29 avril 2026 |

Ecrit par le 29 avril 2026

Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

À Villeneuve-lès-Avignon comme au cœur d’Avignon, Maison Bronzini et Casa Bronzini incarnent une même vision : transformer un restaurant en véritable lieu de vie. Héritage patrimonial, convivialité contemporaine et sens aigu du rendez-vous rythment deux adresses complémentaires qui ont accueilli près de 110 000 couverts en 2025.

À l’origine, il y a un site chargé d’histoire. À Villeneuve-lès-Avignon, le Moulin de la Chartreuse plonge ses racines au XIVᵉ siècle, lorsque les Chartreux, installés sous la protection du pape Innocent VI, y développent la culture de l’olivier et la production d’huile. Un héritage ininterrompu depuis plus de 650 ans, en suspens, seulement le temps de la Révolution française, et reconnu par une inscription au patrimoine historique en 2009.

Philippe Bronzini Copyright Linkdin

Bistrot, jardin, boutique…
Repris en 2008 par Philippe Bronzini, le moulin devient progressivement bien plus qu’un outil de production. Modernisé, récompensé pour la qualité de ses huiles d’olive, il se transforme au fil des années en un ensemble hybride : bistrot, jardin, boutique, salon de thé, pâtisserie maison, showroom et salons privés. « On n’a pas créé un restaurant. On a réveillé un lieu », résume l’équipe, revendiquant une approche où le patrimoine nourrit l’expérience contemporaine. Le moulin propose 350 couverts sur 7 salles et 250 en terrasse.

Deux adresses, deux tempos
À cette Maison, destination en soi, répond depuis octobre 2024 la Casa Bronzini, installée place de l’Horloge à Avignon. Héritière d’une brasserie familiale autrefois tenue par les grands-parents de Philippe Bronzini, l’ancien Mistrau devenu la Casa, décline la même exigence dans un registre plus urbain : café dès le matin, déjeuner animé, apéritif et soirées rythmées. Une brasserie centrale, élégante sans être guindée, pensée pour suivre le pouls de la ville. L’endroit accueille 140 couverts sur trois salles, plus 120 en terrasse.

Maison Bronzini 74, rue de la République à Villeneuve lès Avignon Copyright Maison Bronzini

Une même philosophie et des ambiances différentes
Si les ambiances diffèrent, la philosophie reste identique : régularité, accueil et qualité, avec une capacité d’accueil conséquente : plus de 350 couverts par service à Villeneuve, 140 à Avignon, sans compter les terrasses. Un volume assumé, rendu possible par une organisation structurée et une équipe renforcée lors des périodes de forte activité.

Créer des habitudes plutôt que du ‘one shot’
Au cœur du projet, une programmation événementielle pensée comme un fil rouge. DJ sets, soirées signature, afterworks et temps forts saisonniers scandent l’année sans chercher le spectaculaire à tout prix. « On ne fait pas du bruit, on crée des rendez-vous », résume Pierre Giovannini, responsable communication et événementiel, arrivé en septembre 2025 pour structurer l’image digitale des deux établissements et transformer l’activité quotidienne en véritable expérience.

Casa Bronzini 13, place de l’Horloge à Avignon Copyright Casa Bronzini

Des soirées protéiformes
Alors que la fréquentation de la sphère restauration semble se fragiliser, Bronzini mise sur l’identité, l’ambiance et la fidélisation. Locaux, touristes, groupes ou professionnels : chacun y trouve un usage, du simple café matinal à la soirée thématique. Dernier exemple en date : une soirée casino immersive, à la Maison Bronzini, où les salles se sont métamorphosées le temps d’une nuit, confirmant cette volonté de renouveler sans cesse l’expérience.

