18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

‘Bien bon !’ C’est le nouvel événement que va proposer le Grand Avignon à la fin de l’été. Durant une semaine, des dégustations, des rencontres et des animations autour de la gastronomie auront lieu dans les 16 communes de l’agglomération.

Les rendez-vous gourmands ‘Bien Bon !’ du Grand Avignon auront lieu du 11 au 17 septembre prochains. Lors de cette première édition seront réunis des producteurs, des vignerons, ou encore des chefs que les visiteurs pourront rencontrer dans des lieux insolites. Cet événement a pour objectif de mettre en valeur le côté naturel du territoire à travers l’alimentation et le vin.

L’occasion idéale de découvrir ou redécouvrir les pépites gourmandes dont le territoire regorge. ‘Bien Bon !’ sera également l’occasion pour les professionnels de réfléchir à l’alimentation et la viticulture de demain. Plus de détails concernant cette semaine gourmande seront révélés dans les semaines à venir.

Pour rappel, le Grand Avignon comptabilise 12 000 hectares de terres viticoles et agricoles, 400 exploitations et près de 1500 commerces
de bouche. L’agglomération a à cœur de faire du bien-manger une des priorités de son action politique et économique, tout en impliquant davantage ses habitants.

V.A.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

Dans le flot de mauvaises nouvelles qui s’abattent sur nous depuis quelques mois maintenant, on n’avait pas vu celles concernant la situation de nos vignerons français. Ils sont nombreux à rencontrer, aujourd’hui, de sérieuses difficultés et en particulier dans les Côtes-du-Rhône. Une fatalité ou une opportunité ?

Dans les Côtes-du-Rhône, les vignerons sont dans une situation difficile et compliquée. Mais, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne. Pour le haut de gamme et le très haut de gamme les choses vont plutôt bien. Pour les autres c’est un peu la galère. En premier lieu, (attention la liste est longue), il y a les tendances de fond. Les français consomment de moins en moins d’alcool (- 25% entre 2000 et 2020) et encore moins de vin, avec un recul de 30% sur la même période. Et comme si la coupe n’était pas assez pleine, c’est la consommation de vin rouge qui recule le plus. C’est justement 86 % de la production des Côtes-du-Rhône*. Faute à pas de chance.

Les vins produits sont trop concentrés et n’entrent plus dans les goûts actuels

Ensuite, il y a la conjoncture. La hausse des prix de l’énergie et des manières premières impactent lourdement les charges d’exploitation sans que l’augmentation des prix de vente ne puisse les compenser (et encore moins les volumes).
Et c’est pas fini ! L’impact du réchauffement climatique se fait sentir dans les Côtes-du-Rhône plus fortement qu’ailleurs. Les vins produits sont trop concentrés et n’entrent plus dans les goûts actuels où les vins, plus légers, plus frais, plus minéraux sont préférés. Avouez quand même que ça fait beaucoup !
Mais, il y a cependant encore quelques bonnes raisons de conserver la foi. Au niveau mondial la consommation de vin se maintient à des niveaux importants et plutôt stables. C’est un marché qui est de plus en plus sensible au respect de la nature et de l’environnement. Comprenez par-là que les consommateurs privilégient de plus en plus les vins qui font dans le bio. En langage marketing ça veut dire : « faites des vins blancs et bio ! ». On pourrait même les inciter à faire des vins pétillants, très en vogue aujourd’hui…

Il vaut mieux labourer profond que ratisser large !

Bien sûr il faut tenir compte des évolutions des goûts des consommateurs, mais de-là à renoncer à ce qui fait l’ADN et les caractéristiques des Côtes-du-Rhône, c’est creuser un autre sillon, une limite à ne pas franchir. Franchement qui pourrait imaginer les Côtes-du-Rhône produire un pétillant blanc ou des rouges légers comme l’air ?
Supposons que certains vignerons se laissent convaincre par l’aventure. Il leur faudra attendre au moins 5 ans avant que les efforts de cette reconversion puissent produire leurs premiers effets. En attendant que font-ils ? Et que seront devenus d’ici là les goûts des consommateurs ? Non sérieusement… que les Côtes- du-Rhône conservent toutes leurs particularismes et leurs identités. Dans ce domaine, il vaut mieux labourer profond que ratisser large !
Que les vins des Côtes-du-Rhône dépoussièrent leur image, c’est sans doute nécessaire, qu’ils soient encore plus vertueux sur le plan environnemental, c’est vital, qu’ils valorisent d’avantage leurs productions (terminologie consensuelle pour dire « faire plus qualitatif ») on sera tous d’accord la dessus, mais qu’ils ne renoncent surtout pas à ce qui en ont fait la renommée et leur raison d’être. Des vins aromatiques, expressifs, généreux, puissants et délicats. Des vins du soleil quoi !

