18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Le Grand Avignon a engagé un vaste chantier de confortement des digues de l’île Piot afin de protéger les terres des crues du Rhône. Lancée à l’automne 2025 et dotée d’un budget de 3,4M€, l’opération vise à sécuriser une zone fréquentée et habitée, tout en requalifiant les berges dans un site emblématique face aux remparts d’Avignon.

À Avignon, le Rhône n’a jamais été un voisin tranquille. Depuis des siècles, la ville compose avec les débordements du fleuve, dont les crues ont parfois profondément marqué le territoire. La plus célèbre demeure celle de 1856, l’une des plus importantes de l’histoire du Rhône, qui submergea de vastes zones de la vallée et causa d’importants dégâts dans de nombreuses villes riveraines.

Une protection renforcée face à un fleuve capricieux
La prévention du risque inondation constitue un enjeu majeur en Vaucluse. C’est dans cet esprit que le Grand Avignon a lancé, en octobre 2025, un important chantier de confortement des digues de l’île Piot, sur la rive droite du fleuve, face au centre historique. Objectif ? Rehausser et consolider les ouvrages existants afin d’assurer une protection durable aux 5 000 personnes fréquentant ce secteur mêlant activités économiques, espaces de loisirs et itinéraires cyclables.

3,4M€ de travaux
Confiés au groupement Guintoli-Spie batignolles travaux publics, les travaux mobilisent également l’entreprise PEC pour les aménagements paysagers. Le coût total de l’opération atteint 3,4M€, financés par un partenariat associant l’État, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Ville d’Avignon, la Compagnie nationale du Rhône et le Grand Avignon.

Créditphoto@Spie batignolles

Un dispositif technique sur plus d’un kilomètre
Le chantier concerne le linéaire compris entre le pont de l’Europe et le chemin de la Traille, au cœur d’un secteur urbanisé et très fréquenté. Le système d’endiguement sera profondément modernisé. Au programme ? Le rehaussement de 643 mètres d’ouvrages existants, la construction de 560 mètres de nouveaux murs en béton, la création d’un merlon de digue de 130 mètres, l’installation de trois dispositifs de protection amovibles, ainsi que le rehaussement de 405 mètres de voirie.

Dans le détail
Le dispositif a été dimensionné selon deux niveaux de protection distincts, calculés à partir des repères hydrauliques du pont Daladier. La partie la plus exposée, entre le pont de l’Europe et le centre de loisirs de la Barthelasse, sera protégée contre une crue vicennale, tandis que le tronçon amont sera dimensionné pour des crues plus fréquentes mais moins intenses. Une intervention spécifique est également prévue sous les arches du pont Daladier : la suppression d’obstacles et de clôtures afin d’améliorer la circulation de l’eau en période de crue et préserver la transparence hydraulique du site.

Réconcilier protection et paysage
Le projet, à la fois urbain et paysager s’étend sur trois secteurs : Bagatelle, le chemin de l’île Piot et la zone de la RD228, au bénéfice d’une requalification globale. Les aménagements prévoient notamment : la modification de certaines circulations, la création d’espaces de pause et de cheminements, la reprise des revêtements et des nivellements, ainsi que la désimperméabilisation et la végétalisation de plusieurs espaces.

Revégétalisation
Au total, 12 arbres et près de 600 arbustes seront plantés afin de renforcer l’intégration paysagère du projet. Les choix architecturaux ont été réalisés en concertation avec l’Architecte des Bâtiments de France afin de préserver la qualité visuelle de ce site exceptionnel, situé face aux monuments historiques d’Avignon et aux célèbres remparts médiévaux.

Créditphoto@Spie batignolles

Une stratégie plus large contre le risque inondation
Ce chantier s’inscrit dans une stratégie territoriale plus vaste. Depuis 2018, le Grand Avignon exerce la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), essentielle dans une agglomération située à la confluence du Rhône et de la Durance. Plus de 100 000 habitants du territoire vivent aujourd’hui en zone inondable, ce qui explique l’ampleur des investissements engagés pour sécuriser digues et ouvrages hydrauliques.

