28 février 2026 |

Ecrit par le 28 février 2026

La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Top départ pour les Comités de lecteurs et lectrices d’Écritures théâtrales.

Après un appel à bénévoles en janvier, les Comités de lecteurs commencent à se réunir en février dans 8 lieux autour de Villeneuve-lès-Avignon.

Le Centre National des écritures du spectacle

La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, nous est familière : son monastère,  son patrimoine. On a pu y entrer également lors de nombreux événements  qui ont lieu toute l’année : le festival du Polar, la Fête de l’Architecture, les Rendez-vous au Jardin quand ce n’est pas pour une séance de ciné-club un jeudi par mois, Les Rencontres d’été ou le Festival d’Avignon en juillet. Mais La Chartreuse, c’ est aussi et surtout « Le Centre national des écritures du spectacle », un des lieux majeurs en France et en Europe de résidences consacrées à l’écriture dramaturgique. Avec près de soixante résidences par an, c’est un foisonnement de rencontres entre les  auteurs/autrices et le public qui anime la Chartreuse : lectures, performances, formation, masterclass, répétitions publiques. 

Les Journées de l’Édition Théâtrale

Les Journées de l’Édition Théâtrale ? Un des événements phare depuis 2000 couramment appelé JET,  ont lieu en décembre. Les éditions théâtrales trouvent enfin leur festival dédié afin de réaffirmer l’accessibilité de ces œuvres pour tous, le plaisir de les entendre. Ainsi est né l’idée de Comité de Lecteurs pour choisir celles qui seront lues lors des JET, en présence des auteurs lauréats, lesquels se verront attribuer une résidence d’écriture et une bourse.

Lecture théâtrale hors les murs

De février à septembre, des réunions de comités se déroulent dans 6 bibliothèques du Gard, la médiathèque du Conservatoire du Grand Avignon et le Tiers Lieu SPOT à Nîmes afin d’échanger sur les lectures et d’élire, parmi la sélection proposée, une pièce de théâtre et un roman. Ces textes sont lus lors des Journées de l’édition théâtrale, à la Chartreuse en décembre.

Les Comités de lecture 

Le principe est de découvrir, lire, partager et débattre de 12 textes dramatiques et de 6 romans contemporains. Les critères de sélection des 12 ouvrages sont précis : textes les plus récents possibles ( 2023 ,2024..) francophone, première pièce. Les auteurs doivent être des auteurs émergents et ne jamais être venus en résidence à la Chartreuse. Dans la catégorie roman, ce sont les bibliothécaires qui ont proposé  6 romans édités en 2025 en privilégiant les petites et moyennes Editions et environ 200 pages. Une nouveauté cette année avec des textes Jeune Public afin de pouvoir inclure à terme des établissements scolaires. 

La première réunion du Comité de lecteurs d’Avignon

L’ambiance était fébrile au premier des 4 rendez-vous auxquels se sont engagés les volontaires inscrits dès janvier aux comités de lecture. Celui d’Avignon a eu un franc succès avec 18 inscrits au lieu de 12, une forte proportion de femmes (16 sur 18!) et des profils variés de simple curieux amoureux de littérature,  étudiant, à professeur en théâtre ou en musique. Avant de découvrir et se répartir les ouvrages, il y a eu un beau moment d’échanges sur les motivations de chacune , avec des retours d’expériences des «  anciens » des comités 2025 ou 2024 et  des conseils bienvenus pour aborder les œuvres. Le débat promet d’être passionnant, les critères d’appréciation étant totalement libres : du plaisir de la langue à la possible mais non obligatoire adaptation en pièce de théâtre. Au bout de 4 rencontres ( une en février, mars, juin et en septembre), chaque comité choisira son Ambassadeur qui ira «  défendre » les 2 œuvres choisies auprès des 7 autres ambassadeurs.

Les lauréats 2025

Les ambassadeurs des 8 comités de lecteurs de la Chartreuse ont dévoilé en octobre 2025 les lauréats :
Théâtre : Il aurait fallu qu’on nous sauve de Geoffrey Dahm, éditions Les Bras Nus, 2023.  
Roman : La Petite Bonne de Bérénice Pichat, éditions Les Avrils, 2024.  

La Chartreuse. 58 rue de la République. Villeneuve-les-Avignon. 04 90 15 24 24.


La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

À l’occasion de ses vœux, la municipalité de Villeneuve-Lès-Avignon, par la voix de son maire, Pascale Bories, dressé le bilan d’une année 2025 dense et structurante. Mobilités, transition énergétique, sécurité, santé, culture et vitalité associative : malgré un contexte financier tendu, la commune revendique des avancées concrètes au service du quotidien et une ambition assumée pour l’avenir, fidèle à son identité de ville patrimoniale et vivante.

Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon Copyright MMH


L’année écoulée a vu l’aboutissement de chantiers attendus. La réfection des réseaux du boulevard Clémenceau ouvre désormais la voie à une requalification complète de la voirie : trottoirs accessibles, traversées piétonnes sécurisées et création de ‘puits de fraîcheur’ par la plantation d’arbres. Les impasses Paul-Valéry et Magali ont également été rénovées, avec un traitement ciblé des problématiques de ruissellement, révélatrices des enjeux climatiques locaux.

Piste cyclable et cheminements sécurisés
En parallèle, les études du boulevard Gambetta progressent. La déclaration d’utilité publique engagée doit permettre, à l’horizon 2027-2029, la création d’un axe structurant intégrant piste cyclable et cheminements sécurisés pour les collégiens et lycéens. Un projet emblématique reliant, à terme, le pont du Royaume à Pujaut, et traversant la commune de part en part.

Mobilités douces et soutien intercommunal
La politique de mobilité se renforce avec l’implantation d’une nouvelle station Vélopop à Bellevue, venant compléter celles déjà très fréquentées de la tour Philippe-le-Bel et de la place Charles-David. La commune a salué l’appui constant du Grand Avignon, partenaire clé des investissements hydrauliques et des infrastructures, aux côtés du Département, de la Région et de l’État. Un soutien jugé d’autant plus précieux que les financements publics se raréfient.

Copyright MMH

Agriculture et transition écologique : des leviers d’avenir
Soucieuse de préserver son identité agricole, la municipalité a lancé, avec la chambre d’agriculture et l’appui du Grand Avignon, un programme d’installation de nouveaux exploitants sur la plaine de l’Abbaye. Objectif : reconquérir les friches, favoriser les circuits courts et renforcer l’approvisionnement local des cantines et marchés.

Rénovation énergétique des bâtiments publics
Dans le même esprit, la rénovation énergétique des bâtiments publics s’est accélérée. Après la maternelle Bramoset, dont les travaux ont permis de diviser par deux les dépenses énergétiques, l’école Joseph-Lhermitte s’apprête à entrer dans un programme d’amélioration thermique intégrant panneaux photovoltaïques et autoconsommation collective à l’échelle communale.

Sécurité et tranquillité publique au premier plan
À l’instar des préoccupations nationales, la sécurité demeure une priorité locale. Avec 85 caméras pour 13 000 habitants, Villeneuve-lès-Avignon figure parmi les communes les mieux équipées de France en matière de vidéoprotection. Ce dispositif, complété par une application municipale de signalement des incivilités, vise à renforcer la réactivité des services et la proximité avec les habitants.

Plus de 400 personnes s’étaient rendues aux vœux, Copyright MMH

Santé : anticiper la pénurie médicale
Le départ de deux médecins généralistes en 2025 illustre une crise nationale qui n’épargne pas le territoire. Pour y répondre, les professionnels de santé se sont structurés au sein d’une CPTS (Communautés professionnelles territoriales de santé) du Grand Avignon, favorisant coordination et prévention. Des centres de téléconsultation ont également vu le jour en pharmacie.

Attractivité médicale
L’attractivité médicale progresse néanmoins, avec l’installation de nombreux spécialistes et l’accueil d’internes en médecine, logés dans les résidences seniors. Cette dynamique a été reconnue par l’ARS Occitanie qui a intégré Villeneuve-lès-Avignon au réseau national « France Santé », un label destiné à renforcer l’attractivité des territoires pour les jeunes praticiens.

Culture, patrimoine et art de vivre
La commune confirme son statut de pôle culturel majeur : festivals, expositions au musée Pierre-de-Luxembourg, partenariats avec l’abbaye, le fort et la Chartreuse du Val de Bénédiction, devenue un lieu de cinéma-débat. En 2025, l’accueil du Tour Auto et du Rallye des Princesses a offert une visibilité nationale à la ville, conjuguant patrimoine et événements d’exception.

Copyright MMH

Les rendez-vous populaires
Les rendez-vous populaires, banquet républicain, fête de la Saint-Marc, journée des associations, afterworks et food-trucks, participent à un « esprit village » revendiqué, tandis que le doublement de la capacité d’accueil du ponton fluvial renforce l’attractivité touristique.

Un tissu associatif et économique soutenu
Dans un contexte économique incertain, commerces et associations ont démontré leur résilience. La municipalité poursuit son soutien, tant financier que logistique, avec la rénovation d’équipements structurants : espace danse, dojo des Hauts de Villeneuve, vestiaires sportifs et pool-house du tennis club. L’inauguration du city stade et l’aménagement prochain d’espaces de loisirs et sportifs en plaine illustrent une politique volontariste en faveur de la jeunesse et du vivre-ensemble.

