Le centre hospitalier d’Avignon se place une nouvelle fois en faveur de son personnel afin de lui faciliter la vie. En février dernier, l’établissement avait signé une première convention avec CDC Habitat PACA-Corse dans le but de garantir aux agents de l’hôpital un meilleur accès au logement en leur proposant des logements proches de leur lieu de travail et à loyers maîtrisés.
Le centre hospitalier vient de signer une deuxième convention de partenariat en faveur de son personnel. Cette fois-ci, c’est à la Caisse d’Épargne CEPAC que l’hôpital s’allie et cela concerne des avantages bancaires.
Ainsi, les agents de l’établissement hospitalier peuvent désormais bénéficier de conditions tarifaires avantageuses sur certains services bancaires commercialisées dans toutes les agences de la Caisse d’Épargne CEPAC, notamment les offres bancaires du quotidien, les crédits ou encore la retraite. Ces avantages s’appliquent aux membres du personnel qui sont déjà clients dans cette banque, mais aussi à ceux qui vont le devenir. Ce sont donc 3 600 professionnels de santé, personnels administratifs et techniques qui peuvent tirer parti de ce nouveau partenariat.
« Accès facilité aux logements locatifs, restaurations de qualité à des tarifs préférentiels, service de santé au travail, service social, transports, comité de gestion des œuvres sociales et aujourd’hui avantages bancaires, le centre hospitalier d’Avignon travaille à l’amélioration la qualité de vie au travail de ses agents », affirme l’établissement avignonnais.
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Société générale vient d’annoncer la nomination de Sophie-Louise Morin au poste de directrice de SG SMC (Société marseillaise de crédit) et SG Société Générale en Corse. Elle succède à Isabelle Martinon qui a décidé de faire valoir ses droits à la retraite.
Suite à la fusion entre Crédit du Nord et Société Générale, la Société Marseillaise de Crédit est devenue SG SMC. Cette dernière couvre les départements Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Hautes-Alpes, Var et Vaucluse, tandis que SG Société Générale en Corse couvre la Haute-Corse et la Corse-du-Sud. Sophie-Louise Morin prendra prochainement la direction des deux entités.
Diplômée en ingénierie à l’École nationale supérieure des industries chimiques, Sophie-Louise Morin a d’abord évolué au sein de l’entreprise Technip, spécialisée dans le management de projets, l’ingénierie et la construction pour l’industrie de l’énergie, dans laquelle elle a occupé plusieurs postes, d’ingénieure à manageur. C’est en 2001 qu’elle a intégré le groupe Société Générale, à la direction financière. Depuis début 2025, elle était directrice de de SG Tarneaud après en avoir été la secrétaire générale pendant deux ans.
À partir du 6 août prochain, elle sera la nouvelle directrice de SG SMC et de SG Société Générale en Corse et succèdera à Isabelle Martinon qui, après quarante ans de carrière au sein du groupe, a décidé de faire valoir ses droits à la retraite.
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Entre recul des transactions, hausse des annulations de compromis et rareté de l’offre locative, le marché immobilier du Vaucluse marque le pas au premier semestre 2026. Les primo‑accédants, aidés par un regain d’activité locale, soutiennent encore la demande, mais les professionnels redoutent une détérioration au second semestre si les prix et les taux ne s’ajustent pas.
Le nombre de ventes de logements ne progresse pas : plusieurs réseaux nationaux -Century 21, Laforêt, Foncia- ont enregistré des replis ou une stagnation sur le premier semestre 2026, reflétant un marché hésitant. Les raisons avancées sont d’abord macroéconomiques : remontée des prix de l’énergie et incertitude sur les taux d’intérêt qui ont freiné des acheteurs potentiels, sans oublier l’épisode attentiste récurent qui accompagne systématiquement les élections présidentielles de mai 2027.
Les annulations fragilisent les transactions Les professionnels notent une hausse des annulations de compromis et des dossiers qui n’aboutissent pas, pour partie parce que certains acquéreurs renoncent et parce que l’accès au crédit reste contraint. Ce phénomène réduit la visibilité des agences et alourdit les délais de vente.
Primo‑accédants, leur rôle moteur… pour l’instant Sur le territoire vauclusien, le retour des primo‑accédants dynamise certaines ventes, ils représentent désormais une part importante de la demande, tandis que les secundo‑accédants sont davantage bloqués par la hausse des taux. Sans un ajustement des prix ou un répit sur les taux, le flux des ventes pourrait s’éroder au second semestre.
