La Ville de Carpentras annule la vente de pièges à frelons asiatiques du samedi 16 mars
Dans l’objectif de participer à la lutte contre la prolifération des nids de frelons asiatiques, qui mettent en danger le travail des apiculteurs, l’ensemble des pollinisateurs et la sécurité des habitants, la Ville de Carpentras organise deux ventes de pièges à frelons asiatiques à l’Hôtel de Ville, dont l’une a eu lieu ce jeudi 14 et l’autre devait avoir lieu ce samedi 16 mars. La ville se voit malheureusement obligée d’annuler celle du samedi 16 mars.
La première vente ayant été victime de son succès, la Ville dispose d’un délai d’approvisionnement trop court pour pouvoir maintenir la vente de ce samedi 16 mars. Une nouvelle date pour une seconde vente sera communiquée prochainement. « Votre engagement citoyen dépassant nos espérances, vous nous voyez contraints de clore la vente de ce jour », a déclaré la Ville sur ses réseaux sociaux ce jeudi 14 mars.
La Ville de Carpentras lutte contre les frelons asiatiques
La Ville de Carpentras a décidé de participer à la lutte contre le fléau que représente la prolifération des nids de frelons asiatiques en organisant deux ventes de pièges à frelons asiatiques à l’Hôtel de Ville les jeudi 14 et samedi 16 mars.
La présence du frelon asiatique s’est fortement développée ces dernières années en Vaucluse, mettant en danger le travail des apiculteurs, l’ensemble des pollinisateurs et la sécurité des habitants. En plus de la prédation sur les abeilles, et de l’équilibre de la biodiversité, la prolifération des nids des frelons a un impact direct croissant sur la population.
Une initiative à laquelle la Ville de Carpentras a décidé de participer en proposant deux ventes de pièges les jeudi 14 et samedi 16 mars de 9h à 12h en salle du Conseil à l’Hôtel de Ville. Les pièges seront au prix de 4€ et seront accompagnés d’instructions claires pour leur utilisation sécuritaire et efficace. Ils doivent être installée entre février et avril sur un arbre en fleurs, sur un balcon en hauteur, ou à l’endroit d’un ancien nid.
Le stand du Vaucluse fait recette au salon de l’agriculture
Le stand Vaucluse Provence a enregistré le samedi 2 mars 2024 plus de 5 600€ de ventes sur une seule journée, lors du dernier Salon de l’agriculture qui vient de se tenir à Pairs. Un record pour l’espace mis en place par le Département de Vaucluse. L’an dernier, le stand vauclusien avait réalisé une journée à 5 100€, cette année il semble que la fontaine de pierre et l’épicerie fine ont fait la différence pour permettre de battre le record de 2023.
Il faut dire qu’avec 192m2 d’espace et une proposition de produits locaux et artisanaux en tous genres comme les confiseries, les miels, charcuteries, pâtés, vins, biscuits, sirops, viandes et chocolats, ce stand vauclusien a mis toutes les chances de son côté. Un véritable voyage sur les terres agricoles du Vaucluse et un franc succès pour les 48 producteurs (proposant 175 références) présents sur le stand vauclusien de cette 60e édition du Salon de l’Agriculture.
Salle des Ventes d’Avignon : de grands vins et alcools aux enchères
Après la dispersion des sculptures, meubles, tableaux et miroirs qui avait atteint les 2M€ début décembre, le commissaire-priseur Patrick Armengau propose ce samedi 16 décembre près de 500 lots de bouteilles qu’il a sélectionnées avec toute son équipe.
Des appellations Côtes du Rhône, Bordeaux et Bourgogne en rouge et en blanc. L’estimation débutera samedi 16 décembre à 14h. Et les prix varieront entre 30€ (pour quatre bouteilles de Saint-Joseph et cinq de Cairanne) jusqu’à 4 000€ pour le lot n° 208, une bouteille ‘La Tâche’ du Domaine La Romanée-Conti de 2002.