Ils étaient présents
Parmi les invités se tenaient Nathalie Nury Vice-présidente du Conseil départemental du Gard et Maire de Roquemaure, Paul Mély Maire des Angles, Yvan Bourelly Maire de Saze, Sandrine Soulier Maire de Pujaut, Jacques Demanse Maire de Sauveterre, Rémi Bachevallier Maire de Rochefort du Gard, Michel Lafite : directeur départemental des finances publiques du Vaucluse ; Hélène Franck de la direction régional de douane d’Aix en Provence ; Xavier Perret Président de la chambre des métiers ; Georges Ricol Président de la FNACA ; Emmanuel Desjars et Géraldine Palpacuers Directeur départemental de la Police Nationale du Vaucluse et son adjointe et le Major Guillaume Brabant de la Police Nationale.

Mireille Hurlin

Le conseil municipal des enfants, Copyright MMH

La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Le réseau de vélos en libre-service du Grand Avignon s’étoffe avec l’ouverture, début décembre, de deux stations Vélopop’ à Avignon et Villeneuve-lès-Avignon. Dix emplacements chacune, un positionnement stratégique dans des secteurs en hauteur, et une ambition claire : faciliter les déplacements du quotidien grâce à l’assistance électrique. Cette extension s’inscrit dans un effort financier global de plus de 3M€ consacrés en 2025 par l’agglomération au développement des mobilités cyclables.

La station ‘Monod’, implantée au cœur du quartier Monclar à Avignon, et la station ‘Bellevue’, installée sur les hauteurs de Villeneuve-lès-Avignon, viennent combler des zones jusqu’alors moins accessibles à vélo. En s’attaquant aux dénivelés, ces nouvelles implantations élargissent le champ des possibles pour les usagers : trajets domicile-travail, correspondances avec les transports en commun, ou simples déplacements de proximité. L’assistance électrique change la donne, rendant praticables des parcours auparavant dissuasifs.

Un service modernisé, des usages qui explosent
Depuis la refonte opérée en juin 2024 : 300 vélos électriques haut de gamme et 28 stations de recharge réparties sur Avignon, Villeneuve-lès-Avignon et Le Pontet  Le ‘Vélopop’ connaît une dynamique spectaculaire. En un an et demi, le service totalise 550 000 trajets, 23 000 utilisateurs, plus de 1,6 million de kilomètres parcourus, avec une moyenne de cinq trajets par vélo et par jour. En 2024, l’usage a été multiplié par cinq, confirmant l’appétence croissante pour ce mode de déplacement. Le renfort de 30 vélos supplémentaires en juillet 2025 est venu accompagner cette montée en charge.

Copyright Villeneuve-lès-Avignon

Confort, intermodalité et données au service de la politique cyclable
Pensés pour un usage quotidien, les vélos Vélopop’ combinent cadre en aluminium adapté à toutes les morphologies, freinage à disque et assistance intelligente ajustée au relief. Les stations, situées à proximité des pôles de transport et accessibles via la carte Orizo, favorisent une intermodalité fluide entre vélo, bus, car et train. Les capteurs embarqués livrent par ailleurs des données anonymisées précieuses : elles permettent d’observer les pratiques, d’anticiper les besoins et d’affiner les aménagements cyclables à l’échelle de l’agglomération.

Un investissement structurel pour transformer les mobilités
À mi-parcours de son Plan de déplacements urbains, le Grand Avignon affiche 473 kilomètres d’aménagements cyclables, dont 121 kilomètres de voies vertes et pistes sécurisées et 152 kilomètres de bandes cyclables. Depuis 2018, 42,5 kilomètres supplémentaires ont été cofinancés via des fonds de concours aux communes, pour un montant de 1,7M€. L’exploitation quotidienne du service repose sur une équipe dédiée de quatre agents : six en saison haute, mobilisés six jours sur sept, pour la maintenance et la régulation du parc.

Pour promouvoir les nouvelles mobilités
Avec ces deux nouvelles stations, Vélopop’ confirme son rôle de levier dans la transition des mobilités locales. En investissant les quartiers en hauteur et en consolidant un service plébiscité, le Grand Avignon transforme progressivement le vélo en une alternative crédible, pratique et durable à la voiture, un choix d’aménagement qui façonne déjà les usages et l’espace public.
Mireille Hurlin


La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Dans le cadre historique de la Maison Orsini à Villeneuve-lès-Avignon, la cheffe Séverine Sagnet propose jusqu’au 4 janvier une expérience gastronomique autour d’un feu de cheminée, avant une pause de début d’année pour travaux. Entre savoir-faire ancestral et créativité contemporaine, une table comme un rendez-vous pour les fêtes de fin d’année.

