3 juin 2026 |

Ecrit par le 3 juin 2026

Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Treize établissements vauclusiens apparaissent dans le dernier palmarès de ‘La Clef verte’, premier label de tourisme durable au monde pour les hébergements touristiques et les restaurants. Six campings (à Apt, Gordes, Bédoin, l’Isle-sur-la-Sorgue et Lagnes), quatre hôtels (à Lagnes, Bédoin, Pertuis, l’Isle-sur-la-Sorgue) ainsi que trois villages et centres de vacances (à Vaison-la-Romaine, Buoux et Apt), figurent parmi les 714 lauréats de l’édition 2021.

Ce sont donc deux établissements de plus que dans la précédente édition qui comptait 11 établissements distingués. Chez nos voisins, le nombre d’établissements labellisés pour leur engagement en faveur d’une pratique éco-responsable s’élève à 24 pour les Alpes-Maritimes, 20 pour le Var, 19 pour les Bouches-du-Rhône, 6 pour les Hautes-Alpes, 6 pour les Alpes-de- Haute-Provence, 16 pour le Gard, 11 pour l’Ardèche et 3 pour la Drôme.

Plusieurs critères d’évaluation permettent d’apprécier l’engagement des établissements : mise en œuvre d’une politique environnementale et d’une démarche socialement responsable, gestion intelligente des déchets (réduction à la source, collecte et recyclage), maîtrise des consommations d’énergie et d’eau, achats responsables (en particulier pour l’alimentation et l’entretien) et sensibilisation active de la clientèle. Le processus de labellisation prévoit des audits réguliers et la collecte de preuve pour attester du sérieux de la démarche des établissements. Développé en France depuis 1998, le label ‘Clef verte’ est, par le nombre d’établissements labellisés et par son antériorité, le premier écolabel pour les établissements touristiques en France.


Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Luberon Monts de Vaucluse Agglomération accompagne le Département de Vaucluse dans un programme d’équipement du territoire en très haut débit d’ici la fin de l’année 2021. Vaucluse numérique, propriétaire du réseau de fibre optique, est le délégataire choisi pour ce projet.  

Les missions de Vaucluse numérique sont diverses : construction du réseau, exploitation et commercialisation aux opérateurs privés. Ils sont 12 à avoir manifesté leur intention d’installer leurs équipements sur le réseau public. Selon leur plan de commercialisation, les opérateurs présents sur le réseau peuvent décaler la mise à disposition de leurs offres par rapport à la date d’ouverture à la commercialisation de la zone concernée.

Une intervention en deux phases

L’opération du Département de Vaucluse se situe sur un secteur appelé ‘zone d’intervention publique’ et se décline en deux phases. La première phase, achevée à l’automne 2019, concernait les communes de Lagnes, de Gordes, des Beaumettes, de Cabrières d’Avignon, de Maubec, de Robion et d’une partie d’Oppède. Les communes sont toutes connectées au réseau public et les opérateurs privés proposent, selon leur calendrier de déploiement, des offres d’abonnement aux usagers.

La seconde phase, qui a débuté à l’automne 2019 et qui doit s’achever mi 2021, concerne les communes du sud Luberon : Lauris, Lourmarin, Puyvert, Puget, Vaugines plus la seconde partie d’Oppède et un dernier quartier de Gordes. La commercialisation se déroulera jusqu’en mai 2021, selon les communes et quartiers concernés. 

Au total, ce sont 15 129 prises FFTH (fibre jusqu’au foyer) créées sur l’ensemble du territoire LMV à l’issue des deux phases de déploiement. Les communes de Cavaillon, Les Taillades, Cheval-Blanc et Mérindol entrent dans la zone d’intervention privée pour laquelle c’est l’opérateur Orange qui finance et déploie cette technologie.

120M€ d’investissement

D’ici fin 2021, 100% du territoire vauclusien situé en zone d’intervention publique sera équipé en fibre optique, selon les projections du Département de Vaucluse qui a investi 120M€.  Il est pour cela accompagné par les intercommunalités qui participent financièrement pour l’équipement des communes de leur territoire. Ainsi, LMV a investi 1,24M€ pour équiper 12 de ses 16 communes.

