Organisé à l’initiative de Terre de Provence Agglomération, cet afterwork placé sous le signe de l’innovation, des rencontres et du business, a réuni une centaine de chefs d’entreprise du territoire à Châteaurenard, à l’imprimerie Edifac, dirigée par Karine et Jérôme Dauba, tous deux adhérents du Club des Entrepreneurs Terre De Provence, qui ont donné le coup d’envoi de l’événement avec une présentation de leur activité.
S’en est suivis les pitchs de cinq porteurs de projets innovants et de cinq startups accompagnées par Start Tech, l’incubateur de la French Tech Grande Provence, avant de poursuivre par les échanges avec La French Tech et les acteurs du territoire, puis par un moment de convivialité et de réseautage.
Les chefs d’entreprise vauclusiens sont de plus en plus nombreux à perdre leur emploi
Le nombre de chefs d’entreprise vauclusiens ayant perdu leur emploi a augmenté de +1,5% durant le premier semestre 2026. Sur cette période, ils sont ainsi 331 entrepreneurs locaux dans cette situation selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs que vient de publier Altares/GSC. Au niveau national, la situation est encore plus difficile puisque le nombre de pertes d’emploi est au plus haut sur les 6 premiers mois de l’année, avec une augmentation de près de 7% par rapport à la même période l’an dernier.
« Le baromètre de mi-année témoigne de l’ampleur de la crise qui frappe le tissu économique : plus de 33 000 dirigeants ont perdu leur emploi à la suite de la liquidation de leur entreprise, et dans leur sillage environ 80 000 salariés », observe Thierry Millon, directeur des études Altares.
Des tensions contrastées entre les régions La région Hauts-de-France affiche la plus forte hausse de pertes d’emploi avec +11% (2 543 dirigeants). Région historiquement industrielle, ce secteur compte parmi les plus sous pression au premier semestre 2026 dans la région (+32,8%). Première région économique du pays, l’Île-de-France concentre près d’un quart des pertes d’emploi du territoire. 7 860 chefs d’entreprise s’y sont retrouvés sans activité sur la période concernée, soit une augmentation de 5,8%. Reflet de la tendance nationale, la construction (1 877 dirigeants touchés), le commerce (1 473) et les services aux entreprises (1 436) y sont les secteurs les plus impactés. Après plusieurs années de difficultés, la tendance continue de se dégrader en Auvergne-Rhône-Alpes. La région subit une hausse de 8,6% des situations de perte d’activité, soit 4 076 entrepreneurs affectés. Les services aux particuliers concentrent les plus fortes tensions (+ 17,8%). En Nouvelle-Aquitaine, la situation reste très fragile, avec 3 190 pertes d’emploi (+9,6%). La Bourgogne-Franche-Comté, la Bretagne et l’Occitanie subissent également une hausse supérieure à la moyenne nationale avec respectivement +9,6% (1 082 entrepreneurs), + 7,4 % (1 212) et + 6,8% (2 997). En Pays de la Loire, 1 415 femmes et hommes se sont retrouvés sans emploi, soit une augmentation de 6,2%, légèrement inférieure à la moyenne nationale.
Crédit : l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs Altares/GSC
La région et le Vaucluse résistent , mais pour combien de temps ? Dans le même temps, 3 032 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 3,2%). Les Bouches-du-Rhône représentent près de quatre pertes d’emploi sur dix dans la région. Avec son augmentation de ‘seulement’ (+1,5%), le Vaucluse ne s’en tire finalement pas si mal pour l’instant. Le département fait effectivement mieux que la plupart de ses voisins des Bouches-du-Rhône (+2,8% pour 1 195 dirigeants touchés), du Gard (+21,8%, 363 dirigeants), et de l’Ardèche (+4,4%, 118 dirigeants). A l’inverse, la Drôme (-8,5%) et les Alpes-de-Haute-Provence (-10,9%) figurent parmi les rares département à totaliser moins de chefs d’entreprise touchés par le chômage. L’inverse des autres départements de région Sud qui sont tous dans le rouge : Var (+1,3%, 627 dirigeants touchés), Alpes-Maritimes (+6,4%, 718 dirigeants) et les Hautes-Alpes (+25,4%, 79 dirigeants). Pour autant, il n’y a cependant pas de quoi se réjouir en Vaucluse, car si le département limite pour l’instant la casse, il a pour habitude d’être impacté par les tendances nationales avec environ 12 mois d’écart.
La construction et le commerce en première ligne Toujours selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs, près d’un entrepreneur sur quatre ayant perdu son emploi en France au premier semestre 2026 dirigeait une entreprise de construction. Bien que la tendance marque le pas ces dernières années, le secteur demeure le plus impacté avec 7 718 chefs d’entreprise concernés sur les six premiers mois de 2026 (-0,2% vs S1 2025). La situation du bâtiment de second œuvre, qui représente plus de la moitié des pertes d’activité du secteur, est particulièrement sensible (+ ,3% ; 4 262 entrepreneurs). À l’inverse, les travaux publics enregistrent une baisse de 15,1% des pertes d’activités, mais restent sous tension compte tenu du contexte économique et de la situation financière des collectivités locales.