Donc, les amateurs auront le choix entre plusieurs strates de prix : 40€ pour un lot de 14 bouteilles de Côtes du Rhône dont un Château Pesquié ‘Prestige’ 2001, 50€ pour six bouteilles de Moulin à Vent 2018, 60€ pour quatre Châteauneuf-du-Pape ‘La Gardine’ 2005, 90€ pour huit bouteilles de vin sucré dont quatre Sauternes et un Rivesaltes…
Sont également proposés dans le catalogue : 15 Gigondas ‘Seigneur de Lauris’ 2006 pour une mise à prix globale de 120€, pour la même somme de départ, 10 Châteauneuf-du-Pape ‘La Fagotière’ des millésimes 1970 – 1985 – 1993. On arrive ensuite à 200€ pour cinq Pauillac, une seule bouteille de Bordeaux ‘Mouton-Rotschild’ 1993 qui est estimée 250€, une autre de ‘Château Margaux’ à 350€. Avec un seul exemplaire de ‘Petrus’ 1976,on atteint 600€ et un ‘Rayas’ 2000 de Châteauneuf-du-Pape 700€.
On franchit ensuite la barre des 1000€ pour une ‘Chartreuse Tarragone’ du début XXᵉ siècle, 1200€ pour six bouteilles de Bourgogne ‘Clos de Vougeot’ Jean Grivot 2001, 1600€ pour une caisse de six bouteilles de ‘Gevrey-Chambertin’ 1999, 2000€ pour une caisse de six ‘Clos de Tart’ Grand Cru Monopole 1996 et on atteint des sommets avec la fameuse ‘Romanée-Conti’ 2002 estimée entre 3 500 et 4 000€ par Maître Armengau.
Il y en a donc pour toutes les bourses et ceux qui enlèveront la meilleure enchère pourront la fêter avec un Champagne Roederer cuvée ‘Crystal’ 2006 dispersé samedi prochain après-midi à partir de 14h à Avignon-Courtine.
Exposition le vendredi 15 décembre de 10h à 12h et de 14h à 18h et le samedi 16 décembre de 9h à 10h. Vente le samedi 16 décembre à 14h. Hôtel des ventes. 2 Rue Mère Teresa. Avignon.
Exceptionnelle vente aux enchères à Avignon : les collections de Margaret-Louise Brozek et Lucienne Lazon
Le pompon de cette séance d’enchères, c’est justement un ours blanc en marbre blanc poli, sorti de l’atelier de François Pompon (1855-1933) qui a travaillé pour Auguste Rodin, Camille Claudel, Antoine Bourdelle avant de reprendre sa liberté et de se consacrer à son œuvre. Sa passion, les animaux, coq, grand cerf, taureau, chouette, ara qu’il sculpte. Et surtout cette série limitée d’ours dont un exemplaire trône au Metropolitan Museum de New-York. Maîtres Patrick Armengau et Emmanuel Houilliez, les comissaires-priseurs le mettront à prix dans la salle des ventes de Courtine à 200 000€.
Ours Blanc de François Pompon
Autre pièce-maîtresse : une fine et élégante console en bronze et marbre de Diego Giacometti, artiste-artisan, le frère d’Alberto, estimée entre 400 000 et 500 000€. Ces deux œuvres exceptionnelles proviennent de la demeure, à Ménerbes, de la collectionneuse Margaret-Louise Brozek et de la joaillère Lucienne Lazon qui avait créé la Palme d’Or du Festival de Cannes en 1955. Une autre console du même sculpteur, qui faisait partie de la collection du couturier Hubert de Givenchy, avait été enlevée à 1M€ chez Christie’s en 2017.
« Nous avons ici des œuvres majeures du XXᵉ siècle », a expliqué Patrick Armengau à un parterre d’invités de marque, amateurs d’art. Parmi les 91 pièces proposées, des meubles (commode, buffet de chasse, cabinet en bois, semainier Louis XV-XVI, une paire de canapés iconiques en cuir noir et chrome du trio Le Corbusier – Jeanneret – Charlotte Perriand).
Mais aussi une assiette de Picasso (Joueur de flûte) en faïence, un service opalescent de Lalique, une tête d’homme sculptée dans la pierre par Auguste Chabaud qui vient du Musée de Graveson et est estimée entre 10 000 et 12 000€. Des sculptures de Georges Jouve créées à Nyons, de Gaston Le Bourgeois, une Vierge à l’offrande de Bourdelle, une lampe de table en cristal de la Maison Lalique. Et des toiles des plus grands noms du siècle dernier : Salvador Dali, Sonia Delaunay, Raoul Dufy, Jean Hélion, Ben.