La fibre en pratique

Souscrire une offre fibre optique, c’est disposer d’un accès à internet beaucoup plus rapide. Toutefois, les habitants ne sont pas obligés de passer à la fibre optique dans le cas où le débit de leur connexion ADSL est suffisant. Pour savoir si votre domicile est éligible à la fibre optique, il vous suffit de vous rendre sur www.vaucluse-numerique.fr. Consultez également les opérateurs partenaires du réseau (vaucluse-numerique.fr) afin de connaitre l’opérateur présent chez vous. Pensez toutefois à faire jouer la concurrence afin de choisir l’offre qui vous conviendra le mieux.

Les opérateurs ne doivent pas vous facturer les frais de raccordement de votre domicile au point de livraison de la fibre (situé sur la voie publique), ni le déplacement du technicien car ces coûts sont pris en charge par Vaucluse Numérique. Toutefois, ils peuvent vous facturer des frais de dossier, de gestion ou encore l’installation de leur box.

Tous les opérateurs présents sur le marché ne déploient par leurs équipements au même rythme. En d’autres termes, si votre domicile est techniquement éligible à la fibre optique, il se peut que votre opérateur ne propose pas encore ce service. Dans ce cas, si vous souhaitez souscrire une offre, vous devrez vous tourner vers la concurrence ou attendre que votre opérateur fasse le nécessaire de son côté.

Vaucluse numérique est joignable au 0809 54 00 84 ou par mail sur contact@vaucluse-numerique.fr.


Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Après la forte hausse du taux d’incidence en semaine 11, le Vaucluse vient de connaître une n nouvelle augmentation de plus de +36,6% sur la période du 22 au 28 mars dernier. Sur cette période de la semaine 12, le taux d’incidence du département s’élève désormais à 422 pour 100 000 habitants.
Selon les territoires, ce taux est très disparate : 632 en Pays d’Apt-Luberon, 531 pour Vaison-Ventoux et 502 pour le Grand Avignon. A l’inverse c’est dans le Sud-Luberon (217), Luberon Monts de Vaucluse (231) et l’Enclave des papes (280) que l’on trouve les indicateurs les plus bas.

Augmentation du nombre de lits de réanimation
Le Vaucluse enregistre une augmentation capacitaire de son service de réanimation avec la mise à disposition de personnels soignants par les établissements privés de Vaucluse. De quoi permettre de au centre hospitalier d’Avignon de d’équiper 5 lits supplémentaires de réanimation. La capacité du service de réanimation de l’hôpital de la cité des papes passe ainsi de 21 à 26 lits.
Aujourd’hui 254 personnes sont hospitalisées dont 18 en réanimation et soins intensifs, 161 en hospitalisation conventionnelle et 75 en soins de suite et réadaptation.

Forte hausse des cas en milieu scolaire
Par ailleurs, c’est en milieu scolaire que l’on constate une forte augmentation du nombre de cas de Covid-19. La semaine dernière, près de 300 cas positifs ont été détectés, soit le double de la semaine précédente. Une hausse particulièrement marquée dans les établissements du second degré.
De quoi justifier la fermeture des collèges Rosa-Parks de Cavaillon, Marie-Mauron à Pertuis et du Luberon à Cadenet ainsi que celle de 11 classes de maternelle, 3 classes d’élémentaire et 1 classe de lycée dans le département.

Plus de 60 000 Vauclusiens vaccinés
Depuis le déploiement de la campagne vaccinale, 60 342 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin dans le département, soit près de 11% de la population (43 942 personnes ont reçu au moins une dose de vaccin Pfizer, 23 818 personnes ont reçu deux doses de vaccin).
Les résidents en Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), USLD (Unités de soins de longue durée) et Résidences séniors représentent 8,1% de la population vaccinée dans le département. La couverture vaccinale de ces résidents est de 99,1% pour 1 dose et de 78,9% pour 2 doses.


Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Déjà au top des destinations selon le site de réservation Abritel, le Vaucluse figure à nouveau en tête des territoires français pour les locations à l’occasion des prochaines vacances d’été. Ainsi, selon une étude de papvacances.fr reprise hier soir au journal télévisé de TF1, notre département connaît une hausse des demandes de locations +78,4%, devant la Dordogne (+78,2%) et la Corse (+53,8%).

Malgré les incertitudes liées à la situation sanitaire, les français souhaitent ainsi privilégier les destinations nature (+56%), devant la mer (+13,4%) alors que les projets de séjours en ville diminuent de -18,5%.
L’engouement est tel que papvances.fr a déjà enregistré une hausse des réservations estivales de +25% à ce jour.