Dans la salle voûtée de la Maison Orsini, un ballet savoureux se joue devant les convives : la cheffe Séverine Sagnet, figure de la gastronomie locavore du Grand Avignon, crée des recettes entre poésie et tradition. Sa cuisine, pensée autour de produits biologiques et biodynamiques, s’illustre par une approche sensible du terroir rhodanien, mêlant créations spontanées et inspiration profonde de la nature.

Jusqu’au 4 janvier, l’expérience culinaire prend une dimension intimiste, devant le feu crépitant, Sagnet prépare sous vos yeux des cailles désossées, farcies aux pommes et coings, enveloppées de blettes et de crépine, lentement rôties au-dessus des braises avant d’être découpées à votre table. Ce rituel gourmand, à la fois rustique et raffiné, transforme chaque service en une parenthèse enchantée au cœur de l’hiver.

Copyright Séverine Sagnet Communication Facebook

Ce temps fort s’inscrit dans une programmation festive, avec ouverture tous les jours pendant les vacances de Noël, sauf les 23, 24 et 25 décembre, pour laisser place à la magie de Noël. L’établissement propose également des bons cadeaux à offrir, adaptables à un montant libre ou à des accords mets et vins, à récupérer sur place ou par e-mail pour la version dématérialisée.

Parallèlement, Jacqueline devient une adresse pérenne dans le paysage gastronomique local : après avoir commencé comme projet éphémère, le restaurant s’est installé à l’année à la Maison Orsini, explorant une cuisine évolutive en phase avec les saisons et les arrivages du marché. L’attention est particulièrement portée sur la qualité, le respect du produit et un accueil chaleureux. Pour clore l’année en beauté, il reste encore des tables disponibles pour le Réveillon de la Saint-Sylvestre et le Jour de l’An. Dans l’atmosphère feutrée d’un lieu chargé d’histoire, où la lumière danse sur les murs anciens, trinquer au champagne en franchissant le seuil de 2026 promet d’être une expérience joyeuse.

À l’issue de cette période féérique, le restaurant fermera ses portes pour les mois de janvier et février afin de rénover sa terrasse extérieure. Une pause créative qui augure, selon les initiés, une ambiance revisitée pour la belle saison à venir. Le restaurant Jacqueline se distingue de la concurrence par une cuisine vivante, enracinée et généreuse, un savoir-faire qui transforme le repas en un moment pour soi, à partager.
Mireille Hurlin

Copyright Séverine Sagnet Communication Linkdin

La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Avec ce festival au cœur de l’hiver, la directrice Marianne Clévy continue à inscrire inlassablement la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon dans une vie patrimoniale et culturelle ininterrompue.

Comme Marianne Clevy aime à le répéter, « il y a une vie avant et après juillet. » Le désormais traditionnel rendez-vous des Journées de l’Edition Théâtrale (JET) aura lieu du mercredi 3 au dimanche 7 décembre. Pendant quatre jours, lectures, débats, entretiens, et clins d’œil aux émissions culturelles cultes nous relierons à défaut de nous réconcilier avec la littérature théâtrale.

Des lectures qui font du bien, des auteurs accessibles, un lieu enchanteur, une ambiance feutrée mais aussi conviviale, ouvert à tous et toutes, un festival entièrement gratuit.

Un festival entièrement dédié à l’édition théâtrale

Les éditions théâtrales ont trouvé pour la cinquième année leur festival dédié. Il s’agit ici de réaffirmer l’accessibilité des œuvres pour tous. Difficile à lire dites-vous ? Alors écoutez-les ! Dans les deux cas, comme aime à le rappeler la directrice de la Chartreuse Marianne Clévy : « le texte de théâtre permet au lecteur ou à l’auditeur de faire sa propre mise en scène, ce sont des espaces de liberté et d’interprétation qui activent notre imaginaire. Le texte se lit vite, facilement. »

La Chartreuse a déjà deux lieux dédiés toute l’année : la théâtrothèque avec un fonds de plus de 7000 titres pièces contemporaines et la librairie qui a eu en cette année 2025 plus de 30 000 visiteurs. « On vient à la Chartreuse et on peut en repartir avec un livre sur le théâtre ou le patrimoine. »

Les JET, un Festival qui s’écoute

Expérimenté en 2024, le partenariat avec Magma Collectif de Montpellier se poursuit. La salle du Tinel va de nouveau être transformée en studio de radio, prêt à recevoir les lectures, des entretiens, des feuilletons radiophoniques,  des tables rondes et les émissions pastichées telles que « Bas les masques » ou « Qui veut gagner des 1000 pièces. » Pendant 4 jours , le Tinel est ouvert de 18h à 23h, on y vient quand on veut, quand on peut ou on reste chez soi en se connectant sur la web radio, radio JET welove.radio. « C’est ce mode rapprochement entre l’intime , la personne et la littérature qui m a donné envie de pousser le format radio. La radio est bénéfique à la littérature, l ‘histoire de la radio depuis 1940 le prouve avec des émissions phares. Si on connaît ou si on a l’impression de bien connaître des auteurs de roman c’est  grâce à des émissions  radiophonique, c’est un véritable partenaire du théâtre », précise avec passion et conviction Marianne Clévy.

