18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Des coffee-shops hybrides aux savons artisanaux, des galeries troglodytes aux biscuits conçus à partir de chutes d’hosties : les Trophées du Commerce 2026 mettent en lumière un Vaucluse entreprenant, créatif et tourné vers l’avenir. À travers cinq lauréats distingués par la CCI de Vaucluse, Cyril Cheminot et Hervé Belgioino pour Cofeecina à Avignon ; Moute Derraj pour Savon stories à Avignon ; La maison Suet, opticien indépendant, Photo studio, astronomie et jumelles et galerie d’art à Apt ; La boutique de l’Abbaye Notre Dame du Bon secours pour ses biscuits à base d’hostie à Blauvac, et l’association de commerçants Les Vitrines de Pertuis, c’est tout un territoire qui revendique la vitalité de son commerce de proximité, entre innovation, ancrage local et réinvention des centres-villes.

Le Vaucluse est fier de son commerce de proximité, levier d’attractivité territoriale et le fait savoir en lui consacrant les Trophées du Commerce 2026, organisés par la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse, dans le cadre du concours national porté par le réseau des CCI. Derrière les distinctions remises ces derniers jours à Avignon, Apt, Blauvac et Pertuis, se dessine un tissu commercial qui, au-delà de l’activité marchande, participe à la vie sociale, culturelle et environnementale des communes.

Regain d’initiative
Onze commerces ont candidaté cette année dans le département, tandis que trois associations de commerçants étaient en lice. Une mobilisation significative dans un territoire où le commerce indépendant demeure un marqueur fort de l’identité locale, notamment dans les centres anciens confrontés aux enjeux de vacance commerciale et de concurrence périphérique.

Coffeecina Copyright CCI de Vaucluse

Le commerce entreprenant
À Avignon, le trophée ‘Commerce entreprenant’ est revenu à Cofeecina, un lieu ouvert en 2024 par Cyril Cheminot et Hervé Belgioino. Le concept ? Mêler coffee-shop latino, espace de coworking et salle de réunion. Une hybridation devenue emblématique des nouveaux modèles commerciaux : aujourd’hui, le client ne vient plus seulement consommer un produit, mais vivre une expérience, profiter d’un cadre, parfois même d’une communauté. Dans de nombreuses villes moyennes, ces lieux multifonctions participent à réinventer les usages du centre-ville en attirant étudiants, télétravailleurs et entrepreneurs.

L’environnement, creuset du bien-vivre
Cette mutation du commerce passe aussi par les préoccupations environnementales. Récompensée dans la catégorie ‘Commerce durable’, Savon Stories, désormais installée à Avignon, porte cette montée en puissance de l’artisanat écoresponsable. Ingrédients biologiques, fabrication manuelle, contenants réutilisables : l’entreprise fondée par Moute Derraj participe à cette tendance sociétale de fond. Le consommateur privilégie de plus en plus les circuits courts, les compositions naturelles et la transparence des procédés de fabrication.

Moute Derraj pour Savon stories Copyright CCI de Vaucluse

La mise en récit du territoire
À Apt, la Maison Suet valorise le patrimoine et l’expérience culturelle. Installée depuis quatre générations dans le Pays d’Apt, l’entreprise familiale a transformé une cave du XIVe siècle en galerie d’art et espace photographique. Une manière de conjuguer activité commerciale et mise en récit du territoire au cœur d’une économie touristique en recherche de lieux atypiques.

Maison Suet Copyright CCI de Vaucluse

Les biscuits de Notre Dame de bon secours
Plus inattendu encore, le trophée de l’innovation décerné à la boutique de l’Abbaye Notre-Dame du Bon Secours, à Blauvac, rappelle que l’innovation naît parfois là où on ne l’attend pas. Confrontée à la nécessité de diversifier ses ressources économiques, la communauté religieuse a imaginé des biscuits apéritifs élaborés à partir de chutes d’hosties aromatisées. Une démarche qui conjugue réduction du gaspillage, créativité produit et adaptation économique. Les sœurs proposent également des oreillers en plume et de nombreux produits à la commercialisation.