Le commerce est le deuxième secteur le plus touché avec 6 971 femmes et hommes affectés (+3,7%). Dans le détail, les difficultés du commerce et de la réparation de véhicules, déjà marquées en 2025, se poursuivent (+9,5% ; 1 553). La situation apparaît également tendue pour les boulangers, pâtissiers et confiseurs en magasin spécialisé, où les pertes d’emploi ont bondi de 51,2%.
Le secteur de l’hébergement, restauration, débits de boisson reste fortement sous pression au 1er semestre 2026 avec une augmentation de 10,4% des pertes d’emploi soit 5 057 chefs d’entreprise concernés. Si la restauration concentre toujours l’essentiel des situations recensées (80% du secteur), la dégradation est considérablement marquée dans l’hébergement (+31,4%).
Les services également dans la souffrance Les activités d’assurances et financières se démarquent par une augmentation significative des pertes d’emploi de 30,6%. Le domaine des services, qu’il s’agisse des activités destinées aux entreprises ou aux particuliers, est fortement touché en ce début d’année 2026.
• Les services aux entreprises enregistrent une hausse de 15,2% des pertes d’emploi (4 770 entrepreneurs). Certains métiers semblent particulièrement fragilisés par l’intelligence artificielle et les difficultés à adapter leur modèle d’activité, notamment les services administratifs combinés de bureau (+70,3%) ou encore le conseil (+12,1%).
• Les services aux particuliers accusent également une forte augmentation (+14,2% ; 1 655). Les professionnels de l’entretien corporel figurent parmi les plus affectés, avec une progression de 60,5%.
Sur la période 1 994 chefs d’entreprise ont aussi perdu leur emploi dans l’industrie. Si le nombre reste plutôt stable (-0,1%), le niveau demeure très élevé et confirme la persistance de difficultés dans le secteur. C’est notamment le cas dans la filière bois et matériaux de construction (+15,2%).
« Aucun chef d’entreprise n’est à l’abri. »
Hervé Kermarrec, président de l’association GSC.
« La perte d’emploi du dirigeant peut toucher tous les profils d’entrepreneurs, constate Hervé Kermarrec, président de l’association GSC. Au premier semestre 2026, les chefs d’entreprise concernés exerçaient leur fonction depuis près de 10 ans en moyenne. Cette durée atteint même près de 20 ans pour les dirigeants de PME de plus de 20 salariés. Ces données rappellent une réalité essentielle : aucun chef d’entreprise n’est à l’abri. Si les dirigeants de jeunes structures, souvent plus fragiles, sont particulièrement exposés, ceux d’entreprises plus matures le sont également. C’est pourquoi il est indispensable d’intégrer ce risque dans sa réflexion et de l’anticiper en s’appuyant sur des dispositifs de protection adaptés, comme la GSC. »
Les patrons vauclusiens ont le moral en baisse malgré l’optimisme mesuré de la Banque de France
« Une économie entre résilience et vulnérabilités », voilà le titre de cette conférence initiée par la directrice départementale de la Banque de France, Christine Gord, ce jeudi 12 février, avec la Conférence économique annuelle en présence d’un parterre de décideurs réunis à la Chapelle Sainte-Praxède, siège de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat.
Valérie Coissieux, la présidente des artisans qui accueillait la réunion, a rappelé que ce secteur représente « 30 000 entreprises en Vaucluse, 400 000 actifs et 20% du PIB. Mais derrière ces chiffres massifs, il y a une réalité plus fragile que nous devons regarder en face. Nous traversons une zone de fortes turbulences. D’après une enquête menée auprès de 1 700 PME réalisée l’été dernier, 39% des artisans ont vu leur activité diminuer et 56% des chefs d’entreprises estiment que leur niveau d’activité est insuffisant. »
De citer pêle-mêle : « L’inflation qui persiste et la trésorerie qui inquiète avec des délais de paiement de plus en plus longs qui pénalisent artisans et commerçants, en particulier dans le secteur du bâtiment. » La présidente de la CMA 84 a insisté : « L’an dernier en France, 66 000 entreprises ont mis la clé sous la porte. Et 2026, le chiffre risque de progresser. Et les retards de paiement plombent les entreprises. Un retard de plus de 2 mois augmente la probabilité de défaillance de 42%. Il faut renforcer les sanctions et créer un fonds d’affacturage pour protéger la trésorerie des artisans et commerçants. Autre souci, seulement, 10% des entrepreneurs envisagent de recruter un apprenti dans les mois qui viennent, alors que les jeunes sont notre avenir, c’est dire. »
Une économie qui affiche de la résistance
Place ensuite à Christine Gord pour la Banque de France et sa longue note de conjoncture pour 2025. « Entre l’ampleur du déficit public et les incertitudes politiques, globalement, l’économie demeure résistante en affichant une croissance de +0,9% et peut-être + 1% en 2026. L’inflation s’élève à 0,9% elle pourrait augmenter légèrement à 1,2% cette année et 1,7% l’an prochain. »
Elle a passé au crible les différents secteurs. À commencer par la croissance qui devrait se situer autour de +1,2% / +1,4% en Europe et autour de +0,9% / +1% en France, qui ferait bien moins que l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, les Pays-Bas. Seule la Grèce est en solde positif.