Plusieurs opérations structurantes déjà menées
Ces dernières années, plusieurs opérations structurantes ont déjà été menées : Le renforcement de la digue palière de la Durance, longue de 15 kilomètres, la création de trois bassins de rétention à Saze, capables de stocker près de 25 000 m³ d’eau. Enfin, les travaux de l’île Piot devraient s’achever à la fin mai pour les secteurs encore en chantier. Dans leur prolongement, le Grand Avignon prévoit également la création d’aménagements cyclables le long de la route de l’Islon, avec une liaison vers le pont du Royaume. Entre mémoire des crues et adaptation aux défis climatiques, Avignon poursuit un patient travail d’équilibre : protéger les habitants tout en préservant la relation intime qui unit la ville à son fleuve.
Mireille Hurlin

Créditphoto@Spie batignolles

Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Prévu les 4 et 5 avril au Parc Expo d’Avignon, le salon ‘Univers du chiot & chaton‘ à Avignon suscite une vive contestation de l’association PAZ. En toile de fond : la question de la marchandisation animale, dans un pays qui détient déjà le triste record des abandons en Europe.

À quelques jours de l’ouverture du salon au Parc Expo, la controverse s’installe dans le paysage avignonnais. L’association Projet Animaux Zoopolis dénonce un événement qu’elle juge scandaleux, appelant la municipalité d’Avignon et son nouveau maire, Olivier Galzi, à ne plus accueillir ce type de manifestations dans des équipements publics.

Une mobilisation à la veille de l’événement
Le Parc des expositions, exploité par Avignon Tourisme pour le compte de la ville, devient ainsi l’épicentre d’un débat plus large : celui de la place des animaux dans les circuits commerciaux. Au cœur des critiques : exposer et vendre des animaux dans un salon reviendrait à les assimiler à des biens de consommation. « Une galerie commerciale du vivant », résume l’association, qui dénonce un modèle favorisant les achats impulsifs.

Copyright Facco Odoxa

La protection animale
Selon les données de la Société protectrice des animaux, plus de 200 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année en France, un niveau qui place le pays parmi les plus touchés en Europe. Dans le même temps, environ 38 000 animaux n’ont pu être pris en charge faute de place dans les refuges.

Une législation contournée ?
Désormais, la loi du 30 novembre 2021 impose un certificat d’engagement et de connaissance, signé au moins sept jours avant l’acquisition d’un animal, afin de limiter les achats impulsifs. Mais selon PAZ, certains salons contourneraient l’esprit du texte, notamment par des certificats antidatés ou délivrés dans des conditions discutables.

Avignon face à un choix politique
L’association interpelle directement la municipalité, demandant au maire de suivre l’exemple de certaines collectivités. À Toulouse, par exemple, la métropole a acté la fin des salons animaliers commerciaux dans ses équipements publics à partir de 2027. À Avignon, aucune décision n’a pour l’heure été annoncée. Mais la tenue de cet événement dans un équipement municipal pose la question de la responsabilité des collectivités au vu de ces pratiques commerciales.

Copyright PAZ

La fin des salons animaliers ?
« Les salons constituent une vitrine pour un business basé sur la marchandisation des animaux souligne Amandine Sanvisens, co-fondatrice de Paz. Rappelons qu’un salon, c’est un peu une galerie commerciale qui invite au lèche-vitrine en marchandisant les animaux et en les présentant comme des objets de collection (couleurs, tailles, races…). Pendant ce temps, la France est toujours le premier pays en matière d’abandon avec ses refuges plein à craquer. Les animaux ne sont pas des marchandises ni des attractions à exhiber dans un salon. Provoquer des envies d’acheter des animaux de compagnie alors que la France est le premier pays en termes d’abandon est choquant ! »

Les chiffres de la polémique
200 000 : nombre de chiens et chats abandonnés chaque année en France (SPA) ; 38 000 : animaux non pris en charge faute de place en refuge ; 4 et 5 avril 2026 : dates du salon au Parc Expo d’Avignon ; 7 jours : délai légal obligatoire entre la signature du certificat d’engagement et l’acquisition d’un animal (loi de 2021) ; 2015 : reconnaissance de l’animal comme ‘être vivant doué de sensibilité’ dans le Code civil ; 2027 : échéance fixée par Toulouse pour interdire les salons animaliers commerciaux dans ses équipements publics.

