13 février 2026 |

Ecrit par le 13 février 2026

Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Ébranlé par les crises du spectacle vivant, le Festival Off d’Avignon affiche pourtant en 2025 des chiffres historiques : plus de 1 700 spectacles, 80 000 cartes vendues, et une billetterie en plein essor. Mais alors que la mairie, l’État et les compagnies misent sur ces ressources, interrogations et risques planent, notamment autour des loyers des logements pour les artistes techniciens et professionnels de la diffusion, des créations et de l’avenir du modèle économique du Off.

Le Festival Off d’Avignon, ce mastodonte du spectacle vivant, semble se porter paradoxalement bien : en pleine crise d’une filière frappée par la baisse des subventions et l’incertitude économique, il enregistre en 2025, pour sa 59e édition, une augmentation notable de sa fréquentation et de ses recettes. Harold David, directeur délégué d’AF&C (Avignon Festival & Compagnies), en esquisse les enjeux dans une interview révélatrice, entre fierté, responsabilité et inquiétudes.

Une croissance fulgurante… et fragile
Selon Harold David, « plus c’est la crise dans le monde du spectacle vivant … plus le Off se porte bien aujourd’hui ». Cette surprenante corrélation traduit un paradoxe : alors que les compagnies peinent à faire tourner leurs spectacles hors festival, elles affluent à Avignon, considérant le Off comme une ultime planche de salut et, surtout, un lieu de visibilité nationale et internationale. Résultat : une demande de participation record.

Harold Ddavid Copyright Violaine Plagne

Les chiffres
Les chiffres récents confirment cette dynamique. En 2025, le Off propose 1 724 spectacles dans 139 lieux et 241 salles. La billetterie est à l’image de cette explosion : plus de 80 000 cartes vendues, un bond notable par rapport aux éditions précédentes, d’après Harold David, puisque l’augmentation est de 27 % en un an. Ces résultats illustrent un regain de vitalité : en 15 ans, jamais le nombre de cartes n’avait dépassé les 60-65 000. Mais cette croissance porte un visage double. En 2023, une étude interne menée par AF&C révèlait que 80% des compagnies obtenaient moins de 5 dates de tournée après le festival, ce qui suggère que malgré l’engouement du public, la diffusion restait largement concentrée. D’après Harold David, seules 20% des compagnies et structures de production réussissaient à tirer leur épingle du jeu en termes de redéploiement des spectacles après leur participation au festival.

Capitaliser pour redistribuer
Face à ce constat, AF&C entend jouer un rôle de régulateur et de soutien : « cette situation paradoxale … nous amène effectivement à être pourvus de ressources et de moyens nouveaux dont ne disposait pas AF&C précédemment », explique Harold David. Ces moyens ont vocation à être redistribués vers les compagnies, notamment via des dispositifs de soutiens, ceux-ci permettant de modifier structurellement le modèle économique du Off. 

Des loyers estivaux qui explosent
À l’heure actuelle, les loyers estivaux explosent, particulièrement pour les compagnies qui cherchent à se loger en intramuros -le graal- ou au plus proche des remparts historiques de la ville : « on a atteint des niveaux délirants de loyers, proches de ceux de la Côte d’Azur en pleine saison», déplore le directeur. Sans régulation municipale, la pression immobilière et touristique menace l’équilibre économique de nombreux artistes.

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Un modèle économique audacieux
Pour stabiliser ses finances et renforcer son indépendance, AF&C mise sur Ticket’Off, sa propre plateforme de billetterie. En 2025, Ticket’Off a connu une croissance spectaculaire : de moins de 100 000 billets vendus en 2022, on passe à presque 300 000 cette année, via la plateforme. Ce développement permet non seulement de réduire la dépendance vis-à-vis des plateformes privées, mais aussi d’alimenter un fonds de soutien aux compagnies : 250 000€ ont ainsi été redistribués cette saison. Harold David évoque un horizon stratégique inédit : si cette trajectoire se poursuit, AF&C pourrait entamer différemment ses relations auprès des pouvoirs publics. « Quand le Festival Off s’autonomise, ce n’est pas la même chose que quand vous arrivez devant d’éventuels partenaires financiers publics ou professionnels en disant : “on a besoin de votre aide” », affirme-t-il.

Vers plus de reconnaissance politique et internationale
Cette montée en puissance s’accompagne d’une ambition politique. Pour Harold David, le Off ne doit plus rester un ‘impensé politique’ selon la formule de Pierre Beyffette (Président du festival off de novembre 2016 à décembre 2020) : il faut en faire un projet volontaire, incarné dans une vision retenue, et non subie proposée par le Conseil d’administration d’AF&C et validé par les adhérents de l’association. Il souhaite plus de diversité dans la programmation des compagnies, notamment internationales : la prochaine édition mettra l’accent sur la Méditerranée avec, notamment, des artistes algériens, marocains, tunisiens, égyptiens, libanais… L’objectif est clair : inscrire Avignon comme une place de marché théâtrale globalement reconnue au niveau international.