Retrouvez en cliquant ci-dessous le reportage de TF1 consacré à ce sujet


Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

La Communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse vient d’inaugurer la nouvelle station d’épuration de la commune. Ce projet a nécessité 12 mois de travaux et entend répondre aux nouvelles normes réglementaires de traitement des eaux usées.

La nouvelle station d’épuration de Châteauneuf-de-Gadagne augmente la capacité de traitement des eaux usées à 5 600 Équivalent-Habitant (ndlr : unité de mesure
permettant d’évaluer la capacité d’une station d’épuration), contre 3 800 précédemment. Coût global du projet : 2,32M€, financé à hauteur de 1,92M€ par la Communauté de communes et 400 000€ par le Département de Vaucluse. L’âge avancé de l’installation existant jusqu’alors, l’état vieillissant des équipements électro mécanique et la capacité hydraulique de traitement, ont été autant de facteurs à l’origine de ce projet de création.

Performance et environnement

Cette nouvelle station d’épuration traite les effluents du périmètre de Châteauneuf- de-Gadagne en intégrant l’accroissement démographique estimé pour les 30 prochaines années. Les équipements de nouvelle génération permettent de mieux gérer le processus de traitement afin de répondre aux exigences concernant la qualité des rejets au milieu naturel. La filière de traitement proposée pour ce type d’ouvrage est une filière classique dite de ‘boues activées’. Cette dernière utilise
l’épuration biologique dans le traitement des eaux usées. La station d’épuration comprend un bassin d’aération de 1 150m³ et un bassin clarificateur de 450m³, plus
des ouvrages annexes et des locaux techniques d’exploitation.

Un bassin de pollution indispensable

Une étude d’impact a mis en évidence la nécessité de construire un bassin de pollution avant la station d’épuration. Ce type d’ouvrage ne pouvant être construit
sans augmenter la capacité hydraulique de la station d’épuration existante, il était nécessaire de grouper les deux opérations. Le bassin de pollution a pour but de retenir la fraction la plus polluée des eaux par temps de pluie avant de la restituer à la station d’épuration. En effet, lors d’un épisode pluvieux, la station d’épuration n’est pas en mesure de traiter le débit de pointe engendré par les eaux claires parasites (ndlr : eaux qui transitent dans un réseau d’assainissement non conçu pour la recevoir). Pour préserver le milieu naturel, le premier flot d’eaux usées, dont la charge polluante est très élevée, est dirigé vers le bassin de pollution. Il permet le stockage de 200 m³ d’effluent supplémentaires avant déversement par temps de fortes intempéries.

Autre particularité, la nouvelle station d’épuration dispose d’une zone de dissipation végétalisée : une fois les eaux traitées au niveau du bassin de décantation ou clarificateur, elles passent par cette zone avant d’être rejetées dans le Canal du Moulin. La station d’épuration est opérationnelle depuis le 12 janvier dernier.

L’inauguration s’est déroulée en présence notamment de Pierre Gonzalvez, président de la CCPSMV (Communauté de
Communes du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse), Philippe Roux, vice-président délégué à l’assainissement des
eaux usées, et Etienne Klein, maire de Châteauneuf-de-Gadagne. © CCPSMV

Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

L’investisseur vauclusien Denis Duchêne vient d’avoir les honneurs du JT de France 3. Dans un reportage de notre consœur Frédérique Poret et notre confrère Mickael Flores, le nouveau propriétaire de l’hostellerie et restaurant des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape fait le point sur l’avancée de son projet en plein coeur du plus vieil AOC de France. 

Ainsi, après 3 mois de travaux et 1M€ d’investissement, l’établissement a fait peau neuve. Et malgré un contexte difficile, Denis Duchène espère ouvrir les Fines Roches le 9 avril prochain avec un service de restauration en chambre. 

Pour cela, il peut compter sur les 10 salariés, dont son chef cuisinier Hugo Loridan-Fombonne, qui ont été associé au capital. 

Une ouverture qui semble ravir Claude Avril, le maire de Châteauneuf-du-Pape qui voit là l’offre d’hébergement de sa commune augmenter de manière conséquente grâce à la capacité de 11 chambres de cet ancien château de marquis du XIXe siècle comprenant un restaurant gastronomique, une terrasse panoramique, une piscine ainsi que des espaces de séminaires de plus de 100m2, de réceptions pour une centaine de convives et de dégustation œnologique.

