28 avril 2026 |

Ecrit par le 28 avril 2026

L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Crocodile’, la nouvelle création du chorégraphe Martin Harriague, investit L’Autre Scène avec une chorégraphie envoûtante qui explore la naissance et la fragilité du lien amoureux à travers le seul langage des corps. Portée par une musique jouée live et saluée par la critique, cette pièce se présente comme l’une des œuvres chorégraphiques les plus marquantes de la saison.

Dans une scénographie épurée, Harriague, directeur du Ballet de l’Opéra Grand Avignon, et la danseuse Émilie Leriche esquissent une danse subtile où deux corps se rapprochent, s’évitent, se suivent et finissent par se toucher dans une synchronisation hypnotique. Cette écriture chorégraphique affine l’expression de l’amour à fleur de peau, oscillant entre attraction et répulsion, douceur et heurt, avec une finesse rare.

Musique en live
La musique live, une interprétation envoûtante du ‘Canto Ostinato’ de Simeon Ten Holt, est confiée à l’Ensemble 0, avec les marimbas de Stéphane et Julien Garin qui créent un paysage sonore à la fois profond et méditatif, enrichissant la gestuelle des interprètes. Depuis sa création en septembre 2024 à la Scène nationale du Sud-Aquitain, ‘Crocodile’ n’a cessé de séduire la critique. Le Syndicat professionnel de la Critique Théâtre, Musique et Danse lui a décerné le Grand Prix danse de la saison 2024-2025, une reconnaissance prestigieuse qui confirme la force expressive et la poésie de cette pièce.

Le jeu des corps
Sur scène, pas de décor superflu, seuls comptent le jeu des corps, leurs omissions et leurs rapprochements, et cette partition intime où chaque geste est autant de mots pour dire l’impermanence des émotions humaines. ‘Crocodile’ se vit comme un dialogue silencieux et intense, où la beauté naît des contrastes et de la tension délicate entre les interprètes.

Les infos pratiques
‘Crocodile’, Chorégraphie de Martin Harriague. Samedi 3 janvier 2026 à 20h. L’Autre Scène, Avenue Pierre de Coubertin à Vedène. À partir de 10€. Navette gratuite Avignon-Vedène-Avignon assurée par Orizo.
Mireille Hurlin


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

La SPL Tri Rhodanien a franchi une étape décisive avec la signature d’un Marché Public Global de Performance pour la conception, la construction et l’exploitation d’un centre de tri des emballages et papiers à Vedène. Un équipement structurant, mutualisé entre collectivités, destiné à moderniser durablement le traitement des déchets de plus de 600 000 habitants du bassin rhodanien. Le futur centre de tri rhodanien sera implanté 649 avenue du Vidier à Vedène, sur un site mitoyen de l’Unité de valorisation énergétique du SIDOMRA. Cette localisation stratégique permettra des synergies techniques, notamment pour le traitement des refus de tri et l’approvisionnement énergétique. Le coût prévisionnel de l’investissement est estimé à environ 33,5M€.

Créée en décembre 2023, la SPL Tri Rhodanien réunit dix collectivités territoriales de Vaucluse, des Bouches-du-Rhône et du Gard, seules actionnaires de la structure. Si la gouvernance demeure publique, la conception, la réalisation et l’exploitation de l’équipement ont été confiées, à l’issue de la mise en concurrence, au groupement mené par Paprec Méditerranée, associé au cabinet AT&E Architectes. Le futur centre assurera le tri des emballages ménagers et papiers collectés dans les bacs jaunes de 13 intercommunalités et syndicats, représentant environ 625 000 habitants. Sa capacité annuelle atteindra 30 000 tonnes, couvrant plastiques, métaux, papiers et cartons.

Performance environnementale et synergies locales
Implanté à Vedène, sur un terrain de 16 000 m², le bâtiment -de près de 7 000 m² de surface- jouxtera l’Unité de valorisation énergétique du Sidomra, permettant des synergies opérationnelles. Environ un quart des flux triés, constitués de refus de tri, pourra ainsi être traité localement, tandis qu’un approvisionnement électrique depuis l’UVE (Unité de valorisation énergétique) est également envisagé.