Des théâtres labellisés
Par ailleurs, AF&C a créé un label professionnel, le Label’Off, qui rassemble aujourd’hui 70 salles certifiées. Ce standard vise à garantir des conditions d’accueil équitables pour les compagnies et le public, et à renforcer la légitimité professionnelle des théâtres hors sélection artistique. Harold David espère que les théâtres vont s’emparer massivement de ce nouveau dispositif.

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Le spectre de l’effondrement
Pourtant, cette belle mécanique comporte des fragilités sévères. Plusieurs dramatiques menaces planent : la fin de la convention de l’intermittence, prévue pour fin 2026, coïncidera avec des élections présidentielles. Harold David redoute qu’un changement de gouvernement ne bouleverse l’équilibre actuel : « ça pourrait complètement remettre en cause les équilibres du Off ».

La montée en puissance de Ticket’Off
Par ailleurs, si Ticket’Off marche, sa montée en puissance pourrait susciter des résistances, notamment de la part de structures qui craignent de perdre leur autonomie en la matière ou leur modèle de billetterie. Sans parler du risque d’’effondrement de la bulle’ : rien ne garantit que cet afflux de public perdurera si les conditions politiques, économiques ou climatiques changent.

Une histoire à préserver & 60 ans à fêter
Enfin, le directeur délégué d’AF&C rappelle que le Off ne peut avancer sans se souvenir de ses racines. Il évoque les trois grandes périodes historiques du festival — de 1966 à 1982, puis jusqu’en 2006, puis de 2006 à 2020, qu’il estime trop peu documentées. Pour lui, valoriser cette mémoire est essentiel : «on sait où l’on va quand on sait d’où l’on vient ». Il évoque, pour l’édition 2026 et la 60e édition du Festival Off une parade à la dimension plus créative, des concerts sortant de l’ordinaire, des événements symboliques autour des lieux patrimoniaux, l’invitation de figures emblématiques du festival qu’elles soient encore vivantes ou honorées par la mémoire, afin d’ancrer une vision à la fois historique et prospective.

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Le colosse aux pieds d’argile
Le Festival Off d’Avignon, tel un colosse aux pieds d’argile, déploie aujourd’hui des forces inédites : une fréquentation record, un élan économique, une structuration plus stratégique, mais il reste fragile : dépendant des politiques publiques, exposé à la flambée des loyers et vulnérable aux chocs institutionnels. Harold David, comme le souhaite le Conseil d’administration d’AF&C, tente de transformer cette puissance en levier systémique : soutenir financièrement les compagnies et les structures de production, stabiliser les salles, diversifier l’offre aussi bien géographiquement qu’artistiquement. Le pari est audacieux : faire du Off non seulement un marché, mais aussi et surtout un événement porteur d’une vision politique du théâtre, un projet durable tout autant qu’un espace de transmission. Une chose est sûre, l’avenir du festival Off Avignon reste intimement lié à sa capacité à préserver son âme.
Mireille Hurlin


Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Le marché immobilier du Vaucluse connaît un véritable sursaut en 2025, porté par une baisse des taux d’emprunt et une dynamique nationale favorable. Selon Jonathan Le Corronc Clady, président de la FNAIM Vaucluse, les volumes de transactions devraient progresser de +6,7 % dans le département, dans un contexte où les prix augmentent modérément, à peu près au rythme de l’inflation. Retour sur les chiffres clés, les enjeux locaux et les perspectives à venir.

Selon les données de la FNAIM (Fédération nationale de l’immobilier), révélées par son président vauclusien Jonathan Le Corronc Clady lors de son assemblée générale, le marché français de l’immobilier ancien affiche une hausse d’environ 10% des ventes d’un an à l’autre, avec quelque 916 000 actes signés à fin 2025. «Ce regain d’activité marque une transition claire « de la crise à la reprise », après plusieurs périodes de ralentissement.»

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En Vaucluse
En Vaucluse, cette tendance se confirme : le volume des transactions devrait croître de 6,7 % selon la FNAIM locale, signe que le département profite pleinement de la reprise nationale. Parallèlement, le taux de rotation des logements atteint 2,8%, une donnée qui témoigne d’une bonne fluidité du marché.

Un rebond des transactions immobilières
Un des moteurs principaux de cette dynamique : la baisse des taux de crédit immobilier, passés de 4,21% en décembre 2023 à 3,12% en septembre 2025, ce qui relance l’envie d’acheter pour de nombreux particuliers. Le contexte macroéconomique aide aussi : malgré des risques élevés sur la dette souveraine française (abaissement de la note par S&P, etc.), la BCE (Banque centrale européenne) n’a pas augmenté son taux directeur, préservant des conditions de financement favorables.