Un surendettement qui progresse
Depuis 1974 et les « Années Giscard », la France n’a plus jamais retrouvé d’équilibre budgétaire et la dette depuis la Présidentielle de 2017 est passée de 2 191Mds€ à 3 482Mds€ en 2025. Malgré le rapport Draghi qui préconise 800Mds€ d’investissement par an pour enrayer le déclin et le rapport Letta qui plaide pour une meilleure intégration des marchés, le niveau de productivité de la France affaiblit le potentiel de croissance. Quant aux Français, faute de confiance en l’avenir, ils préfèrent épargner que consommer, avec un taux de 18%.
« Grâce à la BCE (Banque Centrale Européenne, présidée par Christine Lagarde), a poursuivi la Directrice, les taux directeurs sont repartis à la baisse et ont évité la récession. 133Mds€ de crédits à l’habitat ont été distribués (+35%), ce qui a permis un redémarrage. Néanmoins, le surendettement progresse, +8,4% en Vaucluse (1165 dossiers) et +9,8% en France (148 014 dossiers). »
« On ne veut pas de mal aux patrons, au contraire, on est là pour les aider. »
Gérard Arnault
Place ensuite à Gérard Arnault, l’ancien président du Tribunal de Commerce d’Avignon devenu TEA (Tribunal des Activités Économiques). « Nous avons eu 749 ouvertures de procédures collectives (+5,2%), 313 redressements judiciaires (+4,7%) et 406 liquidations (+11,2%). Mais il faut que les patrons anticipent les problèmes, qu’ils viennent nous voir, on ne leur veut pas de mal, au contraire. On est là pour les aider à étaler leur dette, pérenniser leur entreprise. En plus nos échanges sont confidentiels. »
Certains secteurs s’en sortent mieux que d’autres
Christine Gord a repris la parole pour évoquer une enquête auprès de 1 542 entreprises de la Région Sud qui représentent 191 843 salariés et un chiffre d’affaires de 44Mds€. Elles représentent pour 42% l’industrie, pour 25% la construction et pour 22% les services. « À l’exception du BTP (-1,1%), les effectifs progressent et le CA aussi (+4% l’ industrie, +2,2 les services et +1,1% la construction). Stabilité aussi de la rentabilité. »
Il existe aussi 7% de PME régionales (17 100) tournées vers l’international avec un CA de 77Mds€, ce qui fait de Provence-Alpes-côte d’Azur la 4e région exportatrice de France, notamment grâce à l’industrie chimique, aux huiles essentielles et au vin avec comme destinations l’Union Européenne (39%), les USA (8%) et les Pays du Maghreb (7%).
Un chiffre d’affaires qui progresse en Vaucluse
Chiffres sur lesquels est revenu le directeur départemental des Finances Publiques, Michel Laffitte. « En 2024, la Région a vu le CA progresser de +5,4% (notamment grâce aux transports et à une entreprise qu’il n’a pas citée mais qui pourrait être la CMA-CGM…) pendant que le Vaucluse régressait à -1,1%. » Mais en 2025, performance des Vauclusiens, +3,4% devant la Drôme (+3%) et le Gard (+2,7%), avec en tête le commerce (43%), puis l’industrie manufacturière, notamment l’agro-alimentaire (19%), la construction (10%), les transports (6%) et enfin l’hôtellerie, la restauration, le tourisme (3%).
Quant à l’évolution des investissements, la tendance est à la hausse, +6,4% en 2025 en Vaucluse, face à +1,2% pour la Drôme et -2,2% pour le Gard. Le meilleur chiffre mis en valeur par Michel Laffitte étant celui du commerce extérieur de Vaucluse, +11,6%, soit 1,9Mds€, ce qui apporte un peu d’espoir dans cette morosité ambiante. Il a aussi parlé des délais de paiement « préoccupants » et évoqué la facturation électronique qui va entrer en vigueur dès septembre qui va diminuer les coûts et accélérer le paiement des factures.
