13 février 2026 |

Ecrit par le 13 février 2026

(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Avignon. Dans les couloirs silencieux du Palais des papes, là où les échos du XIVe siècle résonnent encore sous les voûtes gothiques, un immense secret sommeille depuis plus de 145 ans : 28 kilomètres de mémoire, d’encre et de papier. Un trésor discret, fait de parchemins médiévaux, de cartes anciennes, d’actes notariés, de jugements récents, de récits oubliés et de dessins minutieux. Nous sommes aux Archives départementales. Ces documents, témoins de la vie de 151 communes vauclusiennes, vont entamer une grande traversée. Une migration inédite, délicate et majestueuse, vers un nouveau sanctuaire : Memento, le tout nouveau Pôle des patrimoines de Vaucluse.

Memento Copyright MMH

Du Palais vieux à un écrin de modernité
C’est dans la partie la plus ancienne du Palais des papes – le Palais vieux, construit par le pape Benoît XII – que les Archives départementales avaient trouvé refuge en 1880. Mais ce lieu, aussi splendide qu’exigu, n’était plus à la hauteur de son contenu. L’humidité, les variations de température, les moisissures et même les poissons d’argent menaçaient lentement mais sûrement des documents uniques. Et pour les agents des archives, chaque jour devenait une épreuve dans un labyrinthe de 28 niveaux, d’escaliers inégaux et de recoins sombres. Le temps était venu de tourner une page. Et d’en écrire une nouvelle.

Un déménagement historique
Depuis 2017, dans un silence méticuleux, des mains expertes répertorient, dépoussièrent, conditionnent. Boîte après boîte, chaque document est préparé pour le grand voyage. Des parchemins médiévaux aux archives foncières les plus récentes, rien n’est laissé au hasard. Les fameuses « Jeannettes », armoires roulantes fabriquées sur mesure, sillonnent désormais les allées du palais, chargées de mémoire et d’histoire. Elles glissent dans les couloirs comme des vaisseaux transportant l’essence du passé, direction : Memento.

La Chapelle Benoit XII Copyright MMH

Memento, le nouveau temple de la mémoire
Situé à Avignon, Memento n’est pas un simple bâtiment administratif. C’est un lieu pensé pour la préservation, la recherche et la transmission. Un géant discret de 9 000 m² capable d’accueillir jusqu’à 40 kilomètres d’archives, mais aussi les réserves des musées départementaux, le service départemental d’archéologie, un centre de conservation d’État, et même un espace mémoriel ouvert à tous les Vauclusiens. Le projet, d’un coût global de 32M€ est porté par le Département de Vaucluse, avec le soutien de l’État, de la Région Sud-PACA et du Grand Avignon. Il incarne un tournant patrimonial, une promesse faite au passé pour l’avenir.

Une histoire née de la Révolution
Les Archives départementales sont elles-mêmes issues d’une révolution – la Révolution française. Créées en 1796, elles collectent depuis tous les documents publics ou privés qui racontent notre société : actes d’état civil, décrets, cadastres, correspondances, journaux, photographies… Autant de fragments de vie, d’anecdotes et de grandes histoires réunies au même endroit. Et ce sont ces morceaux d’âme collective qui quittent peu à peu leur logis séculaire pour rejoindre un lieu pensé pour les protéger, les étudier et les révéler.

Déménagement des documents dans les Jeannettes Copyright MMH

Les documents les plus demandés
« Les documents les plus demandés sont ceux qui ont été déménagés le plus urgemment, relate Christine Martella, conservatrice générale du patrimoine. Il s’agit des documents relatifs au foncier ; puis aux archives contemporaines de 1940 à aujourd’hui ; les documents notariés ; la bibliothèque ; les séries de 1790 à 1940 ; les séries anciennes du 9e siècle à 1790 ; les archives communales et hospitalières déposées ; Les archives aux origines privées et les documents figurés comme les cartes, les plans, les cartes postales, et, enfin, les périodiques. »

La préparation du déménagement
Elle s’est faite dès 2017 avec l’inventaire et le reconditionnement des premiers documents dans des boîtes. Les premiers reconditionnements et dépoussiérages ont été réalisés par la société FFAS, tout en effectuant un récolement détaillé : nature du document, référencement, cote et géolocalisation dans le palais. Les boîtes balisées –les balises sont une feuille de couleur qui indique les boîtes à prendre- sont ensuite insérées dans une Jeannette, armoire roulante en bois faites sur mesure pour pouvoir rouler dans les allées du palais et être insérées dans un camion ou une camionnette sous scellés. C’est là qu’intervient la société Avizo qui assure le déplacement et un second dépoussiérage. Les Jeannettes sont ensuite déchargées et les boîtes dépoussiérées avant d’être déplacées, par le déménageur, dans son magasin définitif. Chaque document est ensuite entré en fichier informatique pour situer son nouvel emplacement.