Le juteux marché des animaux de compagnie
Le marché français des animaux de compagnie pèse 6,8 milliards d’euros et poursuit sa croissance, porté notamment par l’essor des chats, dont la population a progressé de 30 % en dix ans pour atteindre 16,6 millions. Les dépenses restent dominées par l’alimentation, un secteur largement contrôlé par les géants Mars Incorporated (Royal Canin, Pedigree, Whiskas) et Nestlé (Friskies, Felix, Purina), qui concentrent l’essentiel de la production en France.

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La PAZ
Fondée en 2017, PAZ (Projet Animaux Zoopolis) se donne pour mission de défendre les intérêts des animaux, sans distinction d’espèces. Les avancées initiées par PAZ ici. En finir avec les salons animaliers ici.
« Nous menons plusieurs campagnes visant la sortie de captivité animale (ici), rappelle Amandine Sanvisens. Nous avons porté avec détermination et persévérance la demande d’interdiction des animaux dans les cirques (participation aux travaux ministériels du Ministère de l’Écologie depuis 2019, auditions pour la proposition de loi par les rapporteurs du texte), échanges et concertations sur de nombreux dossiers avec des mairies (Rennes, Annecy, Marseille, Montpellier, Lille, Nantes, Saint-Étienne, Nancy…). »
Mireille Hurlin


Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Depuis 2022, la Ville d’Avignon produit sa propre huile d’olive 100 % locale, destinée aux repas de ses écoliers. Cette année, la récolte menée début novembre a permis de produire environ 110 litres d’huile grâce à plus de 736 kg d’olives cueillies sur différents sites municipaux. Un engagement concret pour une cantine plus saine, locale et durable.

Quand, dans les rues d’Avignon, on parle d’huile d’olive locale, ce n’est plus un argument marketing, mais une réalité tangible. Depuis 2022, la Ville d’Avignon s’est lancée dans une aventure agroalimentaire originale : produire elle-même une huile d’olive destinée à ses cantines scolaires.

Une belle moisson automnale
Cette année, la moisson automnale fut particulièrement généreuse. Quelque 736 kg d’olives ont été récoltés début novembre, un chiffre en nette progression par rapport aux débuts du projet avec 132kg en 2022 pour la première cuvée. Le fruit de ce travail collectif, mené par les agents municipaux avec la participation d’écoles locales, provient de multiples vergers : le centre horticole municipal -fort de près de 130 oliviers-, ainsi que le Rocher des Doms, l’avenue Monclar, la bibliothèque Ceccano, le crématorium, et plusieurs établissements scolaires. Selon les saisons, ces arbres, parfois plantés depuis plusieurs décennies, avaient jusqu’alors livré leurs olives à l’abandon.

Récolte des olives par les agents municipaux Copyright Ville d’Avignon Communication

Direction le moulin à huile La Rétanque
Les olives ont ensuite été acheminées vers le Moulin à huile La Rétanque, situé à Saint-Saturnin-lès-Avignon, pour y être transformées. L’opération a débouché sur une production d’environ 110 litres d’huile — volume bien supérieur aux 20 litres de la cuvée inaugurale.