Offre et marché locatif sous tension La pénurie d’offres reste prégnante : rotation réduite des logements mis en gestion et diminution des départs de locataires reflètent un marché locatif tendu qui renforce la pression sur les prix dans les secteurs attractifs du Vaucluse.
Ce qu’il faut surveiller Les prochains mois seront déterminants : évolution des taux d’intérêt, politique de financement des banques, et possible ajustement des prix locaux. Si les acteurs du crédit facilitent l’accès aux prêts et si des offres nouvelles apparaissent, la reprise reste possible ; sinon, le marché risque une correction prolongée. En bref ? La demande existe, animée par les primo‑accédants, mais elle bute sur des freins financiers et une offre insuffisante de biens. Tous les chiffres du marché immobilier en Vaucluse ici. Mireille Hurlin
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Avec des loyers qui franchissent pour la première fois le seuil des 200M€, un autofinancement en bond de 85% et plus de 415M€ investis en 2025, Grand Delta Habitat confirme sa montée en puissance. Dans un secteur du logement social encore fragilisé, la première coopérative HLM de France revendique un modèle robuste, fondé sur une discipline financière serrée, une stratégie d’acquisitions opportuniste et une relation bancaire érigée en levier de croissance.
En 2025, la coopérative a porté son chiffre d’affaires à 271,5M€, en progression de 12% sur un an, pour 217,6M€ de loyers hors charges. Un seuil symbolique, presque psychologique, pour un bailleur social qui a longtemps avancé par paliers et franchit désormais un cap : La barre des 200M€ de loyers est tombée ; Celle des 100M€ de marge brute aussi.
Maisons individuelles GDH en location Copyright MMH
Une coopérative devenue poids lourd Cette dynamique n’a rien d’anecdotique. Elle consacre la mue d’un acteur régional devenu, en 60 ans, un groupe structurant du logement social dans le quart sud-est. Créée en 1966, la coopérative -première Coop’HLM de France- gère aujourd’hui 42 430 logements, répartis sur trois régions, sept départements et 208 communes. Elle loge plus de 103 000 personnes, avec 15 agences de proximité et un ancrage particulièrement dense en Provence-Alpes-Côte d’Azur, où elle est le premier bailleur social du Vaucluse et le deuxième de la région.
L’année du basculement Le millésime 2025 marque un changement d’échelle. Grand Delta Habitat a dégagé 43,6M€ d’autofinancement net HLM, contre 23,6M€ un an plus tôt. Une hausse de 85%, spectaculaire dans un secteur où la moindre marge de manœuvre se conquiert à l’euro près. Rapporté aux produits, cet autofinancement atteint 18,4%, loin au-dessus du seuil d’alerte réglementaire fixé à 3%.
Une combinaison de paramètres La progression repose sur plusieurs ressorts conjoints : hausse des loyers portée par l’IRL (Indice de référence des loyers), recul de la Réduction de loyer de solidarité (RLS), ralentissement des coûts de construction, baisse du taux du Livret A et montée en régime des opérations d’accession. À cela s’ajoute un pilotage rigoureux des charges, avec un signal particulièrement scruté par les partenaires financiers : malgré 3 055 logements supplémentaires en deux ans, la masse salariale recule par rapport à 2023. Le mot d’ordre ? Produire davantage mais sans gonfler la structure.
Batiment GDH réhabilité Copyright MMH
Casser les plafonds Grand Delta Habitat résume cette séquence en une formule athlétique : casser les plafonds. L’image n’est pas fortuite. En interne, 2025 est présentée comme l’année où la coopérative a ‘franchi le mur’ des 100M€ de marges brutes et ‘cassé le plafond’ des 200M€ de loyers. Une rhétorique de la performance, assumée, qui dit aussi combien la question financière est devenue centrale dans le pilotage du logement social.
Le pari des volumes La croissance de Grand Delta Habitat ne repose pas uniquement sur la construction neuve. Elle tient, de plus en plus, à une stratégie de diversification des modes de production. En 2025, la coopérative a mis en chantier 871 logements, obtenu 986 agréments, engagé 869 réhabilitations et, surtout, acquis 1 561 logements. Sur deux ans, plus de 3 000 logements ont ainsi été rachetés à d’autres bailleurs sociaux, qui eux souhaitaient surtout refaire leur trésorerie.
