31 octobre 2026 |

Ecrit par le 31 octobre 2026

À L’Isle-sur-la-Sorgue, les écoles se préparent à une rentrée plus fraîche

1 458 élèves feront leur rentrée mardi 1er septembre dans les 11 écoles publiques de L’Isle-sur-la-Sorgue. Cet été, la Ville a poursuivi son programme de rénovation : climatisation, végétalisation des cours, rénovation des bâtiments, équipements numériques et renforcement de la sécurité. Une rentrée organisée pour être plus confortable et surtout adaptée aux fortes chaleurs.

La transformation des écoles se poursuit depuis 2020. Aux Vallades, la surface perméable du coin goûter est passée de 0 à 70 %. À Lucie Aubrac, elle atteint désormais 18 %, contre 2 % avant travaux. Végétalisation, infiltration des eaux de pluie et îlots de fraîcheur sont devenus des composantes à part entière des aménagements scolaires. La climatisation est désormais généralisée à toutes les classes des écoles publiques. Elle a notamment été installée au Centre, à la maternelle du Centre et à Lucie Aubrac. Des pergolas ont également été posées aux Vallades et à Lucie Aubrac ; celle de Font de Galines sera finalisée à l’automne. Des canisses complètent le dispositif à Jean Beys et de nouvelles plantations sont annoncées.

Ecole maternelle des Vallades Copyright l’Isle-sur-la-Sorgue

Chaque école, ses travaux
Centre élémentaire : climatisation des classes, du bureau de direction et de la salle polyvalente, travaux de sécurité incendie, isolation du plafond de la bibliothèque, élargissement d’une porte et reprise des clôtures. Maternelle du Centre : climatisation des classes et dortoirs, éclairage Led, faux plafonds, peintures et séparateurs de toilettes. Lucie Aubrac : désimperméabilisation et végétalisation de la cour, pergola, nouveaux bancs, tables et préau, travaux de plomberie et de mise en conformité électrique, gaz et chauffage. Les Vallades : cour végétalisée, pergola, plantations à venir, étanchéité de la verrière, peintures, éclairage et faux plafonds. Font de Galines : réfection complète de la toiture de la maternelle, peintures et éclairage ; la pergola sera achevée à l’automne. Jean Beys : climatisation, reprise de façade, travaux électriques et de chauffage, canisses sur la pergola ; le local-préau doit encore être rénové. Mourna A et B : réfection de la salle de sport intérieure et extérieure, nouveaux vidéoprojecteurs interactifs. Mourna B dispose désormais d’un garage à vélos. À Mourna A, Florent Bressy devient directeur, en remplacement d’Olivier Guigue. René Char : peintures, entretien et mise en conformité électrique ; l’ascenseur a été réparé. Petit-Palais : travaux de peinture et d’entretien, nouvelle clôture côté stade et installation de prises d’escalade sur le mur de l’école. À Jean Beys, les anciennes toilettes seront par ailleurs transformées en atelier de poterie avec four, d’ici la fin de 2026.

Sécurité et numérique
Chaque école est désormais équipée d’une boîte à clés sécurisée, destinée à faciliter l’intervention des secours et des forces de l’ordre. Portails, portes, portillons et clôtures sont également renforcés dans plusieurs établissements. Ce dispositif complète l’alerte My Keeper, déployée fin 2025. Les équipements numériques progressent également avec le remplacement des ordinateurs des enseignants et l’installation de vidéoprojecteurs interactifs à Mourna A et Mourna B.

Copyright l’Isle-sur-la-Sorgue

1 458 élèves et 173 112 repas
La rentrée réunira 474 enfants en maternelle et 984 en élémentaire, auxquels s’ajoutent notamment les élèves de l’école privée Saint-Laurent. Deux dispositifs Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) fonctionnent au Centre et à Lucie Aubrac, ainsi qu’un dispositif UEEA (Unité d’enseignement élémentaire autisme) à Mourna A. La restauration scolaire a servi 173 112 repas en 2025-2026. Environ 80 agents municipaux interviennent auprès des enfants. La garderie du matin, celle du soir et les études restent gratuites pour les familles isloises. La Ville consacre 1 607 € par élève de maternelle et 787 € par élève d’élémentaire au fonctionnement et à l’investissement. Elle attribue également 18 252 € aux coopératives scolaires et associations de parents d’élèves, tandis que 5 000 € sont consacrés aux récompenses de fin d’année pour les élèves entrant en CP et en 6e. Côté cantine, la commune poursuit sa politique d’alimentation de qualité dans le cadre de la loi (EGalim ), avec l’objectif national de 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % de produits biologiques.