Il faut savoir parfois garder de la distance avec les gens du marketing.
Comme disait le publicitaire Jacques Séguéla :  « moins de test, plus de testicules »!

*Tous les chiffres sont issus du syndicat des vignerons des Côtes-du-Rhône.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

Le son et le vin, deux univers qui n’ont aucun lien et qui pourtant se rejoignent au Pontet. En 2022 y est née l’entreprise Soundivine. Fondée par Audrey et Cédric Benoit, et leur associé Matthieu Llorca, elle propose à la vente une enceinte bluetooth à l’apparence d’une caisse de magnum.

De disque-jockey à fondateur de Soundivine, Cédric Benoit a toujours évolué dans le milieu de la musique. En parallèle de sa carrière de DJ, il a notamment eu un magasin de disques et de matériels de sonorisation pendant plus de 20 ans, il a monté une entreprise d’événementiel et de sonorisation appelée Audiorent, qui est encore en activité aujourd’hui avec sa femme Audrey Benoit. Avec un père ayant toujours eu des entreprises au Pontet, il était évident pour Cédric de continuer dans cette lignée-là.

Et la création d’entreprise ne s’arrête pas là. En 2020 naît l’idée de Soundivine. Passionné de musique, mais aussi de vin, Cédric Benoit tient une évidence. « L’idée de créer ce magnum musical est venue un peu toute seule, explique-t-il. J’en ai même rêvé, ça m’a paru évident de rapprocher mes deux passions. »

Un succès déjà marqué

Pour le moment, l’entreprise pontétienne ne propose que l’enceinte magnum. Les perspectives d’évolution de l’entreprise résident surtout dans la personnalisation de ce produit déjà existant. Par exemple, Soundivine a fait personnaliser 200 enceintes pour l’émission Le Late Show, présentée par Alain Chabat sur la chaîne télévisée TF1.

©Soundivine

Il y a également la possibilité de faire une gravure à 360°, comme ça a été le cas pour la marque de vêtements marseillaise Sessùn avec qui Soundivine a collaboré. « On sort un peu du côté vin, parce qu’on ne voit plus seulement une caisse de magnum mais presque un objet d’art, et les possibilités sont infinies », développe le fondateur.

Le secteur du vin emballé

Si avec ces deux collaborations, Soundivine semble s’être éloigné du milieu viticole, il en est tout autre. L’entreprise a travaillé avec de nombreux domaines viticoles de la Vallée du Rhône qui ont commandé leur propre enceinte. Un équipement sonore en adéquation avec leur activité professionnelle. Parmi les domaines qui s’en sont déjà équipés, on compte notamment le Domaine Usseglio à Châteauneuf-du-Pape, le Domaine de Verquière à Sablet, ou encore le Château La Verrerie à Puget.

L’entreprise a également pu se faire connaître sur des événements liés au vin tels que Millévin, la fête des vins des Côtes du Rhône, ou encore le salon Vinexpo à Paris. Pour ce dernier, Soundivine a non seulement organisé une soirée, mais l’entreprise a aussi été partenaire de l’événement. L’objectif étant d’étendre les ventes et collaboration à d’autres régions que la Vallée du Rhône comme la Champagne ou encore la Bourgogne.

Un marché en hausse

Soundivine compte bien conquérir les quatre coins de la France, mais aussi d’autres secteurs que celui du vin. « Maintenant, on va essayer de se diriger vers les concept stores, ou encore les magasins de décoration, mais aussi le milieu de l’hôtellerie », explique Cédric Benoit.

Pas de projet de boutique Soundivine pour le moment, mais le magnum est distribué par l’entreprise Son-Vidéo.com, qui possède 17 boutiques. À l’avenir, l’enceinte pourrait peut-être intégrer des grandes enseignes telles que Darty ou La Fnac, rien n’est encore sûr. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le marché de l’enceinte bluetooth explose depuis la pandémie de Covid-19. Tous les foyers se sont équipés pendant ces dernières années afin de bénéficier d’un son de qualité à la maison. Ainsi, Soudivine a toute sa place aux côtés de ses concurrents.

