11 février 2026 |

Ecrit par le 11 février 2026

Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Suite au départ de Christian Guyard, nommé sous-préfet de Compiègne, c’est Sabine Roussely qui va lui succéder comme secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse. Egalement désignée sous-préfète de l’arrondissement d’Avignon cette dernière prendra officiellement ses fonctions à partir du lundi 20 novembre prochain.
Sabine Roussely occupe actuellement les fonctions de sous-directrice des polices sanitaires, environnementales et de sécurité à la Direction des usagers et des polices administratives de la préfecture de police de Paris.
Toujours au sein de la préfecture de police de Paris, elle a occupait auparavant, de juin 2018 à septembre 2020, le poste de cheffe du Service des affaires juridiques et du contentieux.

Soutien indéfectible aux forces de l’ordre
Côté préfectorale, elle a été sous-préfète de l’arrondissement de Sens de 2016 à 2018 qu’elle a quitté à sa demande. Un département de l’Yonne où la police nationale a souligné, lors de son départ, « sa présence aux côtés des policiers pour les soutenir lors de drames d’envergure nationale ou locale (…). Madame la sous-préfète par sa présence a marqué le soutien indéfectible de l’Etat aux policiers de l’Yonne et au commissariat de Sens en particulier. »

Au service de l’Etat depuis 1996
Diplômée de l’Institut régional d’administration (IRA) de Metz, d’un DEA de droit international privé d’Assas, d’un DESS de droit européen des affaires à Paris 5 ou bien encore d’une maîtrise d’anglais obtenue à l’université de Toulouse, cette Haut-Garonnaise de 54 ans, originaire de Colomiers, a aussi été conseillère, puis première conseillère au tribunal administratif de Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise de 2004 à 2008.
Entrée dans la fonction publique en 1996 au sein du ministère des Finances, elle a aussi été en poste au sein du ministère de l’Intérieur et des Outre-mer.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Enedis, gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité, a engagé un important chantier de maintenance et de modernisation de ses lignes électriques aériennes HTA (Moyenne et haute tension).

Le chantier s’est tenu du 2 au 20 octobre sur 8 communes situées dans le secteur d’Entraigues-sur-la-Sorgue. L’entreprise a réalisé ces travaux dans le cadre d’un programme d’investissement qui vise à fiabiliser 38 kilomètres de réseaux aériens dans le Vaucluse. Objectif : garantir la pérennité et la performance d’un réseau d’électricité adapté aux évolutions de la transition écologique.

Dans le détail
Dans le cadre de ce chantier, Enedis a fiabilisé 6 km de lignes aériennes pour un investissement de 155 000€. Les 8 communes concernées par ces travaux étaient Althen-des-Paluds, Entraigues-sur-la-Sorgue, Jonquerettes, Le Thor, Pernes-Les–Fontaines, Saint-Saturnin-lès-Avignon, Vedène et Velleron.

Chantier à Entraigues-sur-la-Sorgue

Alimentation sécurisée
Six groupes électrogènes ont été utilisés afin de réduire les temps de coupure et proposer une alimentation sécurisée, aux clients, durant toute la durée du chantier.

Les critères de maintenance
La première condition requise est que l’ouvrage aérien ait plus de 25 ans et doive donc faire l’objet d’améliorations (poteaux, attaches, isolateurs). De plus, l’investissement doit permettre de fiabiliser le réseau pour une durée d’au moins 25 ans.

Le diagnostic
Le diagnostic de lignes est réalisé en général dans le cadre de visites pédestres et avec l’appui de drones par les équipes qui établissent un bilan. Le traitement des données se fait à partir des vidéos qui sont traitées par intelligence artificielle et qui permet également d’évaluer le matériel nécessaire.