Le temps de la croissance externe Ce choix est loin d’être marginal. Il reflète une lecture lucide du marché : Dans un environnement où le neuf reste contraint, où les coûts de sortie pèsent encore lourdement sur les bilans et où certains opérateurs arbitrent leur patrimoine, le rachat devient un outil de croissance à part entière. Grand Delta Habitat s’en sert pour maintenir ses volumes, sécuriser ses objectifs et accélérer son changement d’échelle.
Habitat intergénérationnel GDH Copyright MMH
Construction et réhabilitation Au total, 278M€ ont été engagés dans la construction et la réhabilitation, auxquels s’ajoutent 137M€ consacrés aux acquisitions patrimoniales. Soit plus de 415M€ injectés en 2025 dans l’économie des territoires. À l’échelle d’un bailleur social, l’effort est considérable. À l’échelle locale, il fait de la coopérative un investisseur de premier rang.
La banque comme infrastructure invisible C’est tout l’objet du ‘Delt’Apéro Transparence bancaire’, rendez-vous désormais bien installé dans la gouvernance de Grand Delta Habitat, pour faire de la pédagogie financière un outil de crédibilité. Le principe ? Exposer aux banques, sans fard, les résultats, les fragilités, les hypothèses et les arbitrages. Un acte de transparence qui n’est pas un exercice de communication mais un mécanisme de sécurisation ; «Aborder la transparence bancaire, c’est confirmer que la confiance n’est pas un mot mais une action », souligne Michel Gontard, président de Grand Delta Habitat, reprenant : « La confiance réciproque constitue l’élément majeur sans lequel aucun de nos projets ne pourraient aboutir. » Dans le logement social, où le temps long impose des montages complexes et des horizons d’amortissement étendus, la relation bancaire est, finalement, une infrastructure invisible qui conditionne la dette, donc la capacité à bâtir, réhabiliter, acquérir et arbitrer. Grand Delta Habitat en a fait un actif stratégique.
Une signature financière solide Cet équilibre est conforté par un signal rare dans le monde du logement social : La confirmation, en janvier 2026, de la notation S&P Global Ratings à A+ pour le long terme, avec perspective stable, et A1 pour le court terme. Pour un bailleur, cette notation vaut davantage qu’un label. Elle conditionne la qualité de la signature, rassure les financeurs, fluidifie l’accès au crédit et crédibilise les ambitions d’investissement. En clair ? Elle abaisse le coût du capital et élargit les marges de manœuvre.« À quoi s’ajoute la notation de solidité annuelle délivrée par Standard & Poor’s, renouvelée à A+ long terme et A1 court terme, renforcée par une perspective stable», souligne Michel Gontard, qui y voit moins un satisfecit qu’un outil de continuité.
Quelques-uns des futurs projets GDH
Croître, sans se disperser Grand Delta Habitat avance avec pour ambition de se développer, oui, mais sans se diluer. La coopérative promeut un développement de proximité, adossé à des outils de diversification ciblés : Bail Réel Solidaire (BRS), PSLA (Prêt social location-accession), accession sociale via sa filiale Axédia, foncière coopérative, redynamisation de centres-villes avec Sud Attractivité. Une galaxie d’outils pensée non pour diversifier l’image, mais pour sécuriser les modèles.
Le logement locatif en zone tendue Plus de 3 300 logements locatifs sont déjà en développement, principalement dans le Var, le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes, là où la pression résidentielle reste la plus forte. Objectif ? Poursuivre la croissance, maintenir le volume, absorber les chocs, sans renoncer à la vocation sociale. En creux ? L’ADN de Grand Delta Habitat : faire d’un bailleur social un opérateur capable d’industrialiser sa croissance sans perdre sa légitimité territoriale. En 2025, la coopérative a démontré qu’elle savait changer d’échelle ; Reste désormais à conserver le rythme. Mireille Hurlin
Quelques-uns des futurs projets GDH
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Le Crédit Agricole Alpes-Provence vient de présenter ses résultats 2025 où la satisfaction client a été l’une des principales priorités du groupe bancaire régional. La banque coopérative a aussi dévoilé ses perspectives 2026 avec pour objectif un renforcement de sa présence sur le territoire ainsi que la rénovation de plusieurs agences dans le Vaucluse
En 2025, le Crédit Agricole Alpes Provence a comptabilisé 44 000 nouveaux clients, portant son portefeuille à 809 036 clients sur l’ensemble de ses marchés, dont 363 000 clients sociétaires (+30 000 nouveaux clients sociétaires) et 121 000 clients entreprise/professionnels/agriculteurs (+3 200 nouveaux clients). Dans le même temps, le groupe bancaire régional affiche 15 nouvelles ETI (Entreprise de taille intermédiaire) clientes. Désormais, 117 des 325 ETI dont le siège est sur le territoire sont clientes du Crédit Agricole Alpes Provence.