Abbaye de Blauvac Copyright CCI de Vaucluse

Les vitrines de Pertuis
Enfin, à Pertuis, l’association Les Vitrines de Pertuis a été distinguée pour son rôle fédérateur. Avec ses 110 adhérents et une programmation dense d’événements tels que les marchés, fêtes saisonnières, et animations commerciales, elle rappelle combien les unions commerciales demeurent essentielles dans la revitalisation des cœurs de ville, en recréant du lien entre habitants, les commerçants et collectivités.

Vitrines de Pertuis Copyright CCI de Vaucluse

Des enseignes distinguées au plan national
Le Vaucluse n’en est d’ailleurs pas à son premier succès dans ce concours national. Ces dernières années, plusieurs enseignes locales avaient déjà été distinguées à l’échelle française, à l’image de la chocolaterie d’Aline Géhant en 2021 ou du concept store avignonnais CQFD en 2022. Une reconnaissance qui confirme la capacité du territoire à faire émerger des initiatives originales malgré un contexte économique souvent tendu pour le commerce indépendant.

Donner de la visibilité aux piliers du commerce
À travers ces trophées, la CCI de Vaucluse entend surtout rappeler que le commerce de proximité reste un pilier de la vie locale. Dans des villes moyennes et des communes rurales où l’attractivité est devenue cruciale, ces commerces façonnent l’identité des centres-villes, créent de l’emploi non délocalisable et participent à maintenir une vie collective. Un enjeu devenu stratégique bien au-delà des seules vitrines.
Mireille Hurlin


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Depuis le 1er mai, le nouveau parcours thématique ‘Les clefs du Palais’ permet de découvrir le Palais des Papes, situé à Avignon, différemment.

Avignon Tourisme dévoile un nouveau parcours numérique au cœur du Palais des Papes. Le parcours ‘Les clefs du Palais’ permet aux visiteurs, à l’aide de leur smartphone, d’accéder à des contenus historiques et architecturaux détaillés, de consulter les points d’intérêt de chaque salle et de se repérer grâce à un plan interactif du monument. La visite devient donc libre pour les touristes et les locaux qui peuvent aller d’une salle à l’autre comme ils l’entendent. L’occasion de (re)découvrir le Monument historique le plus visité de Vaucluse autrement.

L’application qui encadre ce parcours, disponible en français, anglais, allemand, italien, espagnol et mandarin, permet également aux touristes étrangers de pouvoir mettre les sous-titres pour les contenus audiovisuels. Pour y accéder, il suffit siplement de se connecter au réseau WiFi ‘_LesClefsDuPalais’ et de suivre les instructions.

D’autres parcours à venir

L’implémentation de ce nouveau parcours s’inscrit dans un projet plus vaste de renouvellement de la valorisation du monument. À termes, le Palais des Papes devrait donc pouvoir proposer non pas un mais trois parcours thématiques, dévoilant sa richesse historique, architecturale et symbolique.

De nombreux outils de médiation devraient être déployés tels que des maquettes interactives, des films documentaires, des cartels explicatifs et une nouvelle signalétique. « L’objectif est d’offrir une visite augmentée, accessible et immersive, pour mieux comprendre
à la fois la petite et la grande histoire du Palais des Papes », indique Avignon Tourisme. L’ensemble des parcours devrait être finalisé et mis en place d’ici le printemps 2027.


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Marius Dupuy, coutelier de 23 ans à Châteauneuf-du-Pape, et Loubna Hasnaoui Amri, paysagiste à Avignon, figurent parmi les huit lauréats des prix Créadie 2026 décernés fin avril à Marseille par l’Adie. Leurs parcours illustrent comment le microcrédit accompagné permet de transformer une passion ou une reconversion en entreprise viable, là où les circuits bancaires traditionnels ferment leurs portes.

Marius Dupuy, coutelier de 23 ans à Châteauneuf-du-Pape, et Loubna Hasnaoui Amri, paysagiste à Avignon, figurent parmi les huit lauréats des prix Créadie 2026 décernés fin avril à Marseille par l’Adie. Leurs parcours illustrent comment le microcrédit accompagné permet de transformer une passion ou une reconversion en entreprise viable, là où les circuits bancaires traditionnels ferment leurs portes. Le 29 avril dernier, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) a distingué huit entrepreneurs de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur lors de la 16e édition de son concours Créadie. Parmi eux, deux Vauclusiens aux trajectoires singulières : un jeune artisan qui ressuscite l’art de la forge dans un village viticole mondialement réputé, et une ancienne cadre commerciale reconvertie dans l’aménagement paysager.