Les parents
L’Espace Parentalité proposera dès septembre plusieurs rendez-vous gratuits : accueil du LAEP (Lieu d’accueil enfants-parents) à la ferme Billy Billy le 18 septembre, atelier sur le sommeil le 21 septembre, café parents consacré à l’entrée au collège le 22 septembre, puis rencontres sur les changements familiaux, les premiers secours et l’empathie.
Mireille Hurlin

Copyright Ville de l’isle sur la Sorgue

50 nuances de vert pour les élèves du Pontet : toutes les cours de récréation végétalisées en trois ans

C’est la dernière ligne droite pour le Groupe Scolaire Jean de la Fontaine où s’activent jardiniers, menuisiers et tractopelles avant la rentrée de mardi 1er septembre. Une école où les parents avaient relevé un pic de 34,5°C en juin et réclamé ventilateurs et climatisation pour leurs petits qui dégoulinaient sous l’effet de la canicule.

Près de 2M€ ont été dépensés pour rafraîchir l’ensemble des écoles de la commune. D’abord, en 2024, Henri Bosco (412 809€), puis en 2025 Marie Curie (424 162€) et Louis Pasteur (532 195€) et cette année Louis Pergaud (380 000€) et Jean de la Fontaine (362 500€). Des milliers de m² de bitume noir (qui devient visqueux par grande chaleur) ont été grignotés pour laisser la place à de la terre végétalisée, de la clapicette, des copeaux de bois et un revêtement drainant de couleur sable.

Mais ce n’est pas tout, des paniers de basket, cages de but, bancs et tables pour pique-niquer, pergolas, abris à vélos, aires de jeux, marelles, cabanes et rondins de bois ont été installés pour le bonheur et le confort des écoliers. Sans oublier la plantation de centaines d’arbres, arbustes, massifs floraux (ciste, lavande, romarin, myrthe) et plantes grimpantes, genre clématite ou vigne vierge, des essences sélectionnées surtout pour leur résistance au réchauffement et leur faible besoin en eau.

Un plan réalisé en trois ans au lieu de cinq, face à l’urgence climatique, financé à hauteur de 60% par la Ville du Pontet et 40% par le Grand Avignon, le Conseil Départemental et l’Agence de l’Eau. Mardi prochain à 8h, Joris Hébrard, le maire, assistera à la rentrée à l’école Louis Pergaud et jeudi il sera à Jean de la Fontaine.


Cavaillon : 50 micocouliers sauvés de l’abattage 

Les travaux de renforcement des berges de la Durance du côté de Cavaillon nécessitaient leur déboisement. Au lieu d’abattre des arbres, en l’occurrence des micocouliers, la ville de Cavaillon a décidé de les transplanter pour revégétaliser les cours de ses écoles et deux places. Une opération assez technique qui concerne 50 arbres.

« On ne pouvait pas abattre ces arbres surtout des micocouliers », explique Gérard Daudet, maire de Cavaillon et président de Luberon, Monts de Vaucluse Agglomération, lors de la pose des 11 arbres de l’école de La Colline le mardi 17 février. Cette opération de transplantation d’envergure sera conduite jusqu’à la fin du mois. Elle verra la revégétalisation des cours des 7 écoles communales, la place du Clos, et l’esplanade du théâtre de la Garance. Cette opération, d’un coût total de 123 000 €, financée par LMV Agglomération a bénéficié de la participation de la fondation Aroma-Zone.  

Apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude 

Arbre emblématique du bassin méditerranéen, le micocoulier est une espèce en déclin. Aujourd’hui, essentiellement utilisé comme arbre d’ornement, le micocoulier saura par la densité de son feuillage apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude. Une excellente initiative pour les écoles qui ont vu au cours des précédentes décennies voir disparaître les arbres de leur cour de récréation. On a compris maintenant à quoi ils servaient !

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Avignon, les travaux de la rue Thiers vont débuter maintenant

Les travaux de réhabilitation de la rue Thiers vont reprendre maintenant, s’étendre jusqu’en décembre et devraient avoisiner les 3,7M€. Objectif : arborer et végétaliser la ville pour en ‘upgrader’ le cadre de vie. Mission ? Redonner leur place aux habitants, familles, écoles et commerces de l’intramuros où le tout voiture avait jusqu’alors, préempté la vie sociale.

