11 mars 2026 |

Ecrit par le 11 mars 2026

GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

Le gestionnaire du réseau de distribution de gaz GRDF lance sa campagne de recrutement pour la rentrée 2026. 20 alternants sont recherchés en PACA, dont un en Vaucluse.

Pour la rentrée 2026, GRDF lance sa campagne de recrutement ‘Devenez la star des réseaux’. Maintenance, exploitation, ou encore innovation, GRDF recherche des profils variés issus de diverses formations et s’adresse aux personnes souhaitant participer activement à la transition énergétique. GRDF ambitionne de décarboner son activité, mais aussi d’atteindre 20% de gaz verts dans les réseaux d’ici 2030.

Ainsi, 20 postes en alternance sont à pourvoir en Provence-Alpes-Côte d’Azur. : assistant chef d’exploitation, business data analyst, technicien gaz, chargé d’étude, chargé de communication, et bien d’autres profils sont recherchés. En Vaucluse, c’est un poste de technicien gaz qui est à pourvoir.

En 2025, plus d’un alternant sur quatre formé aux métiers techniques a poursuivi son parcours au sein de l’entreprise GRDF à l’issue de son contrat d’apprentissage. Les alternants diplômés représentent aujourd’hui plus de 15% des recrutements en CDI.

©Kevin Couliau

GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

La course Paris-Nice a débuté ce dimanche 8 mars en région parisienne. Les cyclistes atteindront la ville de Nice ce dimanche 15 mars, mais avant, feront étape à Apt ce vendredi 13 mars.

Le Paris-Nice passera par le département de Vaucluse ce vendredi à l’occasion de la 6e étape qui partira de Barbentane, dans les Bouches-du-Rhône, pour arriver à Apt. Ce n’est pas la première fois, depuis sa création en 1933, que cette course cycliste passe par le Vaucluse et par la Ville d’Apt, qui a déjà été ville étape en 2020.

Des Bouches-du-Rhône au Vaucluse

Les coureurs traverseront plusieurs communes de Vaucluse lors de cette 6e étape. Le départ se fera chez nos voisins bucco-rhodaniens, à Barbentane, à 12h50. Les cyclistes passeront par Saint-Rémy-de-Provence vers 13h17, puis par Aureille aux alentours de 13h47 avant de se diriger vers le Vaucluse par Mallemort.

Le peloton traversera Cheval-Blanc vers 14h33, puis iront vers les Taillades vers 14h38, Robion vers 14h41, Maubec vers 14h45, Ménerbes vers 14h53, Bonnieux vers 15h07 après un ravitaillement, et Sannes vers 15h40. Les cyclistes effectueront un court passage dans les Alpes-de-Haute-Provence avant de revenir en Vaucluse et de passer par Saint-Martin-de-Castillon vers 16h28 avant d’arriver à Apt vers 16h49.

Pour voir le détail de l’étape 6 (itinéraire, horaires), cliquer ici.

Des modifications de circulation et de stationnement

Pour le bon déroulé de la course, les routes empruntées par les coureurs seront temporairement coupées, sous le contrôle des forces de l’ordre, le temps du passage du peloton.

À Apt, plusieurs axes seront interdits à la circulation toute la journée. Il sera donc interdit de circuler de 8h à 21h sur la Place de la Bouquerie, les Rues du Docteur Gros, Georges Clémenceau, d’Estienne d’Orves, et de la République, les Boulevards Maréchal Foch, National et Camille Pelletan et le Cours Lauze de Perret (sauf la partie entre Elzear Pin et le rond-point de l’Olivier). De 15h à 21h, ils sera également interdit de circuler sur le Boulevard Elzear Pin, l’Avenue de Saignon, ainsi que les Quais Général Leclerc et de la Liberté.

Le vendredi 13 mars de 8h à 15h, les rues Sainte Anne et René Cassin seront à double sens de circulation afin de permettre l’évacuation des véhicules du centre-ville vers le quai Général Leclerc via la Rue de l’Amphithéâtre.

Toujours à Apt, le stationnement sera interdit du jeudi 12 mars à 17h au vendredi 13 mars à 20h sur les Quais Général Leclerc et de la Liberté, les Boulevards Elzear Pin, National, Maréchal Foch et Camille Pelletan, la Place de la Bouquerie, les Rues du Docteur Gros, Georges Clémenceau, et Marcelin Aymard, les parkings de la Place Cély, du square de la Révolution, du Boulevard Camille Pelletan, du Gymnase Guigou, ainsi que le Cours Lauze de Perret dans sa totalité (parking intérieur et extérieur, le long du jardin public et également la contre allée et le parking entre la fontaine de l’éléphant et le boulevard Camille Pelletan).

