georges Clémenceau, d’Estienne d’Orves, et de la République, les Boulevards Maréchal Foch, National et Camille Pelletan et le Cours Lauze de Perret (sauf la partie entre Elzear Pin et le rond-point de l’Olivier). De 15h à 21h, ils sera également interdit de circuler sur le Boulevard Elzear Pin, l’Avenue de Saignon, ainsi que les Quais Général Leclerc et de la Liberté.

Le vendredi 13 mars de 8h à 15h, les rues Sainte Anne et René Cassin seront à double sens de circulation afin de permettre l’évacuation des véhicules du centre-ville vers le quai Général Leclerc via la Rue de l’Amphithéâtre.

Toujours à Apt, le stationnement sera interdit du jeudi 12 mars à 17h au vendredi 13 mars à 20h sur les Quais Général Leclerc et de la Liberté, les Boulevards Elzear Pin, National, Maréchal Foch et Camille Pelletan, la Place de la Bouquerie, les Rues du Docteur Gros, Georges Clémenceau, et Marcelin Aymard, les parkings de la Place Cély, du square de la Révolution, du Boulevard Camille Pelletan, du Gymnase Guigou, ainsi que le Cours Lauze de Perret dans sa totalité (parking intérieur et extérieur, le long du jardin public et également la contre allée et le parking entre la fontaine de l’éléphant et le boulevard Camille Pelletan).

Le parcours complet de Paris-Nice 2026.

Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

Léo Bireaud est conseiller culinaire pour la Maison Plantin, leader de la truffe en France basé à Puyméras. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette d’œuf cocotte à la truffe noire.

Beurrez deux cocottes individuelles puis répartissez-y la crème fraîche ainsi que le jus de truffe.
Ajoutez-y 10g de truffe noire fraîche taillée en petits morceaux (ou la totalité des pelures de truffes appertisées) ainsi que le Comté coupé finement.
Déposez l’œuf puis assaisonnez.
Enfournez les cocottes fermées pendant 8 minutes dans un four préchauffé a 150•C.
Pendant la cuisson des œufs, faites dorer à la poêle le lard puis le pain tranché en mouillettes.
En fin de cuisson, sortez vos cocottes du four puis râpez-y généreusement le reste de vos truffes fraîches.
Servez bien chaud avec les chips de lard posées sur le dessus et les mouillettes, avec une petite salade verte par exemple.

©P. Daniel

Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

Réunis au siège de Grand Delta Habitat par son président Michel Gontard, partenaires associatifs, équipes de proximité et administrateurs ont mis à l’honneur la Fondation de la coopérative HLM dirigée par Jean-Jacques Oddo. Unique en France dans son modèle pour une coopérative, elle soutient chaque année des dizaines d’initiatives locales visant à renforcer le lien social, l’insertion et la qualité de vie dans les quartiers.

Au siège de Grand Delta Habitat, à Avignon, le dernier Delt’Apéro a mis en lumière une facette moins visible mais centrale de l’action de la coopérative : sa Fondation. Si la mission première de Grand Delta Habitat demeure la construction et la gestion de logements sociaux, l’organisme revendique une approche plus globale du logement, intégrant pleinement les enjeux sociaux, culturels et territoriaux.

Un bailleur social qui revendique une mission élargie
Présidée par Michel Gontard, la coopérative pèse aujourd’hui dans le paysage du logement social : 42 340 logements répartis sur trois régions, sept départements et 208 communes, accueillant plus de 103 000 habitants. En 2025, 415M€ ont été investis, tandis que 650 collaborateurs, dont une majorité sur le terrain, assurent la gestion et l’accompagnement des locataires. Mais au-delà de son rôle d’aménageur et de bailleur social, l’organisme revendique une responsabilité plus large : contribuer au ‘mieux vivre ensemble’ dans les quartiers.

Copyright GDH Communication

Un modèle coopératif fondé sur la proximité
Dans le secteur du logement social français, qui compte près de 4,7 millions de logements HLM pour environ 10 millions de personnes logées, la question du lien social et de la cohésion territoriale est devenue centrale. De nombreux bailleurs développent aujourd’hui des programmes d’accompagnement social pour prévenir les difficultés économiques, favoriser l’insertion ou soutenir les dynamiques locales.

Des dispositifs concrets
Grand Delta Habitat s’inscrit dans cette logique de proximité. L’organisme déploie plusieurs dispositifs concrets : accompagnement par des conseillères en économie sociale et familiale, soutien aux ménages confrontés à des difficultés financières, services adaptés aux personnes âgées ou en situation de handicap, logement de personnels essentiels tels que soignants, policiers ou pompiers. Cette approche sociale du logement s’appuie notamment sur un outil singulier : la Fondation Grand Delta Habitat.

