‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Une conférence gesticulée, qu’est-ce que c’est ?
La conférence gesticulée est un outil d’éducation populaire à mi-chemin entre le spectacle et la conférence qui mêle du récit de vie, de l’analyse et de la théorie. Un seul en scène qui généralement ne mâche pas ses mots et dénonce avec humour une situation vécue tout en y intégrant un recul théorique. Comme pour un spectacle, la conférence gesticulée est préparée, écrite et répétée.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée de Patricia Jarno
Patricia Jorno est devenue enseignante un peu par hasard, un peu par amour des livres. Dans l’institution, elle n’a rien lâché afin que ses élèves ne vivent pas ce qu’elle a vécu. Comment respecter les émotions, le langage, les jeunes, comment se respecter sois-même dans ses méandres ?
Ce Café Philo sera suivi d’un repas partagé.
Samedi 22 février. 10h30. Entrée au chapeau. Chez Eliane. Ferme urbaine. 818, chemin de Reydet. Isle-sur-la-Sorgue.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Les équipes de Zone interdite de M6 propose une émission sur le thème : ‘Quand la folie tourne au drame : pourquoi des malades dangereux sont-ils dehors ? Un documentaire de Zaïna Izabachène, sur M6 à 21h10 dimanche 9 mars.
Il peut s’agir de l’un de nos voisins, un proche ou un simple passant que nous croisons dans la rue. Ils seraient trois millions aujourd’hui en France à souffrir de troubles psychiatriques sévères. Et lorsque l’un d’eux commet un crime, l’affaire fait la Une de l’actualité, avec toujours la même question : le drame aurait-il pu être évité ?
Anticiper le passage à l’acte ? Car avant de passer à l’acte, beaucoup de ces malades étaient suivis dans des services de psychiatrie. Pourquoi leur prise en charge n’a-t-elle pas suffi ? Comment ont-ils pu se retrouver à nouveau en liberté parmi nous, parfois sans soins ? Pour trouver les réponses, Zone Interdite a enquêté au cœur du système psychiatrique français et de ses failles.
Au cœur de l’hôpital de Montfavet Nous avons obtenu une autorisation exceptionnelle : celle de pénétrer dans les services fermés de l’Hôpital psychiatrique de Montfavet, dans le Vaucluse, l’un des plus grands de France. Nous y avons partagé durant plusieurs mois, le quotidien des soignants et celui des malades, dont certains ont accepté de témoigner à visage découvert. A leurs côtés, nous avons tenté de comprendre la spirale qui conduit parfois au fait divers.
L’unité de malades difficiles Au sein de cet hôpital, l’UMD, l’unité pour Malades Difficiles, accueille les patients les plus dangereux, au passé parfois criminel. Dans ce service ultra-sécurisé, les infirmiers comme Patrick ou Axel tentent de les préparer à retrouver, un jour, une place au sein de la société. Mais avant de passer à l’acte et d’être conduits en UMD, beaucoup de ces malades sont passés par une lente dégringolade.
Unités d’urgence psychiatrique Elle commence par des crises. Celles-ci sont généralement prises en charge dans les unités d’urgence psychiatrique. Dans celle de Montfavet, à quelques pas de l’UMD, les infirmières comme Christelle tentent de stabiliser les patients avant de les laisser ressortir, après une trentaine de jours en moyenne.
Quelle vie pour les malades hors des murs de l’hôpital Tous ces soignants ont la même inquiétude : quelle vie attend ces malades hors des murs de l’hôpital ? Qu’en sera-t-il pour Alexandre, 25 ans, qui s’apprête à sortir mais vit dans le déni de sa maladie ? Quant à William, atteint de troubles schizophréniques, il a tout perdu, papiers d’identité, argent, famille et se retrouve désormais livré à lui-même. Nous l’avons suivi après sa sortie.