Le dépoussiérage Copyright MMH

Les chiffres 2024
Le Déménagement a commencé courant septembre 2025 pour être clos à la mi-octobre 2026. Le coût du déménagement est de 3,5M€. 28 kilomètres de linéaires seront ainsi transférés du palais vieux, partie la plus ancienne du Palais des papes pour se rendre à Mémento à Agroparc, toujours à Avignon. Les Archives départementales sont également consultables en ligne avec 2,1 millions de pages vues sur Internet pour 243 000 connexions en 2024. 2 millions d’images sont également consultables sur la toile. Les Archives départementales ont reçu en 2024, 3 500 visiteurs lors d’événements, de conférences, de visites, d’expositions et d’escape game. Près de 12 762 documents ont été communiqués à 593 chercheurs venus les consulter sur place. 21 agents travaillent aux Archives départementales. 4% du fonds est numérisé chaque année.

En savoir plus sur Memento
Le bâtiment ventilé mais non climatisé permet de conserver une température confortable tant en été –même lors de la canicule- qu’en hiver, ce qui est propice à la bonne conservation des documents. Côté chiffres : 11 600 M2 de surface plancher sur 23 290 M2 de terrain ;  Un bâtiment de 80 M de long et de 70 M de large ; 40 KM linéaires de capacité de stockage pour les Archives départementales ; Quatre niveaux, Trois étages ; Un rez-de-chaussée, Un parking semi-enterré de 36 places ; Une ‘double peau’ ventilée et habillée de terre cuite autour des voiles de béton, pour réguler l’inertie et l’hygrométrie du bâtiment ; Des façades en bardage en terre cuite et tuiles bombées, moucharabieh en baguettes verticales de terre cuite, profil aluminium couleur grise, brises soleil aluminium perforés, structure béton gris, mur rideau vitrage clair, socle béton gris, brise soleil en terre cuite en forme d’aile d’avion ; les parois vitrées sont composées de menuiseries en aluminium ou en bois double avec un vitrage à isolation renforcée ; Des vitrages à contrôle solaire renforcé composent le mur rideau sur la façade principale du hall d’entrée et les lanterneaux en toiture de la zone centrale.

La salle de lecture de Memento Copyright MMH

Un calendrier à la mesure de l’ambition
2017-2022 : Inventaire, dépoussiérage, balisage.
Septembre 2025 : Démarrage officiel du transfert des documents.
Octobre 2025 : Début du déménagement des musées départementaux (Fontaine-de-Vaucluse, Valréas, Bonnieux…).
Avril-mai 2026 : Ouverture partielle au public de Mémento.
Mi-octobre 2026 : Clôture complète du déménagement.
Ce chantier colossal est mené par une équipe de passionnés : archivistes, restaurateurs, magasiniers, historiens, logisticiens… Tous mobilisés pour cette expédition précieuse, cette odyssée unique entre passé et futur.

Pourquoi faut-il aller voir Memento ?
Parce que c’est un lieu où l’Histoire devient vivante. Un lieu où l’on comprend que chaque commune, chaque famille, chaque document compte. Que le passé ne dort jamais vraiment, tant qu’on prend soin de lui. Et que ce patrimoine, s’il est bien conservé, peut encore éclairer les générations futures. Memento, c’est la promesse d’un voyage à travers les siècles, à quelques pas du Rhône. Une invitation à (re)découvrir l’histoire du Vaucluse, autrement. Des conférences et des expositions ainsi que des visites y seront organisés. Memento se trouve rue Marcel Demonque à Agroparc, Avignon.