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Des prix à l’image de l’inflation
Sur le plan national, les prix immobiliers repartent modestement à la hausse : d’après le président de la FNAIM Vaucluse, ils pourraient augmenter de l’ordre de 1% sur un an, soit un rythme comparable à l’inflation. Cela traduit une normalisation plus qu’une flambée spéculative. Les disparités entre les communes du Vaucluse sont fortes, tant en type de biens qu’en dynamique de prix. Ainsi, le prix moyen du m2 en Vaucluse, au 1er novembre 2025, est de 2 714€, soit une hausse de 1,6% en 1 an, 11,9% en 5 ans et 23% en 10 ans. La ville-phare du département, Avignon, affiche un prix moyen au m² d’environ 2 386€/m² (novembre 2025) pour tous types de biens. Le contexte énergétique reste préoccupant : selon la FNAIM, 30,4 % des logements à Avignon sont classés DPE E, F ou G, ce qui pose de vrais défis pour l’avenir, notamment avec certaines échéances de décence locative. Ces logements peuvent, notamment, séduire les primo-accédants « à condition qu’ils aient les moyens de réaliser les travaux », précise Jonathan le Corronc Clady.

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Les enjeux énergétiques et sociaux : un marché sous pression
Au-delà des prix, l’immobilier vauclusien est traversé par des enjeux énergétiques majeurs. Le DPE (diagnostic de performance énergétique) joue un rôle de plus en plus central : selon la FNAIM 30,4%, du patrimoine vauclusien est classé E, F ou G, notamment à Avignon, ce qui pourrait limiter l’accès au logement locatif à terme pour certains biens, en raison des échéances réglementaires.

Copyright Fnaim Vaucluse

La réforme du DPE
Par ailleurs, la réforme du calcul du DPE, depuis 2021, a déjà entraîné des remises en marché de logements, 850 000 selon le président de la Fnaim Vaucluse, il s’agit, la plupart du temps, de petites surfaces qui étaient auparavant peu valorisées. Cela a aussi des implications sociales : Jonathan Le Corronc Clady évoque notamment le fait que ces logements peuvent accueillir des ménages modestes et des étudiants, qui, par manque de moyens ou à cause de l’éloignement familial sont de 16 à 20% à renoncer à faire des études et donc à leur avenir.

Perspectives
De fait, le Vaucluse entre bien dans une phase de reprise mesurée mais réelle. Les volumes de transactions repartent à la hausse, 6,7%, stimulés par des taux d’emprunt redevenus attractifs et des banques plus souples dans l’étude des dossiers de prêt. Les prix, eux, grimpent modérément, au rythme de l’inflation, sans bulles excessives. Cependant, les disparités entre villes restent marquées : certaines communes voient des hausses de prix importantes, comme Pernes-les-Fontaines et l’Isle sur la Sorgue, quand d’autres stagnent ou même reculent comme Le Pontet, Valréas, Sorgues, Apt… Le défi de la rénovation énergétique pèse lourd, surtout dans les zones anciennes où le parc DPE défavorable est significatif.

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Le message de Jonathan Le Corronc Clady ?
L’immobilier est un marché à long terme. À l’heure où le paysage politique reste incertain, ne pas investir aujourd’hui pour des raisons conjoncturelles pourrait être une erreur de perspective : le vrai horizon reste celui des années, pas des mois.

Quelques chiffres
La région Provence-Alpes-Côte d’azur compte 3 188 758 logements. Le Vaucluse en accueille 315 092. C’est un département de maisons individuelles anciennes. 7 422 ventes ont eu lieu jusqu’en août 2025. C’est plus 6,7% en un an. Le taux de rotation est de 2,4% (2,8% en région Sud). 1 653 ventes ont eu lieu à Avignon dont 1 263 appartements et 390 maisons au prix moyen de 2 386€/m2. Avignon détient 4,6% de logements vacants depuis plus de 2 ans et 30,4% de son patrimoine immobilier est classé en DPE (Diagnostic immobilier) E, F et G.

Plus de 150 personnes étaient présentes à l’AG de la Fnaim 84 Copyright MMH

Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Christophe Pulizzi est le chef du restaurant L’Olivier, situé à Pertuis. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de lièvre à la royale.

Mélanger les jaunes d’œufs avec le sucre.
Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue et grattée.
Verser le lait chaud sur le mélange œufs-sucre et cuire comme une crème anglaise,
sans dépasser 84°C.
Ajouter les feuilles de gélatine préalablement trempées dans l’eau froide et essorées.
Verser sur le chocolat Dulcey et mélanger jusqu’à obtenir une texture lisse.
Incorporer les noisettes concassées et la truffe râpée.
Mouler dans des demi-sphères en silicone.
Placer au congélateur jusqu’à prise complète.