Cette dynamique est également reconnue par les clients eux-mêmes. En 2025, le Crédit Agricole Alpes Provence se classe 1ère banque de son territoire en e-réputation, avec une note moyenne de 4,9/5 sur Google et 4,6 sur AppleStore. Elle s’inscrit dans une ambition claire : être la banque leader sur ses territoires, avec un objectif d’un million de clients satisfaits.
« En 2025, la satisfaction client a été le premier moteur du Crédit Agricole Alpes Provence. »
Laurent Fromageau, directeur général du Crédit Agricole Alpes Provence
« En 2025, la satisfaction client a été le premier moteur du Crédit Agricole Alpes Provence : elle a guidé notre action collective et permis de conjuguer des résultats solides, une gestion prudente des risques et un impact durable, au service des territoires, des entreprises, et des projets de vie de nos clients, confirme Laurent Fromageau, directeur général du Crédit Agricole Alpes Provence. En 2026, nous accélérerons encore, en faisant de l’hyper-satisfaction client le levier central de notre performance durable et de notre utilité pour les territoires. »
« Les attentes des Français et de nos clients évoluent, tout comme leurs usages, poursuit le directeur général du Crédit Agricole Alpes Provence. Notre responsabilité est d’y répondre en renforçant notre utilité : utiles au quotidien pour nos clients, utiles pour le développement de nos territoires et à l’économie réelle. »
3 axes majeurs d’engagement Afin d’accompagner l’évolution des attentes et d’accélérer la satisfaction de l’ensemble de ses clients, particuliers, professionnels et entreprises, le Crédit Agricole Alpes Provence a adopté une charte d’engagements structurée autour de trois axes majeurs.
Afin d’apporter davantage de réactivité, la banque garantie une réponse dans la journée. « Avec plus de 2 000 collaborateurs, 9 décisions sur 10 sont prises directement en agence, permettant de multiplier par 4,5 le nombre de dossiers traités en autonomie entre septembre et décembre 2025, précise le Crédit Agricole. Cette évolution est reconnue par 87 % des clients. »
Pour cela, la banque coopérative peut s’appuyer sur son réseau de 144 agences de proximité et 24 agences spécialisées totalisant 318 rendez-vous téléphoniques ou en visioconférence et 897 rendez-vous en agence par jour.
Par ailleurs, grâce à sa nouvelle Task Force Entreprises 360°, le Crédit Agricole Alpes Provence propose un accompagnement global aux entreprises des territoires, face à leurs enjeux économiques, financiers et humains. Ce dispositif s’appuie notamment sur le capital-investissement avec Sofipaca.
Les résultats 2025 En 2025, la collecte globale du Crédit Agricole Alpes Provence dépasse 27 milliards d’euros, en hausse de 1,243 milliard d’euros sur un an (+4,8%). Cette dynamique est notamment portée par l’assurance-vie dont les encours progressent de 8,8%. L’encours de crédits franchit les 20 milliards d’euros, en hausse de 690M€ (+3,6%). Cette évolution concerne l’ensemble des marchés, y compris les entreprises, dans un contexte de ralentissement de l’investissement. Cette performance commerciale s’appuie également sur une intensification de l’équipement des clients, favorisée par le déploiement de nouveaux parcours digitaux. En 2025, le stock de contrats de Banque au Quotidien progresse de 3,5% (+12 900 contrats) et le nombre de cartes de 3% (+16 465 cartes). Les assurances de biens et de personnes poursuivent leur croissance, avec +16 630 contrats supplémentaires en portefeuille.