Un bâtiment sobre
Les élus ont accordé une attention particulière à la qualité environnementale du projet : process sobres en énergie, ombrières photovoltaïques, végétalisation renforcée et optimisation de l’empreinte carbone. Le centre intégrera des équipements de tri de dernière génération, largement fabriqués en France, reposant sur l’intelligence artificielle. Ces technologies seront fournies par Pellenc, entreprise basée à Pertuis et reconnue comme leader mondial du tri optique.

Copyright SPL Tri Rhodanien

Un projet industriel et social
La modernisation ne se fera pas au détriment de l’emploi. Le site comptera environ quarante salariés, avec une part significative de postes réservés à l’insertion. La phase de travaux mobilisera par ailleurs 10 000 heures d’insertion sociale et professionnelle, renforçant l’ancrage territorial du projet.

Une mise en service prévue au 1er semestre 2028
Prévue pour le premier semestre 2028, la mise en service de ce centre de tri marque une rupture : réduction des transports hors région, amélioration de la performance de recyclage et maîtrise des coûts sur le long terme pour les collectivités partenaires. À travers ce projet ambitieux, la SPL Tri Rhodanien souhaite conjuguer transition écologique, souveraineté territoriale et innovation industrielle, au service d’un recyclage plus efficace et plus responsable pour l’ensemble du bassin rhodanien.

Combien ça coute ?
Le coût prévisionnel de l’investissement est estimé à environ 33,5M€ hors taxes, comprenant près de 18,2M€ pour la construction du bâtiment et 15,3M€ dédiés au process industriel de tri, intégrant des équipements de haute technologie. Un projet structurant pour le bassin rhodanien, destiné à moderniser durablement le tri des déchets et à renforcer la maîtrise publique de cet outil stratégique.

Dans le détail
Les collectivités membre de la SPL Tri Rhodanien sont : SIDOMRA – Avignon – Monteux, Représentant les territoires du Grand Avignon, de la CA Sorgues du Comtat (CASC) et d’une partie de la CC Pays des Sorgues Monts de Vaucluse (CCPSMV) ; SIECEUTOM région de Cavaillon, Représentant les territoires de la CA Luberon Monts de Vaucluse (LMV Agglo) et de l’autre partie de la CC Pays des Sorgues Monts de Vaucluse (CCPSMV) ; SMICTOM Rhône Garrigues – Villeneuve-Lès-Avignon ; SIRTOM de la région d’Apt ; Communauté d’Agglomération Ventoux Comtat Venaissin (COVE) – Carpentras ; Communauté d’Agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette (ACCM) – Arles ; Terre de Provence Agglomération (TPA) – Eyragues ; Communauté de Communes Vallée des Baux-Alpilles (CCVBA) – Saint Rémy de Provence ; Communauté de Communes Aygues Ouvèze en Provence (CCAOP) – Camaret sur Aigues ; Communauté de Communes Ventoux Sud (CCVS) – Sault – Villes-sur-Auzon ; SIECEUTOM – région de Cavaillon.
Mireille Hurlin


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

‘If music be the food of love, play on’ : « Si la musique est la nourriture de l’amour, jouez encore. »

Tiré des célèbres Sonnets de Shakespeare, cette phrase ouvre la Nuit des Rois de  Shakespeare. Si la musique est la nourriture de l’amour, peut-être qu’une indigestion tarira cet amour non réciproque ? Le recueil des Sonnets compte plus de 100 sonnets  abordant les thèmes de l’amour, du beau et de la brièveté de la vie. A travers une sélection de 30 sonnets, ce théâtre musical fait dialoguer la poésie, la musique électroacoustique, l’accordéon, et les chansons de Shakespeare mises en musique par de grands compositeurs au fil des siècles, de l’époque baroque à nos jours.

Alexandre Martin-Varroy crée ce spectacle autour de ces célèbres sonnets

Metteur en scène, comédien, chanteur et fervent amoureux de Shakespeare, Alexandre Martin-Varroy nous invite à découvrir cette création où les Sonnets de Shakespeare se mêlent aux notes musicales de Rameau, Ligeti et Julia Sinoimeri dans un style tango argentin. « Au plateau, j’ai imaginé une triangulaire amoureuse entre l’acteur/chanteur, l’accordéoniste et le musicien électro-acoustique. Cette configuration m’a été inspirée par les sonnets eux-mêmes, qui évoquent trois figures : le poète (Shakespeare en personne), son jeune amant, ainsi qu’une mystérieuse maîtresse », précise Alexandre Martin-Varroy lors d’un entretien à Théâtres et spectacles de Paris.