Toutes ces œuvres uniques seront dispersées lors d’une vente aux enchères exceptionnelle par Patrick Armengau et son équipe, samedi 2 décembre à partir de 14h30 au 2, Rue Mère Teresa.
Œuvre de Sonia DelaunayŒuvre de BenŒuvre de Salvador DaliŒuvre de Pierre Ambrogiani
Le grand retour du disque vinyle se poursuit
Mis sur la touche par l’avènement des cassettes audio, puis du CD et de la musique numérique, le vinyle a progressivement repris du service au cours de la dernière décennie. Comme le révèle le rapport du syndicat national de l’édition phonographique (SNEP), le grand retour du disque noir se poursuit.
En 2022, il s’est vendu plus de 5 millions de vinyles en France, soit environ trois fois plus qu’en 2016. En valeur, les ventes ont augmenté de 13% l’année dernière pour atteindre près de 90 millions d’euros, ce qui représente désormais 45% du chiffre d’affaires des formats physiques, contre moins de 1% il y a dix ans. Si l’on tient compte des supports numériques, le disque vinyle est la troisième source de revenus du marché de la musique enregistrée (12% du chiffre d’affaires), derrière le streaming par abonnement (54%) et le CD (14%).
Hausse des refus de prêt : près d’un compromis de vente sur dix n’aboutit pas à une vente définitive
En novembre 2022, le taux de republication d’annonces du PAP.fr s’établissait à 9,4%, contre 4,6% six mois plus tôt et 1,8% en novembre 2021. Les propriétaires concernés indiquent que si leur vente n’a pas abouti, c’est en raison d’un refus de prêt de leur acheteur. Un chiffre confirmé par un sondage exclusif réalisé par PAP.fr auprès de 10 828 candidats à l’achat entre le 22 et le 27 novembre 2022, puisque 9,8% des acheteurs ont déclaré avoir fait l’objet d’un refus de prêt récemment.
Parmi les raisons ayant conduit à un refus de prêt, les acheteurs concernés citent majoritairement un problème de taux d’usure : 62,1%. Les autres motifs arrivent loin derrière : taux d’endettement trop élevé (30,5%), situation professionnelle (21,7%), apport personnel insuffisant (20,2%). Enfin, le diagnostic de performance énergétique (DPE), auquel les banques prêtent de plus en plus attention, a été un obstacle dans 3,3% des cas.
Une situation qui touche tous les profils
Les refus de prêts touchent tous les types de profils professionnels, y compris ceux qui pourraient sembler y échapper, à l’instar des salariés du privé en CDI qui représentent un peu plus d’un cas sur deux. Ainsi que toutes les tranches d’âge, avec un pic à 32% chez les 40-49 ans.
Les refus de prêts ont conduit un peu plus d’un acheteur sur deux (52,2%) à modifier leurs critères de recherche.
Etude réalisée à partir des données issues d’une enquête réalisée, entre le 22 et le 27 novembre 2022, via un questionnaire en ligne auprès de 10 828 personnes en recherche active d’un bien immobilier à l’achat sur PAP.fr et des données de republication d’annonces de vente, en novembre 2022, sur le site PAP.fr, dans un intervalle de 4 à 8 semaines après leur annulation.
Vaison-la-Romaine : la deuxième édition des Santonnales a lieu ce week-end
La deuxième édition des Santonnales se tiendra ce week-end, les 26 et 27 novembre, à l’espace culturel de Vaison-la-Romaine.
La manifestation réunissant santonniers et créchistes avait rencontré un vif succès lors de sa première édition. Elle sera reconduite ce week-end, le samedi 26 et dimanche 27 novembre, avec la présence d’une vingtaine d’artisans qui permettront aux visiteurs non seulement d’acquérir des santons, mais également des éléments de décors et des accessoires pour enrichir leur crèche.
Les visiteurs pourront admirer la crèche de Marius Lancelin, un jeune Pernois, dont l’installation se déploiera sur 12m2. Jean-Marie Combe, invité d’honneur, professeur à Venise, peintre miniaturiste et ornemaniste, présentera ses armoires-crèches, qui sont des pièces uniques. Des ateliers autour de l’argile seront également proposés aux enfants durant l’après-midi.