En résumé
Les 28 kilomètres de documents anciens détenus depuis 145 ans par les Archives départementales de Vaucluse, dans le Palais vieux –la partie nord la plus ancienne du Palais des papes- sont actuellement transférés à Mémento, pôle des patrimoines de Vaucluse. Le déménagement s’étendra sur un an pour poursuivre cette nouvelle page de l’histoire à la mi-octobre 2026 et pour un coût de 1,5M€ auxquels il faut ajouter les coût de reconditionnement et d’acquisition des cartons pour faire un total de 3M€. Le projet global, construction comprise, a mobilisé plus de 35M€, financés par le Département à hauteur d’environ 16M€ ainsi que l’État, la Région Sud-Paca et le Grand Avignon.



(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Les Marchés du soir des agriculteurs membres du réseau Bienvenue à la ferme et/ou installés dans les communes partenaires de la Chambre d’agriculture de Vaucluse se poursuivent aux mois de septembre et octobre.

Depuis le printemps dernier, les Vauclusiens peuvent acheter des produits locaux auprès des producteurs lors des Marchés du soir, organisés par la Chambre d’agriculture de Vaucluse et le réseau Bienvenue à la ferme. La saison 2025 de ces marchés s’achèvera en octobre.

Fruits et légumes de saison, fromages, miels, viandes, jus de fruits et autres produits locaux sont proposés chaque semaine dans différentes communes du département :

  • Les lundis à Avignon 17h à 19h sur les Allées de l’Oulle jusqu’au 20 octobre
  • Les mardis à Châteauneuf-de-Gadagne de 17h à 18h sur le Plateau de Campbeau jusqu’au 28 octobre
  • Les mercredis à Pernes-les-Fontaines sur la Place Frédéric Mistral de 18h à 20h jusqu’au 17 septembre et de 17h à 19h du 24 septembre au 29 octobre
  • Les mercredis à Uchaux de 16h30 à 19h sur le Chemin de l’Estagnet jusqu’au 22 octobre
  • Les jeudis à Cavaillon de 16h à 18h30 à l’Espace du Grenouillet jusqu’au 25 septembre
  • Les vendredis à Montfavet de 16h30 à 19h sur la Place de l’Eglise jusqu’au 24 octobre

(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Xavier Mathieu est le propriétaire et chef étoilé de l’établissement Le Phébus & Spa à Joucas. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de « sardines farcies de maman. »

Peler, dégermer et hacher les gousses d’ail. Laver puis hacher la coriandre et le persil.
Mélanger tous les ingrédients de la marinade et la laisser reposer 30 minutes.
Couper les sardines en deux. Retirer l’arête centrale et bien rincer l’intérieur, puis les sécher.
Quand elles sont bien sèches, badigeonner l’intérieur des sardines de marinade à l’aide d’un pinceau de cuisine. Refermer les sardines et les laisser reposer au frais jusqu’au moment de la dégustation.
Bien faire chauffer un fond d’huile de friture dans une casserole jusqu’à 160 °C.
Verser la farine dans une assiette creuse, puis passer les sardines des deux côtés dans la farine. Les faire ensuite frire dans l’huile quelques minutes. Les égoutter avant de les servir.

DR

(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Réfection de chaussée, rénovation des chaufferies des collèges, ou encore aménagement du carrefour de Bonpas. Quels travaux et interventions sont prévus par le Département de Vaucluse au mois de septembre ?

Un partie de la RD900, à Goult, va faire l’objet de travaux durant trois semaines à partir du lundi 15 septembre. La chaussée va être reprise sur 2,6km. Une circulation alternée sera mise en place.

Les chaufferies de 19 collèges vauclusiens vont être rénovées entre 2025 et 2028. Déjà quatre collèges ont subi des travaux depuis mois de mai : Alphonse Tavan à Montfavet, Clovis Hugues à Cavaillon, Paul Éluard à Bollène, Alphonse Silve à Monteux. Ces travaux permettent un amélioration des performances énergétiques, une réduction des consommations et la contribution à une baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Les travaux de réaménagement du carrefour de Bonpas, dont l’objectif est de fluidifier la circulation, ont débuté au mois de mai et se poursuivront jusqu’en 2027.