Le parcours complet de Paris-Nice 2026.

GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

Léo Bireaud est conseiller culinaire pour la Maison Plantin, leader de la truffe en France basé à Puyméras. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette d’œuf cocotte à la truffe noire.

Beurrez deux cocottes individuelles puis répartissez-y la crème fraîche ainsi que le jus de truffe.
Ajoutez-y 10g de truffe noire fraîche taillée en petits morceaux (ou la totalité des pelures de truffes appertisées) ainsi que le Comté coupé finement.
Déposez l’œuf puis assaisonnez.
Enfournez les cocottes fermées pendant 8 minutes dans un four préchauffé a 150•C.
Pendant la cuisson des œufs, faites dorer à la poêle le lard puis le pain tranché en mouillettes.
En fin de cuisson, sortez vos cocottes du four puis râpez-y généreusement le reste de vos truffes fraîches.
Servez bien chaud avec les chips de lard posées sur le dessus et les mouillettes, avec une petite salade verte par exemple.

©P. Daniel

GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

Réunis au siège de Grand Delta Habitat par son président Michel Gontard, partenaires associatifs, équipes de proximité et administrateurs ont mis à l’honneur la Fondation de la coopérative HLM dirigée par Jean-Jacques Oddo. Unique en France dans son modèle pour une coopérative, elle soutient chaque année des dizaines d’initiatives locales visant à renforcer le lien social, l’insertion et la qualité de vie dans les quartiers.

Au siège de Grand Delta Habitat, à Avignon, le dernier Delt’Apéro a mis en lumière une facette moins visible mais centrale de l’action de la coopérative : sa Fondation. Si la mission première de Grand Delta Habitat demeure la construction et la gestion de logements sociaux, l’organisme revendique une approche plus globale du logement, intégrant pleinement les enjeux sociaux, culturels et territoriaux.

Un bailleur social qui revendique une mission élargie
Présidée par Michel Gontard, la coopérative pèse aujourd’hui dans le paysage du logement social : 42 340 logements répartis sur trois régions, sept départements et 208 communes, accueillant plus de 103 000 habitants. En 2025, 415M€ ont été investis, tandis que 650 collaborateurs, dont une majorité sur le terrain, assurent la gestion et l’accompagnement des locataires. Mais au-delà de son rôle d’aménageur et de bailleur social, l’organisme revendique une responsabilité plus large : contribuer au ‘mieux vivre ensemble’ dans les quartiers.

Copyright GDH Communication

Un modèle coopératif fondé sur la proximité
Dans le secteur du logement social français, qui compte près de 4,7 millions de logements HLM pour environ 10 millions de personnes logées, la question du lien social et de la cohésion territoriale est devenue centrale. De nombreux bailleurs développent aujourd’hui des programmes d’accompagnement social pour prévenir les difficultés économiques, favoriser l’insertion ou soutenir les dynamiques locales.

Des dispositifs concrets
Grand Delta Habitat s’inscrit dans cette logique de proximité. L’organisme déploie plusieurs dispositifs concrets : accompagnement par des conseillères en économie sociale et familiale, soutien aux ménages confrontés à des difficultés financières, services adaptés aux personnes âgées ou en situation de handicap, logement de personnels essentiels tels que soignants, policiers ou pompiers. Cette approche sociale du logement s’appuie notamment sur un outil singulier : la Fondation Grand Delta Habitat.

Une fondation unique dans le monde des coopératives HLM
Créée il y a plus de quinze ans, la Fondation serait, selon la coopérative, la seule fondation autonome portée par une coopérative HLM en France. Dotée d’un budget annuel de 150 000 €, elle dispose de sa propre gouvernance et d’un conseil d’administration composé de neuf administrateurs bénévoles, qui se réunissent quatre fois par an pour examiner les projets.

Achat du container pour Job Appart Copyright GDH Communication

Financer des projets
Son principe est clair, comme l’a rappelé son président Jean-Jacques Oddo lors de la soirée : « Nous ne finançons pas de l’exploitation, nous finançons des projets. » L’objectif est de soutenir des initiatives concrètes, directement utiles aux habitants des quartiers.