La psychiatrie française en crise La psychiatrie française, censée venir en aide à ces malades au quotidien, est en effet en crise, confrontée à un manque criant de moyens et de médecins. Une pénurie qui conduit à des situations dramatiques, comme celle qu’ont vécu les parents de Bastien. Tandis que ce jeune souffrant de troubles schizophréniques sombrait, ils ont multiplié les appels à l’aide pour tenter d’obtenir une prise en charge pour leur fils. Mais faute de place, il n’a jamais pu être accueilli dans un service de psychiatrie. Jusqu’au jour où, en plein délire, il tente d’assassiner son père à coups de couteau. MMH
Un documentaire de Zaïna Izabachène, Tony Comiti productions.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Le Tiers-lieu La Scierie organise avec le groupe avignonnais Minuscules, une soirée croisée nommée « Les Mots qui Chantent » !
Une soirée croisée pour mêler chanson, poésie, écriture et lecture, le tout dans une ambiance conviviale et bienveillante. Le concert de fin de résidence du groupe avignonnais Minuscules ponctuera et terminera la journée.
Le groupe Minuscules en sortie de résidence
Minuscules, ce sont des chansons en français soigneusement ficelées, avec un parfum de folk américain et fabriquées avec les mains. Le trio alimente une musique habile et contrastée, comme une boîte à musique qui se meut autour d’une orchestration atypique : chant, percus, métallophone – chant, guitares, effets – percus, basse, effet. Le rêve de la route, de l’amour et de la mer se raconte et se contemple dans l’intimité naïve des chansons.
Au programme
• 10h – 17h : Atelier d’écriture Écriture d’une chanson avec les membres du groupe minuscules. Vous avez envie d’écrire, de jouer de votre instrument, de chanter et de partager un moment sur scène, inscrivez-vous (c’est ouvert à tous·tes) ! Restitution live le soir du travail de la journée. Entrée et boisson offerte pour les participants. Participation à l’atelier. 40€.
• 19h : Ouverture bar & espace stands avec toute la soirée La librairie Youpi ! et une sélection de livres militants, l’Espace d’écriture autonome, la Fanzinothèque féministe et, militante , Zine auto-édité par Lola Gadea. Bar et restauration par La Scierie (frites / assiettes de tapas).
• 20h30 : Restitution de l’atelier d’écriture de chanson tenu pendant la journée
• 21h : Lecture de poésie issues du recueil Au bord du monde à paraître en mars, avec et par son autrice, Manon Maurin.
• 21h30 : Concert de sortie de résidence avec minuscules (chanson francophone).
Vendredi 21 février. À partir de 19h. 5 à 8€. La Scierie. 15 boulevard du quai Saint Lazare. Avignon. 04 84 51 09 11 / equipe@lascierie.coop
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Atmosud, association agréée par l’État pour la surveillance de la qualité de l’air, agissant sur délégation du préfet de Vaucluse, informe la population et les collectivités territoriales de l’activation, dans le département, de la procédure préfectorale d’information-recommandations pour la journée d’aujourd’hui, mardi 18 février 2025. Les conditions météorologiques stables et froides favorisent l’accumulation des polluants dans les basses couches de l’atmosphère. La qualité de l’air se dégrade progressivement, principalement en raison des émissions de particules fines par le chauffage au bois, le trafic routier et l’activité industrielle. S’il est prévu que le dépassement journalier des particules fines PM10 puisse être atteint aujourd’hui en Vaucluse, la tendance est également à la persistance de cet épisode de pollution avec le déclenchement de la procédure préfectorale d’alerte de niveau 1 pour la journée de demain, mercredi 19 février.
Ainsi, à compter de ce jour, mardi 18 février, outre les recommandations sanitaires et comportementales diffusées auprès de la population en particulier pour les personnes sensibles, le Préfet de Vaucluse décide le renforcement :
des contrôles du respect des vitesses réglementaires sur la voie publique par les forces de police et de gendarmerie ;
des contrôles antipollution des véhicules circulant sur la voie publique par les services concernés ;
de la vérification des contrôles techniques obligatoires des véhicules circulant sur la voie publique par les forces de police et de gendarmerie ;
des contrôles de présence de matériels de débridage sur les cyclomoteurs ;
contrôles du respect des prescriptions ICPE ;
des contrôles du respect des interdictions de brûlage de déchets verts à l’air libre.