Ganache chocolat blanc à la truffe :
– 1 L de crème liquide entière
– 270 g de chocolat blanc
– 5 feuilles de gélatine
– 2 gousses de vanille
– 300 g de truffe fraîche

Faire bouillir la crème avec les gousses de vanille fendues et grattées.
Ajouter les feuilles de gélatine préalablement trempées et essorées.
Verser le tout sur le chocolat blanc et bien mélanger jusqu’à obtention d’une ganache homogène.
Laisser reposer 2 heures au réfrigérateur.
Une fois la ganache bien prise, la monter au batteur pour obtenir une texture aérienne.
Incorporer la truffe râpée délicatement.
À l’aide d’une poche à douille, former les truffes en enveloppant chaque cœur congelé de ganache montée.

Flocage des truffes :
– 100 g de chocolat blanc
– 100 g de beurre de cacao
– Charbon végétal en poudre (alimentaire)
– Truffe râpée (optionnel, pour la finition)

Faire fondre le chocolat blanc avec le beurre de cacao.
Ajouter le charbon végétal pour obtenir une couleur noire intense.
Pulvériser (au pistolet à flocage) le mélange sur les truffes bien froides pour un effet
velours.
Servir aussitôt ou conserver au frais.

DR


Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Grâce à sa nouvelle offre satellite, Orange garantit désormais un très haut débit partout en Vaucluse, même dans les zones les plus isolées. En parallèle, l’opérateur prépare l’abandon progressif du cuivre : arrivée de la fibre, 4G, 5G ou satellite et lance un appel à candidatures pour sa 8ᵉ saison du programme Femmes Entrepreneuses, afin de soutenir les fondatrices de startups dans le numérique.

Lionel Chambenoit, directeur territorial Orange pour le Vaucluse Copyright MMH

Lionel Chambenoit, directeur territorial Orange pour le Vaucluse, ne le cache pas : l’objectif est clair : «Le très haut débit pour tous, partout». Grâce à la nouvelle offre Satellite Orange, même les habitants des endroits les plus reculés du département peuvent désormais bénéficier d’une connexion digne de ce nom. Cette solution vient compléter le mix technologique existant : fibre, 4G Home, 5G Home, en comblant les poches géographiques où la fibre n’est pas encore arrivée, ou aurait pu ne jamais arriver.

Une connexion sans zone blanche en Vaucluse
L’offre satellite propose un débit allant jusqu’à 200 Mbit/s en téléchargement et 15 Mbit/s en upload. Cela permet un usage domestique confortable : streaming, télétravail, TV, et même téléphonie fixe ou mobile via Wi-Fi.  Pour installer le service, les clients reçoivent un kit satellite, en un seul colis : parabole, modem, box, qu’ils peuvent poser eux-mêmes ou faire installer par un technicien.

Le coût ?
Le kit peut être loué à 8€/mois ou acquis pour 299€, tandis que l’abonnement mensuel s’élève à environ 39,99€. Cette solution s’appuie sur le satellite Eutelsat Konnect VHTS, conçu par Thales Alenia Space à Cannes, mis en orbite en 2022. Enfin, l’État soutient cette initiative dans le cadre du guichet “Cohésion Numérique des Territoires”.

Vers l’extinction du cuivre : une transition progressive et assumée
Orange s’inscrit dans un mouvement global : la fin du réseau cuivre, sur lequel étaient basés l’ADSL, la téléphonie fixe classique… Ce réseau historique, actif depuis des décennies, sera progressivement arrêté d’ici 2030.  La fermeture se fait par lots de communes, ainsi, dès le 31 janvier 2025, 162 communes auront déjà été concernées par l’arrêt technique du cuivre. Une transition orchestrée en accord avec les collectivités locales, les institutions et les opérateurs d’infrastructure.
L’objectif est de garantir le haut débit à tous les clients avant toute coupure : fibre, 4G/5G fixe ou, bien sûr, satellite. En outre, Orange planifie la dépose du cuivre et son recyclage, dans une démarche de modernisation et de durabilité du réseau.

Démonstration d’une connexion en direct avec un kit satellite. La liaison au milieu de nulle part et par fort vent est de grande qualité. Ici il s’agissait d’une visio-conférence. Copyright MMH

Un engagement pour l’égalité : le programme “Femmes Entrepreneuses” en Vaucluse
Parallèlement à ses investissements infrastructurels, Orange renforce son ambition sociétale avec son programme ‘Femmes Entrepreneuses’, destiné aux fondatrices de startups tech. L’appel à candidatures pour la 8ᵉ saison de ce programme est désormais ouvert et accessible jusqu’au 31 décembre 2025 pour tous les départements de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ce dispositif offre pendant un an : un mentorat individuel, des ateliers de formation, une levée de fonds, un plan de stratégie, de la RSE (Responsabilité sociale et sociétale des entreprises), du networking et de la visibilité régionale et nationale. Les dossiers sont à déposer ici. En savoir plus ici.