28 projets soutenus en 2025
En 2025, près de 40 dossiers ont été étudiés, dont 28 projets finalement soutenus, avec l’ambition d’atteindre à terme 35 projets accompagnés chaque année.Les initiatives retenues s’inscrivent dans cinq axes majeurs :amélioration du cadre de vie,accès à la culture et à l’éducation,développement d’activités sportives et conviviales,insertion sociale et professionnelle,transition écologique et développement durable.

Avignon, Cavaillon, Carpentras, Orange et Sorgues
Dans les quartiers d’Avignon, Cavaillon, Carpentras, Orange ou encore Sorgues, ces actions prennent des formes variées : jardins solidaires, festivals scientifiques pour les jeunes, ateliers linguistiques, projets sportifs inclusifs ou dispositifs d’aide à l’emploi.

Espace social Villemarie Copyright GDH Communication

Un maillage associatif au cœur des quartiers
Parmi les projets soutenus, plusieurs initiatives illustrent la diversité des actions menées sur le territoire. À Avignon, l’association Label Épique a fédéré habitants et partenaires autour du projet « Vivement qu’on sème ! », mêlant alimentation durable, créativité et rencontres de voisinage. Toujours dans la cité des papes, Les Petits Débrouillards ont organisé leur festival scientifique Embarquement immédiat, tandis que le programme Démos Avignon-Provence permet à plus de 200 enfants d’apprendre la musique et de se produire en concert.

Des événements festifs, du sport, des jardins, des jobs
À Cavaillon, les Rendez-vous de la Bastide du centre social ont rassemblé plusieurs centaines d’habitants lors d’événements festifs. À Carpentras, l’Espace social Villemarie a aménagé un nouvel espace extérieur pour ses 1 200 adhérents. Le sport constitue également un vecteur important de cohésion : rugby au Racing Club XIII du Comtat, basket inclusif à l’USAP, ou encore apprentissage du vélo pour les femmes avec l’initiative « Toutes en Selles ». D’autres projets ciblent l’insertion sociale et professionnelle, à l’image des jardins solidaires de Job Appart’ à L’Isle-sur-la-Sorgue ou des actions menées par Amidon 84 et Chez Babel pour favoriser le retour à l’emploi.

Une fondation tournée vers le terrain
L’un des messages forts de la soirée ? Ancrer davantage la fondation dans la réalité des quartiers. Les administrateurs multiplient désormais les visites sur le terrain aux côtés des équipes de proximité de Grand Delta Habitat. Une démarche qui vise à mieux comprendre les besoins locaux, dialoguer avec les associations et accompagner les initiatives au plus près des habitants. « Ce n’est pas nous qui sommes en lumière, ce sont les associations. Nous sommes là pour vous accompagner », a résumé Jean-Jacques Oddo. Au-delà du financement, la Fondation est un facilitateur d’initiatives locales, contribuant à structurer un écosystème solidaire réunissant habitants, associations et acteurs du territoire.
Mireille Hurlin


GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

La guerre au Moyen-Orient a engendré de fortes inquiétudes parmi les Français concernant une potentielle hausse des prix du carburant. De nombreux automobilistes se sont déjà précipités en station-service pour faire le plein de leurs véhicules et ont observé une hausse des prix, le gazole pouvant atteindre plus de 2€/L dans certaines stations.

Le gouvernement assure que cette hausse des prix est normale au vu du contexte international. Selon le ministre de l’économie Roland Lescure, « il n’y a pas de raison de se ruer. » D’après lui, l’approvisionnement ne présente aucun risque en France à court terme. La DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) devrait effectuer des contrôles régulièrement pour s’assurer que les distributeurs ne profitent pas de la situation pour afficher des prix déraisonnables.

En Vaucluse, le gouvernement recense 106 points de vente de carburant, qui, eux aussi, observent une hausse des prix.

©IGN-F/Géoplateforme

GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

Porté par une dynamique économique de plus en plus diversifiée, le Vaucluse confirme sa montée en attractivité auprès des investisseurs internationaux. Entre 2020 et 2025, le nombre de projets d’implantation y a été multiplié par près de trois. Cette progression s’inscrit dans un mouvement plus large qui voit la région Provence-Alpes-Côte d’Azur attirer 166 projets étrangers en 2025, représentant plus de 3 300 emplois.