Crédit : Atmosud.
À compter de la journée de demain, mercredi 19 février correspondant au déclenchement de la procédure préfectorale d’alerte de niveau 1, en complément des renforcements de contrôles de la procédure d’information et de recommandation listés ci-dessus, les mesures suivantes sont mises en œuvre : ➢ Abaissement de 20 km/h des vitesses maximales autorisées sur l’ensemble des voiries du département, sans toutefois descendre en dessous de 70 km/h ; ➢ Mise en œuvre des prescriptions particulières de niveau 1 prévues dans les autorisations d’exploitation des ICPE. ➢ Raccordement électrique à quai des bateaux fluviaux en substitution à la production électrique de bord par les groupes embarqués (dans la limite des installations disponibles). ➢ Suspension de l’utilisation d’appareils de combustion de biomasse non performants ou groupes électrogènes. ➢ Report des travaux d’entretien ou de nettoyage effectués avec des outils non électriques (tondeuse, taille-haie…) ou des produits à base de solvants organiques (white-spirit, peinture…) ➢ Maîtrise de la température dans les bâtiments (chauffage ou climatisation). ➢ Respect de l’interdiction des brûlages à l’air libre des déchets verts. ➢ Suspension de la pratique de l’écobuage et des opérations de brûlage à l’air libre des sous-produits agricoles. ➢ Report des épandages de fertilisants minéraux et organiques.
En fonction de l’évolution de l’épisode de pollution, des mesures complémentaires pourraient être déclenchées par les services de la préfecture de Vaucluse.
L.G.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Pour cette édition 2024, la Ville de Carpentras a comptabilisé 132 600 visiteurs contre 159 800 en 2023, 130 300 en 2022 et 114 000 en 2021.
Au chapitre de la provenance, près de 35 700 visiteurs provenaient d’Avignon en 2024, contre 29 200 en 2023 et de 20 100 en 2022 ; 7 400 venaient d’Orange en 2024, contre 8 800 en 2023 et 10 000 en 2022 ; 13 400 s’étaient déplacés de l’Isle-sur-la-Sorgue en 2023, contre 11 900 en 2023 et 10 000 en 2022.
Fréquentation des Noëls insolites La fréquentation du festival Noëls Insolites 2024 à Carpentras met en lumière un fort ancrage local, témoignant de l’attachement des vauclusiens pour ces manifestations festives de fin d’année, tandis que la participation des visiteurs issus d’autres régions françaises notamment de Provence-Alpes-Côte d’Azur a été en recul en 2024. De plus, l’on observe une baisse notable de la fréquentation étrangère sur l’affluence globale de la manifestation.
Les spectacles en intérieur plébiscités La fréquentation des spectacles au chaud des ‘Noëls Insolites 2024’ a été globalement très élevée. Plusieurs représentations, comme celles de « La renne de Noël » ou « Debout là-dedans », « Léonie en hiver » « Kéto ou la recherche du silence », ont affiché complet, atteignant 100 % de leur capacité. Les autres spectacles ont également connu un succès significatif, avec des taux de remplissage variant entre 65,5 % et 99,5 %. La diversité des spectacles et l’organisation bien répartie sur plusieurs jours ont contribué à cet engouement, confirmant l’attractivité de cet événement pendant les fêtes.
Déambulations dans la rue, Les filles de l’air Copyright Ville de Carpentras
Noëls Insolites 2024 : 6 824 entrées enregistrées à la patinoire La patinoire des « Noëls Insolites 2024 » a connu une très forte affluence. Au total, 6 824 entrées ont été enregistrées, incluant les billets classiques ainsi que les accès gratuits pour les enfants de moins de 1,30 m. Un chiffre en hausse puisque l’an dernier, elle avait comptabilisé 5597 entrées. Cet engouement confirme l’attrait de cet espace de glisse éphémère, qui a su séduire un large public. L’ambiance festive et l’organisation fluide ont largement contribué à cette belle fréquentation, faisant de la patinoire un incontournable des festivités.