En 2023, ce type de chantier, dans le Vaucluse, représentera pour Enedis 1,52M€ d’investissements pour le traitement de 7 lignes aériennes et 38km concernés.
Mireille Hurlin

Chantier à Entraigues-sur-la-Sorgue

Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Guerre en Ukraine, conflit israélo-palestinien, invasion du Haut-Karabagh par l’Azerbaïdjan, inflation, coût de l’énergie… On en oublierait presque que le Covid est encore là. Petit point de situation en Vaucluse et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Actuellement, le taux d’incidence du Covid pour 100 000 habitants s’élève 23,09 en Vaucluse. C’est loin de la moyenne nationale des cas positifs qui se monte à 38,25 sur la période du 9 au 15 octobre derniers.
C’est en Meurthe-et-Moselle, 93,16 cas pour 100 000 habitants, que l’on trouve le niveau de contaminations le plus élevé au niveau hexagonal. A l’inverse, c’est dans les Pyrénées-Atlantiques que l’on observe le taux de Covid le plus bas en ce moment (15,32).

Plus généralement, c’est dans le Grand Est que les taux d’infections sont les plus importants  en France en ce moment.
Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ces taux s’élèvent à 19,14 pour les Hautes-Alpes, 24,76 pour les Alpes-de-Haute-Provence, 29,96 pour les Bouches-du-Rhône, 30,81 pour les Alpes-Maritimes et 40,16 pour le Var.
Dans même temps, le taux d’incidence chez nos voisins est de 16,33 pour le Gard, 29,17 pour le Drôme et 35,36 pour l’Ardèche.

Recul plus important dans le Vaucluse
Si le niveau d’infection était plus haut en Vaucluse qu’au niveau national de fin jusqu’à mi-septembre (jusqu’à 44,23 en Vaucluse contre 40,40 en France), le département est passé sous la moyenne hexagonale à partir du 9 septembre (voir graphique ci-dessus).
Depuis, malgré une hausse à la fin du mois dernier, le Vaucluse est resté sous les chiffres français. Fort heureusement, on reste très loin des niveaux d’incidence de la fin du mois de janvier 2022 où les niveaux de contamination s’était envolé en Vaucluse (3 624).

L.G.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Jusqu’à présent, l’association d’entrepreneurs Carpensud s’adressait aux entreprises du bassin de Carpentras et Pernes-les-Fontaines. Lors de sa dernière assemblée générale, elle a décidé d’élargir son champs d’action et de s’adresser à toutes les entreprises du département de Vaucluse.

Ce changement a donc nécessité une modification du logo de l’association. Avant, on pouvait y lire « Association d’entreprises, Carpentras et COVE Pernes-les-Fontaines », puis seulement « Association d’entreprises. » Désormais, sous ‘Carpensud’ est indiqué « Association d’entreprises du Vaucluse. »

« Ce changement était essentiel pour nous, indique Théa De Filippo, assistante communication en alternance de l’association. Carpensud était souvent associé uniquement à Carpentras, ce qui laissait penser que seuls les entrepreneurs de cette ville étaient concernés. Nous accueillons désormais tous les entrepreneurs du Vaucluse. »

L’ancien logo à gauche et le nouveau à droite.

V.A.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Lucien Stanzione, sénateur de Vaucluse a rencontré le Ministre de l’agriculture, Marc Fesneau, à propos des filières de la lavande, de la cerise et de l’élevage en Vaucluse.

Le sénateur a obtenu du ministre qu’il porte devant l’Europe un mécanisme d’exemption clair et sans ambiguïté pour les huiles essentielles, dans le cadre de la révision des règlements européens REACH et CLP (classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et des mélanges et la réaffectation des 4M€ -non utilisés- vers des projets de recherche pour la filière lavandicole.

Le sénateur vauclusien a également évoqué la nécessité de faire passer le loup ‘d’espèce protégée’ à ‘espèce en voie de prolifération’. « Le loup prolifère plus vite que les quotas de tirs de régulation », a justifié Lucien Stanzione. Cependant, Concernant la cerise, le ministre de l’agriculture ne dispose pas de solutions. » a-t-il conclu.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

Un emploi, un parrain fête ses 5 ans. Depuis son démarrage en 2018, le dispositif « 1 parrain, 1 emploi » impulsé et financé par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur en partenariat avec Pôle emploi, a permis de coacher plus de 2 500 jeunes diplômés, âgés de moins de 26 ans et en recherche d’emploi. D’octobre à fin novembre, les équipes se mobilisent pour faire connaitre le dispositif et créer des binômes employeurs/demandeurs d’emploi avec une vingtaine d’évènements dans toute la région. En Vaucluse, 259 jeunes ont bénéficié de cet accompagnement avec un taux de retour à l’emploi de 75%.