Métamorphoses, les dates
2008 : reprise du Moulin de la Chartreuse par Philippe Bronzini ; 2012 : création du Bistrot du Moulin avec la cuisine de saison et l’ouverture du jardin ; 2016 : nouvelle dimension “lieu de vie” avec son bar/salon de thé, sa pâtisserie, sa boutique agrandie : naissance de l’univers Maison Bronzini ; 2017 : lancement de l’oléo-cosmétique, des soins à base d’olivier ; 2018/2019 : trituration externalisée pour des raisons sanitaires et des contraintes patrimoniales, cuverie et mise en bouteille conservées sur place ; 2020 : aménagement d’un showroom et de salons privés dans l’ancien espace du moulin ; Une phrase qui résume l’ADN : “On n’a pas créé un restaurant. On a réveillé un lieu.” Casa Bronzini, Avignon – Place de l’Horloge, est la continuité de cette exigence… dans un autre tempo. Ouverte en octobre 2024, après le rachat de Lou Mistrau « car nous voulions être présent au cœur d’Avignon ». De plus la brasserie appartenait aux grands-parents de Philippe Bronzini entre 1938 et 1951. La Casa Bronzini porte la même signature : accueil, qualité, ambiance, régularité, avec une énergie plus urbaine, plus spontanée, plus rythmée.

Les infos pratiques
Maison Bronzini, 74, rue de la République à Villeneuve lès Avignon. Moulin de la Chartreuse, à la même adresse. Casa Bronzini, 13 Place de l’Horloge, Avignon.
Mireille Hurlin


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

Sac sur le dos, billet aller simple, 10 000€ d’économies : entre décembre 2024 et mai 2025, Pierre Giovannini responsable de la communication à la Maison Bronzini ainsi qu’à la Casa Bronzini, a choisi la route plutôt que la ligne droite. De Phnom Penh aux temples d’Angkor, puis de la Thaïlande à l’Indonésie, ce voyage en solitaire raconte moins une parenthèse exotique qu’une bascule intérieure, celle d’une génération qui part pour se retrouver et revient avec l’envie de construire.

Il y a des départs qui ressemblent à des fuites, et d’autres à des mises au point. À 24 ans, diplôme en poche, Pierre Giovannini a pris l’avion avec une idée simple : sortir du bruit. « Un billet aller, un sac sur le dos », dit-il. Destination initiale : Phnom Penh, capitale cambodgienne, carrefour de fleuves et de trajectoires, ville-monde à l’échelle de l’Asie du Sud-Est. 

Phnom Penh, ou l’apprentissage du vide
Au début, il y a la solitude, volontaire, presque méthodique. Un mois pour déconnecter, laisser retomber les tensions ordinaires, s’extraire des frictions et des ruptures qui saturent parfois l’espace mental. Dans les récits de voyage en solo, cet instant compte souvent : celui où l’on cesse de remplir le temps pour commencer à l’écouter. Des voyageurs soulignent d’ailleurs que l’itinérance solitaire favorise autonomie, résilience et clarification des priorités, précisément parce qu’elle confronte à la nouveauté sans médiation. 

Angkor, la leçon du temps long
Puis vient Siem Reap et l’éblouissement d’Angkor Wat, édifié au début du XIIᵉ siècle sous Suryavarman II, devenu au fil des siècles un symbole majeur du patrimoine khmer. Là, l’échelle change : on cesse de compter les jours, on commence à mesurer les siècles. Le voyageur, lui, raconte ce choc comme une mise en perspective : voir une civilisation survivre à l’érosion, aux guerres, aux effacements, remet l’intime à sa juste place.

Un livre, un hamac, et l’alignement
Le récit bascule sur une île, dans une scène presque cinématographique : un hamac, un lieu au milieu de nulle part, et un texte qui agit comme un déclencheur, La Vibration de la pensée de William Walker Atkinson, ouvrage popularisé en France sous le sous-titre ‘Je veux et je peux’.  Au-delà du contenu, c’est l’effet qui compte : une sensation d’alignement, l’envie de cesser d’attendre et de choisir sa suite. À partir de là, dit-il, la solitude s’ouvre : rencontres, amitiés, itinérance.