Les rues les plus fréquentées En comparaison à une situation hors événements, certaines zones de Carpentras ont particulièrement gagné en dynamisme pendant l’événement, comme la place Maurice Charretier : + 117 %, la rue de la République : + 59%, la Place Charles de Gaulle : + 50% et la rue d’Inguimbert : + 30%. MMH
Déambulations dans la rue, La balade de Léon Copyright Ville de Carpentras
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Patiente 66, une lobotomie américaine
La pièce évoque le destin de Rosemary Kennedy, fille aînée de Joseph et Rose et soeur de John. À l’âge de 23 ans, elle devient la soixante-sixième lobotomisée du docteur Freeman, célèbre chirurgien, pionnier de la lobotomie aux Etats-Unis.
Le destin brisé de Rosemary Kennedy, patiente 66 du docteur Freeman
« Quand nous avons découvert Patiente 66, de Dorothée Zumstein, le texte nous a paru idéal pour parler de cet aspect encore trop souvent méconnu de la médecine moderne, et pour dénoncer la violence et les ravages de la psychiatrie – en particulier sur les femmes – durant la première moitié du XXème siècle. » explique Laurent Eychenne , metteur en scène de la Compagnie Le Jardin d’Alice qui s’est emparé du texte de Dorothée Zumstein.
La voix de l’Amérique nous raconte l’histoire des Kennedy
Deux jeunes explorateurs urbains visitent un couvent abandonné. Que vont-ils y découvrir ? L’intrigue est totale… Les spectateurs sont alors transportés au début du XXème siècle, à l’arrivée de la famille Kennedy en Amérique. Ils assistent à la naissance de Rosemary, puis à sa mise à l’écart dans un couvent, et enfin à cette lourde décision de la faire lobotomiser. Le personnage de Rosemary est incarné sur scène ce qui permet de s’attacher au personnage. Une comédienne accompagne le spectacle en interprétant ses propres compositions au piano, compositions qui reflètent la vie intérieure de Rosemary.
Vendredi 21 février. 20h. A partir de 14 ans. Théâtre des Carmes. 6 place des Carmes. 04 90 82 20 47.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Le Groupe Apave, spécialisé dans la maîtrise des risques techniques, environnementaux, humains et numériques, lance une campagne de recrutement. Le Groupe, qui possède une agence à Avignon, cherche notamment plus de 130 nouveaux collaborateurs en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Depuis sa création en 1867, Apave aide les entreprises, quelle que soit leur taille, à gérer et maîtriser leurs risques techniques, environnementaux, humains et numériques. Présent dans 60 pays et fort de 17 500 collaborateurs, le Groupe réaffirme son engagement en faveur de la sécurité des biens et des personnes et prévoit de recruter 1 700 nouveaux collaborateurs en France, dont 133 en PACA.
93 de ces 133 postes à pourvoir en région PACA seront des contrats à durée indéterminée. Conseiller clientèle, ingénieur bâtiment en contrôle technique de construction, assistant administratif et commercial, et bien d’autres emplois sont à pourvoir dans l’une des 11 agences régionales du Groupe, dont celle située à Avignon.
Ce plan de recrutement s’inscrit dans une dynamique de croissance soutenue en France et à l’international. « En intégrant nos équipes, les collaborateurs participent à accompagner les transitions d’un monde qui change, déclare Philippe Maillard, directeur général du Groupe Apave. Notre rayonnement mondial pourra leur offrir des belles perspectives d’évolution et de mobilité professionnelle. »
Pour voir les opportunités d’emploi proposés par Apave, cliquez ici.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Chaque année depuis environ 10 ans, le Département de Vaucluse organise une collecte de dons auprès de ses agents et de ses élus. En 2024, 2 206,55€ ont été récoltés pour l’association AFM-Téléthon qui œuvre pour la recherche scientifique et qui accompagne les malades et leurs familles.