Une alimentation saine locale et écoresponsable
La démarche s’inscrit désormais dans la politique globale d’Avignon en faveur d’une alimentation saine, locale et écoresponsable. Si la cuisine centrale municipale s’appuie déjà sur 60 % de produits locaux et/ou bio pour la restauration scolaire, l’ajout d’une huile “made in Avignon” affirme la cohérence du projet. En prenant soin de ses oliviers urbains et de leurs fruits, Avignon se plie à la tradition méditerranéenne en valorisant un circuit ultra-court pour le plus grand bonheur de ses écoliers.
Mireille Hurlin


Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

«C’est justement lorsque les temps sont moroses qu’il faut mettre de la couleur dans nos vies et dynamiser la ville,» déclare, en souriant la maitresse de la très belle Maison de Fogasses majestueusement campée rue des Fourbisseurs à Avignon. Il faut dire que Corinne Guyon mêle son âme aux pierres ancestrales d’une ville marquée par l’art cosmopolite, qui fait d’ailleurs écho à son propre destin.

Sa dernière lubie joyeuse et entrepreneuse ? 120 sapins d’artistes d’1,56m pour rythmer les rues commerçantes de la ville : aux rues piétonnes s’ajouteront celles aux noms illustres : Joseph Vernet, Saint-Agricol, ainsi que le secteur des Carmes et, bien sûr, O cœur d’Avignon, l’association de commerçants dont elle est la présidente. Le prototype a été pensé, dessiné et conçu par Richard Desserre, artisan décorateur avignonnais. Réalisé en plaque de contreplaqué marine et ajustable comme un puzzle sur un solide socle, il se pare de rouge, d’orange, de blanc et de doré qui sont la couleur de la Provence.

Des artistes de renom
Les sapins seront également personnalisés par des artistes de renom venus libérer leur créativité dans l’écrin verdoyant de la Maison Fogasses. Ils se nomment Sock, Entretrois, Polo 51-67, Primal Graphic, Vasily Grino, Mate Lesli, Véronique Dominici, L’Artefact, Susana del Bano, Asya Griga, Matracke, Grumo auxquels s’adjoignent 12 étudiants de l’Ecole supérieure d’art d’Avignon. Les sapins seront également munis d’un QR code et d’une guirlande à leds lumineuse solaire, disposés dans les rues du 28 novembre au 31 décembre, où ils pourront, les années suivantes, être réinterprétés.

De la couleur et de la joie dans la rue
L’opération, menée rondement, en moins d’un mois, se monte à 21 000€ grâce à des prix très aidés par les marchands de matériaux locaux : contreplaqué marine et peintures acryliques de qualité. La Ville d’Avignon a également partagé l’enthousiasme de Corinne Guyon et des artistes en prenant à son compte 60% du budget des Sapins peints tandis que les artistes recevront un dédommagement budgété à hauteur de 50€.

Toujours relever les challenges
La très tonique Corinne Guyon, aura relevé le challenge avec fantaisie, comme à son habitude, en proposant aux 95 membres de son association de commerçants ‘O cœur d’Avignon’, ainsi qu’aux associations voisines comme ‘Véroncelli’ et ‘Autour des Carmes’ un nouveau Noël enchanteur et fantaisiste vecteur de joie à l’idée de déambuler dans la ville aux vieilles pierres, loin de la toile tentaculaire et de ses miroirs aux alouettes.
Mireille Hurlin

La façade de la Maison de la Maison de Fogasses Copyright MMH

Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

À l’issue d’une évaluation approfondie, Unicef  France a félicité la Ville d’Avignon pour la qualité et l’impact de ses actions en faveur de l’enfance. Initiatives éducatives, accès élargi aux services publics, lutte contre le harcèlement scolaire… Avignon décroche les honneurs d’un programme ambitieux lancé en 2020.

C’est une reconnaissance de poids. Dans un courrier adressé au maire d’Avignon, Cécile Helle, Unicef France a salué « les résultats positifs obtenus » par la municipalité dans le cadre du programme Ville amie des enfants, pour la période 2020-2026. Une distinction qui récompense un engagement fort et constant en faveur des droits et du bien-être des plus jeunes.