Plus de 700 femmes cheffes d’entreprise déjà accompagnées
Depuis son lancement en 2018, plus de 700 femmes entrepreneuses ont été accompagnées par Orange dans toute la France. Le programme cible des start-ups technologiques : intelligence artificielle, cybersécurité, Web3, IoT (Internet of things, interconnexion entre un réseau d’objet et de terminaux connectés équipés de capteurs et d’autres technologies permettant de transmettre et de recevoir des données entre eux)… avec des fondatrices majoritaires ou cofondatrices à forte utilisation ou maîtrise de la tech.

Femmes entrepreneuses saison 7 Copyright Orange Avignon

Tous connectés au haut débit
Avec sa nouvelle offre satellite, Orange franchit un pas décisif pour garantir le très haut débit à tous les Vauclusiens, y compris les habitants des zones rurales ou isolées. Ce virage technologique s’accompagne d’une transition planifiée hors du cuivre, un ancien réseau désormais obsolète mais historiquement fondamental. Enfin, l’opérateur ne se limite pas à la connectivité : par son programme Femmes Entrepreneuses, il investit aussi dans le capital humain et la diversité, en soutenant activement les femmes dans la tech. En cela, Orange affirme sa volonté d’être non seulement un fournisseur d’infrastructures, mais aussi un acteur engagé du développement numérique du territoire.
Mireille Hurlin

la position du satellite s’affiche sur le téléphone pour orienter le satellite plein sud alors que le Mistral souffle au Nord Copyright MMH

Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Olivier Normand, danseur, chanteur, comédien – bref touche-à-tout – nous convie pour 6 représentations à découvrir son spectacle ‘Vaslav’ dans 6 communes du Vaucluse.

Habitué du cabaret de Madame Arthur, Olivier Normand c’est d’abord une dégaine, puis un répertoire et  au final une voix qui excelle aussi bien dans le ragga, rock, classique ou jazz : on traverse des morceaux de Monteverdi à Gainsbourg, de Caetano Veloso à Nirvana, de Bob Marley à Brigitte Fontaine.

Un spectacle de Cabaret d’une infinie tendresse

Olivire Normand incarne un androgyne poétique vêtu d’une robe noire de velours, entre Barbara, Greta Garbo et David Bowie. C’est drôle, émouvant mais aussi poétique et érudit. 

La tournée Nomade(s) dans 6 communes : Noves, Oppède, Saignon, Velleron, Lacoste et Lourmarin.

Dimanche 16 novembre.18h. Salle de l’Espacier. Noves.
Lundi 17 novembre. 19h. Espace Jardin de Madame. Oppède.
Mercredi 19 novembre. 19h. Salle des fêtes. Saignon.
Jeudi 20 novembre. 19h. Salle des fêtes du Vieil Hôpital. Velleron.
Vendredi 21 novembre.19h. Salle du Temple. Lacoste.
Samedi  22 novembre. 19h. La Fruitière numérique. Lourmarin.

3 à 10€. Spectacle à partir de 16 ans. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64 .


Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Du 17 au 21 novembre, la Semaine de l’Industrie se déploie en Provence-Alpes-Côte d’Azur et plus particulièrement en Vaucluse, pour célébrer les compétences industrielles régionales et encourager les vocations. Avec plus de 123 000 salariés dans les entreprises industrielles de la région, ce secteur riche et diversifié, de la pétrochimie à la microélectronique, est au cœur d’un véritable enjeu de recrutement et de transformation. France Travail et ses partenaires proposent des visites, ateliers, forums et témoignages pour rapprocher jeunes, demandeurs d’emploi et professionnels.

Dans une région souvent associée au tourisme et aux services, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) revendique aujourd’hui une autre identité : celle d’un territoire industriel dynamique et stratégique. La Semaine de l’Industrie, qui se tient cette année du 17 au 23 novembre, est l’occasion idéale de mettre en lumière cette réalité parfois méconnue.

Industrie en PACA : une force sous-estimée
Avec plus de 123 000 salariés employés dans ses entreprises industrielles, la région Paca joue un rôle de taille dans l’économie française. Ces entreprises couvrent des secteurs très variés : la pétrochimie autour de l’Étang-de-Berre, les arômes et parfums dans les Alpes-de-Haute-Provence, la microélectronique dans les Alpes-Maritimes… Une richesse industrielle qui conjugue tradition et innovation.

Un ancrage stratégique
Cet ancrage territorial est d’autant plus stratégique que le tissu industriel est particulièrement divers. Selon la la Dreets (Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités), des pôles technologiques très dynamiques (aéronautique, numérique, santé-biotech) coexistent avec des filières plus traditionnelles comme la métallurgie ou la chimie, qui sont en pleine transformation.