Après l’inauguration, en février 2024, de l’axe Carnot Carreterie, totalisant 5 ans de travaux, une cinquantaine d’arbres plantés –précisément un tous les 30 m-, 1,2 kilomètres requalifiés et 9M€ investis, c’est au tour de la rue Thiers de se refaire une beauté.

Perspective actuelle de la rue Guillaume Puy avec, de gauche à droite Jean-Marc Bluy, Cyril Beynet, Claude Tummino et Cécile Helle Copyright MMH

La maison du commerce
C’est à la Maison du commerce que Cécile Helle, maire d’Avignon, a présenté la 2e phase des travaux de la rue Thiers, en intramuros, qui en compte 4 et va également révolutionner les jonctions de rues adjacentes Philonarde, Guillaume Puy et Buffon, pour en faire  »des carrefours ou placettes matérialisées par des pavés calcaires, des lieux importants où les habitants peuvent se croiser et se parler », souligne Cécile Helle.

Un centre-ville apaisé
L’esprit reste le même que dans les rues déjà réhabilitées, ponctuées de fauteuils et banquettes en bois, de jardinières, d’éclairage public et de mise en place de caméras -3 pour ce lieu- .  »Une fontaine à boire sera même installée rue du Pont Trouca et la borne rétractable située après la rue Paul Saïn déplacée au droit de la rue Guillaume Puy, pour éviter le flux de voitures dirigé vers le Portail Matheron où les terrasses des cafés et des restaurants ont pris leur aise et en ont bien fait » , remarque Cécile Helle. Enfin, des corbeilles et des appuis de vélos compléteront le dispositif.

La 1re phase
La 1re phase des travaux de la rue Thiers, dans sa partie nord, avait pour objet de requalifier le secteur compris entre la rue de l’Olivier et le carrefour Philonarde-Paul Saïn. Objectif ? Multiplier les ilots de fraîcheur et donner la priorité aux déplacements doux. L’endroit avait été inauguré en décembre 2022. Près de 140 m linéaires avaient été totalement revus, 1 800 m2 de surface aménagés et 1,1M€ investis dont plus de 500 000€ de participation de l’Etat. Depuis, les habitants et les commerces, très heureux de l’apaisement retrouvé, s’inquiétaient de la poursuite de la transformation de cet axe central de la ville.

Cécile Helle interpellée par une avignonnaise qui lui demande la poursuite des travaux de la rue Thiers et la félicite pour ceux intervenus au nord de celle-ci, ‘qui ont transformé et apaisé le quartier’. Copyright MMH

La 2e phase
 »C’est chose faite puisque les travaux reprennent depuis les rues Paul Saïn et Philonarde jusqu’à la porte Thiers’’, indique le maire à une habitante venue la saluer et s’enquérir de la transformation très attendue des lieux. Le cheminement piéton en béton clair désactivé reprend du service sur un linéaire de 380m et une surface aménagée de 4 500m2. Près de 65 arbres seront plantés, accompagnés de végétaux, tandis que 600m2 seront désimperméabilisés. Toujours en phase 2, l’aménagement d’un tronçon entre les rues Guillaume Puy et Buffon est prévu entre janvier et juin 2026. Les travaux en sous-sol pourraient même intervenir dès l’automne 2025.

Les travaux reprennent
Dans un premiers temps, de mars à juin, les sous-sols de l’axe vont être revus avec la rénovation et le dévoiement des réseaux d’eau, d’électricité et de gaz pour, ensuite, travailler en demi chaussée et, lorsque nécessaire, en coupure, principalement les lundis et/ou après le festival d’Avignon ainsi qu’au mois d’août. Des déviations seront, alors, indiquées. Les accès piétons aux immeubles et commerces seront maintenus, cependant que les accès aux garages ne seront pas accessibles durant les travaux, des places de substitution –actuellement au nombre de 7- seront dévolues aux habitants impactés et redirigés au parking des Halles où des emplacements leurs seront réservés, le temps des travaux. Enfin, de fin juillet, après le festival, à décembre, les travaux d’aménagement reprendront.

Le parvis de l’école Simone Veil (ex école Thiers) bénéficiera de la requalification de la rue Thiers Copyright Ville d’Avignon

La phase 3
L’aménagement de la rue Buffon à la porte Thiers est prévu entre les mois de juin et décembre 2026. Les travaux préparatifs en sous-sols pourraient même intervenir dès le printemps 2026.

La phase 4
La phase 4 interviendra sur les rues Guillaume Puy et Buffon entre janvier et juin 2027 et seront réalisés partiellement ou en totalité en même temps que les phases 2 et 3.

