1 octobre 2026 |

Ecrit par le 1 octobre 2026

(Vidéo) Vedène, Escapades en vies sauvages revient du 25 au 27 septembre

Du 25 au 27 septembre, le festival Escapades en Vies Sauvages revient à L’Autre Scène, à Vedène. Pour sa 4e édition, l’association Le Caracal propose trois jours de Films animaliers, de projections sous les étoiles, de conférences et de rencontres avec des réalisateurs, des scientifiques et des naturalistes partis à la découverte des marmottes, des pandas, des gorilles, des ours polaires, des dauphins ou encore raies Mobula. Plus de 1 600 spectateurs sont attentus. « Les gens, les familles et les enfants viennent pour vivre un choc esthétique grâce à ces films réalisés par des vidéastes naturalistes professionnels. Ce que nous voulons partager ? La connaissance du milieu sauvage car l’on protège bien ce que l’on connaît bien et que l’on aime » Anouk Mégy, fondatrice et présidente de l’association Le caracal et du festival.

Parrainée par Jean Jalbert, directeur de la Tour du Valat, cette quatrième édition invite à mieux comprendre les liens qui unissent l’être humain à la nature et les enjeux de sa préservation. Les visiteurs pourront également échanger avec des artistes animaliers, découvrir leurs œuvres et participer à de nombreux ateliers créatifs et pédagogiques, accessibles aux enfants comme aux adultes. Entre émotions, découvertes et moments de partage, le festival promet une véritable immersion dans le monde sauvage, à vivre en famille ou entre passionnés de nature.

De gauche à droite Etienne Leroy, Christophe et Pascale N’Guyen-The, Alain Martinez, Philippe Lavaux, Anouk Mégy et Françoise Panza Copyright Mireille Hurlin

Le Clan des Marmottes (vidéo en bas de page), L’Oiseau bleu, l’Ours polaire, avec ou sans glace, Mobula, la légende des diables, Dauphins, regards d’humains, Idjanga, la foret aux gorilles ou encore 2 000 jours au paradis exploreront des espèces, des territoires et des équilibres fragiles. Quatre courts métrages seront consacrés à la biodiversité du Grand Avignon. Garrigue, zones humides, espèces discrètes : la nature locale trouvera sa place dans une sélection qui relie les paysages familiers aux grands bouleversements planétaires. C’est l’une des forces d’Escapades en Vies Sauvages.

Après les incendies, une urgence tangible
Fin juillet, près de 116 000 hectares avaient déjà été parcourus par les flammes en France, en Gironde, dans les Landes, la Dordogne, le Var, la Corse. Dans le Sud-Est, où les épisodes de chaleur et les incendies frappent régulièrement les milieux naturels, la question de la préservation de la biodiversité n’a plus rien d’abstrait.Le festival ne prétend pas apporter de solution miracle. Il choisit une autre voie : montrer, expliquer et susciter l’envie d’agir. L’image documentaire rend visibles les espèces menacées, mais aussi les liens qui les unissent à leur milieu. Une manière concrète de rappeler qu’un écosystème ne disparaît jamais seul.

Copyright photo Alain Martinez

La transmission au cœur du week-end
Le rendez-vous s’adresse à tous les publics, avec une attention particulière portée aux jeunes générations. Une projection du Clan des Marmottes sera réservée aux scolaires. Les ateliers du week-end, gratuits de 14h à 17h, inviteront les familles à découvrir les lagunes, le loup, le lynx, l’ours ou encore la loutre.Les enfants pourront également s’initier au cinéma d’animation et façonner des animaux marins en argile. Observer, écouter, créer. La sensibilisation passe ici par l’expérience, plutôt que par le seul discours.En 2025, le festival avait accueilli 1 611 visiteurs, dont 419 scolaires. Une fréquentation qui confirme l’intérêt du public pour ces rendez-vous consacrés au vivant.

Trois jours de projections et de rencontres
La quatrième édition mêlera films, conférences, ateliers et ciné-concert. Une programmation éclectique, conçue pour rendre la biodiversité accessible sans l’appauvrir.Les séances seront proposées au tarif de 5€, avec un pass week-end à 20€. L’entrée est gratuite pour les moins de 12 ans. Une restauration sera assurée sur place par le foodtruck Épices & tout.

Les infos pratiques
Escapades en Vies Sauvages, du vendredi 25 au dimanche 27 septembre 2026, à L’Autre Scène, à Vedène. Entrée : 5€ par film, pass week-end : 20€ ; gratuit pour les moins de 12 ans. complet et réservations sur lecaracal.fr et via HelloAsso. Tout le programme ici. Les réservations ici.
Mireille Hurlin


« Escapades en Vies Sauvages » : quand le cinéma s’ouvre à la nature et aux cœurs

Vedène — Plus qu’un simple rendez-vous cinématographique, le festival « Escapades en Vies Sauvages » s’impose désormais comme un événement majeur de sensibilisation à la biodiversité. Avec 1 611 spectateurs accueillis sur trois jours, la 3e édition, qui s’est tenue à l’Autre Scène de Vedène, a battu un record de fréquentation, confirmant l’appétit grandissant du public pour la découverte du monde animal et la protection de notre environnement.