Le lundi 10 février, Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental de Vaucluse, a remis un chèque de 2 206,55€ à Martine Décher, coordinatrice de l’association AFM-Téléthon de Vaucluse. Les dons ont été récoltés auprès des agents et élus du Département à l’occasion de divers événements qui ont eu lieu en 2024 et au cours desquels chacun pouvait consommer des boissons et viennoiseries dont les recettes étaient reversées au profit de l’association.
« Les Vauclusiens sont généreux et ils se sont fortement mobilisés, s’est enthousiasmé Martin Décher. Oui, on peut changer le monde en vendant des ballons et des bonbons, la preuve avec le Téléthon qui a déjà fait avancer la recherche scientifique. » Quant à Dominique Santoni, elle a tenu à remercier les agents et les élus qui se sont mobilisés ainsi que les organisateurs. « La solidarité est l’une de nos compétences majeures », a-t-elle conclu.
‘L’Ile des Pingouins’, une conférence gesticulée à l’Isle-sur-la-Sorgue
Le comparateur de taux immobiliers, de crédits et d’assurances meilleurtaux.com vient de réaliser une étude sur l’impact de l’âge et de la localisation de la plaque d’immatriculation sur le prix de l’assurance auto. Et au jeu des disparités régionales, les conducteurs vauclusiens sont loin d’être gagnants puisque le département est le 5e plus cher de France.
Meilleur taux assurances, vient de réaliser une étude sur les variations des prix de l’assurance auto en fonction de l’âge ou de la zone d’immatriculation du souscripteur. L’étude porte sur 4 profils-types :
Conducteur, 20 ans, étudiant, locataire, assurance Tiers, bonus 5%, Renault Clio III diesel, 8000 km/an.
Conducteur,30 ans, salarié, propriétaire, garantie Tiers+, bonus 49%, Renault Clio III diesel, 8000 km/an.
Couple 2 enfants, salariés, conducteur principal 40 ans, conducteur secondaire 37 ans, propriétaire, garantie Tous Risques, bonus 50%, Peugeot 3008 diesel, 12000 km/an.
Couple seniors, retraités, conducteur principal 69 ans, conducteur secondaire 67 ans, propriétaire, garantie Tous Risques, bonus 50%, Peugeot 3008 diesel , 12000 km/an.
Ainsi, après la flambée des coûts des pièces détachées (+8,5%), de la main-d’œuvre (+6,6%) et du carburant (+5%) le montant de son assurance peut également être directement impacté par sa localisation. Un critère discret mais déterminant sur le calcul de sa prime de son véhicule qui reste à ce jour, le moyen de transport privilégié des Français.
Les Bretons payent le moins « Pour cette nouvelle étude, des profils représentatifs des habitudes de conduite et d’achat des Français ont été observés, explique Meilleur taux. En premier lieu, les familles et les seniors adeptes des véhicules plus spacieux et confortables comme les SUV et Crossover. De l’autre, les actifs et jeunes conducteurs plus enclins à rouler en citadines d’occasion. Quatre profils aux habitudes, niveaux et modes de vie très différents, mais réunis autour d’un même enjeu : la variation de leur prime d’assurance en fonction de leur lieu de résidence. » Il apparaît qu’il existe de grandes disparités régionales concernant le prix de son assurance auto. Ainsi, les départements de la façade Atlantique se démarquent par des primes inférieures à la moyenne nationale. La Bretagne, en premier lieu, permet à ses habitants de bénéficier de tarifs 9,3% moins chers que la moyenne nationale, soit 617€/an contre 680,95€ au niveau national. Les Pays de la Loire et la Normandie s’inscrivent eux aussi dans cette dynamique avec, respectivement des primes moyennes annuelles – tous profils confondus – de 637€ et 652€.