Infos et accompagnement
Deux permanences, sous forme d’ateliers, sont prévues mercredi 12 mars de 16h30 à 20h et samedi 22 mars de 9h à 12h30. Elles se tiendront à l’école Simone Viel –située Ecole primaire 1, rue des Ecoles et école maternelle 43, rue Thiers-. Une déambulation dans la rue est programmée samedi 15 mars à 9h30 en présence de Cécile Helle.  Un comité de suivi des riverains sera mis en place. Des panneaux informant des travaux seront installés le long des remparts et en centre-ville et des panneaux de communication -réalisés avec les entreprises- marqueront l’entrée des zones travaux. Claude Tummino, adjoint au maire, délégué au développement économique, commercial et agricole, organisera une rencontre avec les commerçants des Halles et de la rue Thiers.

Des collégiennes ou lycéennes ont demandé un selfie à Cécile Helle Copyright MMH

Des jeux à gratter d’une valeur de 50 000€ pour soutenir le commerce
Deux jeux à gratter – chacun d’une enveloppe de 25 000€, composés de bons d’achat de 5, 10 et 20€, ainsi que des sacs- seront mis en place en mai et à l’automne, aux Halles, où un médiateur de la ville pourra informer habitants et visiteurs sur le déroulé du chantier et faire remonter les avis.

Un peu d’histoire
C’est avec l’arrivée du chemin de fer, en 1854 -au travers de la liaison ferrée Lyon-Avignon-Marseille – et de la voiture, au 19e siècle, que les échanges entre l’intramuros et l’extramuros ont métamorphosé la ville d’Avignon. Celle-ci s’était développée à l’Est en raison de sa proximité avec le Rhône puis au Sud avec la création de la gare. La rue de la République est alors percée entre 1856 et 1867, tandis que la rue Thiers se matérialise entre 1874 et 1877.

Copyright Ville d’Avignon

Cécile Helle, ce qui s’est dit
«Cet aménagement est aussi en lien avec la place Saint-Didier et la rue Bonneterie. Egalement d’ici le mois de mai s’ouvriront les bains Pommer, nouvel espace muséal. Ils ont été créés au moment où la rue Thiers est percée, à la fin du 19e siècle. La ville d’Avignon est en train de se réapproprier cette partie de son histoire urbaine. Désormais, les avignonnais, les touristes et les visiteurs, en provenance du palais des papes ou de la place de l’Horloge, chemineront avec plaisir devant le parvis Sud des Halles puis la rue Bonneterie, pour gagner les bains Pommer.»

La végétalisation
«Il y a une importante attente des habitants, en matière de requalification de la rue Thiers, qui témoignent de la nécessité de réintroduire l’arborisation et la végétalisation de la ville. Cependant il a été très difficile de réintroduire des linéaires d’arbres en ville parce que les architectes des Bâtiments de France voulaient conserver les perspectives Haussmanniennes. Moi, j’ai décidé d’offrir plus de place aux piétons, aux mobilités douces et aux ilots de fraicheurs, notamment vers les placettes aux intersections des rues adjacentes à la rue Thiers, afin de mettre en sécurité les habitants et d’apaiser la ville tout en respectant ces perspectives Hausmanniennes. Si les réunions furent  »animées’’ l’enjeu était de conserver cette position d’un aménagement plat où le trottoir n’est que suggéré afin de donner plus de place, tout d’abord aux piétons, aux personnes à mobilité réduite, aux mobilités douces et, en dernier recours, à la voiture, afin de rendre la ville inclusive, fraîche et végétalisée… »


(Vidéo) Sorgues, Travaux d’aménagement sur l’avenue d’Avignon

L’avenue d’Avignon, à Sorgues se modernise pour intégrer outre la circulation routière, de nouveaux aménagements dévolus aux piétons et à la pratique du vélo. Les travaux de la troisième phase, qui concernent la section allant du croisement de l’avenue de Gentilly jusqu’au Crédit Agricole, débuteront ce lundi 3 mars 2025 jusqu’au mois de janvier 2026. Cette troisième étape finalisera la rénovation de cette artère principale en intégrant des aménagements permettant d’améliorer la circulation des automobilistes, cyclistes et piétons. Un soin particulier sera apporté à l’embellissement et à la végétalisation des espaces.