Recrutement et défis structurels
Mais l’industrie française, et celle de PACA en particulier, ne vit pas qu’un âge d’or : elle est confrontée à des tensions de recrutement. Au niveau national, la Semaine de l’Industrie 2025 s’inscrit dans un contexte de 260 000 projets de recrutement dans l’industrie, dont près de 60% seraient jugés difficiles par les entreprises. En Paca, le défi est bien réel : selon la Dreets, certaines entreprises peinent à trouver des profils techniques (opérateurs, techniciens de maintenance, cadres de production) malgré une forte demande.

France Travail : un rôle clé en Vaucluse
Dans le Vaucluse, la dynamique industrielle se conjugue avec l’action de France Travail, qui diffuse plus de 3 000 offres d’emploi dans le département, et met en place des dispositifs de formation particulièrement efficaces. Les agences locales (8 au total) s’impliquent fortement dans la Semaine de l’Industrie, au travers d’ateliers, de visites d’entreprises et de conférences.

Copyright France Travail

L’industrie diversifiée du vaucluse
Michèle Lefèvre, experte départementale Industrie à France Travail Vaucluse, rappelle : « Le Vaucluse se distingue par une industrie diversifiée, mêlant tradition et innovation, portée par des PME locales. Le territoire a enregistré davantage d’ouvertures que de fermetures au cours des dix dernières années, et de nouvelles implantations sont prévues en 2026.

Une industrie plus mixte et inclusive
L’un des axes forts de cette Semaine de l’Industrie est la féminisation du secteur : historiquement très masculin, l’industrie cherche à diversifier ses effectifs. Au niveau national, les femmes représentent moins de 30 % des salariés du secteur. Localement, cette question est aussi au cœur des actions : par exemple, le 17 novembre à l’agence France Travail d’Orange, un atelier intitulé « L’industrie au féminin » vise à déconstruire les stéréotypes et à montrer que les métiers industriels sont accessibles, variés et porteurs d’avenir.

Des actions concrètes pendant la semaine
Les événements proposés sont nombreux et diversifiés : visites d’usines, job dating, forums métiers, ateliers en ligne ou en présentiel, démonstrations technologiques… Le but ? Donner un aperçu vivant et concret des métiers industriels.

Les temps forts
En Paca, la Dreets annonce plusieurs initiatives : des portes ouvertes dans des campus d’ingénieurs et lycées professionnels, des conférences sur les technologies bas carbone, des expériences immersives pour les jeunes, et des démonstrations autour de la robotique et des mobilités durables. En Vaucluse, l’un des moments forts sera la visite, le 21 novembre, de l’entreprise Plastcorp à Uchaux, organisée via la plateforme Forindustrie, qui complète une découverte virtuelle par une immersion réelle.

Voir l’industrie autrement
La Semaine de l’Industrie 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Vaucluse n’est pas seulement un événement symbolique : c’est un levier concret pour transformer l’image de l’industrie, susciter des vocations et combler des besoins de compétences urgents. Entre tradition et modernité, entre mixité et innovation, l’industrie régionale se réinvente et invite chacun à venir la (re)découvrir. Pour les jeunes, les demandeurs d’emploi et les actifs en reconversion, c’est une chance de voir l’industrie autrement : comme un secteur d’avenir, ouvert, dynamique et stratégique.
Renseignements et inscriptions ici.
Mireille Hurlin


Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Mathieu Desmarest est le chef des restaurants Pollen et Bibendum, à Avignon. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de carpaccio de Saint-Jacques avec kiwi, cébette et agrumes.

Saint-Jacques : les raffermir au congélateur 15 min puis les trancher finement et disposer en rosace.
Garniture : couper le kiwi en fines tranches, émincer la cébette.
Sauce agrumes-passion : mélanger jus d’agrumes + pulpe de passion + huile d’olive + sel/soja + poivre.
Dressage : verser la sauce sur les Saint-Jacques, ajouter kiwi, cébette, herbes, zestes et quelques gouttes de sauce verte.
Servir très frais, immédiatement.

DR

Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Le vidéaste professionnel Sébastien Lardon vient de publier sur sa chaîne You tube Seb raconte un nouveau reportage intitulé ‘Les profondeurs inconnues de Fontaine de Vaucluse’.

Dans cette vidéo de près de 24 minutes, le youtubeur évoque « l’un des sites les plus remarquables, de Provence, de France, d’Europe et du monde entier », explique-t-il.
« Pour certains scientifiques c’est la 5e exsurgence mondiale », poursuit le créateur de ce contenu déjà visionné près de de 80 000 fois depuis sa publication le 7 novembre dernier.