« Les régions Corse, Paca et Île-de-France occupent régulièrement le haut du classement en termes de primes du fait d’une sinistralité plus importante. »
Samuel Bansard, porte-parole de Meilleur taux assurances
La Région Sud plus chère que l’Île-de-France et la Corse À l’opposé, les automobilistes de la région PACA voient leurs primes s’envoler jusqu’à 19% au-dessus de la moyenne nationale, atteignant 811,83€ en moyenne contre 680,95€ à l’échelle nationale. La Corse et l’Île-de-France, respectivement, 721,46€ et 722,59€, suivent cette tendance, pénalisées par une circulation dense, une forte exposition aux sinistres environnementaux et une offre de stationnement limitée sur la voie publique. « Les régions Corse, Paca et Île-de-France occupent régulièrement le haut du classement en termes de primes du fait d’une sinistralité plus importante, précise Samuel Bansard, porte-parole de Meilleur taux assurances. À l’inverse, la Bretagne et les Pays de la Loire bénéficient d’une densité de population et du parc automobile plus faible et donc de conditions globalement plus favorables en termes de sinistralité. Ces éléments contribuent à maintenir les tarifs d’assurance parmi les plus accessibles. »
Le Vaucluse 5e département le plus cher de France Dans le détail (voir tableau ci-dessous), si la région Provence-Alpes-Côte d’Azur affiche les primes d’assurances les plus élevées de France en moyenne, c’est dans le département des Bouches-du-Rhône que ce montant est le plus important (976,34€ en moyenne). Derrière on retrouve les Alpes-Maritimes (895,45€) et le Var (781,84€). Arrive ensuite le Vaucluse (767,31€) suivi par les Alpes-de-Haute-Provence (729,82€) et les Hautes-Alpes (720,24€). Seul dans tout le reste de l’Hexagone, le département de la Seine-Saint-Denis (795,70€) fait pire que le Vaucluse. Bien loin des Côtes d’Armor, champion français de la prime auto la plus abordable avec 608,61€ par an en moyenne.
Quand l’âge et l’expérience font flamber les primes Sans surprise, les jeunes conducteurs, considérés comme plus à risque en raison de leur manque d’expérience, paient le prix fort. En moyenne, un jeune conducteur doit débourser 871,66€ par an pour assurer son véhicule avec une formule au tiers, contre 328,43€ pour un trentenaire bénéficiant d’un bonus et une couverture légèrement supérieure (Tiers +). Des primes qui peuvent parfois atteindre des sommets comme dans le département des Bouches-du-Rhône appliquant un tarif moyen de 1 175,66€ par an contre 734,94€ dans la Manche ou bien encore 1 028,86€ en Vaucluse.
« Les conducteurs plus âgés ont tendance à utiliser leur véhicule moins fréquemment mais la sinistralité par kilomètre parcouru gagne en intensité plus on avance dans l’âge. »
Et, si l’inexpérience des jeunes conducteurs entraîne des primes élevées, les conducteurs plus âgés ne sont pas épargnés. En effet, en dépit de leur expérience, les automobilistes de 60 à 70 ans semblent subir une augmentation de leurs primes d’assurance, justifiée par les risques accrus liés aux déficiences cognitives associées à l’âge. Avec un véhicule et un usage identique par exemple, un couple de septuagénaires déboursera en moyenne 100€ de plus par an qu’un couple de quadragénaires, soit 811,90€ par an pour un profil sénior contre 711,81€ pour un couple d’actifs. Une hausse des primes assurantielles pour les seniors qui soulève des questions sur les moyens de sensibilisation et de prévention à adopter.
« Les conducteurs plus âgés ont tendance à utiliser leur véhicule moins fréquemment mais la sinistralité par kilomètre parcouru gagne en intensité plus on avance dans l’âge. Ce contexte peut jouer dans la tarification pratiquée par certains assureurs », souligne Samuel Bansard.