Le chantier se déroulera en 3 périodes
Du 3 au 17 mars
Rabotage général de la chaussée. La circulation et le stationnement seront interdits, y compris aux riverains, sur l’avenue d’Avignon, entre la rue Denis Soulier et la rue Saint-Hubert.
Durant cette période, ceux-ci seront invités à garer leurs véhicules sur les parkings les plus proches : places Charles de Gaulle et Dis Iero, Boulodrome. Une déviation sera mise en place par l’avenue du 19 mars 1962 et par l’avenue Gentilly.

Du 17 mars à octobre
Création de tranchées pour les réseaux. Réouverture de la circulation en sens unique dans le sens sortant : intersections avenue Saint-Hubert et avenue Gentilly. Réouverture des places de stationnement longitudinales sur l’avenue d’Avignon, entre le Crédit Agricole et l’avenue Gentilly. Mise en sens unique de la rue Denis Soulier, dans le sens sortant vers l’avenue d’Avignon.

Copyright Ville de Sorgues

Octobre 2025 à janvier 2026
Voirie de surface et espaces verts. La circulation sera adaptée en fonction de l’avancée des travaux. Les services municipaux, les commerçants et artisans, les agences et les professions libérales situés sur l’emprise du chantier resteront ouverts et accessibles durant les travaux.

En savoir plus
Le chantier a débuté en juillet 2024 pour une durée de 18 mois et a pour objet d’améliorer la qualité environnementale de l’avenue avec la plantation de 70 arbres, arbustes et végétaux. Elle sera également rythmée d’îlots de fraîcheur, d’une esplanade centrale et de revêtements clairs et drainants.

Le parvis du pôle culturel Camille Claudel
Dans un même temps le parvis du pôle culturel Camille Claudel sera revu avec l’installation de mobilier urbain et l’enfouissement des réseaux aériens. Les cheminements piétons seront sécurisés ainsi que les pistes cyclables à double sens, offrant une étape supplémentaire dans la liaison verte, entre la voie des papes et la gare Sncf, liaison qui sera achevée n 2026 avec l’aménagement de l’avenue de Gentilly.

Sécuriser l’avenue
Celle-ci sera sécurisée par la mise en place de plateaux routiers permettant de réduire la vitesse des voitures, les arrêts de bus seront remis aux normes ainsi que les réseaux d’eau potable et des eaux usées. Enfin, 30 nouvelles places de stationnement participeront à fluidifier la circulation, notamment par la suppression des feux du carrefour de Gentilly et la création d’un dépose minute devant le pôle culturel.


Monteux : une journée dédiée à la transformation des cours d’écoles

L’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (Aurav) organise une des journées régionales ‘Repenser les cours d’écoles’, dédiées à la transformation des cours d’écoles, le mercredi 12 juin à Monteux.

Cette journée pour repenser les cours d’école sera l’occasion de bénéficier de retours d’expériences concrets et de visiter deux cours d’écoles qui ont été radicalement transformées à Monteux.

Ce rendez-vous s’adresse aux élus, agents de collectivité, personnels de l’éducation nationale, mais aussi aux personnes qui accompagnent les maîtres d’ouvrages dans la transformation des cours d’écoles.

Le programme

La matinée (de 9h30 à 12h30), qui se déroulera dans la salle de la vannerie (48 Place du Sénateur Béraud, Monteux) sera réservée aux retours d’expérience. Cela permettra d’aborder divers sujets tels que : les écueils à éviter dans la gestion du projet, la concertation, le choix des matériaux et végétaux, l’entretien de la cour, les bons conseils à appliquer pour un projet réussi, et bien d’autres.

Après la pause-déjeuner (de 12h30 à 14h) autour d’un buffet, l’après-midi (de 14h à 16h) sera consacrée aux visites des deux écoles montiliennes. Les écoles élémentaires Marcel Pagnol et Sénateur Béraud ont été complètement renaturées. Les visites se feront en présence des acteurs du projet, c’est-à-dire la mairie de Monteux, l’Aurav, le maître d’œuvre et les enseignants.

Mercredi 12 juin. De 9h30 à 16h. Inscription gratuite mais obligatoire. Monteux.


La Ville de Cavaillon entame la phase 2 des travaux de la place François Tourel

La première phase du chantier de la place François Tourel, à Cavaillon, vient de se terminer par la pose des enrobées du côté de la Poste. Ces travaux de rénovation, qui devraient s’achever au mois de juillet, s’inscrivent dans la redynamisation du centre ancien de la ville.