Thaïlande, Malaisie, Indonésie : vivre plutôt que visiter
Le périple se prolonge en Thaïlande, Malaisie, Indonésie. Et s’épaissit : il ne s’agit plus seulement de voir, mais d’habiter, même brièvement. Trois semaines à élever des poules et des vaches en Thaïlande : une expérience à contre-courant des cartes postales, qui ramène à l’essentiel, au rythme du geste et du quotidien.

Revenir pour grandir
Le retour, enfin, n’a rien d’un renoncement. Il ressemble à une décision : rentrer pour continuer, se former en situation, s’élever professionnellement, tout en gardant le désir de repartir. Une part de lui, dit-il, est d’ailleurs restée aimantée là-bas, comme si le voyage avait ouvert une porte qu’on ne referme jamais tout à fait. Au fond, l’histoire tient en une phrase : ce voyage n’a pas été une parenthèse, mais un point d’inflexion, une nouvelle trajectoire de vie. Un apprentissage de soi par le dehors, et du dehors par le temps long, et cette idée, très contemporaine, qu’on revient rarement identique à l’endroit d’où l’on est parti.
Mireille Hurlin


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

Dans le cadre de ses événements ‘Un soir, un auteur’, l’association villeneuvoise du même nom reçoit, ce lundi 31 mars à la Maison Bronzini, la comédienne Brigitte Fossey.
La rencontre consistera en un entretien-débat animé par la journaliste Nathalia Lilly Brignoli, autour du livre ‘La passion du verbe – Regards de femme’ (Éditions Onésime 2000; 2016). La soirée sera suivie d’une séance de dédicaces et s’achèvera avec un cocktail dinatoire.
« Je pense, qu’en partie, j’ai voulu faire ce métier parce que justement ça représentait une aventure sans cesse recommencée. Ça fait partie de moi, je suis une saltimbanque, je suis une itinérante », explique l’actrice.

Une carrière débutée avec Jeux interdits
A cinq ans, elle fut l’interprète inoubliable de Jeux interdits, de René Clément, pour lequel elle reçut le prix d’interprétation féminine au Festival de Venise. Ce film a marqué pour Brigitte Fossey le début d’une carrière jalonnée de rencontres avec des réalisateurs aussi prestigieux que François Truffaut, Robert Altman (aux côtés de Robert Redford), « Quintett », prix d’interprétation féminine au Festival d’Avellino, mais aussi Claude Pinoteau (La Boum 1 et 2), Bertrand Blier, Robert Enrico, Claude Lelouch… et tant d’autres. Talentueuse et populaire, elle incarne également des personnages forts dans des séries ou des téléfilms qui sont restés gravés dans nos mémoires, comme ‘Les Gens de Mogador’. Elle participe désormais à de nombreux récitals de lectures : Marguerite Duras, Christian Bobin, Amin Maalouf…

A.R.C

‘Un soir, un auteur’ avec Brigitte Fossey à la Maison Bronzini, 72 bis rue de la République, Villeneuve-lès-Avignon. 19h : accueil. 19h45-21h00 : rencontre puis dédicaces. 21h-23h : cocktail dînatoire. Tarifs : de 15 à 40€ par personne. Inscription obligatoire et programme sur www.unsoirunauteur.com


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

La villeneuvoise Emmanuelle Sokolowski, une jeune femme chef d’entreprise, s’engage dans la 3e circonscription du Gard comme remplaçante du bagnolais Christian Baume portant les couleurs d’Horizons le parti d’Edouard Philippe.

« Au soir du 9 juin, quand j’ai entendu le mot dissolution, j’étais sous le choc. Cela m’a fait trembler, moi qui quelques jours auparavant, avais porté avec fierté la flamme olympique. » Ainsi s’exprime la créatrice d’Almé, une ligne de vêtements pour femmes rondes qui est basée à Avignon. Elle a une trentaine de salariés et affiche un chiffre d’affaires de 16M€.
« Depuis 2018, j’ai décidé de rendre élégantes les femmes qui ne sont pas filiformes. D’ailleurs, 40% d’entre elles en France s’habillent à partir du 46, c’est dire ». Emmanuelle Sokolowski ajoute : « Nous devons oser être ce que nous sommes, rayonner, entreprendre, suivre nos rêves. »

« Au soir du 9 juin, quand j’ai entendu le mot dissolution, j’étais sous le choc. Cela m’a fait trembler, moi qui quelques jours auparavant, avais porté avec fierté la flamme olympique ».