Les chantiers en cours

  • Réparation du Pont sur l’Ouvèze, à Bédarrides. Les travaux ont débuté en juillet et devraient s’achever au cours du printemps 2026.
  • La déviation d’Orange entre le giratoire du Coudoulet et la route de Camaret. Les travaux sont en cours.
  • Travaux de chaussée sur la RD22 entre Apt et Rustrel. Le chantier démarrera le lundi 15 septembre pour une durée d’un mois.
  • Restauration de la continuité écologique sur l’algues à Buisson. Les travaux ont débuté en août pour une durée de quatre mois.
  • Extension du service ‘Livre et Lecture’ à Sorgues. Les travaux se sont achevés en juin. L’inauguration aura lieu le 9 octobre.
  • Réhabilitation du collège Lou Vignarès à Vedène. Les travaux de la phase 2 (restructuration et extension des bâtiments administratifs) vont se poursuivre jusqu’à la Toussaint. Le chantier devrait s’achever début 2026.

(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

C’est la tendance analysée par Vaucluse Provence Attractivité (VPA) au terme d’une enquête en ligne menée entre le 27 août et le 5 septembre auprès de 2 000 acteurs du tourisme de l’ensemble du département qui accueille, chaque année, en moyenne, autour de 5 millions de visiteurs pour une population locale de 568 702 habitants.

Dans cette note de conjoncture, la directrice générale de VPA, Cathy Fermanian insiste : « C’est un bel été avec une vraie dynamique, même si les dépenses en loisirs et restaurants ont reculé. Les séjours ont été plus courts à cause de la baisse de pouvoir d’achat mais malgré une ambiance morose, les touristes étaient au rendez-vous en Vaucluse. »

Taux de satisfaction des professionnels du tourisme en fonction des bassins de vie. ©VPA

Si on prend en compte le poids de chaque bassin de vie de Vaucluse en nuitées, c’est le Luberon qui arrive en tête (35%), suivi du Ventoux (26%), puis du Grand Avignon (24%) et enfin de la Vallée du Rhône (14%). Et si on considère les différents paramètres qui entrent en ligne de compte dans ce baromètre, les hébergeurs sont en pôle position avec 80% de satisfaction (pour les hôtels, résidences, campings, chambres d’hôte, meublés, gîtes), 80% pour les sites patrimoniaux (Colorado provençal, Ventoux, romanité), musées (notamment ceux d’Avignon avec l’exposition Othoniel), activités culturelles (festivals) et sportives (notamment vélo après le passage du Tour de France, l’arrivée des coureurs au sommet du Géant de Provence le 22 juillet et le départ de Bollène le 23) et enfin, 76% pour les restaurateurs. D’autres activités comme les visites de vignobles et de caveaux, boutiques d’artisanat, commerces enregistrent 62% de satisfaction de la part des touristes. « 29% des dépenses sont en progression, 48% stables. La clientèle française progresse, celle des étrangers (autour de 42%) se tasse légèrement, mais il faut savoir que les plus présents sont les Allemands, les Belges, les Néerlandais et les Américains. Comme ils ont peu de vacances, ils consomment sur place et dépensent 150€ par jour quand les Français, eux, génèrent 75€. » En tout, cela représente 1,5Md€ de retombées économiques par an dans le département.

Taux de satisfaction par secteur. ©VPA

De Pâques jusqu’au week-end du 15 août, en passant par les ponts du mois de mai et du 14 juillet, la fréquentation se lisse tout au long de l’année et pas seulement en été. Une saison qui n’est pas finie avec des températures autour de 30°C mi-septembre. « Il y a une perspective réellement optimiste pour l’arrière-saison, conclut Cathy Fermanian. Déjà on enregistre 45% de réservations pour septembre et 25% pour octobre. » Entre la météo et les 300 jours de soleil par an, les balades à pied et à vélo, la beauté des paysages et des sites historiques et les propositions culturelles et sportives, le tourisme s’impose comme un atout majeur qui permet au Vaucluse de tirer, chaque année un peu plus, son épingle du jeu.

La perception des professionnels du tourisme concernant la fin de saison et l’arrière-saison. ©VPA

Contact : info@vaucluseprovence.com / 04 90 80 47 00


(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Le collectif Luminagora, basé à Vedène et spécialiste de la valorisation du patrimoine par projection monumentale et par le spectacle vivant, fête son 10 anniversaire en 2025. Ce vendredi 12 septembre, il présentera le spectacle ‘Si la Provence m’était contée’ à Gordes.