Reportage de notre consœur Frédérique Poret et notre confrère Mickael Flores, le nouveau propriétaire de l’hostellerie et restaurant des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape fait le point sur l’avancée de son projet en plein coeur du plus vieil AOC de France.

Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Présidé par Michel Gontard, Grand Delta Habitat (GDH) est dirigé par Xavier Sordelet (INSEEC Bordeaux) depuis 2012. A ce titre, il pilote le comité de direction de la plus grande coopérative de logements sociaux de France où figure également Lionel François (ISEM Montpellier), directeur administratif et financier depuis 2006, ainsi que Georges Lemaire (ISEC Aix-en-Provence), secrétaire général depuis 2014 et également directeur de la filiale Axédia, coopérative spécialisée dans l’accession à la propriété.
 
Ce comité comprend également Jean-Luc Bondon (ESTP), nouveau directeur développement & patrimoine de ce bailleur disposant d’un parc de plus de 21 000 logements répartis dans 142 communes, 7 départements et 3 régions, ainsi que Remi Marti, rentrée en 2004 au sein de la coopérative et aujourd’hui directeur, depuis 2017, des services locatifs en lien avec les 50 000 locataires de GDH.
 
Lucas Beaujolin (Ecole d’urbanisme de Paris), Directeur Commercial depuis 2019, Jérôme Vieudrin (DUT informatique de gestion), directeur des systèmes d’information depuis 2016 et Stéphane Leroy (Université de la Rochelle), directeur des relations institutionnelles complètent le comité de direction du bailleur qui a mené 954 livraisons-acquisitions en 2020 et lancé 1 200 ordres de services pour la réalisation de logements supplémentaires. En 2020, les 360 collaborateurs de GDH ont réalisé un chiffre d’affaires de 124 M€ pour un résultat net de 20,7M€.

Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Mutualité Française, Marc Devouge, Secrétaire général de Mutualité Française Sud tire la sonnette d’alarme : l’inégalité de l’accès aux soins se creuse. Il préconise le regroupement de personnels de santé pour mailler efficacement le territoire, améliorer la prise en charge du patient et réclame le transfert de compétence de la prévention de la santé à la Région.

« La crise sanitaire engendrée par la Covid-19 a mis en évidence l’inégalité d’accès aux soins des Vauclusiens », souligne Marc Devouge, Secrétaire général de la Mutualité française Sud et président de la délégation départementale Vaucluse.  En cause ? Le nombre de médecins atteints par l’âge de la retraite face à une population vieillissante touchée par des maladies chroniques. La solution ? Le regroupement de professionnel de santé pour une approche globale de celle-ci ; la promotion de la médecine préventive et le choix des personnes âgées à rester chez elles avec un accompagnement dans leur lieu de vie où d’être prises en charge en Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

Etude à l’appui
La Mutualité française partage les résultats de l’étude annuelle issue de l’Observatoire de la Santé. «La crise sanitaire exceptionnelle que nous traversons entraîne une prise de conscience accrue des problématiques de santé. Dans ce contexte, l’étude annuelle de l’Observatoire de la Mutualité Française rappelle et souligne que l’accès aux soins reste une problématique majeure,» souligne Marc Devouge.

En manque de médecins
«Au-delà de la Covid, les Vauclusiens éprouvent le besoin de consulter pour toutes les autres formes de pathologies, or, l’étude de l’Observatoire de la Santé 2020 montre que la demande de soins est en constante augmentation en raison de deux principaux facteurs : l’accroissement et le vieillissement de la population et le développement de pathologies chroniques. Une situation qui, dans les années à venir, accentuera les inégalités d’accès aux soins en raison notamment de la disparité de la densité des professionnels de santé sur le territoire.»

Anticiper les besoins
«Le Vaucluse avec 154 médecins généralistes pour 100 000 habitants est proche de la moyenne nationale de 152 pour 100 000 habitants. Si globalement en France, 7,4 millions de personnes, soit 11% de la population, résident dans une commune où l’accès à des médecins généralistes est limité, cette inégalité est moins représentative dans le Vaucluse, car 5% seulement de la population réside en zone sous-dense en médecins généralistes. Néanmoins, l’âge de ces derniers laisse augurer, à terme, une diminution des effectifs compte-tenu de leurs futurs départs à la retraite. En effet, 9% des médecins généralistes du département sont dans la tranche d’âge des plus de 55 ans. Une donnée à prendre en considération, car sur le plan national, l’étude prévoit une diminution des médecins généralistes de 13% d’ici 2025.»