Les agences Pôle emploi de Cavaillon et d’Avignon Joly Jean organisent une rencontre à l’aveugle entre jeunes demandeurs d’emploi et futurs parrains
le 23 octobre. Durant la matinée, futurs parrains et filleuls se présenteront à tour de rôle dissimulés derrière un paravent en mettant en avant leur cursus, secteur d’activité et ce que représente pour eux le parrainage pour créer de futurs binômes. Après cette première étape le dispositif leur sera bien précisé avec le témoignage d’un parrain et les échanges se poursuivront entre les différents binômes pour approfondir leur rencontre et signer leur contrat de parrainage. Parmi les employeurs présents, on peut citer des représentants du GEIQ BTP, de Transdev, d’Aroma zone ou de la Brioche dorée.

Ce parrainage permet à des jeunes en recherche d’emploi de bénéficier du soutien et du réseau d’un parrain chef d’entreprise ou cadre.

Les résultats sont au rendez-vous avec un taux de retour à l’emploi de plus de 75%. Pour les parrains et marraines l’expérience est également enrichissante puisque 88% d’entre eux sont volontaires pour renouveler l’expérience. D’octobre à fin novembre, les équipes se mobilisent pour faire connaitre le dispositif et créer des binômes employeurs/demandeurs d’emploi avec une vingtaine d’évènements dans toute la région.
Mireille Hurlin

DR


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

La CPAM 84 –Caisse primaire d’assurance maladie Vaucluse – a présenté aux membres de son Conseil les objectifs nationaux de la Convention d’Objectifs de Gestion (COG 2023-2027) ainsi que le Convention Pluriannuelle de Gestion (CPG) du Vaucluse. Pour la première fois, en France, des membres du Vaucluse –également représentants syndicaux- ont voté contre et s’en expliquent.

Une première en France
Si le Conseil de la CPAM 84, dans une très grande majorité, a approuvé les 6 axes de gestion, il a cependant sévèrement taclé la CPG (Convention pluriannuelle de gestion)- de Vaucluse. Une première en France. En cause ? Un budget de la masse salariale établi, en moyenne, 1,5% d’augmentation alors que l’inflation est au-delà des 5% ; La suppression programmée de plus de 22 postes à partir de maintenant et jusqu’en 2027 ; Un traitement des indemnités journalières effectué à +30 jours pour les assurés sociaux –non subrogés-, et plus de 47 jours pour les entreprises, des retards de paiement dûs au rationnement de moyens.  

Alors même que la CPAM 84 est classée 7e sur les 104 existantes
en termes de classement de satisfaction ce qui est une très bonne place, soulignent les membres du Conseil de la CPAM 84 , les moyens manqueront de plus en plus pour satisfaire à la demande des assurés sociaux, précisent-t-ils. Pour Jacques Gas conseiller CPAM, Jean-Paul Sadori, président de la CPAM 84 ; Virginie Casamatta 1re vice-présidente et Jean-Marc Gruselle, conseiller, c’est le cœur même de la Sécurité sociale qui est mis en danger.

Fuite des personnels experts
Les membres du Conseil de la CPAM 84 réclament de nouvelles propositions et souhaitent un arrêt de la dégradation des services. ‘On nous demande de voter pour ces six axes –que nous approuvons- mais on ne nous donne pas les moyens de les appliquer’ ; ‘Et l’on nous dit qu’il faudra renoncer, au plan national, à 1700 emplois, dont plus de 22 pour le Vaucluse’ ; ‘Les métiers de la CPAM ne sont plus attrayants et les personnels experts, récemment formés, fuient pour des postes plus engageants, ailleurs’.