Une fondation unique dans le monde des coopératives HLM
Créée il y a plus de quinze ans, la Fondation serait, selon la coopérative, la seule fondation autonome portée par une coopérative HLM en France. Dotée d’un budget annuel de 150 000 €, elle dispose de sa propre gouvernance et d’un conseil d’administration composé de neuf administrateurs bénévoles, qui se réunissent quatre fois par an pour examiner les projets.

Achat du container pour Job Appart Copyright GDH Communication

Financer des projets
Son principe est clair, comme l’a rappelé son président Jean-Jacques Oddo lors de la soirée : « Nous ne finançons pas de l’exploitation, nous finançons des projets. » L’objectif est de soutenir des initiatives concrètes, directement utiles aux habitants des quartiers.

28 projets soutenus en 2025
En 2025, près de 40 dossiers ont été étudiés, dont 28 projets finalement soutenus, avec l’ambition d’atteindre à terme 35 projets accompagnés chaque année.Les initiatives retenues s’inscrivent dans cinq axes majeurs :amélioration du cadre de vie,accès à la culture et à l’éducation,développement d’activités sportives et conviviales,insertion sociale et professionnelle,transition écologique et développement durable.

Avignon, Cavaillon, Carpentras, Orange et Sorgues
Dans les quartiers d’Avignon, Cavaillon, Carpentras, Orange ou encore Sorgues, ces actions prennent des formes variées : jardins solidaires, festivals scientifiques pour les jeunes, ateliers linguistiques, projets sportifs inclusifs ou dispositifs d’aide à l’emploi.

Espace social Villemarie Copyright GDH Communication

Un maillage associatif au cœur des quartiers
Parmi les projets soutenus, plusieurs initiatives illustrent la diversité des actions menées sur le territoire. À Avignon, l’association Label Épique a fédéré habitants et partenaires autour du projet « Vivement qu’on sème ! », mêlant alimentation durable, créativité et rencontres de voisinage. Toujours dans la cité des papes, Les Petits Débrouillards ont organisé leur festival scientifique Embarquement immédiat, tandis que le programme Démos Avignon-Provence permet à plus de 200 enfants d’apprendre la musique et de se produire en concert.

Des événements festifs, du sport, des jardins, des jobs
À Cavaillon, les Rendez-vous de la Bastide du centre social ont rassemblé plusieurs centaines d’habitants lors d’événements festifs. À Carpentras, l’Espace social Villemarie a aménagé un nouvel espace extérieur pour ses 1 200 adhérents. Le sport constitue également un vecteur important de cohésion : rugby au Racing Club XIII du Comtat, basket inclusif à l’USAP, ou encore apprentissage du vélo pour les femmes avec l’initiative « Toutes en Selles ». D’autres projets ciblent l’insertion sociale et professionnelle, à l’image des jardins solidaires de Job Appart’ à L’Isle-sur-la-Sorgue ou des actions menées par Amidon 84 et Chez Babel pour favoriser le retour à l’emploi.

Une fondation tournée vers le terrain
L’un des messages forts de la soirée ? Ancrer davantage la fondation dans la réalité des quartiers. Les administrateurs multiplient désormais les visites sur le terrain aux côtés des équipes de proximité de Grand Delta Habitat. Une démarche qui vise à mieux comprendre les besoins locaux, dialoguer avec les associations et accompagner les initiatives au plus près des habitants. « Ce n’est pas nous qui sommes en lumière, ce sont les associations. Nous sommes là pour vous accompagner », a résumé Jean-Jacques Oddo. Au-delà du financement, la Fondation est un facilitateur d’initiatives locales, contribuant à structurer un écosystème solidaire réunissant habitants, associations et acteurs du territoire.
Mireille Hurlin


Jocatop à Morières-lès-Avignon, 30 ans au service des enseignants

La guerre au Moyen-Orient a engendré de fortes inquiétudes parmi les Français concernant une potentielle hausse des prix du carburant. De nombreux automobilistes se sont déjà précipités en station-service pour faire le plein de leurs véhicules et ont observé une hausse des prix, le gazole pouvant atteindre plus de 2€/L dans certaines stations.

Le gouvernement assure que cette hausse des prix est normale au vu du contexte international. Selon le ministre de l’économie Roland Lescure, « il n’y a pas de raison de se ruer. » D’après lui, l’approvisionnement ne présente aucun risque en France à court terme. La DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) devrait effectuer des contrôles régulièrement pour s’assurer que les distributeurs ne profitent pas de la situation pour afficher des prix déraisonnables.

En Vaucluse, le gouvernement recense 106 points de vente de carburant, qui, eux aussi, observent une hausse des prix.

©IGN-F/Géoplateforme

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