« Sur le terrain, la situation se dégrade »
Pour Denis Duchêne, vice-président de la CPME 84, « heureusement il y a eu le dispositif Jeanbrun pour l’investissement locatif collectif, la rénovation et la transition énergétiques, le maintien du Pacte Dutreil indispensable à la transmission des TPE-PME familiales, malgré son durcissement. En revanche, nous attendons toujours une clarification du régime fiscal des auto-entrepreneurs, essentielle pour sécuriser les parcours de création sans générer de concurrence déloyale. »
« Chaque embauche est un risque pour nos entreprises »
Denis Duchêne
Il a précisé : « Sur le terrain, la situation se dégrade, +5,48% procédures collectives, coût du travail toujours trop élevé, emploi toujours en recul avec 3,35M de demandeurs d’emplois en catégorie A. Chaque embauche est un risque pour nos entreprises. À l’approche des élections, j’appelle les candidats à placer l’entreprise, l’emploi, l’attractivité du territoire au cœur de leurs priorités et je rappelle l’importance stratégique de la DSP de l’aéroport d’Avignon Provence pour le développement économique local. » Denis Duchêne a conclu : « Vous pouvez compter sur la résilience, l’énergie et la ténacité des chefs d’entreprise. La CPME restera pleinement mobilisée en 2026 et au-delà. »
Les chantiers de BTP en net recul
Au nom de la CAPEB (les artisans du BTP), Philippe Herzog, patron de la plomberie Herzog, créée en 1944, a évoqué des bilans négatifs depuis des mois voire des trimestres dans ce secteur. « Ni amélioration, ni rebond. Dans notre département, les entreprises artisanales représentent 99% des entreprises du bâtiment, elles génèrent près de 2Mds€. Mais les mises en chantier subissent un net recul (30%) et les réservations de logements neufs aussi, -26,7%. Tassement également pour les rénovations avec des coups de rabot sur les aides, la Prime Rénov interrompue avant d’être relancée. Les matières premières chez Saint-Gobain et Point P ont flambé de +5 à +7%. Peut-on en dire autant des revenus des ménages? Les défaillances ont bondi de +22,9% au 2e trimestre 2025. Malgré tout je garde espoir qu’après la crise, on revienne à la normale. »
Enfin Daniel Léonard, le président de Fédération du BTP 84 qui a présenté ses vœux dans les locaux flambant-neufs de la Fédération à Agroparc a répété les tendances négatives : -30% de chantiers, -4,2% de salariés, départs à la retraite non compensés. Avec les élections, un an avant les commandes ont été gelées et maintenant il faut attendre le résultat des scrutins dans les communes et les communautés d’agglomération, ce qui va encore prendre un an… donc peu de visibilité avant longtemps. » Heureusement, sont en cours les chantiers du Conseil Départemental au Carrefour de Bonpas, à Orange avec la déviation de la RN7 et la création du Pôle Patrimoine Memento qui donnent du travail aux salariés du BTP.
Avant de clore cette Conférence économique, alors que se succèdent les crises (COVID, guerre en Ukraine, aléas climatiques, flambée du coût de l’énergie et des matières premières, inflation, montée du chômage…) les différents intervenants ont évoqué le stress des entrepreneurs, la dépression des uns, le burn-out des autres et ils ont tous ont mis en avant le travail bienveillant et humain d’APESA (Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aiguë). Un dispositif gratuit et confidentiel qui leur tend la main. Il repose sur des psychologues et des sentinelles qui détectent les situations de souffrance et prennent en charge les patrons épuisés, au bord du gouffre, pour leur éviter le pire.
Rencontre Entrepreneur & Territoire : quand la culture, la création et l’ancrage territorial ne font qu’un
Le jeudi 11 septembre, Cap Luberon, pôle intercommunal de services aux entreprises du Pays d’Apt Luberon, a organisé la 6e édition de sa Rencontre Entrepreneur & Territoire, sur le thème ‘Quand les entrepreneurs écrivent l’histoire des territoires’, qui a réuni près de 90 chefs d’entreprises, élus et acteurs du territoire au Domaine des Hautes Garrigues à Villars.
C’est sous un soleil radieux que chefs d’entreprises, élus, et acteurs du territoire du Pays d’Apt ont pu frapper quelques balles au Golf des Ocres, situé sur le Domaine des Hautes Garrigues à Villars, à l’occasion de la 6e Rencontre Entrepreneur & Territoire. L’occasion pour le nouveau sous-préfet d’Apt, Eric Pierrat, de rappeler le rôle de l’État envers les entreprises. « Le sous-préfet peut identifier les zones clefs en main où les entreprises peuvent s’installer, mais aussi renseigner sur les nombreux programmes mis en place par l’État pour soutenir le développement des entreprises », a-t-il expliqué.
La 6e édition de cette rencontre avait pour thème ‘Quand les entrepreneurs écrivent l’histoire des territoires’. « Le thème de cette soirée est une occasion de rappeler que sur Terre, des hommes et des femmes, avec leurs idées, transforment les territoires », a déclaré Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse.