Une qualité haut de gamme

JBL, Marshall, Sonos, ou encore Bose, ce ne sont pas les marques d’enceintes bluetooth qui manquent. Le magnum de Soundivine, lui, figure parmi les appareils les plus performants, en termes de qualité de son. Grâce à son passé déjà bien ancré dans le milieu de la musique, Cédric Benoit a pu se faire une liste de contacts qui se sont avérés d’une grande aide dans l’élaboration de ce projet.

L’équipe de Soundivine travaille notamment avec des ingénieurs acoustiques qui ont eux même travaillé pour des grandes marques. Le résultat ? Une enceinte avec une autonomie de 12 heures, affichant un son de 88 décibels. Le tout sous la forme originale et moderne d’une caisse de magnum en bois brut en pin, ornée de cuir et de métal cuivré. De quoi livrer une expérience musicale enivrante.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

C’est au Domaine de Verquière qu’a eu lieu la dégustation à l’aveugle. Avec 16 bouteilles de vins rouges, 15 de blancs et 7 de rosés, toutes masquées par des chaussettes turquoises. Le co-président de l’appellation, le jeune Loïc Alazard représente la nouvelle génération de vignerons du Domaine familial des Sibu, après Jean-Pierre le papy et Jérôme le papa. Il a évoqué la saison passée : « Heureusement, on n’a pas eu d’épisode de gel comme en 2021, où, dans la nuit du 7 au 8 avril, 70% des parcelles de Sablet avaient été anéanties. En 2022 on a eu peu d’eau en hiver, un printemps clément, une sècheresse extrême et une chaleur intense en été. Heureusement, le messie, le gros orage du 15 août a regonflé les petits grains de raisin flétris et les quelques pluies de septembre ont carrément sauvé le millésime. Les vendanges ont duré longtemps, de fin août à mi-octobre et on totalise quand même 11 839hl sur les 339 ha de l’appellation, avec 87% de vins rouges, 10% blancs et 3% rosés ».

38 échantillons des 3 couleurs
Après cette présentation, place à la dégustation des 38 échantillons des trois couleurs. Chacun a donné ses impressions, avec des qualificatifs comme vin léger, gouleyant, tannique, frais, boisé, fleuri, vert, parfum de cannelle, de caramel, de violette, de réglisse, de fruits secs… Le tout noté sur un document qui sera remis plus tard aux vignerons.
Quant à l’autre co-président, Philippe Lambert, il salue le savoir-faire et le travail de ses confrères : « On a goûté des vins à la fois légers et concentrés, fins et frais, et surtout prometteurs puisque les vendanges datent de mi-octobre. C’est le résultat du sérieux et de la compétence des vignerons de la coopérative et de la vingtaine de caves particulières ». Et il s’est félicité d’avoir un co-président aussi jeune que Loïc Alazard (28 ans). « C’est ça la transmission ! C’est bien que la jeunesse prenne la suite. On lui a montré le chemin, elle le suit. Ca nous met du baume au cœur. Ces petits, ils apportent du sang neuf, du tonus à nos vignes et à notre village. Et tout le monde, toutes les générations, ont envie de se dépasser pour mettre en valeur nos bouteilles. »

Philippe Lambert et Loïc Alazard, les co-présidents de l’Appellation Côtes-du-Rhône Sablet.

Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

« 1 900 échantillons ont été prélevés à travers les vignobles des Côtes du Rhône, plus de 8 000km ont été parcourus, de cave en caveau, par une petite équipe (Muriel, Franck, Gilles, Serge et Laurent) pour ramener les bouteilles de blanc et de rouge de la récolte 2022 en lice pour le concours avec simplement un numéro sur la bouteille pour respecter l’anonymat du domaine », explique sur la scène de la Salle Daudet, la directrice de l’épreuve, Anne Mouralis.

340 jurés à pied d’oeuvre
Avec le président, Michel Bernard, elle remercie les participants à cette dégustation à l’aveugle, les élèves du lycée viticole d’Orange, les négociants, les importateurs, les journalistes, les dégustateurs éclairés, les oenologues et les vignerons qui ne jugent pas leur production, en tout 340 jurés à pied d’oeuvre, vendredi et samedi matin.
A la table 111, par exemple, 6 blancs et 9 rouges des Côtes du Rhône à juger, à jauger, à noter en fonction de 3 critères : la couleur de la robe, son aspect olfactif et son goût. Avec l’oenologue Louis Buzançais, ancien président des « Compagnons du Ban des Vendages » et responsable de « La vigne des Papes » à Avignon, les mots fusent pour qualifier chaque verre : floral, franc, puissant, nez fermé, long en bouche, torréfié, boisé, soyeux, équilibré, rond, brut de cuve.