Les spécialistes vauclusiens en sous-représentation  
«La présence des médecins spécialistes est déficitaire. Avec 175 spécialistes pour 100 000 habitants, le Vaucluse se positionne 9 points en dessous de la moyenne nationale (190 pour 100 000). La problématique de l’accès aux soins dans le Vaucluse concerne donc plus particulièrement l’accès à ces professionnels spécialisés (par exemple gynécologues, ophtalmologues, …) qui sont essentiellement concentrés dans les grands pôles et par conséquent répartis de manière hétérogène sur le territoire.»

Des solutions
«Pour pallier ce phénomène, la Mutualité Française soutient plusieurs projets dont le développement des centres de santé. «Centres ou maisons de santé, sont autant de réponses tendant à l’amélioration de l’accès aux soins en Vaucluse. Ainsi, l’exercice regroupé de la médecine ou des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) restent encore trop méconnues du public (seuls 36% des répondants de l’enquête Mutualité Française-Harris Interactive connaissent les CPTS). Les médecins ne souhaitent plus exercer de manière isolée. Nous observons que dans les CPTS Vauclusiennes, l’exercice regroupé de la médecine est particulièrement bien accueilli par le public. Les centres de santé mutualistes pratiquent le tiers payant, ont des tarifs maîtrisés et sont équipés de plateformes techniques. Ces critères permettent une prise en charge qualitative des patients. Le développement de ce type de centre est une mesure fortement soutenue par la Mutualité Française qui plus est dans le département du Vaucluse, le plus pauvre de France, avec un taux de pauvreté de 20% (contre 14,7 % au niveau national), et un effectif CMU (Couverture maladie universelle) de 9,6% contre 7,3% en national,» précise Marc Devouge, président de la délégation départementale Vaucluse.

La e-santé
Concernant la téléconsultation en période de confinement, le Vaucluse est en dessous de la moyenne. En effet, le nombre de téléconsultations dans le département a atteint les 6 810 consultations entre septembre 2018 et mars 2020. Alors que certains départements voisins comme les Bouches-du-Rhône se sont situés trois fois au-dessus de la moyenne nationale (11 948 par département), le Vaucluse est quasiment deux fois en dessous de la moyenne (-175%). Pour la Mutualité française «Le département n’exploite pas encore assez le potentiel de développement de la e-santé. Pour autant, l’étude souligne les limites de la télémédecine en indiquant que cette démarche ne peut pas convenir pour tous les motifs de consultation. De surcroît, il faut prendre en considération l’accessibilité au numérique et la prise en main des dispositifs digitaux qui semblent plus complexes pour les seniors.»

Préconisations
Face aux inégalités sociales et territoriales que la crise sanitaire a rappelées et amplifiées, la Mutualité Française propose cinq actions : «Généraliser les espaces de santé pluri professionnels pour le premier recours aux soins. Cette mesure a pour objectif de mettre fin à l’exercice isolé de professionnels de santé à l’horizon de cinq ans. Donner aux personnes âgées en perte d’autonomie le choix de leur lieu de vie. La Mutualité propose de réinventer le modèle de l’Ehpad pour renforcer ses compétences médicales et les ouvrir sur le territoire, afin d’en faire un centre de ressources gériatriques et permettre le choix du maintien à domicile, même en cas de dépendance lourde. Et, enfin, optimiser la chaîne d’approvisionnement sanitaire.

Transférer aux régions la compétence de la prévention
La Mutualité Française propose de restaurer la souveraineté et de revoir les politiques de recherche, de stocks et de distribution. «Transférer aux régions la compétence de la prévention pour que les Français puissent vivre en bonne santé le plus longtemps possible grâce à une politique de prévention de la santé gérée au niveau régional. Recentrer les Agences Régionales de Santé (ARS) autour de deux missions régaliennes : la sécurité sanitaire et la régulation de l’offre. «Les ARS doivent piloter l’offre de santé avec neutralité et mieux prendre en compte la complémentarité des différents acteurs, publics comme privés.»