Châteauneuf-du-Pape : quand le métal épouse le terroir
À seulement 23 ans, Marius Dupuy incarne cette génération d’artisans qui refuse d’attendre. Passionné de forge depuis l’enfance, il découvre l’enclume auprès d’un ami de la famille à Sorgues. Titulaire d’un CAP de ferronnier d’art et d’un diplôme de monteur en bronze, il ouvre aujourd’hui sa Coutellerie du Pape au cœur du village qui a donné son nom à l’un des crus les plus prestigieux de la vallée du Rhône.

Des pièces uniques façonnées à la main
Ses créations, entièrement réalisées à la main, séduisent autant les domaines viticoles locaux que des collectionneurs américains ou australiens. Pour ancrer ses lames dans l’identité du territoire, il récupère du bois de fûts de chêne ayant vieilli les grands crus voisins : une démarche écoresponsable qui confère à chaque couteau une histoire singulière.

Sauter le pas pour se mettre à son compte
Le chemin vers l’installation n’a pourtant rien d’évident. Les banques traditionnelles lui opposent plusieurs refus, invoquant son jeune âge et l’absence de garanties. C’est finalement l’Adie, via son agence d’Avignon, qui débloque la situation en quelques jours. Le microcrédit obtenu lui permet alors de signer son bail et d’aménager son atelier-boutique.

Avignon : des jardins comestibles contre les préjugés
Loubna Hasnaoui Amri a suivi un tout autre itinéraire. Diplômée d’un Bac+5 en gestion, elle travaille dix ans dans le commerce avant qu’une dépression ne la pousse à renouer avec la terre, en écho à ses souvenirs d’enfance à Marrakech. Elle reprend alors des études d’aménagement paysager, termine major de sa promotion, puis se heurte à un secteur où les femmes restent encore rares sur les chantiers.

Au 2e plan à droite Loubna Hasnaoui Amri, paysagiste à Avignon et Marius Dupuy, coutelier de 23 ans à Châteauneuf-du-Pape Copyright Adie 2026

Élith Paysages, des jardins à vivre… et à manger
Plutôt que de chercher un employeur, elle fonde Élith Paysages, un prénom composé à partir de ceux de ses deux enfants, Eliana et Leith. Sa signature : des « jardins qui se mangent », où le romarin remplace la pelouse et où les fruitiers dessinent les haies. De Nice à Carcassonne, ses chantiers se multiplient.

Tenir bon malgré les difficultés
En 2025, un déficit de trésorerie de 9 000€ menace pourtant de tout emporter. Une recherche nocturne sur internet la conduit vers l’Adie. Dès le lendemain, un rendez-vous à l’agence avignonnaise lui redonne espoir et le microcrédit accordé stabilise rapidement l’entreprise. Loubna ambitionne désormais de constituer une équipe entièrement féminine afin de démontrer que les femmes ont pleinement leur place dans les métiers du paysage.

Le microcrédit, levier d’insertion et de vitalité territoriale
Ces deux parcours vauclusiens s’inscrivent dans une dynamique nationale portée par l’Adie, où chaque euro investi dans le microcrédit accompagné génère près de 5€ de valeur pour la collectivité en deux ans, entre cotisations sociales, fiscalité et retombées économiques locales. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’association a déjà financé plus de 12 300 entrepreneurs depuis sa création et accompagné 2 049 personnes en 2025.

Assurer la pérennité des entreprises
Les entreprises soutenues affichent un taux de pérennité de 81% à trois ans, preuve que l’accompagnement fait souvent autant la différence que le financement lui-même. Des résultats qui rappellent l’importance d’un modèle capable de transformer des trajectoires individuelles en moteurs de développement local.