Dès la séance d’ouverture en plein air au parc Bardi, à Vedène, le ton était donné : ‘L’Aigle de Bonelli, prince des garrigues’, signé Thomas Roger, a attiré plus d’une centaine de curieux — familles, enfants, passionnés ou simples promeneurs — venus s’émerveiller devant ce rapace emblématique de nos garrigues provençales.

Emotions et découvertes
Tout au long du week-end, les projections ont enchaîné les émotions et les découvertes, mêlant poésie des images et rigueur scientifique. Parmi les moments forts, ‘Cachalots, une histoire de famille’ de René Heuzey – parrain de cette édition 2025 – a captivé la salle avec une plongée intime dans le quotidien de ces géants des océans. Le documentaire chinois ‘Les singes dorés du Hubei’, plusieurs fois primé, a également suscité de vives réactions, tant par sa beauté visuelle que par le message écologique qu’il porte.

L’immersion dans le vivant sous toutes ses formes
Mais le festival, c’est bien plus que des films : stands d’artistes animaliers, librairies naturalistes, et surtout, un ciné-concert émouvant autour de la migration des oiseaux, ont permis aux visiteurs de prolonger cette immersion dans le vivant sous toutes ses formes. Deux nouvelles conférences sont même venues enrichir la programmation : ‘Le vol des oiseaux’ et ‘L’état des populations d’oiseaux en Vaucluse’, apportant un éclairage local sur les enjeux actuels de la biodiversité.

Anouk Mégy, l’initiatrice de ce nouveau retgard
« Cette troisième édition a été un tournant, a souligné Anouk Mégy, présidente de l’association organisatrice Le Caracal, qui ne cache pas sa satisfaction. L’émotion, la curiosité, le dialogue avec les scientifiques et les artistes ont prouvé que notre mission de sensibilisation prend tout son sens. Et le public répond présent.»

Des bénévoles et des mécènes engagés
Si le succès est là, c’est aussi grâce à une équipe de bénévoles engagés et au soutien de partenaires fidèles : le Grand Avignon, la ville de Vedène, la LPO (Ligue de protection des oiseaux), la fondation Vinci Autoroute, la Maïf, Utopia, Cinambule, ou encore Givaudan et le Crédit Agricole.
«Sans eux, pas de festival. Pour continuer à grandir, à toucher la jeunesse et à éveiller les consciences, nous avons besoin de renforcer ces soutiens,» insiste Anouk Mégy.

Les regards sont désormais tournés vers la prochaine édition, déjà annoncée : rendez-vous les 25, 26 et 27 septembre 2026, à l’Autre Scène, pour de nouvelles escapades en vies sauvages. Un rendez-vous devenu incontournable pour tous ceux qui veulent mieux comprendre — et protéger — le monde qui nous entoure.


Vedène, 3e édition, Festival du documentaire animalier : ‘Escapades en vies sauvages’

Le festival animalier : ‘Escapades en vies sauvages’ propose de découvrir, au gré de films, de conférences, de café-rencontres, d’exposition, d’ateliers, le témoignage filmé, photographié et relaté de naturalistes passionnés. L’événement a lieu vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 septembre, à l’Autre scène, à Vedène et connaît un immense succès : plus de 1 700 personnes dont 400 écoliers sont attendus. Tout le programme ici.

Autour de la fondatrice de l’association Le Caracal et présidente, Anouk Mégy, nombre de naturalistes, photographes et vidéastes, acteurs ‘d’Escapades en vies sauvages’, un événement de trois jours, sur la faune sauvage, organisé à l’Autre scène de Vedène.

Objectif ?
Susciter la prise de conscience d’une biodiversité en réel danger car, «En Vaucluse, la question de la chute de la biodiversité est devenue cruciale, relève Anouk Mégy. Il est urgent de redonner une place à la nature, de la montrer, de la comprendre, pour mieux la protéger.»

Nous sommes la nature
Sensibiliser le public par l’image, à travers des films, des expositions, des conférences et des ateliers. Ainsi, l’action de l’association Le Caracal repose sur trois axes : La valorisation des écosystèmes locaux et mondiaux ; La pédagogie active, notamment auprès du jeune public ; et l’Expérience artistique et sensorielle comme levier d’éveil écologique. «L’image est un vecteur puissant pour faire connaître et aimer la vie sauvage, reprend Anouk Mégy. Elle permet l’émerveillement, l’apprentissage et l’engagement.»

Les points forts de cette édition 2025
10 ateliers participatifs ; Neuf films documentaires ; Deux conférences ; Deux café-rencontre ; Un ciné-concert inédit ; Une exposition de David Allemand sur les chauves-souris du Grand Avignon ; Des invités artistes animaliers. En détail ici.