L’idée est d’emmener le spectateur dans un voyage aussi bien sonore que visuel,  une fresque voluptueuse qui lui laisse une liberté introspective.

Comédien et chanteur : Alexandre Martin-Varroy
Accordéon : Julia Sinoimeri
Electroacousticien : Olivier Innocenti

L’AS navette Avignon – Vedène Un bus Orizo vous emmène gratuitement au spectacle !

Samedi 29 novembre. 20h. 10 à 25€. Dès 14ans. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Pierre Richard sera à l’Autre Scène et promis : il ne sera ni distrait ni maladroit !

Il compte en faire un moment privilégié et le dit tout net : « Je compte prouver de manière irréfutable et définitive que je ne suis pas distrait, tordre le cou des mauvaises langues – ce qui, entre parenthèses, est un tour de force anatomique -, bref, mettre enfin un terme à un demi-siècle de malentendu. »

« Je suis là mais je ne suis pas là », un seul en scène attendu

Pour son quatrième Seul en Scène, à 89 ans, le grand blond prendra son temps, tranquillement installé dans son fauteuil club pour nous livrer des anecdotes de sa vie foisonnante qui ne se résume pas à faire le clown. Nous embrasserons avec lui plus de 50 ans de carrière théâtrale et cinématographique. Un pur moment de proximité avec un grand monsieur.

La navette Avignon <> Vedène : un bus Orizo vous emmène gratuitement au spectacle !

Vendredi 14 novembre. 20h. 21 à 42€. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40 / www.operagrandavignon.fr


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Magic Mozart, à travers le temps

Dans le musée Mozart, où est exposé son emblématique portrait, le personnage perruqué et vêtu de rouge se languit et se décide à sortir de son cadre, à la rencontre des humains. Après une course-poursuite, Mozart atterrit, dans une rame de métro, en 2020.

Théâtre visuel, acrobate, marionnettes, jeu clownesque et théâtre d’ombre…

Débute alors un enchaînement trépidant et imprévisible de 18 tableaux. Le héros, dans ses aventures, félicite les Beatles, tire d’affaire Chaplin poursuivi par un gendarme, tente d’arrêter les obus qui sifflent au-dessus des tranchées, remet la tête de Marie-Antoinette sur ses épaules pour lui remettre sa couronne, voyage à travers les airs et les mers, de la muraille de Chine au Grand Canyon, aide Leonard à achever La Joconde… et autant de personnages qui ont marqué l’histoire… avant d’échouer sur un nuage peuplé d’anges.

Tendresse et humour poétique

Lorsque le musée rouvre, seul un petit enfant à la traîne du groupe remarque le dernier message que le héros perruqué, revenu de ce périple initiatique, lui adresse !

Jeudi 30 octobre. 20h. Vendredi 31 octobre. 20h. 10 à 22€. Dès 7 ans. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40 / www.operagrandavignon.fr


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Plus de 2 000m² d’atelier le long de la route de Réalpanier. C’est là, depuis 1992, que s’affairent ses salariés de toutes générations, peintres et mécanos.

Entre démontage, débosselage, pose d’enduit, d’apprêt, de masquage pour les pneus, jantes, enjoliveurs, dépose d’accastillage extérieur (chromes, clignotants, optiques, plaques d’ immatriculation, baguettes, éléments de calendres, essuie-glace), entre cabines de peinture et fours de séchage, que sont garés des dizaines de véhicules accidentés, abîmés, déformés par un choc ou l’usure du temps qui ternit phares et peintures.

Bon pied, bon œil, infatigable au milieu de ses 35 ouvriers, Franc Alesi répond au portable, reçoit un expert ou un client qui vient rechercher sa voiture remise à neuf comme si elle sortait de la concession. Il règne sur cette ruche qui bruisse de coups de marteau, de ponceuse, de disqueuse. Un peu plus loin, un grand espace ‘Careco Auto-Moto Center’ tenu par sa fille Cathy. Une caverne d’Ali Baba avec des milliers de pièces détachées, neuves ou d’occasion et garanties 2 ans, fruit de sa volonté de recycler pour chasser le gaspillage et proposer des articles moins chers. Comme ces moteurs révisés de Porsche 911 de 2008 et de Jaguar XF1 de 2015 ou ce calculateur ABS de Citroën C4.