Fidéliser des auditeurs pendant 4 jours

Que vous soyez présents dans la salle du Tinel transformée à l’occasion en un studio de radio d’environ 100 places, devant la cheminée du Café Saint Jean ou pourquoi pas lovés au fond de votre canapé, vous aurez accès pendant quatre jours à une véritable grille de programme avec des rendez vous quotidiens. Les Rencontres avec des auteurs et autrices et en particulier le canadien Daniel Danis autour de son dernier projet ‘Un ouvrage sans fin’ ; la Série qui essaiera de répondre en trois jours à « De quelle manière un texte de théâtre est lié à son époque ? » ; l’Edition Passion avec des entretiens d’éditeurs. Le samedi on fêtera la maison d’édition Acte Sud et l’impertinence des auteurs, le dimanche c’est le Prix Grand Cru de la Chartreuse (non rediffusé) décerné par plus d’une centaine de lecteurs de sept bibliothèques du territoire.

Le GRAAL nous convie à deux Histoires du Soir

Le Groupe d’acteurs-lecteurs de la Chartreuse en complicité avec les élèves du Conservatoire du Grand Avignon et le Théâtre des Rocailles de Villeneuve met en voix le vendredi soir ‘Je t’écris mon amour’ d’Emmanuel Darley, l’histoire d’un amour de SMS et de messages vocaux. Le samedi, le texte choral de Romane Nicolas « la great fuite of the bourgeoisie promet un beau moment de drôlerie et d’impertinence autour de notre folle économie libérale. »

Programme complet sur chartreuse.org
Du 4 au 7 décembre. Toutes les rencontres sont en entrée libre, mais réservation conseillée. La Chartreuse. 58 rue de la République. Villeneuve-lès-Avignon. 04 90 15 24 24.


La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

D’abord un peu d’histoire sur ce refuge de 26 hectares de verdure à l’est de Villeneuve-lès-Avignon, près du lieu-dit Les Perrières et d’une ancienne carrière d’où étaient extraites les pierres qui ont servi à construire les remparts d’Avignon et le Palais des Papes au XIVe siècle. En 1660, l’Abbée Carles y installe sa métairie. En 1884, c’est Théodore Aubanel, félibre et ami de Frédéric Mistral qui le rachète et enfin en 1963, l’abbé Joseph Persat, qui est à la recherche d’un lieu pour que les petits Avignonnais de la paroisse Saint-Jean-Champfleury aillent s’y oxygéner et jouer au foot le jeudi, en devient propriétaire.

Il faut attendre 1981 pour que l’Association du Mas de Carles soit fondée puis soutenue par l’Abbé Pierre pour devenir un ‘lieu à vivre’ où sont accueillis les SDF, les personnes en grande difficulté morale, matérielle et psychologique, qui peuvent dans un premier temps y être logés dignement, dormir en toute sécurité, manger régulièrement pour reprendre des forces, avoir accès aux soins, retrouver une hygiène de vie en participant aux activités et en partageant la vie de la communauté afin de retrouver une dynamique de vie et se réinsérer. « Les plus déshérités, ceux qui n’ont plus de famille, de travail y auraient leur place, prédisait le Père Persat, à l’époque. Tous ceux qui ont soif de paix, de calme, d’amitié y viendraient. Une vie fraternelle de partage y serait possible loin de tout ce qui divise : l’argent, la race, la culture… Carles deviendrait un lieu fort pour de nouveaux départs. »

Le travail de ferme

Ce lieu à vivre agréé accueille actuellement 43 résidents qui doivent respecter un règlement intérieur, les horaires des repas, être présentables et participer aux activités de cette ferme où tout est bio. Et elles sont nombreuses : élevage de chèvres et fabrication d’environ 50 000 pélardons par an, également de volailles et de lapins, maraîchage et arboriculture. Grâce aux 650 oliviers de la propriété, 2 tonnes d’olives sont récoltés et de l’huile d’olive est commercialisée dans les restaurants étoilés. Des ateliers confiture, rillettes, coulis et pâtés sont organisés. Tout cela concourt à assurer l’alimentation de ceux qui y vivent et y travaillent, avec plus de 25 000 repas par an confectionnés par le chef cuistot, des bénévoles qui ne lésinent pas sur leur implication et par deux résidants, qui, eux aussi, se donnent à fond. Au Mas de Carles, il faut aussi entretenir les espaces verts, débroussailler, arroser, tondre, remettre constamment en état les bâtiments, les canalisations, entretenir les parties communes, s’occuper de la chèvrerie, participer à la traite, fabriquer les fromages.