Fondé par Philippe Rota en Champagne-Ardenne il y a une décennie, le collectif Luminagora est désormais basé à Vedène, en Vaucluse. Depuis 10 ans, l’association met en lumière le patrimoine à travers du vidéomapping, souvent couplé avec du spectacle vivant. « Le vidéomapping est une technologie qui permet de projeter sur des grandes façades mais qu’on voit souvent dans les grandes villes, explique le fondateur, aussi directeur artistique. L’idée, c’était d’apporter cette technologie en milieu rural et de valoriser le ‘petit patrimoine’. »

Ce collectif est né au fil des rencontres avec un metteur en scène, des comédiens au théâtre, puis une chorégraphe. Est donc venue l’idée de s’allier pour monter des spectacles. Philippe Rota, lui, a apporté, entre autres, son expérience dans le vidéomapping. Aujourd’hui, un spectacle nécessite la mobilisation d’une quinzaine de personnes. « La création du collectif, c’est le prolongement de ce que je voulais faire quand je faisais seulement du vidéomapping, parce que l’idée de l’association c’est de mettre en valeur le patrimoine par l’outil de vidéo et lumière », ajoute Philippe Rota.

Du vidéomapping, du spectacle vivant, et plus

Ainsi, sur les façades de bijoux d’architecture sont projetés des photos, des vidéos, des fonds qui servent souvent de décors à des comédiens qui, ensemble, font vivre un récit et mettent en lumière les histoires et les cultures des territoires dans lesquels ces spectacles sont donnés.

« Notre leitmotiv, c’est de faire rêver le public en parlant du patrimoine et en le valorisant, que ce soit le patrimoine culturel, le patrimoine historique ou les terroirs. »

Philippe Rota

Ce sont donc une dizaine de spectacles qui sont proposés chaque année dans toute la France depuis 10 ans par le collectif, qui a encore de belles années devant lui. « On a encore de belles choses à raconter », déclare le créateur de l’association.

Un studio à Vedène

Désormais basé en Vaucluse, c’est à Vedène qu’est installé le studio de tournage de Luminagora qui est aussi ouvert à d’autres associations.

« Le studio est à disposition des associations du département ou de la région qui auraient besoin d’un espace pour faire des podcasts, des tournages vidéo, pourquoi pas des répétitions de danse pour des associations de théâtre, etc », explique Philippe Rota.

Un spectacle à Gordes pour la tournée des 10 ans

Pour sa tournée des 10 ans, Luminagora passera notamment par Gordes ce vendredi 12 septembre et présentera le spectacle ‘Si la Provence m’était contée’. « Cette année, en collaboration avec Richard Kitaeff, le maire de Gordes, on a décidé de traiter des auteurs de Provence », affirme Philippe Rota.

Ainsi, Frédéric Mistral, Jean Giono, Marcel Pagnol, Henri Bosco, ou encore Alphonse Daudet seront à l’honneur. Sur la façade du Château de Gordes seront projetées des scènes connues extraites des récits de ces auteurs provençaux. Pour ce spectacle, il n’y aura pas de comédiens sur scène, mais des acteurs feront leur apparition dans les projections. Pour la première fois, le dessin sera aussi de la partie. De quoi émerveiller petits et grands.


(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Les chambres des notaires de l’Ardèche, du Gard, de la Lozère et du Vaucluse ainsi que conseil régional des notaires de la cour d’appel de Nîmes viennent d’être officiellement réunis au sein de la chambre interdépartementale des notaires Gard Ardèche Lozère Vaucluse. Cette nouvelle gouvernance vise notamment à rationaliser l’activité et réaliser des économies d’échelle. Le siège sera situé à Nîmes et des antennes seront conservés dans les autres départements. C’est le Vauclusien Maître Jean-Baptiste Borel qui a été désigné premier président de la nouvelle structure qui coïncide ainsi avec l’organisation judiciaire de la cour d’appel de Nîmes.

Le 25 juin dernier, s’est tenue l’assemblée constitutive de la Chambre interdépartementale des Notaires du Gard, de l’Ardèche, de la Lozère et du Vaucluse (GALV) qui a officialisé la fusion du Conseil Régional des Notaires de la Cour d’Appel de Nîmes et des compagnies départementales des notaires du Gard, de l’Ardèche, de la Lozère et du Vaucluse.