« La politique prudente du Crédit Agricole Alpes Provence s’appuie sur une structure financière particulièrement solide. »
Le produit net bancaire atteint 494,4M€, en hausse de +8,2%, bénéficiant d’une croissance retrouvée de la marge d’intermédiation (+12,4%) et de la dynamique d’équipement des clients en services bancaires, assurances et prévoyance, qui porte la progression des commissions à +2,5%. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 195,5M€, en augmentation de +16,6%, traduisant la solidité du modèle opérationnel. Les charges de fonctionnement progressent de manière maîtrisée (+3,3% en normes françaises), principalement sous l’effet de l’inflation. Au final, en normes FR, le résultat s’établit à 116,3M€, en progression de +13,1% par rapport à 2024. « Pour être solidaire, il faut être solide », rappelle Franck Alexandre, président du Crédit Agricole Alpes Provence,
Rénovation des agences en Vaucluse Dans le cadre de son plan de rénovation, le Crédit Agricole Alpes-Provence a prévu de réaménager une trentaine de ses agences vauclusiennes d’ici 3 ans. Pour 2026, 11 agences devraient ainsi faire déjà l’objet de travaux dans le département. Cela a été déjà le cas tout récemment des sites bancaires de Cavaillon et de Malaucène
Une gestion prudente En 2025, le coût du risque s’établit à –56,4M€, en hausse par rapport à 2024 (–35,3M€). Cette évolution reflète un renforcement volontaire des couvertures, avec une dotation en provisions individuelles portée à 54,6M€ (contre 11,1M€ en 2024). Les provisions au titre d’IFRS 9 ont, quant à elles, une incidence plus limitée en 2025 (1,5M€), portant leur encours à 237,6M€.
Malgré un contexte de défaillances d’entreprises en augmentation, la qualité du portefeuille de crédits demeure maîtrisée. Le taux d’encours en défaut s’établit à 1,91% au 31 décembre 2025 (contre 1,56% en 2024). Avec un taux de couverture de 50,53%, le Crédit Agricole Alpes Provence maintient un niveau élevé de protection. Au global, les provisions constituées au titre du risque de crédit atteignent 431,2M€, auxquelles s’ajoutent 124,2M€ de Fonds pour Risques Bancaires Généraux en normes françaises, portant le niveau de couverture global de l’actif clientèle à 2,78%. La politique prudente du Crédit Agricole Alpes Provence s’appuie sur une structure financière particulièrement solide. Au 31 décembre 2025, le ratio de liquidité réglementaire Bâle 3 (LCR) s’élève à 109,3%, traduisant une capacité élevée à faire face aux besoins de financement des clients. Le ratio de solvabilité global atteint 21,4%, un niveau très largement supérieur aux exigences réglementaires (SREP : 11%), confirmant la robustesse du bilan.
Laurent Garcia
Renforcement du comité de direction Le Crédit Agricole Alpes Provence vient également de procéder à plusieurs nominations au sein de son Comité de direction. Un renforcement qui intervient dans le cadre de son plan stratégique ‘Nouvelles Proximités’ visant à étoffer ses expertises clés : ressources humaines, développement commercial, gestion des risques et gouvernance. Dans ce cadre, Antoine Guigny (à droite sur la photo ci-dessus) est nommé Directeur du Développement Crédits et Assurances depuis le 1er décembre 2025. Ingénieur Arts et Métiers, il a exercé depuis 2001 au sein de l’Inspection Générale du Groupe Crédit Agricole puis du Crédit Agricole Nord de France. Il mettra son expertise en innovation, data, digital et assurances au service du développement commercial et de la performance durable du Crédit Agricole Alpes Provence. Pour sa part, Xavier Perrin (à gauche sur la photo) est nommé Directeur Capital et Développement Humain depuis le 1er janvier 2026. Grâce à un parcours solide au sein du groupe Crédit Agricole et de ses filiales, marqué par l’accompagnement de transformations RH d’envergure en France et à l’international, il aura pour mission de piloter et d’accompagner le projet humain de l’entreprise. Enfin, Claire Pittelioen (au centre sur la photo) est nommée Directrice des Risques, du Contrôle Permanent et de la Conformité à compter du 1er février 2026. Entrée dans le Groupe Crédit Agricole en 2000, elle dispose d’une expérience approfondie en audit, maîtrise des risques et transformation des organisations. Elle accompagnera le développement du Crédit Agricole Alpes Provence dans un cadre de solidité, de conformité et de performance durable. Crédit photo DR/Benjamin Loembet
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Le Crédit agricole Alpes-Provence vient de lancer une ‘task force 360°’ dédiée à l’accompagnement des entreprises. L’objectif est de réunir les expertises existantes de la banque régionale ainsi que de nouvelles hyper compétences spécialisées afin de répondre aux besoins clés des entreprises, de la trésorerie aux ressources humaines, jusqu’à la confiance numérique.