Evidemment, à l’issue de la dégustation, certains sont ravis d’avoir goûté des vins pleins de promesses, à Sainte-Cécile-les Vignes, par exemple d’autres insistent sur une maturité bizarre, des grains brûlés, trop mûrs voire « confiturés » à cause de la canicule, de la sècheresse de l’été dernier. D’autres enfin préconisent d’arracher des vignes, de baisser le rendement à l’hectare pour éviter la sur-producion de vins, voire de distiller une partie des stocks pour faire rentrer un peu de trésorerie.

Plus-value commerciale de +15%
Une fois les notes rendues aux organisateurs du Concours, c’est Salle Philippe-Dufays à Châteauneuf-du-Pape que Michel Bernard, le président proclame le palmarès. « 492 médailles décernées, 259 en or, 204 en argent et 29 en bronze, soit 25,8% des vins présentés récompensés, ce qui correspond à 7% de la récolte totale (192 189hl sur 2,6 millions d’hl). Une enquête récente précise ce que les consommateurs attendent des médailles. 85% qu’elles mettent en valeur le vin, 76% qu’elles soient un gage de qualité, 70% qu’elles les incitent à l’acheter et 61% qu’elles les amènent même à le payer plus cher. »

Il ajoute : « La réussite de ce concours, c’est le travail des vignerons et il est récompensé par une plus-value commerciale de +15% environ, un bonus global de 2M€ pour la commercialisation de leur production, ce qui prouve bien que nous ne donnons pas des médailles en chocolat » conclut-il.

Bénédicte Martin, la vice-président du Conseil Régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur ajoutera : « Le vin est le produit final du savoir-faire de nos vignerons et de la qualité de nos terroirs. Nous sommes là pour aider à leur promotion, à la recherche et l’expérimentation de nouveaux cépages résistants au gel, à la canicule, au stress hydrique, aux insectes, aux maladies. »

L’hydro-géologue Georges Truc.

Jamais en vain, toujours en vin »
Au cours de la cérémonie, un coup de chapeau sera donné à 3 personnalités : Georges Truc, l’hydro-géologue réputé, qui connaît les sols, sous-sols, galets, saffres, cailloux et sables de nos vignobles comme sa poche et qui a reçu, notamment le Prix du meilleur livre de la « Revue des Vins de France » pour son travail-somme sur Châteauneuf-du-Pape, à Frédérique Poret, Présidente du Club de la Presse du Grand Avignon-Vaucluse et journaliste à France 3 qui a consacré nombre de reportages au travail des vignerons et enfin Brigitte Bouvier, qui dirige le lycée viticole d’Orange. Charles Lamboley, le nouveau président du Concours des Vins de Macon conclura le concours par une boutade « Jamais en vain, toujours en vin ».

Contact – Palmarès : www.concoursdesvins.fr


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

La 4ᵉ édition du salon professionnel Wine Paris aura lieu du lundi 13 au mercredi 15 février à Paris Expo, Porte de Versailles. Et la Vallée du Rhône y sera bien représentée !

185 maisons, caves et domaines des Vignobles de la Vallée du Rhône seront présents au salon Wine Paris. Ils seront étalés sur 1410m², soit 100m² supplémentaires par rapport à l’an passé. Les entreprises de la Vallée du Rhône seront à l’emplacement Hall 4, Allée A, Stand 216.

Sur le stand, à travers plus de 350 références, les visiteurs pourront découvrir ou redécouvrir les appellations de la Vallée du Rhône : Côtes du Rhône, Côtes du Rhône Villages, Crus des Côtes du Rhône, Clairette de Bellegarde, Clairette de Die, Crémant de Die, Coteaux de Die, Châtillon-en Diois, Costières de Nîmes, Côtes du Vivarais, Duché d’Uzès, Grignan-les- Adhémar, Luberon et Ventoux.

V.A.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

Le 24 janvier dernier, l’Espace Daudet, à Orange, a accueilli les Rencontres Rhodaniennes, organisées par l‘Institut Rhodanien. Cette année, le thème était : ‘Le changement climatique et les leviers d’actions possibles pour la filière vin’. 250 participants sont venus assister aux interventions de Renan Le Roux (ingénieur de recherche à l’INRAE), Alain Deloire (professeur à Agro Sup Montpellier), Hervé Alexandre (reponsable scientifique et professeur à l’Institut de la vigne et du vin), et Jean-Marc Touzard (directeur UMR Innovation à l’INRAE) sur le sujet.