DR

La resocialisation

Ici, l’homme est au centre de tout. Il n’est pas question d’une assistance passive. Les 11 salariés et les 40 bénévoles veillent à lutter contre le laisser-aller vers l’individualisme ambiant tout en aidant les personnes en proie à des problèmes d’addiction (drogue, alcool, tabac), voire à leur procurer des papiers (carte d’identité, carte vitale) pour qu’ils retrouvent leur citoyenneté. Peu importe le temps que cela prend, à chacun son rythme pour se resocialiser, prendre un nouveau départ, partir pour une nouvelle vie. La moyenne âge est de 64 ans, le plus jeune résident a 25 ans, les plus anciens dépassent les 80 ans. Mais certains, aujourd’hui disparus, étaient tellement attachés à cet endroit, qu’ils ont souhaité que leurs cendres soient dispersés dans la garrigue du Mas de Carles.

L’écoute est le maître mot de toute l’équipe du Mas de Carles pour être utile. Chaque résident a un passé, un passif, un mal-être, une souffrance et aspire à remonter la pente, reprendre confiance, retrouver un équilibre psychologique et social, une raison d’être, une estime de soi et surtout un espoir d’aller de l’avant.

Un budget de plus en plus serré

Mais pour poursuivre avec succès cette aventure humaine, il faut de l’argent. Déjà 40% du budget (qui est de 1,8M€) sont assurés par les fonds propres (dons, mécènes, vente des produits de la ferme) et 60% par des subventions publiques (Etat, Mairies d’Avignon et de Villeneuve). C’est là que le bât blesse. Le Département de Vaucluse, au bout de 15 ans de soutien sans faille a retiré – crise abyssale des finances publiques et baisse de la DGF, dotation globale de fonctionnement obligent – son enveloppe qui représenterait 0,002% de son budget annuel. Or 47% des personnes accueillies au Mas de Carles sont des Vauclusiens. « C’est un mauvais coup porté à l’action sociale et au profit des habitants les plus précaires de notre territoire », ont déclaré à l’unisson les trois vice-présidents de l’association, Joël Aymard, Hélène Bout et Marie-Hélène Cuvillier.

Ce combat est récurrent dans toute la France. D’ailleurs, samedi dernier, se sont déroulées des manifestations sur le nécessaire maintien des subventions. Avec comme slogan « On ne tient plus ». « Avec l’inflation, la hausse des matières premières, du prix de l’énergie, nos charges explosent et les pouvoirs publics limitent voire retirent leur aide. Certaines associations ont moins de 3 mois de réserve de trésorerie devant elles, explique une manifestante. « Sans elle, les besoins humains, médicaux et sociaux ne seront plus couverts, on risque de supprimer des emplois d’éducateurs, d’assistants, nos structures seront autant fragilisées que ceux qu’on essaie d’aider en y mettant tout notre énergie. » Une autre ajoute : « Sous prétexte d’économies réalisées, il risque d’y avoir des coûts plus élevés si les personnes dont nous nous occupons du 1er janvier au 31 décembre devaient retourner à la rue, aller dans un hôpital psychiatrique ou entrer en maison de retraite. » L’an dernier, le journal La Croix a recensé dans notre pays 855 morts dans la rue. A titre d’information, en France, on compte 20 millions de bénévoles et 1,5M de salariés dans ces associations à but non lucratif qui sont le ciment de la solidarité, de la fraternité et du vivre ensemble.

Contact : info@masdecarles.org / 04 90 25 32 53


La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

La nouvelle a la saveur d’un secret bien gardé que l’on murmure enfin à l’oreille des fins gourmets : Le restaurant Jacqueline, l’éphémère et audacieuse aventure culinaire de l’été initiée par la cheffe Séverine Sagnet, ferme ses portes le 19 octobre… pour mieux revenir, plus forte, plus enracinée, dès le mercredi 19 novembre, cette fois à durée indéterminée à la Maison Orsini.

Après un été en version éphémère, le restaurant Jacqueline ferme temporairement ses portes le 19 octobre… pour mieux renaître dès le 19 novembre, cette fois sans date de fin, dans le cadre majestueux de la Maison Orsini. Dans une salle redessinée pour l’occasion, la cheffe Séverine Sagnet poursuit son exploration d’une cuisine locavore, biodynamique et poétique, au fil des saisons et du Rhône. Une installation durable pour une table vivante.