« Avec cette task force 360°, nous franchissons une nouvelle étape de notre engagement. »
Laurent Fromageau, directeur général du Crédit agricole Alpes-Provence
« L’hyper-proximité n’est pas un slogan : c’est un engagement, insiste Laurent Fromageau, directeur général du Crédit agricole Alpes-Provence. Dans un contexte national où les entreprises doivent faire face à des transformations rapides et parfois profondes, avec les équipes du Crédit Agricole Alpes Provence nous avons fait le choix d’accélérer. Avec cette task force 360°, nous franchissons une nouvelle étape de notre engagement : apporter des réponses concrètes, expertes et immédiatement opérationnelles à toutes les entreprises de nos territoires. »
Un levier de financement pour les PME et ETI Concrètement cette accompagnement s’appuie sur la mise à disposition de solution de capital-investissement. Dans ce cadre, le Crédit Agricole Alpes Provence va donc renforcer son action grâce à un nouvel apport de 15M€ de ses actionnaires, un réinvestissement systématique des résultats, une augmentation des seuils d’intervention jusqu’à 10M€ par opération et jusqu’à 50€ aux côtés des autres structures d’investissement du groupe Crédit Agricole. Pour cela la banque peut notamment s’appuyer sur un partenaire durable : Sofipaca qui depuis sa création en 1984 a accompagné plus de 300 PME et ETI de la région. « L’intervention de Sofipaca en tant qu’associé dans les entreprises de la région crée une proximité encore plus forte avec les dirigeants et renforce le rôle de ‘façonneur du territoire’ du Crédit agricole, » explique Florence Politi, directrice d’investissements de Sofipaca qui a aujourd’hui sous gestion 150M€ dans des secteurs clés de l’économie régionale : santé, agriculture, numérique, énergie, mobilité et tourisme.
Renforcer la confiance numérique Dans le même temps, le Crédit agricole Alpes-Provence ambitionne d’apporter des solutions simples et sécurisées pour accompagner toutes les entreprises dans le domaine de la facture électronique. Pour cela, la banque propose les outils Kolecto (pour les entreprises de moins de 50M€ de CA) et Doxalia (pour celle de plus de 50M€ de CA) qui permettent notamment d’importants gains de temps.
Relever le défi des RH À l’heure où l’attractivité, la fidélisation et le pouvoir d’achat des collaborateurs sont devenus des enjeux majeurs, le Crédit agricole Alpes-Provence a aussi décidé de structurer une offre dédiée pour accompagner les PME du territoire dans leurs problématiques RH. Avec la banque des ressources humaines, la banque propose une offre comprenant une épargne salariale et retraite pour motiver et valoriser les salariés (via Amundi), une assurances santé et prévoyance pour protéger les salariés (via Crédit Agricole Assurances) ainsi que Worklife, une solution digitale pour simplifier et enrichir le quotidien des salariés. Afin de soutenir cette nouvelle offre stratégique, le Crédit agricole Alpes-Provence a créé 6 postes spécifiquement dédiés.
Les projets 2026 Outre un engagement fort dans la perspective des JO 2030, le Crédit agricole Alpes-Provence considère que la transmission d’entreprise constitue un enjeu central pour l’économie régionale, avec 70 000 entreprises susceptibles de changer de main dans les 5 prochaines années et plusieurs millions d’emplois concernés à l’échelle nationale. Le Crédit Agricole Alpes Provence structure donc une réponse dédiée pour sécuriser ces étapes clés et accompagner durablement les dirigeants avec la création en 2026 de la Banque Patrimoine qui offrira une approche intégrée combinant expertise financière, fiscale et juridique pour accompagner les opérations de succession, de reprise ou de restructuration patrimoniale. Egalement prévu la création d’une direction dédiée aux marchés des entreprises qui complétera les dispositifs déjà déployés par la Caisse Régionale(événements dédiés à la transmission, sessions Loi de Finances, accompagnement des experts-comptables et suivi individualisé par les chargés d’affaires). Pour rappel, le Crédit agricole Alpes-Provence est une banque coopérative couvrant les territoires des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Hautes-Alpes. Forte de plus de 800 000 clients, 350 000 sociétaires et d’un réseau de plus de 130 points de ventes, l’établissement bancaire « la solidité financière et la capacité à mobiliser l’expertise » du 9ᵉ groupe bancaire mondial.