Le domaine des Hautes Garrigues, qui était en train de se désertifier depuis plusieurs années, a été remis sur pied par Christian Vaudaux et ses équipes qui l’ont inauguré en 2024. Ce lieu de 20 hectares, à la clientèle majoritairement locale, compte 2 hectares constructibles pour lesquels l’entrepreneur a un gros projet avec notamment la construction d’un hôtel d’au moins 40 chambres.
« Le domaine représente un catalyseur qui témoigne de la vitalité du territoire et qui illustre parfaitement son potentiel de développement », a assuré Patrick Merle, Vice-président de la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL) délégué au Développement économique et attractivité du territoire. Il était donc évident pour Cap Luberon de choisir ce lieu pour sa nouvelle Rencontre Entrepreneur & Territoire, après avoir réuni les acteurs économiques locaux au Domaine de Capelongue à Bonnieux en 2024, ou encore à la Fondation Blachère à Bonnieux en 2023.
Chaque année pour cet événement, Cap Luberon invite un acteur engagé sur le territoire. Après le sportif aptésien Michaël Guigou l’année dernière, c’était au tour d’Alex Berger, producteur et entrepreneur vivant à Roussillon, de délivrer un témoignage inspirant. De son arrivée en France à l’âge de 10 ans à la création du Bureau des Légendes, série française la plus exportée au monde qui comptabilise plus de 100M de vues uniquement sur Canal+, Alex Berger a aussi témoigné de sa profonde affection pour le village de Roussillon, et plus largement pour le département de Vaucluse.
« Mon travail, c’est le storytelling. J’aime imaginer des histoires, trouver comment les raconter, et surtout créer une émotion. »
Alex Berger
Né aux États-Unis, ce n’est qu’au cours de son enfance qu’Alex Berger, ne parlant pas français, a posé ses valises dans les Vosges. Au cours de sa carrière, il a travaillé avec de grands noms de la télévision et du cinéma français comme Alain Chabat, Arthur, Antoine de Caunes, ou encore Pierre Lescure. Des échecs, il y en a eu, mais le Roussillonnais d’adoption a su faire preuve de résilience. Depuis 2008, il est à la tête de The Originals Productions, à l’origine de la série Le Bureau des Légendes, diffusée sur Canal+, ou encore de La Maison, première série française de la plateforme Apple TV+.
C’est dans les années 1980 qu’Alex Berger découvre la commune de Roussillon et en tombe amoureux. « J’ai un amour et une gratitude pour le Pays d’Apt qui est dingue, avait-il confié à L’Echo du Mardi au cours de l’été. J’aime tellement vivre ici que je me suis demandé comment je pouvais rendre au village ce que lui m’a apporté ? » Ainsi, le producteur et entrepreneur s’est beaucoup investi dans la vie du village. Aujourd’hui, il est, entre autres, le responsable du Comité Communal de Feux de Forêts (CCFF) de Roussillon, qui œuvre pour la protection de l’environnement.
Alex Berger s’investit également plus largement à l’échelle du Vaucluse, pour lequel il a créé le projet ‘LUX Vaucluse’, dont l’objectif est de favoriser la création audiovisuelle et de pérenniser la filière au sein du département afin de créer un réel impact sur sa fréquentation et sur son économie.
« Alex Berger incarne très bien ce que peut apporter un talent sur le territoire : des contacts, des idées, des projets, une vision »
Dominique Santoni
The Originals Productions est d’ailleurs en train de développer un projet en Vaucluse : une série polar-comédie qui devrait s’intituler « Roucayrolle » et qui se baserait sur le territoire, notamment Roussillon où les différents acteurs du projet ont passé plusieurs jours au cours de l’été afin de conceptualiser et concevoir la série. Ce projet est coécrit et cocréé par Philippe Mechelen, scénariste de la saga Les Tuches.
Le projet du Centre de la Couleur
Un autre projet de grande ampleur sur lequel travaille Alex Berger sur le territoire : le Centre de la Couleur de Roussillon. Un projet qui vise à relier l’écomusée Ôkhra, le centre du village de Roussillon et le Sentier des ocres pour faire des trois lieux une seule entité, un parcours touristique davantage ambitieux, rayonnant, précis et inclusif.
Ce Centre de la Couleur nécessite un investissement de près de 5M€. Une somme qui devrait être atteinte grâce à une campagne de mécénat. Le dépôt des permis et des différents dossiers réglementaires devrait se faire d’ici la fin de l’année, pour permettre à ce projet de sortir de terre d’ici 2027. Au travers de ce dernier, Alex Berger souhaite donner un nouveau souffle à la commune de Roussillon, avec une nouvelle attractivité, tout en préservant le patrimoine qu’elle recèle. Un projet ambitieux qui fera briller la commune, le Pays d’Apt, et le Vaucluse.