Des initiatives concrètes
Depuis qu’elle a rejoint le réseau en octobre 2021, la ville papale a multiplié les initiatives concrètes, intégrant activement les enfants à ses politiques publiques. L’évaluation menée par l’Unicef met notamment en lumière des projets innovants autour de l’alimentation : sensibilisation au gaspillage, menus scolaires co-construits avec le Conseil Municipal des Enfants (CME), potagers implantés dans les écoles… Un ensemble de mesures qui allie pédagogie, écologie et participation citoyenne.

Pour une société plus inclusive
L’accent est également mis sur l’inclusion, avec des tarifs adaptés pour faciliter l’accès de tous les enfants, notamment les plus précaires, aux services municipaux. L’Unicef salue aussi des dispositifs emblématiques comme le CME (Conseil Municipal des enfants), l’opération Un été à Avignon pour des vacances accessibles à tous, les bibliothèques en plein air ou encore les espaces verts pensés par et pour les enfants.

Des engagements sociaux et environnementaux
La ville se distingue aussi par ses engagements environnementaux et sociaux : végétalisation des cours d’école dégenrées, suppression du plastique dans les cantines, lutte contre le harcèlement scolaire… Autant de chantiers menés de front, en étroite collaboration avec les établissements scolaires et les jeunes Avignonnais eux-mêmes.

Une ville où l’enfance a voix au chapitre
Ce partenariat noué avec l’Unicef n’a rien d’un label symbolique : il repose sur un contrat d’engagements précis, assorti d’objectifs concrets. Et à mi-parcours de la mandature, Avignon affiche un bilan solide, reconnu par l’organisme international.

Une ligne poitique. Tournée vers la jeunesse
Cécile Helle, fidèle à sa ligne politique tournée vers la jeunesse, voit ainsi confortée la stratégie municipale mise en place depuis 2020. Une politique de l’enfance inclusive, participative et durable, qui fait d’Avignon bien plus qu’une ville amie des enfants : une ville qui les écoute, les implique, et les protège.


Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Le Trombinoscope, l’annuaire professionnel du monde politique, vient de dévoiler son palmarès 2025 décliné pour la première fois à l’échelle régionale.

Etabli par un jury composé de 5 journalistes (Christian Apothéloz de Gomet’, Marie-Cécile Berenger du groupe Var-Matin/Nice-Matin, Marc Leras du Parisien, François Tonneau de La Provence et de Leo Purguette de La Marseillaise), ce palmarès distingue notamment deux élues vauclusiennes. Cécile Helle est désignée maire de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Dominique Santoni, conseillère départementale de l’année en région Sud.

La maire de la cité papes a été reconnue pour son choix de ne pas se représenter après deux mandats comme elle en avait fait la promesse depuis le début de sa prise de fonction ainsi que son « engagement et son action au service du bien commun ». De son côté, la gestion maîtrisée des finances du Département de Vaucluse par Dominique Santoni semble avoir joué en sa faveur.

« Il ne s’agit pas d’exposer, mais de reconnaître. Pas de flatter, mais de rendre hommage à l’engagement. Là où les réseaux divisent, les territoires rassemblent », explique Alexandre Farro, président du Trombinoscope

Crédit : DR

Voici l’ensemble des lauréats 2025 des Prix des Territoires du Trombinoscope en Provence-Alpes-Côte d’Azur :

  • Renaud Muselier : Personnalité de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Marc Pena : Parlementaire de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Dominique Santoni : Conseillère départementale de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Ludovic Perney : Conseiller régional de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur
  •  Jérémy Bacchi : Révélation de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • François Balique, Laurent Belsola, Chantal Eyméoud, Edouard Friedler, Cécile Helle, Jérôme Viaud : Maires de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur (un élu par département)
  • Cardinal Aveline : Prix spécial de l’année de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Créé en 1981, Le Trombinoscope, présente en photos et biographies les acteurs de la vie politique française et européenne. C’est un outil de travail riche en informations et reconnu par les décideurs politiques et économiques ainsi que par les médias. Les personnalités figurant dans ces ouvrages sont présentées dans l’ordre protocolaire avec fonctions et attributions précises.