Le goût du vivant
Chaque assiette servie chez Jacqueline est une photographie de l’instant. Ce soir, ce sera l’agneau de la Crau, ses céleris-raves en feuilles confites, ses poires rôties, un chutney maison et quelques girolles cueillies à l’aube. Demain, tout peut changer. Le menu suit les saisons, la pêche du jour, les récoltes du Mas de Carles ou les cueillettes sur l’île de la Barthelasse. L’été dernier, le voyage commençait au nord, « au fil du Rhône », glissant de Châteauneuf-du-Pape à la mer, en passant par les étangs de Camargue. Amuses-bouches végétaux, poissons de rivière signés Mathieu Cardona, anguilles, carpes du Vaccarès dressées sur des galets — comme un hommage au fleuve. Puis les légumes du sud prenaient le relais : tomates, aubergines, abricots, sublimés dans des compositions vibrantes, accompagnées de vins en biodynamie, eux aussi choisis avec rigueur.

Copyright Séverine Sagnet Communication

Un lieu réinventé, une atmosphère pensée
Pour cette nouvelle étape, la salle se métamorphose : bois brut, fauteuils confortables, lumières tamisées, le tout dans une élégance discrète qui sied à l’esprit des lieux. Jacqueline, fidèle à son ambition d’être une table chaleureuse, vous accueillera « comme des amis chers », avec la bienveillance d’un feu de cheminée et la délicatesse d’un carré de veau juste saisi.

Jacqueline, une table en mouvement
Ici, rien n’est figé. La vivacité des produits, la respiration du terroir, la liberté de création font de chaque dîner un moment unique. Le dessert de ce soir ? Une mousse au chocolat chaude, posée sur une gavotte au cacao et fleur de sel de Camargue, escortée de salicornes. Insolite, surprenant — et pourtant d’une logique implacable, celle du vivant, du local, de l’instant.

À très bientôt, dans le goût et la grâce
Jacqueline n’est plus une parenthèse estivale. Elle devient un rendez-vous, un repère, un écrin pour la Provence gastronomique, vibrant, engagé, poétique grâce au talent de Séverine Sagnet de Guy Le Creff et de son équipe. Dans les murs séculaires de la Maison Orsini, elle vous attend, prête à vous faire croquer le terroir, verre en main et papilles éveillées. Et comme tout ce qui vit vraiment, elle ne cessera d’évoluer. Rendez-vous dès le 19 novembre, Restaurant Jacqueline, Maison Orsini, 21, rue Montée de la Tour à Villeneuve-lès-Avigon.


La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Christophe Chiavola est le chef du restaurant Le Prieuré, à Villeneuve-lès-Avignon. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de homard avec poivrons, framboises agrumes, soubressade.

Plonger les homards 2 min dans une eau frémissante. Saler et les refroidir directement dans une glaçante (eau et glaçons). Cuire les pinces 9 min avec le même procédé de refroidissement. Une fois bien refroidis, les décortiquer soigneusement ainsi que les pinces. Les mettre sur un papier absorbant et les laisser au frigo.

Purée de poivron rouge :
– 4 poivrons rouges
– Sel fin
– Pointe de couteau de xanthane
– Une cuillère à soupe de pâte à saté
– Une cuillère à soupe de yuzu
– Piment d’Espelette

Griller 4 poivrons au four à 280° pendant 15 min les sortir et les laisser refroidir dans un sac hermétique, secouer et retirer la peau. Mixer avec le xanthane, la pâte de saté, le jus de yuzu, le sel, et le piment d’Espelette. Passer le tout au tamis puis mettre dans une pipette ou une poche à douille. Réserver au froid.

Pâte à tempura :
– 50 g Maïzena
– 125 g d’eau
– 1 œuf
– 75gr de crème fraîche
-100gr de farine
– Une cuillère à soupe d’encre de seiche
– 3 citrons verts
– Piment d’Espelette
– Fleur de sel
– 15 g de Levure

Mélanger la farine avec la maïzena. Dans un autre récipient, mélanger l’eau et l’œuf et bien battre au fouet. Ajouter ce mélange à la farine avec la crème fraîche, l’encre de seiche et les zestes de citron. Laisser reposer 1h.

Glaçage poivron rouge :
– 15 g de gélatine feuille
– 3 poivrons pour 300 g de jus 
– Sel fin
– Piment d’Espelette

Extraire le jus des poivrons rouges à l’aide d’une centrifugeuse, assaisonner avec du sel, piment d’espelette, et vinaigre balsamique blanc. Faire chauffer et y ajouter la gélatine pré-trempée préalablement dans de l’eau froide pendant 5 min, mettre au réfrigérateur dans un bac pas trop haut pour que le refroidissement se fasse plus rapidement.

Gel framboise :
– 100 g de purée de framboise 
– 0,7 g d’agar-agar
– Piment d’Espelette
– Sel fin
– Une cuillère à soupe de vinaigre balsamique infusé au poivre de Timut
– 1 citron vert

Mettre la purée de framboises dans une casserole et y ajouter 1/2 citron vert en zeste et l’agar agar. Bien remuer puis maintenir l’ébullition une minute. Faire refroidir dans un bac pas trop haut, et ensuite le passer au tamis très finement ou dans un petit mixeur. À réserver au froid.