Pour en savoir plus sur le projet de Centre de la Couleur de Roussillon :
Les acteurs du monde économique se rencontrent à l’occasion de la 1re Grande Soirée des Réseaux
La Maison de la Com’, basée aux Paluds-de-Noves, coorganise la 1re édition de la Grande Soirée des Réseaux avec l’Hostellerie du Château des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape où aura lieu l’événement le jeudi 18 septembre. L’occasion pour tous les acteurs du monde économique local de se rencontrer, de réseauter, et de passer un moment convivial.
Pour la 1re fois sur le territoire, un événement va réunir tous les acteurs économiques du territoire. Ce sont plus de 600 personnes qui sont attendues pour la première édition de la Grande Soirée des Réseaux le 18 septembre au Château des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape.
Tous les réseaux économiques de Vaucluse, du Nord des Bouches-du-Rhône et du Gard Rhodanien, à savoir les clubs d’entrepreneurs et les entreprises, sont invités à prendre part à cet événement, tout comme les associations de commerçants, ainsi que les clubs partenaires des associations sportives, culturelles et solidaires du territoire.
Un village des réseaux
« J’ai fait partie de beaucoup de réseaux dans ma vie, explique Armand Cointin, co-gérant de la Maison de la com’. J’avais envie de créer un événement qui puisse fédérer tous les réseaux du territoire. » C’est au cours d’une discussion avec Denis Duchêne, propriétaire de l’hostellerie du Château des Fines Roches, l’année dernière, qu’a germé l’idée de cette Grande Soirée des Réseaux.
Au cours de l’événement, les participants pourront déambuler au cœur d’un ‘village des réseaux’, où les représentants et adhérents des réseaux disposeront d’un stand pour présenter ces derniers. L’occasion d’en apprendre davantage sur ces groupements qui maillent le territoire tels que : le Club d’Entrepreneurs du Nord Vaucluse, les Apéros Entrepreneurs du Pays d’Orange, Foncouverte, le CJD Avignon, Carpensud, Hey Agroparc, le Réseau Enteprendre, la French Tech, Luberon & Sorgues Entreprendre, Force Cadres, et bien d’autres.
Une remise de prix
Cet événement a pour objectif de célébrer les réseaux économiques, les entrepreneurs et les entreprises du territoire qui jouent un rôle clé dans le dynamisme économique du Vaucluse et de ses alentours. L’occasion pour les organisateurs de récompenser cinq réseaux méritants avec les Trophées des Réseaux.
Seront ainsi distingués :
Le réseau le plus représenté lors de la soirée
Le réseau ayant eu un évènement marquant dans l’année
Le réseau qui avait le premier membre inscrit à la soirée
Le réseau dont un membre réalise un témoignage original de 30s sur l’importance du « réseau »
L’entrepreneur le plus engagé dans divers réseaux
L’importance des réseaux
Cette soirée, dont L’Echo du Mardi est l’un des nombreux partenaires, sera aussi l’occasion de mettre en avant le rôle des réseaux. Au cours de la soirée, les participants pourront en découvrir divers et variés. « Chaque réseau est différent et donc répond à des besoins spécifiques, », ajoute Armand Cointin.
Au-delà de s’impliquer davantage dans la vie économique du territoire en participant notamment à des rencontres qui peuvent être hebdomadaires, mensuelles, ou autres, adhérer à un réseau peut aussi permettre de développer ses affaires en se créant des opportunités, mais pas seulement. « C’est aussi un moyen d’échapper à la solitude de l’entrepreneur, en discutant avec d’autres et en partageant ses expériences », développe le co-gérant de la Maison de la com’. À l’instar des réseaux économiques, ‘l’échange’ sera le maître-mot de cette Grande Soirée des Réseaux.
Il est encore temps de s’inscrire à l’événement via la billetterie en ligne. Jeudi 18 septembre. À partir de 18h30. 30€. Hostellerie du Château des Fines Roches. 1901 Route de Sorgues. Châteauneuf-du-Pape.
Rencontre Entrepreneur & Territoire : une 5e édition sur les valeurs communes au sport et à l’entreprise
Le jeudi 26 septembre, Cap Luberon, pôle intercommunal de services aux entreprises du Pays d’Apt Luberon, a organisé la 5ᵉ édition de sa Rencontre Entrepreneur & Territoire. Plus de 80 chefs d’entreprise, élus et partenaires se sont réunis au domaine de Capelongue à Bonnieux pour l’occasion.