« Cette nouvelle instance unique régionale remplace les cinq structures précédentes et marque une étape majeure dans la modernisation de la profession notariale, explique la nouvelle structure. Cette nouvelle gouvernance, avec moins d’élus aux missions resserrées, doit permettre une gestion plus efficace et réactive. »

Dans ce cadre, le vauclusien Maître Jean-Baptiste Borel a été élu président de la Chambre Interdépartementale GALV. Il est assisté par quatre vice-présidents, chacun représentant un département : Maître Aurélie Bonhomme (première présidente pour la Lozère), Maître Jérôme Garandet (pour le Gard), Maître Bertrand Serve (pour l’Ardèche) et Maître Marie Véré (pour le Vaucluse).

Maintenir le lien de proximité avec les territoires
« L’implication active des vice-présidents garantit le maintien d’un lien de proximité avec chaque territoire, assurant ainsi une représentation équilibrée et attentive des spécificités locales, poursuit la Chambre interdépartementale. Atteindre une taille critique permet de professionnaliser les équipes, de mutualiser les ressources et d’accroître la capacité d’action de la nouvelle Chambre. L’objectif est de gagner en efficacité et en capacité d’action sur l’ensemble des missions de la profession. »

Avec cette création, les objectifs sont d’assurer une « gestion optimisée des missions de contrôle, de discipline, de formation et d’accompagnement des notaires », de mutualiser les « moyens humains et matériels, au bénéfice de tous les professionnels et de leurs clients », de mettre en place « une communication plus cohérente et une représentation renforcée auprès des pouvoirs publics et des partenaires institutionnels » ainsi que de poursuivre la mise en place « d’actions adaptées à chaque département, tout en bénéficiant d’une stratégie globale ».

Cette évolution s’inscrit dans un mouvement national de modernisation et de professionnalisation des instances notariales, voulu par la Profession et le ministère de la Justice, et répond aux besoins d’adaptation et de rationalisation de la profession.

Le siège de la nouvelle Chambre est établi à Nîmes, à la Maison du Notariat – 26 Quai de la Fontaine. Afin d’assurer une présence de proximité, un bureau est implanté dans chacun des quatre Départements, dans les villes de Nîmes, Privas, Saint-Chély-d’Apcher et Avignon où il reste dans les locaux de la Chambre situé rue Thiers.


(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

La doublette homme de l’équipe de Vaucluse vient de remporter les championnats de France de pétanque qui vient de se tenir à Millau. La paire vauclusienne constitué de Dylan Gargowitch et Dimitry Grangeon, licenciés de la Boule amicale du Tivoli à Valréas, l’a emporté 13 à 7 en battant en finale en 8 mènes Henri Lacroix et David Doerr qui représentaient le Var.

Un exploit réalisé en moins d’une heure pour ces outsiders qui étaient loin d’être les favoris face à la doublette varoise et les 22 titres nationaux d’Henri Lacroix notamment.

« Attention cependant à cette équipe du Vaucluse car s’ils sont là ce n’est pas par hasard même s’ils n’ont pas l’étiquette de favori », prophétisait en début de rencontre Jean-Luc Robert, le champion de pétanque qui commente l’épreuve pour nos confrères de l’équipe.
Cela faisait 44 ans que le Vaucluse n’avait pas décroché de titre national dans la discipline.

Une rencontre à visionner dans son intégralité ci-dessous sur la chaîne You tube de l’Equipe.


(Vidéo) De pierre et de parchemin : l’extraordinaire voyage des Archives du Vaucluse

Si Alba et Adam sont les prénoms les plus donnés en Vaucluse, Manon et Enzo sont ceux qui enregistrent le plus fort recul. Découvrez le top 10 des prénoms en Vaucluse ainsi que leur évolution depuis 2019.

Selon une étude* réalisée par Your surprise, site spécialisé dans les idées cadeaux personnalisées dont les naissances, Alba, Giulia et Ambre sont les 3 prénoms féminins les plus donnés en Vaucluse en 2024. Ces derniers affichent respectivement des progressions de +169%, +47% et +6% depuis 2019. Dans le même temps, Adam, Gabriel et Jules sont les prénoms les plus répandus chez les garçons. Des prénoms en recul cependant de -17%, -9% et -14% depuis 6 ans.

Dans le top 10 des prénoms des petites vauclusiennes c’est Alma qui enregistre la plus forte progression (+235%) alors que Lina connaît la baisse la plus importante (-35%). Du côté des nouveau-nés c’est Ibrahim qui augmente le plus (+25%) et Mohamed qui baisse le plus fortement (-23%).