L.G.
Livre : ‘Nouvelles Proximités : 21 histoires de confiance et d’engagement’ A l’initiative de Laurent Fromageau (à gauche sur la photo ci-dessus), et Franck Alexandre (à droite), respectivement directeur général et président du Crédit Agricole Alpes Provence, le nouvel ouvrage ‘Nouvelles Proximités : 21 histoires de confiance et d’engagement’ de la collection Débats publics « propose un voyage au cœur des Alpes et de la Provence à la rencontre des dirigeants d’entreprises et d’associations qui bâtissent le futur de cette région. Chaque porteur de projet dialogue avec un président d’une caisse locale du Crédit agricole Alpes-Provence pour mieux comprendre les 21 projets qui façonnent le territoire. »
Parmi eux, plusieurs Vauclusiens Franck Alexandre de la Caisse locale de Beaumes-de-Venise, Alain Bremond président de la caisse de Pertuis, Jordan Charransol, président de Jeunes agriculteurs de Vaucluse et viticulteur et maraîcher dans l’enclave des papes, Marilyn Gallet, présidente de la caisse de Pernes-les-Fontaines, Morgane Cousin, présidente de l’association Egal Accès, Céline Isirdi présidente de la caisse de Cadenet, Laure Galpin, directrice générale du Parc naturel régional du Luberon, Martine Millet, vice-présidente de la caisse de Bollène, André Bernard, président du canal de Carpentras, Florence Mutte, vice-présidente de la caisse de Carpentras, Serge Andrieu, président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Carpentras, François Sanchez, président de la caisse de l’Isle-sur-la-Sorgue ainsi que Frédéric Gaillanne de la fondation Gaillanne.
« À travers ces récits et ces initiatives se dessine une région plus inclusive, plus solidaire et profondément ancrée dans le collectif, explique l’éditeur. Ces histoires témoignent également d’un lien singulier : celui qu’entretient le Crédit Agricole Alpes Provence avec les forces vives locales, qu’elles se trouvent dans les villes ou dans les campagnes. Une relation de confiance unique, fondée sur des valeurs d’utilité, d’universalité et de responsabilité partagée. »
‘Nouvelles Proximités : 21 histoires de confiance et d’engagement’. 311 pages. Prix : 20€ TTC. Collection Débat publics.
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Galyna Zhukova interviendra prioritairement dans les domaines de la banque de proximité, du marketing, de la transformation et des valeurs mutualistes. Elle prendra tout particulièrement la responsabilité du pilotage de plusieurs chantiers structurants de la stratégie d’entreprise ‘Nouvelles Proximités’, dont l’ambition est de faire de la proximité un véritable levier de transformation au service des territoires et de celles et ceux qui les font vivre.
Après avoir dirigé le réseau de plus de 200 agences du Crédit Agricole en Ukraine, celle qui est diplômée d’un MBA en économie et droit international de l’Université d’État de Kyiv, est reconnue « pour sa culture de la relation client, sa conduite du changement et son leadership fédérateur ».
En Ukraine, elle a notamment piloté la transformation, la communication, le mutualisme et la RSE. « Elle a impulsé une vision partagée : celle d’une banque coopérative utile, proche et innovante », précise le Crédit Agricole Alpes Provence.
« Rejoindre le Crédit Agricole Alpes Provence, c’est contribuer à un projet d’entreprise puissant, profondément ancré dans ses territoires et tourné vers l’avenir, explique la nouvelle directrice générale adjointe. Je me réjouis de pouvoir mettre mon expérience au service d’équipes engagées, dans un contexte où la proximité et la responsabilité permettent d’agir durablement pour le territoire et ses habitants. »
« La nomination de Galyna Zhukova s’inscrit dans la continuité du projet ‘Nouvelles Proximités’ que nous menons avec l’ambition de conjuguer performance et ancrage territorial fort, pour devenir leader sur nos territoires, complète Laurent Fromageau. Son parcours international et son expérience de la transformation sont des atouts précieux pour accompagner les évolutions du modèle coopératif et renforcer notre capacité d’innovation au service de nos clients et de nos territoires. »
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
À l’occasion de l’annonce du passage du Livret A à 1,7%, Bricks, Proptech française d’investissement participatif en ligne, spécialisée dans les projets d’investissement immobilier, a mené une enquête auprès de 3 201 Français afin de connaître leur opinion. Un sondage qui révèle une perte de confiance massive envers l’épargne réglementée et une volonté affirmée de se tourner vers des placements plus dynamiques, accessibles et surtout rentables.