Elle fait équipe, comme remplaçante – avant on disait suppléante – avec Christian Baume pour le parti ‘Horizons’ d’Edouard Philippe dans les communes de Villeneuve-lès-Avignon, Bagnols-sur-Cèze, Chusclan, Laudun, Les Angles, Remoulins, Rochefort-du-Gard et Tavel, où la sociologie est plutôt constituée de CSP+ (vignerons, cadres, retraités plutôt aisés). L’UMP Jean-Marc Roubaud y a été élu député en 2002 et 2007. En 2017, c’est le macroniste Anthony Cellier qui lui a succédé et, en 2022, la frontiste Pascale Bordes. Un seul socialiste Patrice Prat en 2012 a été envoyé à l’Assemblée Nationale par les électeurs de cette 3e circonscription.

« Je ne me suis jamais engagée publiquement en politique, mais j’estime qu’une situation inédite implique une attitude inédite. En tant que citoyenne j’ai décidé d’apporter mon soutien aux politiques qui incarnent mes valeurs. Aujourd’hui, nous sommes appelés à choisir, faire barrage aux extrêmes et défendre les valeurs qui nous sont chères. Les miennes sont celles de l’éducation pour tous, de l’égalité des chances et d’une meilleure représentation des femmes dans la société. C’est pourquoi j’ai rejoint Christian Baume, dont je partage les valeurs humanistes et républicaines. La voix d’Edouard Philippe est la seule alternative raisonnée, construite et plausible pour rassembler suffisamment de députés et compter au Palais Bourbon. »

Emmanuelle Sokolowski et Christian Baume ©DR

Emmanuelle Sokolowsky précise : « Je ne suis ni naïve, ni candide, je ne fais pas partie des Bisounours et je ne me crois pas à Disneyland. Mais je me reconnais en Edouard Philippe. Avec Christian Baume qui est venu me chercher pour travailler à ses côtés, nous sommes sur le terrain ensemble, nous tractons, nous rencontrons les citoyens sur les marchés. Nous détestons les magouilles, les faux-semblants, la politique façon ‘Baron noir’. Les Français sont inquiets, ils ne doivent pas baisser les bras. Voter, c’est la noblesse de la démocratie avec toutes ses diversités. Moi, je veux faire corps avec mon pays et avec mes valeurs ».

“Voter, c’est la noblesse de la démocratie avec toutes ses diversités. Moi, je veux faire corps avec mon pays et avec mes valeurs ».

Emmanuelle Sokolowski

Edouard Philippe qui avait une trentaine d’élus dans l’assemblée sortante dispose de 82 investitures pour ces législatives du 30 juin. Même s’il a déclaré « qu’en décidant la dissolution, Emmanuel Macron a tué la majorité présidentielle », le président d’Horizons « reste la personnalité politique préféré des français dans le dernier baromètre “Ipsos-La Tribune dimanche“. A la question, « Quelle est votre satisfaction en cas d’accession à la Présidence de la République ? », le maire du Havre domine le classement devant Jordan Bardella. Suivent Marine Le Pen, puis Gabriel Attal, Gérad Darmanin, Raphaël Glucksmann, Bruno le Maire et François Ruffin. Avec le taux de détestation et d’impopularité qui frappe Emmanuel Macron, le parti « Horizons » pourrait, lui aussi, tirer son épingle du jeu pour les législatives 2024.