Longtemps en retrait par rapport aux grandes métropoles régionales, le Vaucluse voit aujourd’hui son attractivité économique progresser de manière tangible. Selon VPA (Vaucluse Provence attractivité), l’agence de développement économique du Conseil départemental de Vaucluse, et Rising Sud, l’agence de développement économique du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, sur la période 2020-2025, le nombre de projets d’investissements étrangers recensés dans le département a été multiplié par environ 2,7, traduisant une montée en puissance progressive du territoire dans les stratégies d’implantation des entreprises internationales. 

Le Vaucluse s’installe progressivement sur la carte des investisseurs étrangers
Cette évolution reste marquée par des projets de taille variable. L’année 2023 constitue un point culminant, avec 419 emplois équivalent temps plein générés notamment par deux implantations majeures : CGI à Avignon et Newcleo, deux projets à forte intensité d’emplois, accompagnés intensivement par VPA, qui ont fortement marqué le bilan départemental. Depuis, la tendance s’oriente vers des projets plus nombreux mais de dimension plus modeste, illustrant un élargissement progressif du tissu économique local.

Une diversification progressive des activités
Historiquement ancré dans les activités liées au BTP et aux matériaux de construction, le Vaucluse voit désormais émerger de nouveaux secteurs d’implantation. L’année 2025 illustre cette évolution avec des projets dans l’agroalimentaire, les éco-activités ou encore les industries graphiques. Parmi les exemples récents figure l’implantation de la société canadienne Ease Environmental, spécialisée dans le traitement des déchets médicaux, qui a choisi Vaison-la-Romaine pour installer un atelier industriel destiné à conquérir les marchés européens et africains. Un autre projet vauclusien accompagné avec succès par VPA.

Les pays des investisseurs
Le bilan départemental montre également une diversité croissante des investisseurs, provenant notamment des Pays-Bas, de Belgique, d’Italie, du Canada, de Tunisie ou encore du Japon, confirmant l’ouverture internationale progressive du territoire. 

Copyright Newcleo Linkedin

Une dynamique portée par l’attractivité régionale
Cette progression locale s’inscrit dans une dynamique plus large. Selon le dernier bilan publié par Business France, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a accueilli 166 projets d’investissements étrangers en 2025, représentant 3 322 emplois créés ou maintenus. Dans un contexte national relativement stable : 1 878 projets recensés en France pour 47 734 emplois, la région capte près de 10% des investissements étrangers réalisés dans l’Hexagone. Plus remarquable encore, le Sud figure parmi les territoires où l’attractivité progresse le plus : +33% de projets par rapport à 2024 (ou +8% à périmètre constant) et +15,5% d’emplois.

Innovation, industrie et transition écologique
Plusieurs filières structurantes concentrent l’essentiel des investissements. La région attire notamment des projets technologiques de pointe, avec 13 implantations liées à l’intelligence artificielle et au cloud, représentant plus de 530 emplois. À Sophia-Antipolis, le groupe américain Kyndryl prévoit par exemple 300 recrutements dans le cadre de l’extension de ses activités. La santé constitue un autre secteur porteur avec 12 investissements, tandis que 36 projets s’inscrivent dans les objectifs du Plan climat régional, notamment dans les domaines de la décarbonation industrielle ou du recyclage.

Une porte d’entrée vers l’Europe
La région Sud confirme également son rôle de plateforme d’accès aux marchés européens. En 2025, 31 entreprises étrangères y ont choisi leur première implantation en France ou en Europe. Les investisseurs proviennent de 25 pays différents, avec en tête l’Allemagne (28 projets), suivie de l’Italie (20 projets). Les États-Unis restent toutefois les premiers investisseurs dans les projets à forte valeur ajoutée. Le Royaume-Uni et le Danemark complètent ce classement, tandis que le Canada maintient une présence régulière. Autre signe d’ouverture : la région demeure la première destination française des investissements africains, avec 10 projets, dont plusieurs entreprises tunisiennes.

Des territoires qui tirent profit de cette attractivité
Si les grandes métropoles concentrent encore près de 65% des implantations, la dynamique tend progressivement à irriguer l’ensemble du territoire régional. Pour des départements comme le Vaucluse, cette évolution constitue un levier important de diversification économique. L’enjeu est désormais de transformer cette montée en visibilité en implantations durables, créatrices d’emplois et d’innovation, capables de renforcer l’écosystème local. Alors que la compétition internationale croît entre territoires, la capacité à attirer ces investissements demeure un indicateur clé de vitalité économique.