Tourisme durable : 13 établissements vauclusiens décrochent le label ‘Clef verte’

Selon une étude réalisée pour le compte du site de réservation touristique Abritel, le Vaucluse figure parmi les départements les plus recherchés par les Français pour les vacances 2021.

Alors que de nombreuses incertitudes planent encore sur la prochaine saison touristique estivale, Abritel vient de dévoiler une étude réalisée auprès de familles de vacanciers analysant les changements observés suite à la crise sanitaire dans le comportement des familles françaises en matière de vacances et leurs intentions pour 2021.
« La pandémie de Covid-19 a eu un impact profond sur les projets de vacances en 2020, mais ce premier rapport de tendances Abritel nous rassure sur l’envie d’évasion toujours très forte des Français et sur la façon dont les familles comptent s’organiser pour se faire plaisir en partant en 2021, dès qu’il sera possible de voyager à nouveau le plus normalement possible », explique Timothée de Roux, directeur général Abritel.

83% des familles ont l’intention de partir en vacances l’année prochaine

La moitié des Français ont annulé leurs vacances en 2020
Abritel précise ainsi que 45% moitié des familles françaises affirme avoir dû annuler des vacances prévues en 2020 en raison de la pandémie « mais l’envie de partir demeure. 83% des familles ont l’intention de partir en vacances l’année prochaine. 31% d’entre elles cherchent surtout à pouvoir changer d’air et 28% à pouvoir passer du temps de qualité en famille. Pour ceux qui ont dû annuler leurs vacances prévues en 2020, 45% veulent les reprogrammer à l’identique en 2021. »
Si la situation sanitaire s’améliore en 2021, 88 % des familles françaises ont l’intention de dépenser autant ou plus pour leurs prochaines vacances. Dans cette optique, 58% veulent ainsi des séjours plus longs, 52% s’offrir des vacances de rêve, et 47% partir plus loin.
Cependant, réalité oblige, près de la moitié des familles françaises n’envisagent pas leurs premières vacances 2021 ailleurs qu’en France. Vu les incertitudes, les 27% souhaitant partir à l’étranger entre juillet et septembre prochains devront certainement attendre 2022.
Par ailleurs, 32% indiquent avoir mis de l’argent de côté en 2020. Une somme qu’ils souhaitent utiliser pour se payer des vacances uniques dont « ils se souviendront, et 31% disent que les vacances ont désormais plus d’importance pour eux aux vacances qu’avant la Covid-19. »

Le Vaucluse  second et huitième!

Le Vaucluse candidat idéal pour respirer loin des villes
Autre tendance majeure en 2021, ceux qui sont restés confinés rêvent de grands espaces. Les deux-tiers des familles françaises disent ainsi être plus susceptibles qu’avant la crise sanitaire de partir vers une destination ‘nature’, loin des centres urbains, et 63% plus enclins à pratiquer des activités de plein air. Les principaux bénéfices personnels attendus pour les vacances en 2021 sont les suivants: fuir le quotidien (42%), avoir le sentiment d’un retour à la normalité (20%) et satisfaire un besoin d’aventure (13%). Les vacanciers français de 2021 veulent également de plus grands hébergements. Entre mai et août 2020, la demande pour de grands hébergements avec 4 ou 5 chambres et plus a augmenté de 45% sur la plateforme par rapport à la même période l’an passé.
Des aspirations correspondant aux atouts du Vaucluse. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le département apparaît en seconde position de ceux qui ont le plus progressé par rapport à l’an dernier en matière de recherches faîtes sur Abritel, en janvier et février 2021, pour des séjours cet été. Une envie de vacances au vert qui se traduit par la présence de nombreux départements ruraux dans ce top 10 dominé par la Lozère.
Un classement des plus fortes augmentations d’une année sur l’autre où figurent également nos voisins de la Drôme (5e), des Bouches-du-Rhône (6e) et de l’Ardèche (9e).
Pour Abritel, le Vaucluse apparaît aussi en 8e position des destinations les plus recherchées pour cet été par les Français. Un top 10 qui fait la part belle à l’Hexagone et plus particulièrement au Sud-Est avec le Var (1er), la Corse-du-Sud (2e), l’Hérault (6e), les Bouches-du-Rhône (7e) et la Haute-Corse (9e).

https://www.echodumardi.com/tag/vaucluse/page/158/   1/1