Programme Samedi 26 novembre de 10h à 19h
11h30 : inauguration officielle ;
De 14h30 à 17h : ateliers enfants autour de l’argile (durée : 30 min pour chaque atelier) ;
De 15h à 17h : musique et danses traditionnelles avec l’ensemble Canto Cigalo.
Dimanche 27 novembre de 10h à 18h
De 14h30 à 17h : ateliers enfants autour de l’argile (durée : 30 min pour chaque atelier) ;
De 15h à 17h : musique et danses traditionnelles avec l’ensemble Canto Cigalo ;
17h : tirage au sort de la tombola des santonniers.
Les Santonnales à l’espace culturel de Vaison-la-Romaine. Entrée gratuite. Buvette et restauration sur place.
J.R.
Fnaim 84, Immobilier en 2022 entre en zones de turbulence, prix possiblement stabilisés et retour des négociations
Le marché de l’immobilier ne s’est jamais aussi bien porté avec une année 2021 record réalisant plus d’ 1 million de transactions sur le territoire français et une hausse de plus de 7% des prix (+8,8% pour les maisons). Pourtant, en 2022, le mouvement de balancier aurait déjà amorcé son retour car si la demande est toujours plus importante que l’offre, désormaisles prix se négocient.C’est en substance ce qui s’est dit lors de la présentation des 3e Assises de l’immobilier du Vaucluse par la Fnaim 84 conduite par son président Jonathan Le Corronc Clady, président de l’interprofessionnelle. Plus de 200 professionnels, acteurs de l’immobilier et du Medef se sont ainsi retrouvé à l’espace Jeanne Laurent du Palais-des-papes d’Avignon en présence de Jean-Marc Torrollion, président fédéral de la Fnaim et de Gilbert Marcelli, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse.
Pourquoi ? Parce que les banques ne donnent pas suite à plus de 40% des demandes de prêts et que la confiance des ménages s’est effondrée, atteignant celle de l’année 2000. En cause ? Le conflit Russo-Ukrainien–avec, notamment, dernièrement les attaques autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, -on se souvient également que Tchernobyl se situe en Ukraine- ; une inflation galopante –de plus de 6,2% – ; l’envolée des prix de l’énergie : électricité, gaz, essence, fuel ; et la hausse des taux de crédit même si ceux-ci restent très raisonnables.
Au niveau national Pourtant, l’année 2021 a été un record en termes de vente de logements avec plus 1,177 million de transactions et des prix à la hausse atteignant +7,1% au niveau national. Pour 2022, la tendance pourrait s’inverser, pointant à l’horizon des ralentissements depuis fin août 2022. Les signes annonciateurs ? Les prix de l’immobilier à Paris enregistrent une baisse de 3% sur 1 an, épidémie qui gagne les grandes villes.
Jonathan Le Corronc-Clady, président de la Fnaim Vaucluse à la tête de House & Co à Avignon
Également en cause ? Le freinage des banques pour l’octroi de crédit, qui désormais se limitent à une durée de 25 ans et un taux d’endettement qui ne peut dépasser les 35% des revenus des emprunteurs, assurance comprise. Ce sera d’ailleurs «L’un des combats que mènera la Fnaim qui souhaite que l’assurance soit ôtée du calcul de l’endettement,» a relevé Jonathan Le Corronc-Clady, président de la Fnaim Vaucluse. «Cependant la résistance des ventes pourrait porter le marché jusqu’en décembre, continue d’indiquer le spécialiste de l’immobilier qui prévient tout de même d’un ralentissement des prix et, par voie de conséquence, d’un possible tassement des volumes.»
L’exode vers les petites villes, l’emballement du Covid aurait fait Pschitt… L’exode urbain en faveur du rural ? Plutôt un emballement médiatique plutôt que dans les faits, sourit l’agent immobilier de House & Co à Avignon, qui pense que le mouvement, s’il a existé de façon anecdotique est déjà éteint, concluant que le véritable exode, n’aura pas vraiment eu lieu.