Zoom sur les autres lauréats Créadie 2026
Les prix Créadie 2026 ont distingué plusieurs entrepreneurs implantés dans les départements voisins, illustrant la diversité des initiatives soutenues par l’Adie en Provence-Alpes-Côte d’Azur : Dans les Hautes-Alpes, la lauréate Céline Martin a été distinguée pour un projet conciliant transition écologique, activité économique et impact social. Dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs entrepreneurs ont également été récompensés, parmi lesquels Yassine Benaïssa et Sophie Carle, porteurs de projets de proximité participant à recréer de l’emploi et du lien social dans les quartiers marseillais. Les Alpes-Maritimes figurent elles aussi au palmarès avec notamment les initiatives de Clara Venturi et Nicolas Ferrero, mêlant artisanat, économie circulaire et innovation locale. Cette diversité géographique et sectorielle témoigne de la capacité du microcrédit à soutenir aussi bien des artisans de village que des entrepreneurs urbains ou des porteurs de projets engagés dans la transition écologique.

Les prix ont été remis à Marseille en présence de plusieurs partenaires de l’Adie, parmi lesquels la Banque Populaire Méditerranée, le Fonds de dotation Biocoop, La France Mutualiste, BNP Paribas et l’Ordre régional des experts-comptables.
Mireille Hurlin


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré le Jardin d’Alicia, un patio sécurisé dédié aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Réalisé grâce au Fonds Av’ence et au soutien de mécènes locaux, cet espace de respiration à ciel ouvert représente environ 40 000€ de travaux et illustre le rôle croissant du mécénat dans l’amélioration du parcours de soin.

À l’hôpital, certains lieux comptent autant par ce qu’ils offrent que par ce qu’ils apaisent. C’est le cas du Jardin d’Alicia, récemment inauguré au Centre hospitalier d’Avignon, en lieu et place d’un patio désormais rénové, réaménagé et sécurisé dévolu aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Ils pourront s’y reposer, discuter, jouer, lire, pratiquer une activité physique légère ou simplement retrouver, quelques instants, le souffle d’un espace extérieur. Une partie du jardin est à ciel ouvert, offrant aux jeunes patients un contact précieux avec la lumière et le rythme du vivant. Le lieu porte le prénom d’Alicia, jeune patiente dont la famille a souhaité participer à l’aménagement.

Le mécénat, accélérateur de projets hospitaliers
Ce projet a vu le jour grâce au Fonds Av’ence, fonds de dotation du Centre hospitalier d’Avignon, dont la mission est de soutenir, par le mécénat, des projets imaginés par les équipes hospitalières afin d’améliorer l’accueil, le séjour et la prise en charge des patients, ainsi que les conditions de travail des soignants. Autour de ce jardin, plusieurs mécènes du territoire se sont mobilisé : Roland Paul, PDG de GSE, Jean-Michel Sciutto pour GSE Foundation, Maître Philippe Cano, ancien bâtonnier, Maître Skander Darragi pour le Barreau d’Avignon, des donateurs particuliers, ainsi qu’Aroma-Zone. Le Fonds Av’ence rappelle que les dons permettent de financer des actions que l’institution publique, garante de la gratuité des soins, ne prend pas en charge.

Copyright Av’ence

Une œuvre collective
Lors de l’inauguration, Emmanuelle Parison de Lowendal, déléguée générale du Fonds Av’ence, et le docteur Guillaume Granier, son président, ont salué « l’aboutissement d’un travail collectif » porté par la ténacité des équipes et des mécènes. Soignants, éducatrice, enseignante, services techniques, familles, associations sportives et culturelles ont assisté au dévoilement de la plaque, avant un moment convivial préparé par les cuisines de l’hôpital.

Les jardins d’Alicia
Jardin d’Alicia, patio des grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Centre hospitalier d’Avignon. Coût des travaux : environ 40 000€. Pour donner : Contacter Emmanuelle Parison, déléguée générale du Fonds Av’ence au 04 32 75 90 53. Le Fonds AV’ENCE est habilité à délivrer des reçus fiscaux.
Mireille Hurlin

Copyright Av’ence

CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Réseau associatif fort de 64 radios, 3 000 bénévoles et près de 600 000 auditeurs quotidiens, RCF lance un appel à l’engagement en Vaucluse. Journalisme, production, réseaux sociaux : la radio de proximité ouvre ses micros à toutes les bonnes volontés, avec, pour ambition, de faire entendre une parole utile, positive et ancrée dans le territoire.