Quelle tendance au niveau national ?
Actuellement, Louise est le prénom féminin le plus populaire en France, avec 3 125 bébés portant ce prénom. Il est suivi de près par Jade (3 055) et Ambre (2 815). D’autres prénoms en pleine ascension incluent Alba et Alma. Les favoris traditionnels comme Emma, Alice et Anna restent très appréciés, tandis que des prénoms plus récents comme Romy, Inaya et Giulia figurent également dans le top 20. Des prénoms comme Rose, Mia et Lou continuent de séduire les parents.
Depuis le début de l’année Gabriel est le prénom masculin le plus populaire en France, avec 4 550 bébés. Suivent ensuite Raphaël (3 470), Louis (3 335) et Léo (3 325). D’autres prénoms populaires cette année incluent Noah, Arthur, Adam et Jules. Des prénoms comme Maël, Eden et Sacha figurent également dans le top 20. Des prénoms tels que Mohamed et Aaron continuent également d’être choisis par de nombreuses familles.

Les prénoms qui sont en hausse…
Cette année, plusieurs prénoms de filles connaissent une nette hausse de popularité en France. Olivia arrive en tête, avec une augmentation de 79% en cinq ans, suivie de Victoria (+69%) et Inaya (+63%), qui séduisent de plus en plus les jeunes parents grâce à leur sonorité douce et internationale. Des prénoms courts comme Alix (+62%) et des classiques intemporels comme Rose et Agathe (+55%) confirment également cette tendance, à la fois moderne et rétro.
Chez les garçons, c’est le prénom Maël qui connaît une ascension fulgurante, avec une augmentation impressionnante de 320% en cinq ans, reflétant l’attachement aux prénoms bretons. Liam, avec sa sonorité anglo-saxonne, continue de grimper (+98%), tout comme Marius (+70%), Nino (+65%) et Augustin (+50%), qui allient charme rétro et fraîcheur contemporaine. Les parents semblent rechercher des prénoms courts, rythmés et dotés d’une forte personnalité.

… et ceux qui disparaissent
Cependant, tandis que certains prénoms gagnent en popularité, d’autres disparaissent peu à peu des faire-part de naissance à travers la France.
Chez les filles, des prénoms comme Manon, Clara et Camille, autrefois considérés comme des incontournables, enregistrent les baisses de popularité les plus significatives depuis 2010. Du côté des garçons, Tiago, Clément et Baptiste ont vu leur attrait diminuer au cours des cinq dernières années.
Manon est ainsi le prénom féminin le plus populaire à avoir chuté, passant de la deuxième place en 2010 à la 71e place en 2024, soit une baisse de 86%. D’autres prénoms ont également connu une forte baisse, comme Clara (-81%), Camille et Sarah (-79% chacune). Lola et Mathilde ont toutes deux chuté de plus de 70%, tandis que des prénoms classiques comme Emma et Léa ont perdu plus de 50% de leur popularité.
Chez les garçons, Enzo arrive en tête de liste, passant de la 3e place en 2010 à la 56e en 2024, soit une baisse de 82%. Nathan a chuté de 76%, tandis que Baptiste, Yanis et Clément ont chacun perdu plus de 70%. Même des favoris de longue date comme Lucas (-66%), Hugo (-57%) et Alexandre (-71 %) deviennent moins courants.

Génération de bébés Google ?
Si des célébrités influencent souvent le choix des prénoms (un sportif, une star du cinéma ou un chanteur) désormais les parents sont passés aussi à la mode 2.0 dans leur quête d’inspiration. Rien que l’année dernière, les recherches sur Google liées aux ‘prénoms de bébé’ ont augmenté de 35%.

L.G.

*Méthodologie : Pour réaliser cette étude, Your surprise a analysé les prénoms les plus donnés en France en s’appuyant sur les données officielles du registre des naissances de l’Insee, couvrant la période de 2010 à 2024. En observant l’évolution annuelle du nombre d’enfants portant chaque prénom, un classement a été établi afin d’identifier les prénoms de filles et de garçons les plus en déclin, autrement dit ceux qui sont progressivement délaissés. À noter que l’année 2025 étant en cours, les données correspondantes ne sont pas encore disponibles.

https://www.echodumardi.com/tag/vaucluse/page/12/   1/1