De gauche à droite Jacques Gas conseiller CPAM 84, Jean-Paul Sadori, président de la CPAM 84 ; Virginie Casamatta 1re vice-présidente CPAM 84et Jean-Marc Gruselle, conseiller CPAM 84

L’intelligence artificielle en cause
‘IL est finalement évoqué un gain de productivité qui ne se fait pas encore actuellement mais qui sous-entend l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) qui n’est pas encore mise en place et qui ne devrait l’être qu’en 2027, mais en attendant cela n’est pas le cas’ détaille Jean-Paul Sadori.’ ‘De plus l’accueil numérique a ses limites’ reprend Virginie Casamatta,. Quant à l’accueil physique, il ne se fait plus sans prise de rendez-vous au préalable.’ Autres chiffres ? En Vaucluse, le nombre d’appels téléphoniques a doublé depuis 2019 et le nombre de courriels devrait augmenter de 38% d’ici 2025′.

Trop de réduction d’effectifs pour faire face
‘Nous voulons mettre un terme au rationnement des moyens mis en œuvre depuis des années et qui dégrade le service Vauclusien, d’autant que la situation ne se présente pas sous les meilleurs augures avec une augmentation du vieillissement de la population et des maladies chroniques. C’est une véritable atteinte, depuis des années, aux acquis de la Sécurité sociale, qui dispose de moins en moins de moyens pour des demandes de plus en plus affluentes. Aujourd’hui, en Vaucluse, nous avons décidé de dire Stop !’ Nous demandons plus de postes !’ martèlent les membres du Conseil.

Les 6 axes de gestion
Garantir aux usagers une offre de services performante et personnalisée ; Assurer l’accessibilité territoriale et financière du système de soins ; Faire de la prévention, des enjeux de la transition écologique et de la santé publique un marqueur de l’engagement de l’assurance maladie ; Impulser et accompagner la transformation et l’efficience du système de soins ; Déployer une stratégie ambitieuse de lutte contre la fraude ; Soutenir opérationnellement nos ambitions grâce à la performance et l’efficience de la branche.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

En 1983, le Vaucluse a été l’un des premiers départements français a créé son service d’archéologie après les lois de décentralisation. Le Département célèbre donc les 40 ans de ce service et propose deux jours d’animations au public à L’Isle-sur-la-Sorgue ces vendredi 6 et samedi 7 octobre.

Pour fêter son anniversaire comme il se doit, le Service d’archéologie du Département de Vaucluse s’est associé à la Direction du patrimoine de L’Isle-sur-la-Sorgue. Le public sera donc accueilli à l’espace culturel Les Platrières pour découvrir l’histoire archéologique du département.

Au programme : le suivi archéologique des travaux du Théâtre d’Orange, les dernières études archéologiques du patrimoine juif de L’Isle-sur-la-Sorgue, l’exploitation de l’argousier à Pertuis, présentation de l’ouvrage ’40 ans d’archéologie en Vaucluse’, les premiers résultats des fouilles réalisées aux environs des Thermes du Nord à Vaison-la-Romaine, ou encore les recherches récentes sur la colline de Lampourdier à Orange.

Pour découvrir tout le programme en détail, cliquez ici.

Vendredi 6 et samedi 7 octobre. De 8h à 18h. Réservations au 04 90 16 11 81 ou par mail à l’adresse archeologie@vaucluse.fr. Espace Les Platrières. 36 Boulevard Paul Pons. L’Isle-sur-la-Sorgue.

V.A.


Sabine Roussely nommée secrétaire générale de la préfecture de Vaucluse

16e édition du festival ‘Brin de culture‘ avec des fermes qui vous ouvrent leurs portes pour des expos, concerts et ateliers.