Dans un paysage médiatique saturé, RCF s’est construit comme un média indépendant, associatif et de proximité. Né en 1982 à l’initiative de responsables religieux lyonnais, le réseau s’est progressivement imposé comme une voix alternative, attentive aux réalités locales comme aux grandes questions contemporaines.

Une radio pas comme les autres
Aujourd’hui, avec ses 64 radios en France et en Belgique, ses 270 fréquences et ses milliers de podcasts mensuels, RCF conjugue ancrage territorial et diffusion élargie. Mais derrière ces chiffres, une réalité plus discrète structure son fonctionnement : l’engagement humain. Car la radio repose en grande partie sur un collectif de 3 000 bénévoles qui participent, chaque jour, à faire vivre l’antenne.  

Au cœur du Vaucluse, une radio vivante
À l’échelle locale, RCF Vaucluse est diffusée en FM et en DAB+, elle couvre un large bassin de vie et propose chaque jour plusieurs heures de programmes de proximité : information locale, culture, initiatives associatives, débats de société. Sa ligne éditoriale, généraliste, repose sur un équilibre subtil entre exigence journalistique et regard constructif sur le monde. Ici, pas de polémique gratuite ni de sensationnalisme : la parole se veut éclairante, ouverte, et tournée vers les solutions.

Copyright RCF Vaucluse

Bénévoles : les artisans de l’antenne
C’est précisément cette exigence qui nourrit aujourd’hui l’appel à bénévoles. RCF Vaucluse ne cherche pas seulement des compétences, mais des sensibilités, des envies et des regards. Rédiger, interviewer, monter un reportage, produire une émission, animer des réseaux sociaux… les missions sont multiples et adaptables à tous les profils. L’objectif : permettre à chacun de trouver sa place dans un cadre structuré mais souple, où la transmission et l’accompagnement priment. Au-delà des tâches, c’est une expérience humaine qui se dessine. Celle de rencontres souvent inattendues, d’échanges nourrissants et d’une immersion dans les coulisses d’un média exigeant.

S’engager pour une parole utile
Dans une époque marquée par la défiance et la fragmentation du débat public, RCF défend une vision apaisée de l’information. Donner la parole à ceux que l’on entend peu, valoriser les initiatives positives, décrypter sans simplifier : autant de partis pris qui donnent sens à l’engagement bénévole. Rejoindre RCF Vaucluse, c’est ainsi participer à une forme de médiation sociale et culturelle. Une manière concrète de contribuer à la vitalité démocratique locale, tout en développant ses propres compétences.

Une radio en mutation, ouverte aux talents
Consciente et curieuse des mutations numériques, RCF développe également podcasts, formats digitaux et interactions avec ses auditeurs. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives pour les bénévoles, notamment dans les domaines du digital, de la vidéo ou des réseaux sociaux. Plus qu’un simple média, la radio se conçoit désormais comme un lieu de rencontre et d’expression, à la croisée de l’information, de la culture et de l’engagement citoyen.

Comment rejoindre RCF Vaucluse ?
Les profils recherchés ? Tous les niveaux et toutes expériences. Domaines : journalisme, technique, production, communication digitale. Aucune expertise préalable n’est exigée : seule compte l’envie de s’impliquer et de partager une parole qui fait sens. Vous etes intéressé ? Faites le savoir auprès du 06 50 19 39 83 et contact.avignon@rcf.fr
Mireille Hurlin


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

Débuté ce mardi 5 mai dans trois bars partenaires : l’Explo, Beerdistrict et Beer Garden, la 3e édition de la Fête de la Bière artisanale se posera à la Scierie d’Avignon ce samedi 9 mai.

Fort du succès dès la première édition en 2024, le tiers lieu La Scierie et la Brasserie La Comédienne réitèrent leur partenariat pour nous proposer une Fête de la Bière qui est désormais le rendez-vous attendu des amateurs de bière artisanale mais aussi de ceux qui veulent partager une certaine idée de la fête et de la convivialité. 