« Rigoureuse, impartiale et transparente, la rédaction du Trombinoscope s’applique à suivre les dernières élections, nominations et mouvements pour vous offrir une actualité précise et fiable de la vie politique française et européenne. Notre politique éditoriale : toute information présentée est recueillie auprès de la personnalité ou institution concernée », explique l’équipe du Trombinoscope.


Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

La Ville d’Avignon renforce son dispositif de prévention, objectif ? Garantir le bien-être des habitants durant les périodes les plus chaudes ainsi que les canicules.  

Des visites à domicile pour les seniors ont lieu sur simple demande auprès de la cellule Solidarité, des agents de la Ville et du CCAS –Centre communal d’action sociale- se rendront au domicile des personnes âgées qui en expriment le besoin pour s’assurer de leur état de santé et leur rappeler les bonnes pratiques.

Des îlots de fraîcheur accessibles à tous : La Ville a recensé et développé de nombreux points de fraîcheur. En plus des 9 aires de jeux d’eau et des kiosques dotés de brumisateurs (Square Agricol Perdiguier, Place Croix des Oiseaux, parvis de la gare centre), la majorité des parcs et jardins resteront ouverts en continu, jour et nuit, pour offrir des espaces de respiration. Tout ces endroits répertoriés ici.

Un large réseau de lieux frais et climatisés : Pour permettre à chacun de trouver un refuge contre la chaleur, de nombreux lieux municipaux ouvrent leurs portes : musées (Calvet, Petit Palais), bibliothèques (Ceccano, Renaud-Barrault), mairies annexes, ainsi que le CCAS et plusieurs centres sociaux partenaires. La  Maison de la Tranquillité Publique, située rue de la République, complète ce maillage.

Copyright Ville d’Avignon Communication

Une communication renforcée auprès des plus vulnérables : le système d’alerte téléphonique Gedicom Avignon est activé pour diffuser des messages de prévention et d’information directement aux personnes inscrites sur le registre senior.

La Ville d’Avignon appelle l’ensemble de la population à la plus grande vigilance et à la solidarité, en invitant chacun à prendre des nouvelles régulières de ses proches et de ses voisins les plus isolés. Il est rappelé qu’il est crucial de boire de l’eau régulièrement, de se rafraîchir le corps, de maintenir son logement au frais et d’éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes.

Retrouvez l’ensemble des informations, la carte des points de fraîcheur et les conseils de prévention sur le site avignon.fr Ma ville fraîche ici.


Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Emanation du Club de la Presse Grand Avignon – Vaucluse qui depuis 19 ans décerne ses Coups de Coeur du Off, « Mention A » est un coup de… projecteur sur les entreprises culturelles qui tendent la main aux personnes en situation de handicap.

La cérémonie s’est déroulée ce lundi à la Maison Jean Vilar, lui qui voulait rendre la culture accessible à tous et c’est Nathalie Cabrera, la directrice, qui a accueilli les nombreux partenaires, notamment La Mission Handicap du Spectacle Vivant & Enregistré, l’AGEFIPH et la Mutuelle Audiens.

Frédérique Poret, la présidente du Club de la Presse Grand Avignon-Vaucluse a rendu hommage à Pascal Parsat, cheville ouvrière de la mutuelle Audiens qui, « Depuis qu’a été créé ce prix il y a 3 ans, fait preuve de ténacité, de pugnacité et de patience en faveur de l’inclusion et de l’accueil de la diversité, quelle que soit sa forme. « Mention A » distingue des structures qui ne se contentent pas d’en parler mais qui la mettent en action. » a-t-elle insisté.

Frédérique Poret et Pascal Parsat ©Bernard Gilhodes

Qu’ils s’agisse d’emplois ouverts aux handicapés, de leur accueil dans les salles de spectacles ou aux oeuvres, dans les musées, théâtres, cinémas, bibliothèques.