C’est dans le cadre exceptionnel du domaine de Capelongue, hôtel 5 étoiles situé sur les hauteurs de la commune de Bonnieux, que 80 chefs d’entreprise, élus et partenaires du Pays d’Apt se sont donnés rendez-vous pour assister à la 5ᵉ Rencontre Entrepreneur & Territoire organisée par Cap Luberon. Capelongue, qui appartient au groupe hôtelier Beaumier, a été inauguré en mai dernier après avoir fait l’objet de gros travaux. Désormais, l’établissement compte, entre autres, 57 chambres, contre une trentaine auparavant, un spa, mais aussi un espace dédié aux séminaires. « Avec cet espace séminaire, on veut aussi que ce lieu soit le vôtre, celui des locaux, affirme Barthélémy Bauters, directeur de l’hôtel. On souhaite que Capelongue fasse partie du territoire. »
Malgré un temps gris et légèrement pluvieux, la bonne humeur était au rendez-vous. Les participants ont pu découvrir, ou redécouvrir pour certains, l’hôtel, avant de passer à la partie plus formelle de cette Rencontre. Après une année sous le signe du sport pour la France qui accueilli les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024, Cap Luberon a souhaité surfer sur cette vague en proposant un événement qui s’est porté sur les synergies entre le sport de haut niveau et les défis de l’entrepreneuriat.
Un invité sportif de marque
Et quel meilleur invité pour parler des valeurs et des difficultés du sport que Michaël Guigou, Aptésien et triple champion olympique de handball ? Le Vauclusien revient souvent sur ses terres natales. Cela a notamment été le cas avant les JO où on a pu l’apercevoir porter la flamme olympique dans sa ville d’origine, Apt, ou encore allumer le chaudron olympique à Avignon. « Je suis très attaché à mes racines, au Vaucluse, j’y ai vécu mes premières années et mes premières années dans un club », explique le sportif.
Depuis l’arrêt de sa carrière il y a deux ans, Michaël Guigou a endossé différents rôles au sein du club de handball de Nîmes, et aujourd’hui, il travaille comme ambassadeur de la Fédération Française de Handball, il entraîne l’équipe de France des -17ans, et il met les valeurs du sport en avant au travers d’un accompagnement sur Campus privé, organisme de formation en alternance.
À travers le récit de sa carrière sportive, Michaël Guigou a démontré à quel point les mondes du sport et de l’entreprise sont similaires sur bien des aspects, tels que le rôle de l’individu dans le collectif, le leadership et l’esprit d’équipe, les moments de vie qui forgent une carrière sportive ou non, la résilience, l’intégration, la transmission, l’inclusion, et bien d’autres.
« On peut, à bien des égards, faire un parallèle entre les difficultés, les échecs et les réussites que rencontre un sportif à ceux que rencontre un entrepreneur. »
Michaël Guigou
Ainsi, de nombreux chefs d’entreprises présents lors de cette 5ᵉ Rencontre Entrepreneur & Territoire se sont reconnus dans l’histoire de la carrière sportive de l’Aptésien. Que ce soit lorsqu’il a entamé une carrière sportive professionnelle alors qu’il n’y était pas forcément prédestiné, quand il a dû faire face à la désillusion lorsque son équipe a perdu sa première compétition après avoir été pendant de nombreuses années en tête du classement, ou encore quand il a joué en étant blessé lors des JO de Londres 2012 mais durant lesquels il a tout de même terminé meilleur buteur de la finale grâce à sa résilience, sa passion et sa détermination.
Deux univers proches
Au terme du récit du champion de handball, ce sont les élus qui ont pris la parole et qui ont appuyé les propos de Michaël Guigou concernant les valeurs communes au sport et à l’entreprise. »On a la chance de compter des TPE et PME innovantes, mais aussi des sportifs de haut niveau, en pays d’Apt, qui font rayonner le territoire, affirme Patrick Merle, vice-président de la communauté de commune en charge du Développement économique et de Cap Luberon. C’est une raison de plus pour rapprocher ses deux univers. »
Celui qui est en charge de Cap Luberon a notamment évoqué le fait que le Pays d’Apt savait « jouer collectif », comme en témoigne l’entreprise à but d’emploi (EBE) Zou Vaï, créée il y a deux ans dans le cadre de l’expérimentation ‘Territoire zéro chômeur de longue durée‘, qui compte aujourd’hui plus de 80 salariés. Il n’a pas oublié de mentionner que le Pays d’Apt était une terre de champions, avec de futurs équipements sportifs qui commencent à sortir de terre au plan d’eau de la Riaille à Apt, mais aussi avec des événements comme le GF Luberon, qui a eu lieu ce dimanche 29 septembre et fait carton plein auprès des férus de cyclisme.
Le Pays d’Apt se positionne donc comme un territoire où il fait bon vivre quand on souhaite pratiquer divers sports, mais aussi quand on cherche le lieu idéal pour implanter son entreprise.
‘Oser le dépassement de soi’, thème de la soirée du Réseau Entreprendre Rhône-Durance à Avignon
Qui, mieux que Philippe Croizon, cet aventurier hors du commun, pour témoigner ? Lui qui, à l’âge de 25 ans, a subi une décharge de 20 000 volts, une amputation des quatre membres, une centaine d’heures d’opérations chirurgicales, 2 ans de rééducation pour réapprendre à marcher, conduire, plonger ?