Les brasseurs invités à l’initiative de La Brasserie La Comédienne

Thomas Leroux à la tête de la Brasserie La Comédienne à Avignon depuis 2017 a à cœur de nous faire découvrir la bière artisanale dans toute sa diversité loin des goûts standardisés de la bière industrielle. En invitant pas moins de 13 brasseurs et brasseuses – de Paca, Occitanie, Rhône-Alpes-Auvergne – qui constituent une vraie communauté de passionnés, il permet de valoriser un secteur toujours fragile car exigeant : circuit court, recherche de la qualité et d’un moindre impact environnemental. Le concours de brassage amateur est reconduit et les résultats seront proclamés samedi dans la journée. 

Les brasseries invitées

La Brasserie Chimanta
La Brasserie la Chouette
SAPRISTI
Les brasseurs de la Jonte
La Brasserie la Baroude
La Barbaude
Soiffe
Zoumai
Fabrikabul
Zoobrew
Bière de la Rade
Fauve Craft Bière

Le Tiers Lieu La Scierie, un lieu évident

L’équipe de Mathilde Gautry qui propose une programmation artistique toute l’année, a organisé la journée du  samedi 9 mai de 16h à 1h du matin avec des stands, des jeux, des moments de rencontres et de fêtes. Bref ! Une après-midi qui se veut conviviale et familiale. 

Ateliers accord bières/fromages avec les fromages de la Laiterie Gilbert, séance de yoga beer, un barber shop par Guillaume Affranchi Barber, un stand maquillage paillettes par Trixie Mua, stands de bière.

En soirée, concert de Mana Sound, un duo multi-instrumentaliste qui présente un projet loopé en direct. Il sera suivi d’un DJ set d’El Calife qui propose un son aux influences méditerranéennes, liant musique traditionnelle et électronique, pour des performances en direct hypnotiques.

Restauration sur place avec la guinguette de La Scierie, ses moules frites, ses plateaux de fromages et plats végétariens & le foodtruck Harmonie BBQ qui propose de la viande fumée.

Fête de la bière artisanale. La Scierie. 15 Boulevard Saint-Lazare. Avignon. 04 84 51 09 11 / equipe@lascierie.coop


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

24 communes de Vaucluse et de la zone d’emploi d’Avignon (Gard avignonnais et Terre de Provence) sont sanctionnées financièrement pour non respect de la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU).

Cette année 6 villes sortent de ce classement (Barbentane, Cheval Blanc, Graveson, Monteux, Le Pontet et Rognonas ) et une seule y fait son entrée (Lauris).

L’amende la plus forte est comme en 2025 versé par Pertuis. En effet, la commune vauclusienne de la Métropole Marseillaise versera cette année 515 582,48€ avec tout de même une baisse de 146 071,29€ par rapport à 2025.

La ville la plus carencée reste Pujaut. Depuis 2026, la commune gardoise du Grand Avignon, dirigée actuellement par Sandrine Soulier, n’a réalisé que 22 logements dit ‘sociaux’ (chiffres 2024) au lieu des 464 qu’exige la loi, soit seulement 4,75% des objectifs demandés.

Les 4 villes du canton de Villeneuve-lès-Avignon assujetties à la loi SRU et appartenant au Grand Avignon (Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Rochefort-du-Gard et Pujaut) représentent à elle seule 68,5%* du montant global de la pénalité des 10 communes carencées de l’agglomération avignonnaise.

Une situation dont a pleinement conscience Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon mais aussi présidente du SCoT du bassin de vie d’Avignon qui, à ce titre, préconisait avec lucidité dès 2011: « Afin de mieux rééquilibrer l’offre en logements locatifs sociaux sur l’ensemble du territoire, aujourd’hui trop centrée sur Avignon, chaque commune devra respecter un objectif de production de ce type de logements. Ce principe devra permettre d’amorcer un rattrapage notamment pour les communes soumises à l’article 55 de la loi SRU et n’atteignant pas le seuil des 20% de logements sociaux. » (voir ici page 39)
Récemment désignée vice-présidente du Grand Avignon en charge de l’aménagement du territoire et de l’habitat puis nommée dans la foulée par ses pairs de l’agglomération comme administratrice au sein du bailleur social Grand delta Habitat, cette dernière sera désormais au ‘cœur de la machine’ pour répondre au défi du logement social local.