Ces quatre intervenants ont notamment abordé les conséquences du changement climatique sur la physiologie de la vigne, les leviers biologiques existant pour acidifier ou désalcooliser les vins de manière naturelle, et les voies d’adaptations possibles pour les AOC. Les vignerons ont également pu poser leurs questions auxquels des experts ont pu apporter des solutions. Sont notamment intervenus : Viviane Bécart (Institut Rhodanien), François Bérud (Chambre d’Agriculture de Vaucluse), Philippe Cottereau (œnologue à l’Institut français de la vigne et du vin), Jean-Michel Desseigne (ingénieur à l’Institut français de la vigne et du vin), Jean-Christophe Payan (ingénieur à l’Institut français de la vigne et du vin) et Sophie Penavayre (Responsable RSE à l’Institut français de la vigne et du vin).

Après ces différentes interventions, les participants ont pu échanger entre eux, ainsi qu’avec les experts présents à l’événement, puis ont pu déguster des vins expérimentaux et profiter d’un buffet. L’événement avait pour objectif d’apporter une réponse concrète aux enjeux actuels de la filière viti-vinicole.

V.A.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

Comme chaque année, la Revue du vin de France a mis en avant ce patrimoine français qu’est le vin et a récompensé ceux qui s’appliquent à le faire vivre et à le faire rayonner. Le 5 janvier a eu lieu la soirée des Grands Prix 2023 attribués par le magazine vinicole.

En tout, treize personnes se sont vues attribuer un prix par la Revue, à la fois pour leur engagement, leur audace et leur amour du vin. Parmi les lauréats, on y trouve un Gardois. Cliquez ici pour découvrir tout le palmarès.

Jean-Michel Richaud, de la cave Trésors des Vignes, à Uzès, a reçu le prix de caviste de l’année 2023. Mais cette cave gardoise, ce n’est pas seulement l’œuvre de Jean-Michel, c’est avant tout une affaire de famille qu’il a créé avec son frère Philippe en 2006. Aujourd’hui, il la gèrent avec Isabelle, la femme de ce dernier, et leur cousin Matthieu.

À la cave Trésors des Vignes, située au 2 Rue du 4 Septembre, on peut trouver des champagnes, des spiritueux, et bien évidemment des vins de plusieurs régions de France telles que la Vallée du Rhône, la Bourgogne, le Languedoc-Roussillon, la Loire, ou encore l’Alsace. « Dénicher pour vous les cuvées mythiques d’hier, les joyaux d’aujourd’hui, vous faire découvrir les perles de demain, c’est notre métier, notre passion, explique l’équipe de la cave. Trésors des Vignes cultive un certain goût pour l’exception, c’est une invitation à la découverte, à la dégustation, au plaisir… »

©G. Esteve – La Revue du vin de France

V.A.


Le Grand Avignon présente son nouveau rendez-vous autour de l’alimentation et du vin

La fin de l’année approche : une raison pour de nombreuses personnes dans le monde de faire sauter les bouchons et de porter un toast avec une coupe de champagne ou de vin. Comme le montre notre graphique basé sur les données de Brand Finance, Moët & Chandon est la marque de vin et champagne la plus précieuse au monde, avec une valeur de 1,4 milliard de dollars en 2021, soit une augmentation de 15 % par rapport à l’année précédente.

La marque de champagne de luxe, propriété de la maison LVMH, domine largement le classement des marques les plus valorisées de l’industrie du vin et du champagne, et a vu ses ventes repartir à la hausse en 2021. Avec la fin des restrictions sanitaires liées à la pandémie, les célébrations, mariages et autres réunions de famille (où le champagne ne pouvait pas manquer) ont été particulièrement nombreuses, selon le rapport.

En deuxième position figure la marque de champagne Veuve Clicquot, qui fait elle aussi partie du groupe LVMH, avec une valeur de 962 millions de dollars. Détenant également Chandon (sa marque américaine de vin mousseux) et Dom Pérignon dans son portefeuille, le groupe présidé par Bernard Arnaud possède quatre des cinq marques de vin et champagne les mieux valorisées au monde.

Dans le reste du classement on retrouve d’autres géants internationaux du secteur des boissons alcoolisées, comme la marque de vin chinoise Changyu, qui vaut 879 millions de dollars, le domaine australien Lindeman’s (664 millions de dollars) et la marque de vins apéritifs italienne Martini (401 millions de dollars).

Claire Villiers pour Statista.

https://www.echodumardi.com/tag/vin/page/16/   1/1