Les 7 Candidats de la 3e circonscription du Gard classés par rang d’affichage
Panneau n° 1 : Valery Fourmi et Robert Mischer (Lutte ouvrière)
Panneau n° 2 : Christophe Presvot et Lorys Elmayan (Sans étiquette)
Panneau n° 3 : Florent Grau et Elisabeth Hirsig (LR)
Panneau n° 4 : Christian Baume et Emmanuelle Sokolowski (Horizons)
Panneau n° 5 : Pascale Bordes et Catherine Dellong Meng (RN)
Panneau n° 6 : Daniel Jean et Jean-Marc Brés (Divers droite)
Panneau n° 7 : Sabine Oromi et Vincent Poutier (Front populaire)


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

La Région Occitanie et les communes gardoises du Grand Avignon viennent de signer le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2022-2028. Il a pour but d’aider aux financements de 15 projets structurants en 2024 sur plusieurs domaines, dont la transition énergétique, dans les 7 communes gardoises de l’agglomération vauclusienne.

Un contrat pour ne laisser personne sur le côté. Ce mercredi 24 avril 2024, Monique Novaretti, conseillère régionale représentant Carole Delga, présidente de la Région Occitanie et Xavier Belleville, vice-président du Grand Avignon ont signé en mairie de Saze le Contrat territorial Occitanie (CTO) 2024-2028. Une signature intervenue en compagnie des élus 7 des communes gardoises concernées : Les Angles, Pujaut, Rochefort-du-Gard, Roquemaure, Villeneuve-lès-Avignon, Saze et Sauveterre.

La Région Occitanie veut être lé région de tous
Toutes ces communes ont la particularité d’être gardoises et de faire partie de la communauté d’agglomération vauclusienne du Grand Avignon. Elles n’en sont pas moins des parties intégrantes de la région Occitanie. C’est pour rappeler l’appartenance à ce territoire que ce contrat a été conçu et approuvé sur une période de 7 ans afin d’établir et de mettre en action les stratégies de la Région Occitanie, du Grand Avignon et du Département du Gard.
C’est dans un but de démarche intégratrice et partenariale de l’ensemble des politiques de la Région Occitanie que les objectifs de ce contrat ont été définis, des objectifs communs à tous « il ne doit pas avoir deux catégories d’habitants dans notre région, ceux vivants en métropole bénéficiant d’infrastructures performantes et des services qui recrutent et de l’autre coté des habitants de villages complètement délaissés, c’est notre rôle à la Région d’assurer une complémentarité et un équilibre avec tous nos citoyens, partout, même aux frontières des régions voisines » assure Monique Novaretti.

© DR

La transition écologique au cœur de l’engagement du CTO
Le Contrat territorial Occitanie met en avant trois objectifs principaux qui devront répondre aux problématiques des quatre prochaines années :

-Inscrire le territoire dans une démarche de transitions (énergie, déchets, mobilités durables, biodiversité).

-Renforcer les équilibres territoriaux dans une optique de développement harmonieux (Bourgs centre, culture, sport, santé, numérique).

-Maintenir la diversité de l’économie locale tout en l’adaptant aux nouveaux enjeux de développement économique, du tourisme durable et de la stratégie foncière dynamique et responsable.

 « Ce contrat est un engagement vers la transition, nous l’avons axé autour de 4 axes environnementaux avec plusieurs projets d’aménagements qui iront dans ce sens avec la transition énergétique comme fil rouge que ce soit dans la gestion de nos bâtiments comme dans notre mobilité » affirme Xavier Belleville, représentant du Grand Avignon.

Ces 15 projets structurants seront amorcés dès cette année 2024 dans les 7 communes gardoises de la région Occitanie. Des aménagements qui s’adaptent aux besoins et aux spécificités de chaque ville, que ce soit l’aménagement d’une piste cyclable et la création du Pôle d’échange multimodal à Villeneuve-lès-Avignon à la rénovation de bâtiments publics comme le foyer restaurant des Angles ou de la création d’une aire de sports et de loisirs intergénérationnelle à Rochefort-du-Gard.