Maxence, peintre, et Fabien, coloriste. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Rénovation de phares ternis par les UV, restauration de véhicules de collection, remise en état de tôle déformée par la grêle, remplacement de glaces, révision moteur, maintenance de véhicules électriques et hybrides, tout est possible. « Au départ, je choisis des jeunes qui ont envie de travailler, qui sont qualifiés et passionnés, comme moi. Ensuite, ils sont régulièrement formés tout au long de leur vie dans l’atelier pour être au top. Avec l’évolution des voitures, de leurs systèmes de plus en plus complexes, maintenant pour changer une simple ampoule, il faut brancher la valise-ordinateur avec les données du constructeur. »

Une affaire de famille

Franc Alesi, né en Sicile, au Sud-Est de Palerme a inculqué de vraies valeurs  de travail, de respect à ses trois enfants, dont Jean. « Il a travaillé ici, quand il avait 16 ans, il a même passé son CAP de carrossier avant de se lancer dans le sport auto », précise le papa. Pas peu fier d’avoir un fiston qui a débuté par le karting, qui est aujourd’hui directeur du Circuit Paul Ricard au Castellet, après avoir disputé 201 courses de Formule 1, au volant de Ferrari et de Tyrrell, être monté 32 fois sur le podium et avoir remporté le Grand Prix du Canada le 11 juin 1995, le jour de son anniversaire.

Jean Alesi qui a eu 4 enfants, dont Giuliano, 26 ans aujourd’hui, qu’il était allé déclarer à l’état civil de la Mairie d’Avignon, à l’époque de Marie-Josée Roig. Il a suivi ses traces après avoir débuté en monoplace sur le circuit de Ledenon, poursuivi en GP3 Series puis à la Scuderia Ferrari, être passé par la Formule 2 et s’installer en 2021 au Japon, pays natal de sa maman où il porte les couleurs de Toyota-Lexus en Super GT.

« J’aime mon métier, je travaillerai aussi longtemps que je pourrai », confesse Franc Alesi qui n’a pas l’intention de rester enfermé à la maison, sur les hauteurs de Villeneuve-lès-Avignon. « J’adore le travail et la famille. D’ailleurs chaque été, avec ma femme Marcelle, qui a longtemps géré l’atelier à mes côtés, nous partons en Sicile avec tous les petits. J’adore pêcher avec eux, comme ça je les ai autour de moi, pas besoin de les surveiller et ils ne veulent surtout pas que je vende cette maison de famille où ils ont grandi et où nous avons autant de souvenirs ». Longue vie, Monsieur Alesi !


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Le jeune Avignonnais Frédéric Chaine, chef d’orchestre et violoniste, nous propose un voyage entre jazz et classique, sur les pas de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli.

Ce jeune artiste n’en finit pas d’explorer les passerelles entre musique classique et jazz. Il se penche tout naturellement sur le duo mythique que formaient Django Reinhardt et Stéphane Grappelli en 1934 au sein du Quintette du Hot Club de France.

L’émotion et le talent seront au rendez-vous

Pour prolonger l’immense héritage du duo mythique Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, il invite à cette occasion le guitariste Sébastien Giniaux. Cet artiste aux multiples facettes est devenu un incontournable de la scène jazz française que l’on a pu entendre notamment auprès de Bireli Lagrène, Richard Galliano, Didier Lockwood, Selmer 607…

Cet incroyable duo sera accompagné de Jérémie Pellaz à la guitare et Jean-Baptiste Guerrier à la contrebasse.

Samedi 4 octobre. 20h. 10 à 30€. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr  


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Implantée sur le territoire vauclusien depuis 2005, l’agence Arôme fait tous les métiers traditionnels et digitaux de la communication. Son fondateur, Rémi Vicente, revient sur ces 20 années d’évolution du métier et du marché.