Dans le coeur de la Fontaine de Vaucluse. Crédit : Seb raconte/You Tube

Entre géologie et poésie
« La Fontaine de Vaucluse : un lieu unique en France, où l’eau jaillit au pied d’une falaise de 230 mètres après un voyage souterrain de plusieurs dizaines de kilomètres, précise le pitch de présentation. Dans cette vidéo, on plonge au cœur du mystère géologique et humain de la plus puissante source de France. De la formation karstique du massif aux explorations audacieuses menées depuis le XIXᵉ siècle — des scaphandriers de 1878 à Jacques-Yves Cousteau, puis aux robots Modexa 350, Spélénaute ou Télén ute —, découvre l’histoire fascinante de ce gouffre que personne n’a jamais atteint jusqu’au bout. Entre géologie, poésie, et drames humains, la Fontaine de Vaucluse incarne l’alliance entre la science et le mystère. 🔦 De Nello Ottonelli à Cousteau, des spéléologues au CNRS, cette source vauclusienne garde un secret : jusqu’où descend-elle vraiment ? Située au cœur du Luberon, près d’Avignon, elle a donné son nom au du Vaucluse (Vallis Clausa : la vallée close). »


Le Festival Off d’Avignon ou le paradoxe du géant aux pieds d’argile

Depuis 2014, le programme Les Entrep’ est présent en Vaucluse. Chaque année, des étudiants et jeunes diplômés se réunissent par petits groupes afin de monter des projets d’entreprise qui sont ensuite mis en compétition. 72 jeunes forment la promo 2026.

La 12e édition des Entrep’ Vaucluse a été lancée le 5 novembre dernier à l’Hôtel de Sade à Avignon. 72 étudiants et jeunes diplômés du territoire, divisés en 15 équipes, vont s’affronter au travers de leur projet d’entreprise. Ils vont s’essayer à l’entrepreneuriat et mettre en pratique leur idée de départ en allant à la rencontre de leur marché, de manière concrète.

Chaque équipe sera accompagnée de deux coachs, chefs d’entreprises et professionnels, membres pour la plupart du Réseau Entreprendre Rhône-Durance, du CJD Avignon ou de Force Cadres. Les jeunes auront jusqu’au 26 mars pour affiner leur projet et le confronter à la réalité du terrain. L’occasion aussi pour eux de commencer à se créer leur propre réseau professionnels.

Les projets

Ainsi, 15 projets sont en lice cette année. À l’issue du concours en mars prochain, plusieurs équipes seront récompensés, mais une seule ira en finale nationale des Entrep’.