Des aides financières de plusieurs millions d’euros
Pour mener à bien ces projets 2024 représentant un investissement total de 10,4M€, les communes et le Grand Avignon contribuent à hauteur de 5,4M€, dont une partie provient du Fonds de soutien à la transition écologique de l’agglomération (1,2M€). La Région et le Département du Gard, participent quant à eux à hauteur respectivement de 1M€ et 836 000€.
Par ailleurs, comme l’a souligné Monique Novaretti, la Région Occitanie intervient aussi à hauteur de 15M€ dans le territoire de ces 7 communes gardoises du Grand Avignon : « Nos aides ont pour but de rendre l’attractivité aux communes. 4,4M€ pour les entreprises, l’artisanat et les commerçants, 4,4M€ pour les collectivités territoriales, 2,8M€ en maitrise d’ouvrage direct, 1,9M€ pour l’enseignement et enfin 1,1M€ pour les associations ».


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

La Ville de Villeneuve-lès-Avignon a envoyé des masques de protection et du gel hydroalcoolique à sa Ville jumelle –depuis 25 ans- Gythio en Grèce via l’association franco-grecque Elia. Le matériel sanitaire sera ensuite distribué aux structures sanitaires locales, dans le cadre de la pandémie de Covid-19. La demande émanait de la ville grecque.
MH


Villeneuve et Avignon, Bronzini ou l’art de faire naitre les lieux

La résidence le Palatin vient d’être inaugurée 51, boulevard de Lattre de Tassigny à Villeneuve-lès-Avignon. A l’horizon 2025, et selon le Plan local d’urbanisme du Grand Avignon, la ville devrait compter 600 nouveaux logements dont 378 dévolus au parc social.

Le Palatin ?

C’est un bâtiment en R+2 accueillant 31 logements locatifs sociaux qui bénéficient, chacun, d’une loggia ou d’une terrasse. L’immeuble est composé de 16 T2 d’environ 45m2, plutôt destinés aux seniors, équipés et adaptés avec des barres de douches, des WC rehaussés et des volets électriques pour l’ensemble des ouvertures ; de 12 T3 et de 3 T4 pouvant s’étendre sur 88m2. Des panonceaux figurant dans les escaliers indiquent, comme sur un parcours santé, le degré d’effort physique réalisé, vecteur de santé. Le parking en sous-sol propose 31 places de stationnement, trois locaux à vélos et 15 places visiteurs en extérieur.

Dans le détail

En terme de financement, 19 appartements sont en PLAI (Prêt locatif aidé d’intégration pour des locataires en grande précarité), 18 appartements sont en PLUS (Prêt locatif à usage social et correspondent aux locations d’habitation  à loyer modéré), et 4 en PLS (Prêt locatif social pour des locataires ne pouvant prétendre aux locations HLM mais ne disposant de revenus nécessaires pour se loger dans le parc privé).

Les chiffres

L’immeuble a coûté 4,191M€ TTC dont une subvention de l’Etat intervenue à hauteur de 67 500€, 49 500€ de la part du Conseil général du Gard, 52 200€ de subvention émanant du Grand Avignon, 80 489 de la Région, 44 500€ de la Ville de Villeneuve-lès-Avignon. Les prêts Action logement sont intervenus à hauteur de 180 000€ et la Banque des territoires (Caisse des dépôts et consignation) à plus de 3,093M€.

L’inauguration

L’inauguration du Palatin, intervenue le 15 octobre dernier, outre de nombreux élus, dont la conseillère régionale Monique Novaretti, réunissait Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon et Franck Baleste, directeur général délégué d’Arcansud et directeur régional d’Arcade Promotion. La résidence est habitée depuis mai 2021. Le groupe Arcade-Vyv construit 5 500 logements par an et en gère 170 000.

Mise au point

La conseillère régionale Monique Novaretti a souligné le déficit en logements sociaux de Villeneuve-lès-Avignon qui affiche un taux de 8,1% et rappelé l’objectif de construction du Plan local d’urbanisme du Grand Avignon de 600 logements dont 378 en habitat social à l’horizon 2025.
MH

Au milieu, à gauche, Franck Baleste, directeur général délégué d’Arcansud et directeur régional d’Arcade Promotion et Pascale Borie maire de Villeneuve-lès-Avignon © Mairie de Villeneuve-lès-Avignon

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