Dans le Vaucluse, 10 fermes vous souhaitent la bienvenue jusqu’au 1er novembre pour des pièces de théâtre, des conférences, des balades contées… Au Château de Clapier à Mirabeau par exemple, ‘Atelier de photo-transparence’ le 7 octobre, à la Ferme-Auberge La Maguette de Sault; le 14 ‘Soirée Saveurs-Musique’, le même jour, à l’Atelier d’Hippolyte à Malaucène, dès 9h ‘La grenade sous toutes ses formes’ ; au Domaine Plain Pagnier de Mazan, le 21 octobre à 10h, atelier sensoriel sur ‘La robe du vin’ et le 28 octobre au Domaine Saint-Pierre d’Escarvaillac à Bonpas (Avignon-Montfavet), concert de jazz-manouche.

C’est justement là que s’est tenue la conférence de presse de présentation de ce Festival Brin de Culture. Un domaine de 12 hectares qui affiche avec bonheur ses 700 ans d’histoire, au sud des remparts d’Avignon, avec une maison de maître à l’architecture romane, autrefois rattachée à la Chartreuse de Bonpas, entre les mains de la Famille Requin depuis plus d’un siècle et demi (1880). Un vignoble qui produit exclusivement du rouge AOC Côtes-du-Rhône (30 000 bouteilles par an avec 4 cépages Grenache, Carignon, Syrah et Cinsault) et des vignes anciennes, de 60 à 90 ans. Cette oasis de verdure profite de la proximité de la Durance et d’une généreuse nappe phréatique qui favorise la pousse d’arbres fruitiers et d’oliviers donc la production de jus de fruits et d’huile d’olive. « Nos cuves sont en pierre de taille, creusées en partie dans la roche, nos fûts proviennent de Châteauneuf-du-Pape et nos vins sont vendus dans un rayon de 30km aux cavistes et restaurateurs », explique Andreas Guest au nom de la famille Requin. « Nous avons aussi un gîte avec des chambres en pleine nature et nous organisons des spectacles du Festival Off d’Avignon, des concerts, des mariages et des congrès pour diversifier notre trésorerie ».

Découvrir les métiers de la terre
Organisé par la Chambre régionale d’agriculture, par le réseau Bienvenue à la Ferme (420 adhérents en Paca), avec le soutien de la Région Sud, ce Festival Brin de Culture permet aux visiteurs de découvrir les métiers de la terre, aux enfants de voir de près les animaux de la ferme, les coulisses de l’exploitation, au public de participer à des repas gourmands, des ateliers de dégustation des vins de la Vallée du Rhône, du Ventoux, du Luberon, d’assiter à des spectacles et des concerts et surtout de dialoguer avec les paysans de leur travail, de leurs difficultés, de leur passion et de leurs produits.

Record de participation dans la Région Sud
André Serri, vice-président de la Chambre d’Agriculture de Vaucluse et président du réseau Bienvenue à la Ferme 84 explique : « C’est un record, la participation de 32 fermes de la Région Sud à ce festival. Nous sommes là pour aider les paysans à élargir leur clientèle, à accueillir le public chez eux, ce qui les oblige à avoir des locaux aux normes de sécurité, d’hygiène, des heures d’ouverture. En plus de l’oeno-tourisme et de l’agri-tourisme, avec leur propre ferme auberge qui cuisine des menus de qualité avec les fruits et légumes du jardin sans oublier la vente directe de leurs productions. Il y a aussi les drive-fermiers, les casiers et la formule click & collect. Les jeunes agriculteurs ont bien compris l’intérêt de ces nouvelles pratiques pour rendre plus visible et plus viable leur exploitation avoir un revenu décent, bref, ne pas mettre leurs oeufs dans le même panier. »

Andre Sérri, président du réseau Bienvenue à la Ferme 84, organisateur du Festival « Brin de Culture ».

Grâce à Brin de Culture, rendez-vous dans les fermes pour une expo, un concert ou une conférence et profitez-en pour faire aussi le plein de fruits, légumes, fromages, vins, œufs, charcuteries, jus de fruits, pâtes de coings, miels et huiles d’olive produits sur place.

Contacts : www.bienvenue-a-la-ferme.com/paca

https://www.echodumardi.com/tag/vaucluse/page/99/   1/1