Jus de tête de homard à la soubressade :
– 4 têtes de homard
– Huile d’olive
– 100 g de soubressade piquante
– 1 oignon
– 1 carotte
– 1 branche de céleri
– 1 bouquet garni
– 1 gousse d’ail
– Fleur de sel
– Piment d’Espelette
– 200 g de vin blanc

Écraser les têtes de homard dans une casserole avec un filet d’huile d’olive et les faire caraméliser avec la soubressade piquante. Couper en 8 grossièrement l’oignon, la carotte, branche de céleri, un bouquet garni, une gousse d’ail, et continuer la coloration. Déglacer au vin blanc, réduire à sec, ajouter 3 cuillères à soupe de farine, 2 cuillères à soupe de concentré de tomates, bien mélanger et mouiller avec de l’eau à hauteur. Laisser cuire un feu doux pendant 30 min. Mixer avec un petit mixeur, tout broyer et filtrer au chinois étamine dans une casserole. Laisser réduire à feu doux jusqu’à l’assaisonnement soit parfait et texture nappante, monter au beurre, vérifier l’assaisonnement et mettre de côté.

Gel de citron vert à la verveine :
– 200 g d’eau infusée de verveine fraîche du jardin
– 300 g de jus de citron vert
– 50 g de miel liquide
– 10 g de vinaigre blanc balsamique au poivre de timut

Mélanger l’eau infusée à la verveine avec le jus de citron vert, le miel liquide et le vinaigre blanc balsamique. Y ajouter 9 g de agar agar, faire bouillir 1 minute, déposer le contenu dans une boîte en plastique, le laisser refroidir au réfrigérateur pendant 1h. Une fois le contenu solide, passer au mixeur et ensuite à l’étamine. Mettre le contenu dans une poche à douille ou dans une pipette.

Préparation des queues de homard :
Couper les queues en ¾ – ¼ comme sur la photo ci-dessous. Sur la partie haute du homard, glacer 3 fois avec le glaçage poivron rouge qui a été préalablement légèrement re-tempéré (il faut toujours que le homard avant de le glacer soit bien froid pour que cela colle rapidement). Une fois le glaçage effectué, y déposer à l’aide de la pipette la purée de framboises, y mettre dessus fleur de basilique, feuille de capucine, t feuilles de nepita. Prendre la 2e partie du homard, la recouvrir de feuilles de pak choï ou épinards. Bien l’assaisonner avec citron vert piment d’Espelette et fleur de sel. Tremper la moitié dans la tempura d’encre de seiche et faire frire 30 secondes à 180°C. La sortir et la déposer sur un papier absorbant.

Pour le dressage :
Poser délicatement la plus petite partie du homard en haut de l’assiette avec à côté une noisette de gel de framboise. Et en dessous déposer la 2e partie avec la tempura, avec comme sur la photo faire un petit dôme de purée de poivrons au saté, et le gel d’agrumes sur la partie frite. Remettre en température la bisque de tête de homard et venir la verser sur la pointe verte restante de la queue.

DR

La Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon s’éclate hors les murs en lectures théâtrales

Après une première édition couronnée de succès, le festival de musique électro ‘Le Truc‘ revient pour une seconde édition ce samedi 30 août au cœur de la plaine de l’Abbaye de Villeneuve-lès-Avignon, au pied du fort Saint-André.

Le Truc Festival revient pour une nouvelle année ce week-end avec une programmation à la fois locale et internationale. Au programme de cette seconde édition, des artistes en live comme Jimmy Labeeu et Christian Burkhardt qui proposeront des live sets, Arthur Richard, Monsieur Madame Benoît et Papasito avec leur DJ sets, et Adn avec ses vinyles.

Les sept artistes se succèderont sur scène toute la soirée à partir de 17h. « Notre conviction est plus que jamais de rendre au festival ce qui appartient au festival : la danse, l’amusement, la joie, la convivialité, et en un mot qui regroupe ces caractéristiques, la fête », expliquent les organisateurs de l’événement.

Cette année, le festival doublera sa capacité d’accueil avec 1 000 festivaliers attendus, mais il doublera aussi l’espace scénique avec deux écrans géants. Sur place, il y aura plusieurs buvettes et plusieurs stands de nourriture, mais aussi des stands de maquillage et de tatouage.

Il est encore temps de réserver votre place sur la billetterie en ligne.
Samedi 30 août. De 17h à 01h. Chemin de l’Avion. Villeneuve-lès-Avignon.

https://www.echodumardi.com/tag/villeneuve-les-avignon/   1/1