Le Vaucluse en chiffres
Entre 2020 et 2025, le département connaît une progression notable de son attractivité économique. le nombre de projets a été multiplié par 2,7 en cinq ans, avec un pic historique en 2023 via la création de 419 emplois équivalent temps plein ; Egalement l’on observe l’émergence de projets issus de 9 pays différents. Les secteurs représentés sont le commerce et la distribution, les dispositifs médicaux, l’automobile et les équipementiers, l’agroalimentaire, les logiciels et services informatiques, le BTP et les matériaux, les médias et industries graphiques, l’énergie et le recyclage. Plus précisément, les investisseurs proviennent notamment des Pays-Bas, de Belgique, d’Italie, du Canada, de Tunisie, d’Allemagne, du Japon, du Danemark et d’Espagne, confirmant l’ouverture internationale croissante du territoire. 

L’innovation digitale, entreprise CGI Copyright Freepik

Zoom sur Avignon et le Grand Avignon
Au sein du département, Avignon et son agglomération apparaissent comme l’un des pôles les plus visibles pour les investisseurs étrangers. La présence d’infrastructures logistiques majeures telles que l’autoroute A7, la gare TGV, la proximité du port de Marseille-Fos, d’un tissu universitaire et d’écosystèmes numériques émergents contribue à renforcer l’attractivité économique du territoire.

Deux implantations emblématiques
Deux implantations emblématiques ont particulièrement marqué les dernières années : CGI, acteur mondial du conseil et des services numériques, qui a installé un site à Avignon, rue Pierre Boulle avec une centaine d’emplois et Newcleo, entreprise innovante spécialisée dans les technologies nucléaires avancées, également implantée dans l’agglomération rue Petite Fusterie en intramuros d’Avignon.

Une nouvelle visibilité économique
Ces projets illustrent une évolution du profil économique local : au-delà des secteurs historiques liés au bâtiment ou à la logistique, le territoire attire désormais des activités technologiques et industrielles à forte valeur ajoutée. Cette diversification constitue un enjeu majeur pour le développement économique du bassin avignonnais, qui cherche à renforcer son positionnement dans les filières numériques, industrielles et environnementales.
Source : Rising Sud Région Sud ici. Zoom Département de Vaucluse ici.
Mireille Hurlin


GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, 17 magasins fédérés par un réseau régional défendent une autre façon de consommer : des produits fermiers vendus directement par ceux qui les cultivent ou les élèvent. Un modèle économique structuré, qui génère près de 20M€ de chiffre d’affaires annuel et dont l’impact sur les territoires dépasse largement l’acte d’achat.

Tensions sur les marchés agricoles mondiaux, volatilité des prix et les crises climatiques interrogent durablement sur notre souveraineté alimentaire. Pourtant, une autre voie s’ouvre entre la grande distribution et la vente à la ferme : celle des magasins de producteurs. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ils sont aujourd’hui 17 à être réunis au sein du Réseau des magasins de producteurs Paca, créé en 2016.

Une gouvernance 100% agricole
Le principe ? Eradiquer les intermédiaires. Les magasins sont gérés collectivement par des agriculteurs, qui en assurent l’approvisionnement et participent à la commercialisation. Fruits et légumes de saison, viandes, fromages, œufs, miels, vins, huiles d’olive, jus, conserves… L’offre reflète la diversité agricole régionale, de la plaine de la Crau aux vergers du Vaucluse, des collines varoises aux alpages des Hautes-Alpes.

Copyright RMP Paca

Traçabilité des produits
Ce modèle repose également sur la transparence de l’origine des produits, l’approvisionnement étant exclusivement issu d’exploitations de la région ou des départements limitrophes (hors opérations ponctuelles), avec, en creux, une gouvernance collective. Le magasin devient ainsi un outil économique partagé plutôt qu’un simple point de vente.

Une alternative crédible aux circuits traditionnels
Si la vente directe ne représente pas la totalité de la consommation alimentaire des ménages, elle progresse régulièrement. Selon le ministère de l’Agriculture, près d’un agriculteur sur cinq, en France, pratique aujourd’hui la vente en circuit court, signe d’une évolution structurelle du modèle agricole.