Les Français n’ont pas vraiment été surpris de l’annonce de la baisse du Livret A. En effet, plus de 71% étaient déjà conscients qu’une diminution était prévue cet été.
Cette anticipation massive est une bonne illustration de l’inquiétude grandissante vis-à-vis du rendement de l’épargne de précaution.
Une baisse prévisible, mais qui déçoit beaucoup les Français!
Près de 77% des Français jugent la baisse du taux du Livret A à 1,7% inacceptable ou décevante, pointant du doigt une pénalisation directe de l’épargne populaire.
Dans le détail, 39% dénoncent une décision « inacceptable » qui affaiblit le rendement de leur épargne et 38% se disent « déçus, mais lucides » face à un contexte économique incertain.
Seuls 17% maintiennent leur confiance dans le Livret A pour sa sécurité, et à peine 6 % saluent cette mesure comme un levier utile à l’investissement public.
Cette baisse provoque une véritable onde de choc chez les épargnants. Ainsi, 73% des Français envisagent de modifier leur stratégie d’épargne : 42% vont chercher activement d’autres alternatives d’investissement, et 31% prévoient de retirer une partie de leur argent de leur Livret A.
Seulement, 19% déclarent vouloir quand même laisser leur épargne sur le Livret A, principalement pour sa sécurité, et 8% restent indécis.
Sans surprise, ces chiffres témoignent d’une perte de confiance grandissante vis-à-vis des produits d’épargne classiques et d’une ouverture sans précédent à des solutions nouvelles, plus rentables et accessibles.
Épargne : 79 % des Français prêts à passer à l’action
Près de 8 Français sur 10 envisagent d’investir leur épargne autrement : 13% ont déjà franchi le cap, 29% y pensent activement, et 37% pourraient se lancer si les risques restent modérés.
Seuls 21% privilégient encore exclusivement la sécurité, même si l’intérêt financier n’est pas au rendez-vous.
Les Français veulent du rendement, mais avec un cadre rassurant
L’assurance-vie reste en tête, plébiscitée par plus d’un Français sur deux. Mais l’immobilier sous toutes ses formes séduit massivement, notamment en version locative ou fractionnée à 43% ainsi qu’en crowdfunding à 31%.
Avec 34% d’intérêt pour la Bourse, les ETF s’installent comme la nouvelle vague des placements accessibles.
Enfin, 10% osent les cryptos, signe que la prudence domine encore.
Malgré l’annonce récente, 21% des Français restent attachés au Livret A comme socle d’épargne. Mais près de la moitié (47%) estiment qu’il ne pourra survivre sans réforme en profondeur.
Ils sont même 25% à considérer qu’il est devenu totalement obsolète et trop peu rentable, un signal fort adressé aux acteurs publics.
L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier
Le Crédit Coopératif, banque engagée dans l’accompagnement des transitions sociétales et environnementales, a nommé de Béatrice Ogé au poste de déléguée générale Méditerranée.
Béatrice Ogé prend la direction de la délégation régionale Méditerranée du Crédit Coopératif qui compte 144 collaborateurs et neuf centres d’affaires dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Occitanie. Elle succède à Christian Martinez, qui a lui été nommé au poste de délégué général d’Ile-de-France.
C’est en 1991 que Béatrice Ogé a rejoint la banque en tant que chargée d’affaires à Marseille puis à Montpellier. Elle a ensuite évolué au sein de plusieurs postes tels que directrice du centre d’affaires de Nîmes, puis de celui d’Avignon, ou encore déléguée générale de la Nouvelle-Aquitaine. En tant que déléguée générale Méditérranée, elle mènera ses missions en cohérence avec le nouveau plan stratégique 2025-2030 : ‘100% engagés’.
« Je suis ravie de rejoindre les équipes de la délégation Méditerranée qui accompagnent au quotidien plus de 53 000 clients, a-t-elle déclaré. Ensemble, nous allons mettre en œuvre notre nouveau plan stratégique en ayant à cœur de délivrer une haute qualité de service et en nous appuyant sur une vie coopérative dynamique. Nous sommes fiers d’être des partenaires de confiance pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, les entreprises locales et pour les particuliers qui croient dans une finance engagée et durable. »