La loi SRU, votée il y a 26 ans, impose aux communes de plus 3 500 habitants pour les agglomérations faisant plus de 50 000 habitants (1 500 habitants en région parisienne) un minimum de 20% de logements sociaux. Dans son palmarès de la loi SRU des communes ‘Hors la loi’ (voir ici page 9), la Fondation pour le logement a classé dans les 12 communes ‘multirécidivistes’, qui ont été systématiquement carencées lors des six premières périodes triennales pour leur inaction, 3 communes de notre territoire.



Les arrêtés préfectoraux pour les communes vauclusiennes citées
Les arrêtés préfectoral du 23 avril pour les communes gardoises citées
Les arrêtés préfectoral du 24 avril pour les communes gardoises citées
Les arrêtés préfectoraux pour les communes des Bouches-du-Rhône citées


CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

CDR Group vient de faire l’acquisition de l’avignonnais JSP Automobiles. Basée dans la zone d’activités de Courtine depuis 1994, JSP Automobiles est une des Carrosseries Rouquette, une entreprise familiale fondée en 1968 par Jean-Louis Rouquette dans la cité des papes.

Pionner régional de la peinture à l’eau
Reconnue localement pour son savoir-faire depuis plus de 30 ans, JSP Automobiles a été l’une des premières carrosserie de la région à introduire la peinture à l’eau, une innovation majeure à l’époque qui lui a permis de collaborer avec des marques automobiles premium telles que BMW et Mercedes-Benz.

12e site du groupe héraultais
Avec cette acquisition, CDR Group poursuit son développement et portera à 12 le nombre de ses carrosseries dans le Vaucluse dès le 1er juin 2026.
Après Sorgues en 2024 (anciennement connu sous le nom d’Autoflash) et l’ouverture d’un nouveau sites aux Angles en 2025, le groupe créé en 1993 par Romuald Rozet consolide ainsi sa présence sur le territoire du Grand Avignon. Ce nouvel établissement s’inscrit dans le même format que les autres carrosseries du groupe, proposant une activité complète de carrosserie, peinture et mécanique. Aujourd’hui, CDR Group rassemble 188 collaborateurs répartis sur l’ensemble de ses 11 sites dans l’Hérault, les Pyrénées Orientales, le Gard et le Vaucluse et poursuit son développement dans le sud de la France.

L.G.

Carrosseries Rouquette : l’historique
Reçu premier apprenti carrossier du Vaucluse, Jean-Louis Rouquette, décide de racheter la carrosserie de son apprentissage et ouvre son premier garage dans le quartier Saint-Jean en 1968. En 1992, Stéphane, le fils de Jean-Louis, rejoint l’entreprise avant d’ouvrir ensemble, 2 ans plus tard une nouvelle carrosserie en Courtine à Avignon : JSP Automobiles. Cette dernière permet de développer l’activité et de toucher une nouvelle clientèle hors centre-ville. En 2003, afin de répondre aux nouvelles normes, ils ouvrent une deuxième carrosserie JLR Automobiles à Montfavet, dans la zone de la Castelette.

Le père et le fils : Jean-Louis et Stéphane, deux générations de Roquette à la tête des Carrosseries Rouquette. Crédit : Facebook-JLR Automobiles

CCI de Vaucluse, le commerce local célèbre ses audacieux

N’en déplaise à certains, le jazz n’est pas élitiste et la soirée de ce jeudi 7 mai avec le quartet de la saxophoniste Géraldine Laurent promet un swing revigorant.

Le nom du groupe « Hookup », que l’on peut traduire par « connexion », annonce sans hésitation la cohésion de ce quartet formé de musiciens virtuoses, amis de longue date comme la saxophoniste Géraldine Laurent avec les Frères Moutin mais rejoints plus récemment par le talentueux jeune pianiste Noé Huchard. 

Transmission dans un univers réinventé

En revisitant les standards des années 20, en nous transportant un siècle plus tard, les quatre compères ne se contentent pas d’un hommage. Ils incarnent avec leur audace et leur improvisation respective, l’histoire même du jazz né dans un contexte de rébellion. Avec ou sans référence cette soirée réconciliera tous les amoureux d’une musique éprise de liberté.

Géraldine Laurent : saxophone alto 
François Moutin : contrebasse
Noé Huchard : piano
Louis Moutin : batterie

Jeudi 7 mai. 20h30. 5 à 18€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.

https://www.echodumardi.com/tag/avignon/page/2/   1/1