Valoriser les produits agricoles
Pour les producteurs, il est question de mieux valoriser leurs produits et de sécuriser leur revenu en maîtrisant la chaîne, de la production à la mise en rayon. Pour les consommateurs, le bénéfice est double : fraîcheur et saisonnalité, mais aussi compréhension du prix payé. Le dialogue avec le producteur redonne du sens à l’acte d’achat, où la traçabilité est devenue une exigence sociétale.

Copyright RMP Paca

Un effet multiplicateur sur l’économie locale
Egalement, l’impact économique devient mesurable. Une étude conduite par l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement.) et le réseau Trame démontre que chaque euro dépensé dans un magasin de producteurs génère entre 2 et 2,5€ de retombées économiques dans un rayon de 30 kilomètres. L’argent circule localement : rémunération des exploitants, salaires des employés, achats de fournitures, investissements agricoles.

Plus de 350 exploitations
En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le réseau fédère environ 350 exploitations, soit près de 500 agriculteurs. En 2025, le chiffre d’affaires cumulé des magasins atteint environ 20M€. Ces structures, d’une surface moyenne de 165 m² (de 50 à 300 m²), emploient une quarantaine de salariés. Un maillage encore modeste à l’échelle régionale, mais significatif pour des territoires ruraux confrontés à la fragilité économique et à la pression foncière.

Copyright RMP Paca

Un outil de structuration régionale
Le réseau régional ne se limite pas à une bannière commune. Il accompagne les magasins sur les plans juridique, technique et économique, propose des formations en partenariat avec Trame, favorise les échanges d’expériences et assure une promotion collective auprès du grand public. Cette agriculture protéiforme nourrie de viticulture, d’arboriculture, de maraîchage, d’élevage ovin et caprin, contribue à maintenir une diversité productive et à consolider les exploitations face aux aléas des marchés internationaux.

Les produits d’ici
Consommer dans un magasin de producteurs n’est plus seulement privilégier le ‘produit d’ici’. C’est participer à une organisation économique qui relocalise la valeur, soutient l’emploi agricole et commercial, et redonne aux producteurs un rôle central dans le paysage alimentaire régional. Finalement, le modèle apparaît moins comme une alternative marginale que comme un laboratoire grandeur nature d’une économie territoriale réinventée.
Retrouver les magasins de producteurs ici.

Sources & pour en savoir plus : https://www.magasinsdeproducteurspaca.fr et (20+) Facebook et https://www.calameo.com/books/007536190a26256e41bb1  et https://www.quechoisir.org/carte-interactive-circuit…/ ) et Mesurer l’impact économique des magasins de producteurs – Réseau des Magasins de Producteurs Provence-Alpes-Côte d’Azur
Mireille Hurlin


GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

Pour le 1er tour des élections municipales de mars 2026, les vauclusiens auront le choix entre 285 listes réparties (voir détails des listes dans le déroulant en fin d’article) sur les 151 communes du département (voir carte ci-dessous).

Avec le dépôt d’une liste ‘surprise’ de dernière minute à Avignon, c’est finalement dans le chef-lieu du département que l’on dénombrera le plus grand nombre de listes sur la ligne de départ municipale. Elles seront ainsi 6 à tenter de succéder à Cécile Helle, la maire sortante qui ne se représente pas.
Ensuite, les électeurs auront le choix entre 5 listes dans 4 communes vauclusiennes à Orange, Bollène, Piolenc et Carpentras.
Derrière, ce choix se limitera à 4 listes dans 5 communes (Pertuis, Apt, l’Isle-sur-la-Sorgue, Monteux et Vedène). Par ailleurs, 3 listes sont en lice dans 24 autres communes du département (voir carte ci-dessous).

34 second tour maximum à prévoir ?
Dans toutes ces villes, sauf score écrasant d’un des candidats recueillant plus de 50% des suffrages dès le premier tour, l’élection devrait se jouer définitivement au second tour du dimanche 22 mars.
Pour les communes où il n’y a qu’une seule liste (67 communes) et celles où l’on compte deux listes (50 communes) le résultat sera connu dès le 15 mars. Au total donc, 34 villes vauclusiennes maximum devront passer par un deuxième tour de scrutin.