Née à Avignon en 2005, l’agence de communication Arôme a quitté la Cité des papes l’année dernière pour s’installer à Vedène. Si ces agences sont nombreuses sur le territoire, elles ont rarement autant d’ancienneté. « On est une vraie agence de communication avec un code APE (Activité principale exercée) spécifique ‘73.11Z’, qui est le code des métiers de la publicité, explique Rémi Vicente, fondateur d’Arôme. On opère sur un marché, vauclusien en particulier, qui est très déstructuré dans le sens où on a quasiment plus de confrères, à proprement parler, qui ont le même code d’activité. »

Beaucoup d’entreprises ou d’auto-entrepreneurs qui proposent de la communication ou font des sites internet prennent aussi l’étiquette d’agence de communication, mais « n’en ont ni la compétence, ni la formation », selon Rémi, et n’englobent pas forcément tous les métiers que regroupe le secteur d’activité.

Des métiers traditionnels aux digitaux

Depuis sa création il y a 20 ans, l’agence Arôme a évolué au même rythme que le digital, avec, entre autres, l’apparition des réseaux sociaux ou encore le développement de l’intelligence artificielle qui ont quelque peu bousculé le secteur et l’ont forcé à se renouveler et à s’adapter.

Le logo, la plaquette, le catalogue, la campagne de publicité à la radio ou en affichage, etc. L’agence vauclusienne couvre une large gamme de prestations, qu’elles soient traditionnelles ou digitales. « On est pionnier sur le territoire en termes de création de sites web, mais aussi sur ce qui relève de l’accompagnement, pour être vu dans les moteurs de recherche, sur les réseaux sociaux, les campagnes de bannières, etc », ajoute Rémi Vicente.

Un secteur de plus en plus déstructuré…

Si le secteur de la communication est riche, il est aussi très prisé, mais avec des métiers non réglementés. « C’est difficile pour les clients de savoir où ils mettent les pieds parfois, comme on fait des métiers qui ne sont pas réglementés, tout le monde fait tout et n’importe quoi », déplore le fondateur d’Arôme.

« Le secteur est très fragmenté et mal structuré. »

Rémi Vicente

Selon Rémi Vicente, des agences de communication avec un code APE qui ont une mission de conseil, de production et de développement de la communication publicitaire des entreprises, il y en a deux, voire trois fois moins qu’il y a 10 ou 15 ans.

…et de plus en plus bouché

Alors que les agences polyvalentes, qui maîtrisent conseil, création et conception publicitaire, se font de plus en plus rares, le nombre d’étudiants en communication, eux, est de plus en plus important. Les écoles affichent complet chaque année, et pourtant, nombreux sont ceux qui ne trouvent pas d’emploi à l’issue de leurs études et qui déplorent « un secteur bouché. »

« Aujourd’hui, les écoles forment plus d’étudiants que le marché de l’emploi ne peut absorber. »

Rémi Vicente

Les études se font généralement en alternance, ainsi, les entreprises font de moins en moins appellent aux agences de communication, mais prennent directement un alternant en interne. « Finalement, ce ne sont pas forcément les autres agences, nos principaux concurrents, mais ce sont ces alternants, ajoute Rémi Vicente. Et aujourd’hui, on a beaucoup d’étudiants qui nous appellent au travers du syndicat parce qu’on leur demande de tout faire, alors qu’on ne peut pas être graphiste, codeur et designer à la fois. » C’est donc à travers cette concurrence que le marché de la communication est en train de se restructurer aujourd’hui.

L’intelligence artificielle et la communication

À l’apparition des smartphones, le marché de la communication a entamé une restructuration et il se disait que le print allait s’essoufler. Pourtant, même si les imprimeries sont moins nombreuses à l’heure actuelle, il en existe toujours et il y a encore des personnes qui impriment. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle fait l’objet du même discours.

« On ne peut pas dire que l’intelligence artificielle nuit au secteur, je dirais plutôt que les marchés se restructurent. »

Rémi Vicente

« On utilise l’intelligence artificielle, mais le problème est que ça enduit dans l’esprit du client une gratuité parce qu’ils pensent qu’on ne fait plus rien et qu’on délègue tout ou presque, ce qui est faux », explique le fondateur d’Arôme. Mais l’agence de communication vauclusienne insiste sur le fait que rien ne remplacera le travail de ses collaborateurs, qui utilisent surtout l’IA pour les tâches d’automatisation. « Nos clients l’utilisent notamment pour leurs publications sur les réseaux sociaux, pour qu’elles apparaissent sur leur site par exemple, ou pour produire, mais pas pour de l’image », ajoute Rémi Vicente.