La vente des logements par département Sur 12 mois glissants de septembre 2021 à septembre 2022, sur les 302 679 logements privés qu’accueille le département de Vaucluse, 10 394 ont été vendus, c’est +5,6% par rapport à l’année antérieure dans une région Sud-Paca qui compte plus de 3,069 millions de logements dont 113 543 viennent de changer de propriétaires.
A Avignon ? A y regarder de plus près, Avignon accueille un patrimoine immobilier privé de 53 341 logements dont 4,9% sont vacants. Entre septembre 2021 et 2022, 2 055 habitations ont été vendues : 1 518 appartements et 537 maisons. Le prix médian des ventes est de 2 541€/m2. Provence-Alpes-Côte d’Azur a perdu, en termes d’offres de logements, 8,4% en 1 an et 8,6% en trois ans. En France, l’offre de logements a perdu 2% en un an, toutefois un sursaut se fait jour à 0,2% lors de ces 3 dernières années.
Les niveaux de loyers Pour la location, en Vaucluse, le m2 est à 11€, affichant +2,3% en un an et 4,9% sur 5 ans. Il est de 17€/m2 à Aix-en-Provence ; 16,4€/m2 à Nice ; 15,7€/m2 à Antibes ; 14,4€/m2 à Fréjus ; 14,3€/m2 à Six-fours-les-Plages ; à 13,8€/m2 à la Ciotat, et 11,4€/m2 à Avignon.
Le Diagnostic de performance énergétique En Vaucluse, 17,4% des logements sont classés en passoires énergétiques F et G et 1,2% sont très énergivores. Des pourcentages qui se rapprochent de ceux affichés en France qui indiquent 17,3% du parc immobilier privé en classes F ou G et 1,7% de taux de logements très énergivores.
En conclusion ? Pour Jonathan Le Corronc-Clady, le marché immobilier n’échappe pas aux soubresauts et fluctuations macro-économiques, l’inflation et le coût des énergies impactant déjà le pouvoir d’achat des français. Ceux-ci sont d’ailleurs sensibles à la valeur verte –augmentation de valeur engendrée par une meilleure performance énergétique et environnementale d’un bien par rapport à un autre- et à la qualité du DPE (Diagnostic de performance énergétique) qui influent de plus en plus dans les négociations, en particulier, sur le marché des maisons et du locatif. Pour la vente des appartements, c’est le montant des charges qui fera basculer l’acquéreur sur la vente.
La hausse des coûts La hausse des coûts du bâtiment liée à l’inflation et à celle des matières premières, les nouvelles normes environnementales et la raréfaction du foncier poussée par le dispositif Zéro artificialisation nette (Zan) et la perte progressive des dispositifs Pinel entraînent le marché du neuf dans une impasse économique. Dans un même temps, le déficit foncier* a été doublé jusqu’en 2025 pour accompagner la rénovation énergétique dans l’ancien.
Comprendre le Déficit foncier Les propriétaires de logement en location nue où les charges sont supérieures aux revenus fonciers, peuvent déduire de leur revenu global (salaires ou pensions retraite) le déficit foncier ce qui permet de diminuer le montant de leur impôt sur le revenu jusqu’à 10 700€, s’ils sont au régime d’imposition au réel.
Plus d’une centaine de personnes liées à l’activité immobilière et économique étaient présentes, espace Jeanne Laurent ce 18 novembre
En savoir plus Les agences immobilières et administrateurs de biens en France sont au nombre de 30 000 et ont moins de un salarié. Ils concernent 200 000 emplois salariés et agents commerciaux inclus. 62% des femmes travaillent dans cette branche. Le secteur représente 16,5 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires est réalisé à hauteur de 2/3 sur le métier de la transaction et 1/3 sur celui de l’administration de biens, ce qui est autant que le secteur de la publicité et davantage que le secteur de La Poste et du courrier. Les professionnels de l’immobilier réalisent 62% des transactions et gèrent environ 35% des locations vides du secteur privé.
La Fnaim La Fédération nationale de l’immobilier, Fnaim, est le 1er syndicat des professionnels de l’immobilier en France et en Europe. En France ce sont plus de 9 000 points de réception de clientèle, plus de 30% des emplois de la branche au 31 décembre 2019 pour un chiffre d’affaires d’environ 5,2 milliards d’euros soit 31,5% du chiffre d’affaires du secteur et 250 000 transactions de logements en 2019.