Des invités de renommée internationale
René Heuzey, parrain de cette 3e édition d’Escapades en vies sauvages’ 2025, est plongeur professionnel, réalisateur et producteur de films sous-marins français, avec notamment son label Bleu production. Il collabore avec les plus grands cinéastes du monde. Il est également l’auteur de ‘Cachalots, une histoire de famille’. Un film exceptionnel qui l’a conduit à se faire adopter par une famille de cachalots qu’il suit depuis 10 ans.

Anouk Mégy Copyright MMH

«C’est l’histoire vraie d’une famille de titans : une trentaine de cachalots, quinze femelles et onze petits, qui vivent au large de l’île Maurice, auxquels s’ajoutent les grands mâles qui reviennent de longs mois de chasse dans les mers australes. René Heuzey conclura par une conférence, après la projection du film.

Projection  de ‘Cachalots, une histoire de famille’, durée 43 mn, de René Heuzey et François Sarrano, biologiste marin. Samedi 13 septembre à 16h45. Projection suivie par une conférence de René Heuzey à 18h. Le vidéaste animalier évoquera comment il a pu se faire adopter par la famille des cachalots et partagera des anecdotes ainsi que sa passion.

Les très rares aigles de Bonelli
«L’aigle de Bonelli est l’un des rapaces les plus rares de France, relate Thomas Roger, l’invité d’honneur d’Escapades en vies sauvages. Dans le midi, au fil des siècles, il a pu vivre en harmonie avec l’homme. Mais, aujourd’hui, ce seigneur des garrigues doit faire face aux menaces d’une démographie et d’une urbanisation galopantes, qui dévorent peu à peu son royaume.» Thomas Roger, guide naturaliste et vidéaste animalier propose de regarder ‘L’aigle de Bonelli, le prince des Garrigues.
La projection aura lieu Vendredi 12 septembre, à 21h, pour une durée de 21h, en plein air, au parc Bardi, 220 avenue Pierre de Coubertin à Vedène.

Les infos pratiques
Escapades en vies sauvages. Chez L’Autre scène. Avenue Pierre de Coubertin à Vedène. Les vendredi 12, samedi 13 et dimanche 14 septembre L’Autre Scène, Vedène (Grand Avignon) Tarifs : 5 € la séance / 15 € le pass week-end / Gratuit pour les -12 ans Horaires : 10h–18h (stands/ateliers), projections dès 10h30 Réservations ici.
Tout le programme ici.

De gauche à droite, Philippe Chavaren, Dimiti Marguerat, Anouk Mégy, un ami et au second plan : Alain Martinez, Gilles Blanc et Serge Andréozzi Copyright MMH

Ils ont dit, les membres de l’association Le Caracal
«L’association Le caracal et son événement annuel : ‘Escapades en vies sauvages’ sont une aventure humaine qui permet d’aborder des questions et des sujets de masse pour les jeunes qui n’ont pas accès habituellement à ce genre d’initiative. C’est le seul festival du département qui, spécifiquement, traite de la sensibilisation à la nature et à la biodiversité.» 

« On s’est retrouvés quelques-uns autour de la table, on a relevé nos manches et on s’est dit : on va tenter cette aventure.  Et il faut dire que dès le début, la première année je crois, on était aux alentours de 1 200 personnes dont des scolaires. Et puis la deuxième année nous avons accueilli aux alentours de 1 350 personnes.»

«Aujourd’hui, le fait que l’on prenne une place dans ce paysage-là renforce la légitimité de l’association à aller au-delà, notamment pour séduire de nouveaux partenaires financiers. Egalement, nous aimerions recevoir des collégiens, car notre compréhension du monde vivant est très importante dans les premières années de nos vies. C’est une sensibilisation qui s’ancre pour se développer dans la vie de ces futurs adultes.»

«En réalité, peu de gens connaissent la faune qui vit autour d’eux. Et puis il y a beaucoup de légendes autour des animaux comme le loup, le corbeau… Alors il faut susciter l’émotion et l’empathie afin de préserver la biodiversité, de lutter contre son hécatombe accélérée par l’agriculture chimique qui, entraine, entre autre, la disparition des invertébrés, la nourriture des oiseaux. Ça touche toute la chaîne alimentaire, les polluants sont véhiculés dans l’eau qu’on retrouve dans les pôles, tout comme les pesticides. Ce sont tous des produits très dangereux.»

«Et puis, quand des espèces disparaissent, c’est beaucoup le cas de oiseaux, notamment dans les espaces agricoles, d’autres réapparaissent ailleurs, en zone urbaine parce qu’ils s’adaptent. Ca fait partie des découvertes et observations que nous avons faites.»

L’évènement ‘Escapades en vies sauvages’ a été conçu et réalisé par une poignée de naturalistes passionnés réunis autour de l’association Le Caracal à Vedène. lecaracal@orange.fr ; www.lecaracal.fr 06 61 10 16 58

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