La Ville de Cavaillon a pour ambition de redynamiser son centre-ville. Pour ce faire, plusieurs projets sont prévus, tels que la création d’une place piétonne place Cabassole, l’agrandissement du théâtre Georges Brassens, mais aussi la rénovation de la place François Tourel, dont la seconde phase va débuter.

Les travaux de la place François Tourel, dont le coût s’élève à 1,8M€, ont débuté le 29 janvier dernier, et devraient durer jusqu’en juillet. Les objectifs sont de végétaliser la place avec 1 035 m² d’espaces verts et 122 arbres plantés, donner davantage d’espace aux piétons, mais aussi conserver le stationnement en zone bleue (2h gratuites) tout en donnant un coup de jeune à la place.

La phase 2 des travaux, qui débute, devraient permettre la création des nouveaux ilots de stationnement et de la nouvelle voie de circulation du côté de l’office de tourisme, et des nouveaux espaces devant recevoir arbres et végétations à l’automne. La troisième et dernière phase concernera la mise en double sens de la voie de circulation du côté de la Poste et la fin des raccordements de la place.


50 000 arbres en Vaucluse : 91 arbres et 210 arbustes vont être plantés à Velleron

Le Département de Vaucluse a lancé le dispositif ’50 000 arbres en Vaucluse’ dans le but de végétaliser le territoire en conseillant, accompagnant et subventionnant en nature les collectivités. À Velleron, sur six sites choisis par la commune, 91 arbres et 210 arbustes seront plantés.

En février dernier, le maire de Velleron, Philippe Armengol, et Katia Cavallini, adjointe au maire en charge de la transition écologique, ont sollicité le Département de Vaucluse pour bénéficier du dispositif ’50 000 arbres en Vaucluse’. Une convention a donc été signé en juillet et c’est quatre mois plus tard que le projet de végétalisation de la commune voit le jour avec les premières plantations.

En tout, 91 arbres et 210 arbustes vont être plantés dans six lieux de la commune, soit l’allée Michel Vermelin, le boulevard Fernand-Maillan, le chemin des Nesquières, l’avenue de Lucenay, la parcelle AE193 en bordure de la RD146 et le long de la Mayre des Vautes sur l’aire de
stationnement du marché agricole. Le Département a participé au financement de cette opération d’un coût total de 28 000€ à hauteur de 15 000€.

©Département de Vaucluse

Le dispositif

Les arbres sont capables d’apporter une réponse à de nombreux enjeux environnementaux tels que la captation de CO2, ou encore la création d’îlots de fraicheur. C’est la raison pour laquelle le Département de Vaucluse porte le projet ’50 000 arbres en Vaucluse. En 1999, le Conseil départemental avait prévu la plantation de 10 000 arbres. Un objectif qui a été atteint en 2012 et renouvelé.

Les 20 000 végétaux ayant été atteints en 2021, Dominique Santoni, présidente du Conseil départemental, a décidé de fixer l’objectif des 50 000 arbres et arbustes d’ici la fin de son mandat en 2028. De nombreux arbres et arbustes ont déjà été plantés dans d’autres communes vauclusiennes telles que Mondragon, Malaucène, Cheval Blanc, ou encore Entraigues-sur-la-Sorgue.

V.A.


Le Pontet : Agilis réalise une place en béton végétalisé pour lutter contre la chaleur

En co-traitance avec la société 4M Provence Route, Agilis, filiale du Groupe NGE, vient de finaliser l’aménagement d’une nouvelle place en béton végétalisé en plein cœur du Pontet. L’objectif : lutter contre la chaleur.

Le projet porté par la mairie du Pontet, désireuse de créer un espace de vie au cœur de la ville, a été pensé par les cabinets d’architecture Kanopé et Merlin et mis en œuvre par Citadis. Le résultat est une place piétonne de 700m2 en béton drainant végétalisé située au centre des commerces, entourée d’habitations et à côté du parc municipal fréquenté par les habitants.

La place dispose également de 23 places de parking à alvéoles, soit environ 300m2, réalisées par Agilis, qui aident aussi à lutter contre les îlots de chaleur et permettent de perméabiliser le revêtement. Cette technique rend également le sol plus résistant au passage des roues des véhicules.

Enfin, un mail piéton traverse cette place, créant un chemin entre les arbres et plantes méditerranéennes. Ces dernières, une fois développées, décoreront et offriront, grâce à la fraîcheur de leur ombre, des recoins qui seront agréables même en été.

La place est équipée de places de parking à alvéoles qui aident notamment à lutter contre les ilots de chaleur © DR

J.R.

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