1ère « Mention A » décernée à la Ville d’Avignon et à l’ensemble de l’équipe municipale. « D’une part, pour fêter les 25 ans d’Avignon, capitale européenne de la culture et d’autre part pour saluer la politique Handicap Volontariste de Cécile Helle qui emploie des handicapés dès qu’elle le peut, par exemple pour ses salles d’expositions ou pour la réouverture des Bains Pommer.

©Bernard Gilhodes

Le 2ème prix a distingué La Collection Lambert et remis à son directeur François Quintin et sa collaboratrice Tiphanie Romain pour l’accueil d’enfants en difficultés scolaires qui reçoivent un enseignement adapté.

©Bernard Gilhodes

Enfin, 3ème récompense pour la Coopérative-SCOP « L’Eveilleur » installée quartier Saint-Ruf à Avignon et gérée par Marion Folliasson, ancienne administratrice général du Festival Off.

©Bernard Gilhodes

« La culture est faite pour rassembler, pas pour exclure ».

Frédérique Poret, Présidente du Club de la Presse Grand Avignon – Vaucluse

©Bernard Gilhodes

Île Piot, Avignon renforce ses digues face au Rhône

Suite au déclenchement du plan ‘Alerte Orange Canicule’ à compter de ce vendredi 27 juin à midi, la Ville d’Avignon active une série de mesures préventives et d’actions concrètes pour accompagner et protéger l’ensemble de ses habitants, avec une attention particulière portée aux plus fragiles.

« Consciente des risques sanitaires liés aux fortes chaleurs, la Ville d’Avignon a anticipé cet épisode en renforçant son dispositif de prévention. Dès le passage en vigilance jaune, une campagne d’appels téléphoniques a permis de sensibiliser plus de 9 000 seniors inscrits sur le registre communal aux gestes de prévention essentiels », explique la Ville.

Afin de garantir le bien-être de ses citoyens durant cette période intense, la Ville d’Avignon déploie des actions fortes sur l’ensemble de son territoire :

• Des visites à domicile pour les seniors : Sur simple demande auprès de la cellule Solidarité, des agents de la Ville et du CCAS se rendront au domicile des personnes âgées qui en expriment le besoin pour s’assurer de leur état de santé et leur rappeler les bonnes pratiques.

• Des îlots de fraîcheur accessibles à tous : La Ville a recensé et développé de nombreux points de fraîcheur. En plus des 9 aires de jeux d’eau et des kiosques brumisants (Square Agricol Perdiguier, Place Croix des Oiseaux, parvis de la gare centre), la majorité des parcs et jardins resteront ouverts en continu, jour et nuit, pour offrir des espaces de respiration.

• Un réseau de lieux frais et climatisés : Pour permettre à chacun de trouver un refuge contre la chaleur, de nombreux lieux municipaux ouvrent leurs portes : musées (Calvet, Petit Palais), bibliothèques (Ceccano, Renaud-Barrault), mairies annexes, ainsi que le CCAS et plusieurs centres sociaux partenaires. La future Maison de la Tranquillité Publique, dès son ouverture le 5 juillet, viendra compléter ce maillage.

• Une communication renforcée auprès des plus vulnérables : Le système d’alerte téléphonique GEDICOM est activé pour diffuser des messages de prévention et d’information directement aux personnes inscrites sur le registre senior.

La Ville d’Avignon appelle l’ensemble de la population à la plus grande vigilance et à la solidarité, en invitant chacun à prendre des nouvelles régulières de ses proches et de ses voisins les plus isolés. Il est rappelé qu’il est crucial de boire de l’eau régulièrement, de se rafraîchir le corps, de maintenir son logement au frais et d’éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes.

Retrouvez l’ensemble des informations, la carte des points de fraîcheur et les conseils de prévention sur le site avignon.fr

L.G.

https://www.echodumardi.com/tag/ville-davignon/   1/1