  • Le projet ‘Poubelle connectée’ vise à cumuler des points, via une application, en jetant ses déchets afin de les transformer en bons d’achat dans des enseignes du quotidien. Le projet a été imaginé par Tanguy Le Gal, Alison Baconnier, Emma Jourdain, Mathis Faure et Lola Garnier et est coaché par Enola Bouvenot (chargée de mission développement agriculture/agroalimentaire et animation à l’Ecomin d’Avignon) et François Llado (consultant en accompagnement opérationnel de projets d’entreprise).
  • Le projet ‘Eco Pilot’ est une application qui, grâce à des capteurs et un assistant vocal, indique le pourcentage d’usure des pièces du mécanisme des voitures. Le projet a été imaginé par Emeric Pouget, Marceau Lecomte, Tatiana Daudenet, Enzo Saint-Michel et Antoine Guestault, et est coaché par Laurence Cadario (membre de Force Cadre) et Thierry Faucon (qui propose des services d’ingénierie pédagogique et de formation).
  • Le projet ‘NextOffice’ révolutionne l’immobilier d’entreprise en dénichant vos futurs bureaux ou locaux commerciaux et en livrant une analyse stratégique complète pour une implantation réussie. Le projet a été imaginé par Kylian Delaye-Amador, Manon Roussel, Lyam Gerard, Matteo Mercier et Hélèna Violette, et est coaché par Abdellah Ben Soltana (directeur des magasins Orange d’Avignon et Nyons) et Léo Petrequin (étudiant entrepeneur).
  • Le projet ‘Champignons & Orchid’ vise à développer une structure dédiée à la culture in vitro des orchidées et des champignons, pour allier savoir-faire scientifique et passion pour le vivant. Le projet a été imaginé par Bastien Boyancé, Orlane Boino, Angèle Maître et Yannis Sadelli, et est coaché par Brice de Forsanz (ancien vice-président de McCormick Europe) et Olivier Simon (qui accompagne les dirigeants).
  • Le projet ‘Harmonia’ est une application sur le bien-être de la femme, s’adaptant aux besoins des consommatrices. Le projet a été imaginé par Victoria Petitjean, Amelle Idrissi, Yago Peixoto, Naomi Garrigou et Lola Nondedeu, et est coaché par Thomas Depierre (chargé de Développement Economique à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat PACA) et Christelle Lozano-Bigourdan (sophrologue relationnelle et coach professionnelle).
  • Le projet ‘Smart Docs’ est une IA documentaire au service des petites entreprises. Le projet a été imaginé par Patrice Sebastiano, Zakaria Sabiri, Osmel Bell Aguila, Steve Sanago et Aymane Arbai, et est coaché par Céline Darras (marketing intelligence et project manager à Etex) et Bruno Segol (Responsable Assistances Techniques Promat & Siniat à Etex).
  • Le projet ‘Sano’ est une application permettant aux utilisateurs d’être alertés lorsqu’ils doivent prendre leurs médicaments, tout en bénéficiant de recommandations de santé basées sur un modèle d’IA. Le projet a été imaginé par Kekeli Christ Keli, Imene El Khdi, Yanis Bouzid, Issam El Moussaoui et Sofian Taqui, et est coaché par Thierry Boisnon (président de ConnecTheDots) et Régis Citerneschi (membre de Force Cadres et consultant agri agro).
  • Le projet ‘Agence de mannequinat’ est une agence éthique et écoresponsable au vu du constat écologique et social de tout ce qui touche ce domaine (diversité chez les modèles, friperies, marques éthiques, etc). Le projet a été imaginé par Anis Terfous, Hanna Poudevigne, Pénélope Borron, Kevin Tenoux et Camille Gaillard, et est coaché par Patrick Durand (dirigeant de Berengier Légumerie) et Bernard Rifa (entrepreneur et formateur expert en IA et marketing digital).
  • Le projet ‘Éclat de Chêne’ entreprise qui fabrique des meubles en bois uniques, faits main, et avec des matériaux durables. Le projet a été imaginé par Rémy Chatillon, Alexandre Krajci, Guillem Bompard et Juliette Abdou, et est coaché par Laurent Bousquet (manager – en transition) et Sandrine Gontier (formatrice du Groupe Belmont).
  • Le projet ‘Café-Librairie’ est un lieu chaleureux où les visiteurs pourront déguster des pâtisseries et viennoiseries artisanales françaises tout en empruntant ou achetant des livres. Le projet a été imaginé par Maëlyss Turc, Andrea Saint-Étienne, Célia Doury, Maël Dorgigné et Romane Martinez, et est coaché par Geneviève Boulet (membre de Force Cadres) et Emmanuel Cazal (management de transition IT et coaching).
  • Le projet ‘Ciném’Appart’ vise à réinventer l’expérience du cinéma en réunissant les points positifs du cinéma classique et ceux des soirées ‘Netflix & Chill’, le tout, dans un esprit écologique (récupération, réaménagement, etc). Le projet a été imaginé par Alexandre Journom Océane Pelegrin, Missipssa Saci et Malika Ghilas, et est coaché par Géraldine Avy (wnseignante éco-gestion dans un lycée agricole) et Jean-Jacques Bravais.
  • Le projet ‘La recette pour retrouver la ligne et la garder !’ est un service en ligne qui permet d’apprendre à cuisiner au travers de vidéos interactives avec des recettes adaptées par une diététicienne. Le projet a été imaginé par Camille Bonnefoux, Amandine Maurin, Mayanne Fauvet, Angèle Raschi et Chahia Benzouaoua, et est coaché par Anaïs Rambaud (fondatrice d’Empreinte Collective) et Isabelle Van Everbroeck (présidente d’Atorika).
  • Le projet ‘Racine’, Réseau d’Accompagnement Culturel Inclusif pour les Nouveaux Emergents, est une plateforme et une agence d’aide aux jeunes artistes et porteurs de projets culturels. Le projet a été imaginé par Mélina Aufrère, Ariane Bessard, Adrien Bueno, Pierre Cabanon et Hadjira Taleb, et est coaché par Lionel Dosne (président de la Chocolaterie Castelain) et Serge Edmond (ancien directeur de la Chocolaterie Castelain).
  • Le projet ‘Mon Carnet du Citoyen’ est un outil ludique et interactif qui rend l’engagement associatif et citoyen clair et accessible. Le projet a été imaginé par Lina Miloudi, Camille Penet, Emilie Tarquin, Lukas Grosset et Manon Gauthier, et est coaché par Tania Boulahrouf (en transition professionnelle) et Didier Goguillon.
  • Le projet ‘Level Up English’ est un escape game ou un Cluedo en temps réel pour apprendre du vocabulaire, l’histoire ou la géographie. Le projet a été imaginé par Paul Da Costa, Flavie L’Hotel, Aboubacar Hanaou, Noa Reina et John Renard-Calzant, et est coaché par Magali Jouffret (géobiologue) et Thibault Maillart (chargé de Mission Nationale Jeune à la Chambre Economique Salon-de-Provence).

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