Il lui en a fallu de la volonté, de l’abnégation, de la persévérance, de la pugnacité, de la ténacité, de l’énergie, de la résilience, de l’opiniâtreté et de la détermination pour repousser ses limites. Et il en a trouvé des forces physiques et mentales pour traverser la Manche à la nage ou faire le Paris-Dakar en buggy.
Philippe Croizon est un exemple, un symbole qui sait faire taire ses doutes et surtout, transformer ses faiblesses en atouts, donner le meilleur de lui-même. Pour lui, « Tout est possible, alors, osons ! »
C’est ce qu’il a dit mercredi soir devant un parterre de 250 patrons du Réseau Entreprendre Rhône-Durance invités au Novotel d’Avignon-Nord. Eux, dont les valeurs sont la bienveillance, la solidarité, la générosité, l’entraide. Depuis 2003, ils ont sélectionné et accompagné 176 lauréats qui, depuis, volent de leurs propres ailes et ont tour à tour tendu la main à de jeunes entrepreneurs pour qu’ils créent des emplois.
« Croire en ses rêves, toujours », a martelé Philippe Croizon et il est l’exemple vivant de cette volonté farouche de surpasser son handicap et de soulever des montagnes. Merci Monsieur Croizon !
Avignon : le Réseau Entreprendre Rhône Durance organise sa Fête de l’entrepreneur
Le mercredi 18 septembre, le Réseau Entreprendre Rhône Durance organise sa Fête de l’entrepreneur à Avignon sur le thème du dépassement de soi. Au programme : un village des entrepreneurs avec les porteurs de projet du Réseau, une conférence sur la thématique de l’événement, et un cocktails dinatoire avec des animations et des surprises.
Le mercredi 18 septembre, l’entrepreneuriat sera à l’honneur lors de la Fête de l’entrepreneur, organisée par le Réseau Entreprendre Rhône Durance au Confidentiel au Novotel Avignon Nord. 250 chefs d’entreprise du territoire seront attendus pour cet événement majeur qui se veut une parenthèse d’enrichissement personnel et professionnel, de partage d’expérience et de découverte.
Pour cette soirée très attendue, le Réseau fait venir un invité de marque : Philippe Croizon, athlète quadri-amputé et conférencier. Ce dernier animera l’un des trois temps forts de la soirée, à savoir une conférence sur le thème de l’événement qui est ‘Oser le dépassement de soi’.
Les chefs d’entreprises pourront également découvrir les activités des lauréats des promotions 2022,2023 et 2024 à travers des stands et des animations au sein du village des entrepreneurs.
La soirée s’achèvera sur un cocktail dînatoire rythmé par des animations, mais aussi des surprises.
Pour vous inscrire, cliquez ici. Pour plus d’informations, contactez le Réseau au 04 90 86 45 59 ou par mail à l’adresse rhone-durance@reseau-entreprendre.org
Mercredi 18 septembre. A partir de 18h. 45€. Confidentiel. Novotel Avignon Nord. 135 Avenue Louis Pasteur. Sorgues
Plus de 200 acteurs économiques se sont réunis pour la 8e édition de Parlons Cash
Le mardi 11 juin dernier, l’association d’entrepreneurs Luberon & Sorgues Entreprendre (LSE) a organisé la 8ᵉ saison de Parlons Ca$h, un rendez-vous économique devenu incontournable dans le Vaucluse, qui a eu lieu à l’ESAT L’Arche Le Moulin de l’Auro à L’Isle-sur-la-Sorgue.
Plus de 200 chefs d’entreprises et acteurs économiques étaient présents le mardi 11 juin pour la 8ᵉ édition de Parlons Ca$h qui était sur le thème ‘Intuition : Mythe ou Réalité ou Comment muscler nos compétences intuitives pour l’entreprise !’.
Durant cette soirée à l’ambiance chaleureuse, les participants ont pu écouter les témoignages de Josette Balzan, agent immobilier et expert agréé, et Jean-Louis Brun, dirigeant de la manufacture Brun de Vian Tiran à L’Isle sur la Sorgue. Ensemble, ils ont partagé leurs expériences sur le monde de l’entreprise lors d’une première table ronde. A suivi une conférence menée par Victoria Pellé Reimers, conférencière auteure et spécialiste de l’intuition.
L’objectif de cet événement est d’évoquer des sujets sérieux, parfois ardus, avec pédagogie et décontraction pour permettre aux participants de bénéficier d’informations essentielles dans le domaine des ressources humaines, de l’innovation, l’économie et la recherche de financements, le tout avec bonne humeur et efficacité. « Énergies indispensables pour réussir à réussir », conclut LSE.