Découvrez, ci-dessous les candidats dans votre commune


GRDF : 20 postes en alternance à pourvoir en PACA

L’activité est en recul en Provence-Alpes-Côte d’Azur, les fragilités sectorielles semblent persistantes tandis que les signaux restent contrastés à Avignon. Le baromètre Image PME (petites et moyennes entreprises) du 4e trimestre 2025, publié par Le Conseil régional de l’Ordre des experts-comptables de Provence-Alpes-Côte d’Azur, dresse un constat nuancé : l’activité des TPE-PME (Très petites et moyennes entreprises) recule de 2,6% en région sur un an, et de 2,8% en Vaucluse.

Si certains secteurs tels que la restauration, le bâtiment et les transports routiers continuent de se dégrader, d’autres résistent, à l’image de l’immobilier ou des pharmacies. À Avignon, la situation apparaît plus dynamique que la moyenne régionale. Au 4e trimestre 2025, les petites et moyennes entreprises françaises de l’échantillon affichent une baisse d’activité de 2,1% en glissement annuel, et de 0,8% en cumul depuis le début de l’année. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la contraction est plus prononcée : -2,6% sur le trimestre et -1,3% en cumul annuel. Il en résulte donc un recul régional plus marqué qu’au niveau national.

Un recul de 2,8% au 4e trimestre en Vaucluse
Le Vaucluse enregistre un recul de 2,8% au 4e trimestre et de 1,8% depuis janvier. À Avignon, la baisse est plus contenue (-1,4% sur le trimestre ; -0,2% en cumul), traduisant une relative résilience du tissu économique local. Ces chiffres s’appuient sur l’analyse des télédéclarations de TVA (Edi-tva) réalisées par les experts-comptables pour le compte de leurs clients, via la base Statexpert. L’échantillon est conséquent : environ 530 000 entreprises au niveau national, 65 500 en région, 7 000 en Vaucluse et 900 à Avignon. Les évolutions sont calculées en glissement annuel et corrigées des jours ouvrés, ce qui confère à l’indicateur une solidité statistique appréciée des conjoncturistes.

Copyright Croec paca /Image PME

Des secteurs durablement fragilisés
La restauration et les débits de boisson poursuivent leur dégradation, pénalisés par la hausse des coûts comme l’énergie, les matières premières, la masse salariale) et par une consommation des ménages plus prudente. Les transports routiers et le bâtiment subissent, eux aussi, un environnement défavorable, marqué par la contraction de la demande et la hausse des charges financières.

La coiffure en difficulté mais pas l’immobilier
La coiffure figure également parmi les activités en difficulté, révélant la sensibilité de ces métiers de proximité aux arbitrages budgétaires des ménages. À l’inverse, l’immobilier, l’aménagement paysager et les pharmacies montrent une capacité de résistance. Cette hétérogénéité sectorielle confirme des évolutions structurelles de l’économie régionale : montée en puissance des services liés à l’habitat, adaptation des modèles commerciaux, digitalisation accrue des TPE.

Avignon, un signal plus favorable
Un indicateur attire cependant l’attention : au 4e trimestre 2025, les TPE-PME d’Avignon affichent, dans certains segments comme le commerce de détail spécialisé, une progression de 4,4 % sur un an et de 4,3 % en cumul annuel. Une performance qui contraste avec la tendance régionale. Cette dynamique peut s’expliquer par la forte polarité commerciale et touristique de la ville, mais aussi par une base de comparaison favorable ‘l’effet de base’ rappelé dans la méthodologie, lorsque l’année précédente avait été marquée par un recul.

Copyright Croec paca /Image PME

Un climat encore incertain, mais des perspectives
Pour Nicolas Férand, président du CROEC Paca, l’année 2025 reflète « à la fois les défis auxquels sont confrontées les TPE-PME et leur capacité d’adaptation ». Egalement, l’instabilité politique et le contexte international ont pesé sur l’investissement et la confiance des dirigeants.

La Loi de finances 2026
L’adoption de la loi de finances 2026 (LOF 2026) et quelques signaux d’amélioration macroéconomique laissent néanmoins entrevoir une possible stabilisation. Le tissu entrepreneurial régional demeure dense et diversifié, mais la prudence reste de mise. Le baromètre Image PME, en analysant les tendances à partir de données fiscales réelles, offre ainsi un outil d’observation précieux pour mesurer l’évolution d’un écosystème économique qui représente l’essentiel de l’emploi privé régional.
Source : Baromètre Image PME – 4e trimestre 2025, Ordre des experts-comptables, base Statexpert, traitement Observatoire de la profession comptable.
Mireille Hurlin

https://www.echodumardi.com/tag/vaucluse/   1/1