Une agence qui vit avec son temps

Ces 20 dernières années, Arôme a su faire face et s’adapter aux évolutions. Si aujourd’hui l’agence travaille avec l’intelligence artificielle, fut un temps où elle a été pionnière sur le référencement naturel de site, sur Google AdWords (aujourd’hui Google Ads), sur la création de sites en open source sur WordPress, etc.

Nous ne remercierons jamais assez nos clients et fournisseurs pour leur confiance et pour certains avec des records de longévité. La confiance c’est sacré, la créativité l’est aussi.

Agence de communication Arôme

Une capacité d’adaptation et une qualité de travail que beaucoup de clients recherchent encore à l’heure actuelle. « On n’a pas attendu que le marché de l’impression soit mort pour se repositionner, notre agence vit avec son temps », conclut Rémi Vicente.


L’Amour en mouvement, ‘Crocodile’, danse captivante à L’Autre Scène

Vedène — Plus qu’un simple rendez-vous cinématographique, le festival « Escapades en Vies Sauvages » s’impose désormais comme un événement majeur de sensibilisation à la biodiversité. Avec 1 611 spectateurs accueillis sur trois jours, la 3e édition, qui s’est tenue à l’Autre Scène de Vedène, a battu un record de fréquentation, confirmant l’appétit grandissant du public pour la découverte du monde animal et la protection de notre environnement.

Dès la séance d’ouverture en plein air au parc Bardi, à Vedène, le ton était donné : ‘L’Aigle de Bonelli, prince des garrigues’, signé Thomas Roger, a attiré plus d’une centaine de curieux — familles, enfants, passionnés ou simples promeneurs — venus s’émerveiller devant ce rapace emblématique de nos garrigues provençales.

Emotions et découvertes
Tout au long du week-end, les projections ont enchaîné les émotions et les découvertes, mêlant poésie des images et rigueur scientifique. Parmi les moments forts, ‘Cachalots, une histoire de famille’ de René Heuzey – parrain de cette édition 2025 – a captivé la salle avec une plongée intime dans le quotidien de ces géants des océans. Le documentaire chinois ‘Les singes dorés du Hubei’, plusieurs fois primé, a également suscité de vives réactions, tant par sa beauté visuelle que par le message écologique qu’il porte.

L’immersion dans le vivant sous toutes ses formes
Mais le festival, c’est bien plus que des films : stands d’artistes animaliers, librairies naturalistes, et surtout, un ciné-concert émouvant autour de la migration des oiseaux, ont permis aux visiteurs de prolonger cette immersion dans le vivant sous toutes ses formes. Deux nouvelles conférences sont même venues enrichir la programmation : ‘Le vol des oiseaux’ et ‘L’état des populations d’oiseaux en Vaucluse’, apportant un éclairage local sur les enjeux actuels de la biodiversité.

Anouk Mégy, l’initiatrice de ce nouveau retgard
« Cette troisième édition a été un tournant, a souligné Anouk Mégy, présidente de l’association organisatrice Le Caracal, qui ne cache pas sa satisfaction. L’émotion, la curiosité, le dialogue avec les scientifiques et les artistes ont prouvé que notre mission de sensibilisation prend tout son sens. Et le public répond présent.»

Des bénévoles et des mécènes engagés
Si le succès est là, c’est aussi grâce à une équipe de bénévoles engagés et au soutien de partenaires fidèles : le Grand Avignon, la ville de Vedène, la LPO (Ligue de protection des oiseaux), la fondation Vinci Autoroute, la Maïf, Utopia, Cinambule, ou encore Givaudan et le Crédit Agricole.
«Sans eux, pas de festival. Pour continuer à grandir, à toucher la jeunesse et à éveiller les consciences, nous avons besoin de renforcer ces soutiens,» insiste Anouk Mégy.

Les regards sont désormais tournés vers la prochaine édition, déjà annoncée : rendez-vous les 25, 26 et 27 septembre 2026, à l’Autre Scène, pour de nouvelles escapades en vies sauvages. Un rendez-vous devenu incontournable pour tous ceux qui veulent mieux comprendre — et protéger — le monde qui nous entoure.

https://www.echodumardi.com/tag/vedene/page/2/   1/1